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Un calendrier centralisé qui fait la fierté de la MRC

La MRC met à la disposition de sa population et de ses visiteurs un calendrier rassemblant toutes les activités de loisir disponibles sur son territoire. Le comité voulait créer un outil qui centralise toutes les informations sur les évènements dans le HSF, nous retrouvons donc sur le site Web de la MRC une version blogue dans lequel les activités se déclinent par ordre chronologique. Le souhait ultime du comité est que ce calendrier devienne la référence en loisirs, spectacles, évènement culturels, artistiques et sportifs. Les 14 municipalités du territoire, les organismes Animation jeunesse, la CDC, la Relève du Haut-Saint-François, le CIUSSS de l’Estrie CHUS et le Centre de services éducatifs populaires du Haut-Saint-François, tous ces partenaires contribuent à la mise en ligne des informations de leurs activités loisirs.
Ce calendrier est attendu depuis plusieurs années et la MRC en est fière. Consultez le calendrier loisirs de la MRC au : mrchsf.com/calendrier-loisirs/

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Cookshire-Eaton : Un budget équilibré de 11 645 800 $ pour 2024

À la dernière assemblée de son conseil municipal en décembre 2023, la Ville de Cookshire-Eaton a adopté son budget pour 2024, prévoyant des revenus et des dépenses équilibrés au montant de 11 645 800 $.
Les principales sources de revenus prévues sont tout d’abord les taxes foncières au montant de 5 126 500 $, puis les taxes de services 1 908 000 $, les services rendus 1 326 600 $, les taxes reliées à l’agglomération 1 183 900 $, les compensations tenant lieu de taxes de 659 500 $.
Pour ce qui est des principales dépenses, citons la voirie municipale 2 947 800 $, la sécurité publique 2 106 900 $, l’administration générale 1 545 500 $, les loisirs (incluant la culture) et le tourisme 1 097 100 $, le remboursement de la dette 984 400 $, les déchets, la cueillette sélective et compost 768 600 $ ainsi que l’urbanisme et le développement économique 608 400 $.
Au chapitre du budget relié à l’agglomération, en rapport avec les ententes et prévisions concernant la protection contre les incendies, le total des revenus devrait atteindre 1 279 295 $, par les quotes-parts et recettes de source locale. Les dépenses du même montant total, pour un budget équilibré, concernent la sécurité publique, les premiers répondants et la dette à long terme.
Précisons quelques faits saillants de ce budget pour fins de compréhension et d’appréciation : l’augmentation du taux de taxation résiduelle s’élève à 1,75 pour cent, due entre autres à l’augmentation des frais fixes des matières résiduelles de 105 $ à 160 $ maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, l’augmentation des frais fixes de la collecte sélective de 45 $ à 70 $ également maintenus à 25 pour cent de la taxe foncière, et la diminution des frais fixes de vidange des fosses septiques de 110 $ à 78 $, représentant une diminution de 29 pour cent.
De plus, l’augmentation du taux des taxes agricole, forestière, commerciale et non résidentielle a été restreinte à 5 pour cent seulement.
Une taxe particulière sur les terrains vagues desservis a été créée, représentant le double de la résiduelle, dans le but de favoriser le développement résidentiel.
À noter, finalement, l’augmentation de certaines dépenses courantes : plusieurs frais d’opération comme l’essence, le diesel, le sable et le sel, le fauchage, le lignage des rues, etc., l’augmentation de 35 000 $ pour l’éclairage des rues, incluant la conversion vers l’éclairage à diodes électroluminescentes (DEL) pour faire baisser les frais des factures d’électricité, et l’augmentation de certains autres frais fixes : la Sûreté du Québec 820 931 $ représentant 3,3 pour cent d’augmentation, la FQM pour les assurances 174 929 $ pour 12 pour cent, la MRC 547 077 $, un plus de 3,13 pour cent, et l’Immatriculation 46 087 $, plus 12,1 pour cent.

Golf Angus

Club de golf de East Angus vendu : Fin des rumeurs : 4 acheteurs d’East Angus et la mission golf sauvegardée !

Les quatre nouveaux acheteurs du Club de golf de East Angus forment un groupe qui se complète très bien grâce à leur unité de pensée, leurs compétences et leurs objectifs communs : Marc Fournier, la notaire Heïdi Paquette, Sylvain et Ghislain Brière. Ce dernier agira comme nouveau directeur général du Club de golf.

Elles sont terminées les fausses rumeurs à propos du Club de golf de East Angus : il est vendu à un groupe de quatre acheteurs locaux, qui voulaient maintenir les 18 trous de golf, mais qui n’a pas le choix de modifier ses plans au nom de la viabilité du projet à long terme.
« Ce n’est pas de gaité de cœur que nous sommes obligés de descendre à 9 trous. Il aurait fallu demander un coût exorbitant aux membres pour maintenir les 18 trous. On ne voulait pas faire un déficit de 100 000 $ par année et être obligés de faire faillite au bout de trois ou quatre ans », affirme avec réalisme et beaucoup de transparence Ghislain Brière. Il agira comme nouveau directeur général du Club de golf, se faisant déjà le porte-parole du groupe.
Ses trois proches complices et amis sont la notaire Heïdi Paquette, Sylvain Brière et Marc Fournier, ces deux derniers œuvrant dans le domaine de la construction.
C’est seulement depuis septembre 2023 que le rêve a germé dans la tête des quatre joyeux lurons, pendant un tournoi de golf – pourquoi pas ? -, les incitant à réaliser leur plan de sauvetage du club.
« Monsieur Ghislain Couture avait reçu plusieurs autres offres pour le club, mais il a été intègre en acceptant moins d’argent pour la nôtre, maintenant ainsi sa volonté de la survie du golf, que nous avons nous aussi à cœur. Il nous a offert son aide et nous avons vécu une transition de toute beauté ! », se réjouit M. Brière.
Le groupe avait commencé par demander un changement de zonage à la Ville de East Angus, que celle-ci leur a refusé. « Nous avons bien compris et accepté leur décision », assure-t-il.
« Nous avons donc décidé de passer plus rapidement au plan de sauvetage # 2, soit les 9 trous, pour amoindrir les frais d’entretien des 18 trous qui étaient énormes. Notre plan est calqué sur le Club de golf de Waterville, 9 trous en santé, avec 240 membres. De plus, la possibilité de recourir à l’immobilier, soit la construction de propriétés résidentielles ou d’édifices à logements, c’était aussi une obligation pour rentabiliser le tout, mais nous voulions privilégier de le permettre en périphérie du golf et non sur les terrains mêmes voués au golf. Nous voulons créer un style de vie en gardant l’esprit des 18 trous. Il restera un bon défi des 9 trous pour les golfeurs, et la marche toujours possible pour les personnes plus âgées », explique-t-il.
Le groupe a également décidé d’apporter des améliorations esthétiques au pavillon du club, de rehausser l’offre du restaurant – qui incidemment rouvrira ses portes en février 2024.
« Nous souhaitons établir un pont avec le Club Quad et de motoneiges, afin de bonifier les activités de loisirs et récréotouristiques, et de continuer les pistes de ski de fond dont profitent la population sur les terrains du club de golf. De plus, nous sommes ouverts aux suggestions, nous allons rester à l’écoute, en n’étant pas fermés du tout. Entre autres, nous allons ajouter des simulateurs de golf intérieurs, pour aider à rentabiliser l’endroit l’été, et pour qu’il se passe quand même des choses durant l’hiver. Dans nos projets futurs, figure également une salle de quilles. Notre projet sera donc en évolution », précise-t-il.
« Une assemblée des membres actuels du club de golf et pour les personnes intéressées sera organisée bientôt, après la période des Fêtes, afin de rendre public ce qui va arriver par la suite. Ce sera pour les rassurer aussi », conclut Ghislain Brière.
À propos des quatre nouveaux actionnaires du Club de golf, citons simplement quelques informations.
Heïdi Paquette agit comme notaire depuis 2008, année de son arrivée dans la région, où elle a pris la relève de Me Claude Turcotte, en créant Turcotte Paquette, notaires inc., en 2010, puis Paquette, notaires inc. Elle s’est beaucoup impliquée dans divers organismes OBNL et a obtenu la Décoration canadienne pour ses années de service au sein des forces armées.
Sylvain Brière et Marc Fournier travaillent ensemble, depuis 2009, et ont lancé conjointement une entreprise en 2018, Gouttières et Rampes SM. Sylvain Brière possède les Constructions Sylvain Brière, une compagnie ayant son siège social sur la rue Laurier, à East Angus. Il s’implique socialement auprès de plusieurs entreprises locales. Marc est charpentier-menuisier depuis 2001 et a acquis beaucoup d’expérience avec Sylvain.
Finalement, Ghislain Brière offre ses services depuis 20 ans par le biais de Services financiers Ghislain Brière inc., majoritairement dans le Haut-Saint-François. Il s’implique à la Chambre de commerce du HSF comme président, membre du c.a. du CLD local, entraîneur bénévole des Dribbleurs du HSF, soutenant aussi financièrement Moisson HSF, la Fondation Louis-Saint-Laurent, l’Association du Hockey Mineur du HSF et la Classique Gérard Putter Bernier.

Consultation Dudswell

Consultation publique bondée et enflammée à Dudswell

Les citoyens de Dudswell se sont présentés en grand nombre lors de la consultation publique.

La salle communautaire de Dudswell était plus que pleine le 12 décembre dernier. Une consultation publique qui a su rassembler plus d’une centaine de personnes de tous âges, une merveilleuse et encourageante solidarité démocratique qu’on aimerait voir plus souvent dans nos hôtels de ville. La mairesse, Mariane Paré, a même déclaré : « C’est plaisant de voir autant de gens être intéressés par le sujet. »
En effet, les citoyens de la municipalité s’inquiètent de voir le conseil municipal vouloir acheter un terrain et construire un nouveau garage. Les conseillers pour leur part justifient ce projet par l’échéance imminente du bail, le manque d’espace pour la machinerie, l’absence d’installations essentielles pour les travailleurs et des espaces de stockage. Il semblerait qu’aucune possibilité de location dans un autre garage répondant aux besoins n’est possible. Le terrain aussi ne peut être agrandi compte tenu de ses limites en zonage agricole. Le conseil municipal souligne aussi tous les risques à demeurer dans le vieux garage impactant sur les opérations et les possibilités d’accidents de travail diverses.
Un citoyen inquiet, Mario Fontaine, souligne avoir fait une pétition, car les citoyens considèrent que le terrain convoité par la municipalité est non conforme d’une part et que le conseil n’avait demandé à ce jour, aucune consultation publique sur ce projet très dispendieux pour une petite municipalité. Les citoyens que nous avons interpellés se sentent peu consultés, s’inquiètent des hausses de taxes à venir pour les quelque mille personnes de la municipalité et veulent savoir comment leur argent est géré. M. Fontaine déclare : « Il y a mille quelque personnes à Dudswell et la municipalité dépense près de 5 millions, c’est beaucoup trop pour le nombre de payeurs ». « Il ajoute que l’assemblée sera plus une séance d’information selon lui et non une consultation comme il se devrait ».
Nous avons pu assister à une solidarité citoyenne peu commune où tour à tour, quelques dizaines de citoyens questionnaient le conseil sous une pluie d’applaudissements. Le conseil a par la suite présenté 3 choix de terrains selon les points positifs et négatifs. Le lot 4 199 548 a été choisi par le conseil. Ce choix de terrain a été priorisé, car il est situé en bordure de la rue Principale Est. Il est destiné à un usage municipal et public de classe P1, c’est un terrain sans milieu humide potentiel, il a une zone tampon boisée prévue pour favoriser la quiétude du voisinage. De plus, il est à proximité de la route 112 et des centres urbains sans être dans les cœurs villageois. Les discussions avec l’actuel propriétaire donneraient la possibilité d’acheter le terrain d’une superficie entre 3 et 5 acres pour 600 000 $/3 acres ou 1 000 000 $/5 acres.
Au total, avec les bâtiments et le terrain, le projet est évalué pour le moment à 2 300 000 $. Un dossier chaud à suivre.

Marché Noel la Patrie

Au marché de Noël de La Patrie : Les exposants réservaient déjà leur place pour 2024 !

Cela voulait tout dire ! Les artisans et commerçants présents au marché de Noël de La Patrie, le 9 décembre, vibraient tellement de satisfaction qu’ils réservaient déjà leur place pour l’an prochain. Un phénomène qui réjouissait les deux organisatrices principales sur place, Annie Croteau et Marie-France Gaudreau. « C’est notre cinquième édition et on peut déjà affirmer que c’est une réussite », exultait Annie Croteau. « Nous avons beaucoup de nouveaux exposants. Notre marché de Noël offre de tout. Il y a toujours une bonne affluence. Ce qui aide, ce sont les activités pour enfants, le maquillage, les jeux gonflables, les surprises, les feux avec guimauves, de tout pour tous. » À l’heure du bilan, Mme Croteau a transmis « que tous les participants semblaient heureux de leur journée. Même les enfants se sont amusés. Donc, une journée bien appréciée par tous. Nous sommes très heureux de l’achalandage que nous avons eu. Déjà, nous avons des idées pour l’année prochaine », a-t-elle conclu.

Marché Noel Weedon

Marché de Noël de Weedon : La 3e édition profitait de l’ouverture du Centre communautaire

L’organisatrice du marché de Noël, Renée Montgrain, bien appuyée par le responsable des loisirs à la Municipalité de Weedon, Billy Filion-Gagné, et une armée de bénévoles, était heureuse de mentionner au journaliste que « Ça ne dérougit pas », à propos de l’affluence à son marché depuis le début de l’avant-midi. Visiblement heureuse et satisfaite, elle paraissait contente particulièrement de se retrouver au Centre communautaire local, récemment rénové et tout juste réouvert, pour la troisième édition de l’événement. « C’est la seule salle d’importance disponible à Weedon ! Nous avons 26 exposants. C’est la première année que nous offrons des «sleighrides» à l’extérieur, avec un cheval. Plus tard, il y aura aussi le village de Noël et un sentier, tous deux illuminés. Nous pouvons affirmer qu’il y a une bonne affluence quand on remarque que la Ferme Patry doit renouveler sa table pleine de produits, parce qu’elle s’est vidée rapidement ! », fait valoir Mme Mongtrain. En termes de bilan, Mme Montgrain, lors d’une conversation téléphonique, a conclu : « Le responsable des loisirs à Weedon, Billy Filion-Gagné, de même que M. le maire, Eugène Gagné, étaient très contents du travail qui a été fait pour cette activité, car tout est positif. Il y a même des gens de l’extérieur qui sont venus, de Disraeli et de Sherbrooke, entre autres. Tous les commerçants veulent revenir l’an prochain. Ils m’ont félicité avant la fin du marché de Noël. Nous n’avons pas calculé le nombre des visiteurs qui sont passés, mais l’an prochain nous allons tenir le compte ! »

ClubGolfVendu

L’ex-directeur général Marc Reid très content : « Ce fut quand même une belle expérience ! »

Marc Reid, ex-DG du Club de golf de East Angus, accepte d’aider les nouveaux acheteurs.

L’ex-directeur général du Club de golf de East Angus, Marc Reid, l’homme de confiance de Ghislain Couture, l’ex-propriétaire, se dit heureux et satisfait, comme son patron, de la tournure des événements entourant la vente du club. Si des incertitudes reliées à l’avenir, au point de départ, sont venues compliquer les procédures, le dénouement a quand même bien tourné, dans le bon sens, selon lui.
« Ce fut quand même une belle expérience. Nous sommes très contents. Pendant un temps, ça a demandé de l’énergie en double. On espère que leur façon de faire va être rentable et que ça va durer. Le Club de golf, à East Angus, c’est un joyau. Le but était de le préserver ! », a révélé l’ex-DG.
« M. Couture voulait que le golf continue. Il privilégiait le scénario de maintenir le golf à long terme. Plusieurs offres lui ont été faites, quand le club avait été mis en vente. Il a retenu celle qui offrait la meilleure opportunité que le golf dure longtemps. Il aurait pu mettre plus d’argent dans ses poches. Il a favorisé leur offre sans qu’il ait l’obligation de vendre à qui que ce soit. Il a aidé ces nouveaux propriétaires qui lui donnaient la meilleure opportunité pour le golf. Je leur ai aussi offert toute l’aide possible en rapport avec le golf », a admis Marc Reid.
« Dès février, les nouveaux acheteurs vont avoir déjà des choses à préparer pour la nouvelle saison de golf… Les tournois s’annoncent d’avance, la cédule se remplit, il faut faire imprimer les cartes, faire les entrevues pour les employés supplémentaires, il y a la sollicitation qui arrive pour la publicité, les inscriptions, etc. C’est déjà de plus en plus intense, et il faut y être dès qu’il fait beau, en avril-mai, la préparation du terrain… », énumère M. Reid.
L’avenir du golf ne s’annonce pas facile. Marc Reid fait une comparaison qui permet de comprendre facilement.
« Cela ressemble à ce qui se passe à l’église. Le golf, c’est relié aux baby-boomers, aux vieux golfeurs qui disparaissent petit à petit. Les jeunes ne s’impliquent pas comme la relève qui serait nécessaire. Dans sa forme actuelle, où nous étions rendus, on se demandait ce qu’on pouvait faire. Il y a des églises qui ont fermé, il y en aura d’autres. Les paroisses ne réussissent pas à les maintenir. Il y a un examen de conscience semblable à faire pour le golf. Ça prend des idées nouvelles, de la fraîcheur. M. Couture va continuer à les aider, pour une transition plus agréable », conclut-il.

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Budget 2024 de la MRC du HSF : En conformité avec le plan d’action pour la nouvelle année

L’exercice de préparation d’un nouveau budget pour une MRC constitue une étape importante, à la veille d’une nouvelle année. Car ce budget vient également affecter celui des municipalités qui composent la MRC en question et qui ont, elles aussi, un budget à rédiger.
« Je salue le travail accompli par l’équipe administrative de la MRC qui a réussi en toute probité à présenter un budget respectueux de la capacité de payer de nos municipalités. Je tiens également à souligner celui du conseil, efficace et diligent, pour une adoption rapide du budget 2024 de la MRC, étape cruciale permettant ainsi aux municipalités de boucler les leurs », a mentionné Robert G. Roy, préfet de la MRC.
Ce budget, totalisant près de trois millions de dollars, se montre raisonnable quant aux quotes-parts que les municipalités membres de la MRC ont à débourser, étant limitées à 2,76 pour cent d’augmentation globale. Il a été qualifié de tour de force de l’équipe administrative et du préfet pour faire face à l’inflation, car pensé avec sobriété en faisant une utilisation judicieuse des surplus.
Quant aux faits saillants du budget, citons sommairement la réflexion complète au sujet des écocentres dans le cadre du Plan de gestion des matières résiduelles, l’ajout d’un poste d’inspection à l’évaluation foncière, le début du remboursement des emprunts relatifs à la réfection de la route 257, la hausse du budget des vidanges de fosses septiques, le blitz au département de l’aménagement afin de compléter le schéma d’aménagement et de développement, l’augmentation de 3,8 pour cent de la participation financière de la MRC au transport collectif et adapté, et le nombre croissant des personnes admissibles au Programme supplément au loyer à Weedon et chez Han-Logement faisant augmenter la participation financière de la MRC à l’Office régional d’habitation du HSF.

Marché Noel Johnville

Marché de Noël de Johnville : Un marché particulier tenu par le Club Lions local

Johanne Beaunoyer, présidente du Club Lions de Cookshire-Eaton, Lucie Foucault, organisatrice et Jean Tremblay, bénévole et membre des Lions de Cookshire-Eaton.

À Johnville, secteur relié à la Municipalité de Cookshire-Eaton, le marché de Noël était présenté sous les couleurs du Club Lions de Cookshire-Eaton, une organisation solide et bien connue. La présidente de l’organisme, Johanne Beaunoyer, et son organisatrice principale Lucie Foucault, également présente sur place, pavoisaient à cause de la très bonne affluence de l’avant-midi du samedi 9 décembre dernier. « Les élèves de l’école Notre-Dame-de-la-Paix, de Johnville, occupaient le sous-sol du Centre communautaire local, pour la préparation de cartes de Noël, des décorations, des bracelets, en plus des fromages et des savons qu’ils avaient à vendre pour leur campagne de financement de l’école, affiliée à l’événement », a indiqué Mme Beaunoyer. « Les profits du marché sont remis au complet à deux organismes à but non lucratif qu’il va rester à choisir. C’est déjà un grand succès, car il y a des réservations qui sont entrées pour le marché de Noël de l’an prochain », a ajouté la présidente. Une table attirait particulièrement l’attention, celle de l’organisme Les Épatants, qui offrait des objets recyclés auxquels on avait donné une deuxième vie, pour amasser des dons pour la Société canadienne du cancer. « Parmi les activités que nous voulons organiser pendant la prochaine année, il y aura une méga-vente de garage, en mai. Nous en sommes rendus à 1477 $ amassés à la Boîte à cadeaux, à Dudswell, et le marché de Noël d’aujourd’hui », s’est réjouie une bénévole, Lyne Martel. Au moment d’un petit bilan, Mme Foucault estimait à environ 200 le nombre des visiteurs.

FlammeDesJeuxDuQcDudswell

À Dudswell, secteur Bishopton : La flamme des Jeux du Québec a couru avec quatre athlètes locaux

Le directeur général des Jeux du Québec, Jocelyn Proulx, s’est adressé aux citoyens de Dudswell, afin de les inciter à devenir bénévoles, pour la préparation des Jeux d’hiver de Sherbrooke, en mars prochain. Sur le perron de l’ancienne église Saint-Clément de Dudswell, en présence de la mairesse Mariane Paré, de Rafale, la mascotte des Jeux, et des quatre jeunes athlètes résidant à Dudswell, qui ont couru avec la flamme, Derek St-Onge, Olivier Lavallée, Alicia Turgeon et Érika Roussin.

Dans le cadre de la Tournée officielle organisée dans les neuf MRC de l’Estrie, la flamme des Jeux du Québec d’hiver 2024, qui auront lieu à Sherbrooke du 1er au 9 mars prochain, a passé par Dudswell, secteur de Bishopton, le 3 décembre dernier.
Portée par quatre athlètes dudswellois, Alicia Turgeon, Derek St-Onge, Olivier Lavallée et Érika Roussin, la flamme a constitué un symbole fort de l’activité sportive à venir et a frappé l’imagination de la population réunie à l’ancienne église Saint-Clément, durant le week-end, à l’occasion de la Boîte à cadeaux.
C’était l’occasion choisie expressément par le comité organisateur des Jeux pour rencontrer le plus de citoyens possible, visant à en faire une opération charme répondant aux attentes afin de susciter une adhésion massive au bénévolat.
« Nous avons besoin de 2500 bénévoles pour assurer la présentation de l’événement », a martelé à quelques reprises le directeur général des Jeux du Québec, Jocelyn Proulx, lors des communications qu’il a livrées à cette occasion. « Nous attendons 4500 athlètes participants, avec plusieurs autres activités, il y a beaucoup à faire, nous recherchons intensément des bénévoles… », a-t-il ajouté.
« Il s’agit de la 58e Finale des Jeux du Québec. La Table des MRC de l’Estrie nous a donné son appui, et nous trouvons important qu’il en soit ainsi. Nous avons pensé faire revivre la Tournée de la flamme, après les quelques années de pandémie où elle n’était pas présentée… Il y a maintenant deux nouvelles MRC sur cette Table, soit les régions de Granby et Cowansville qui se sont jointes à l’Estrie », a expliqué M. Proulx.
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a témoigné en faveur de cette adhésion du plus grand nombre de bénévoles de sa municipalité. « Nous connaissons maintenant plusieurs témoignages de personnes qui ont agi comme bénévoles dans le passé, et qui ont mentionné comment c’était une aventure inoubliable que de donner du temps à un événement de l’envergure des Jeux du Québec. J’invite les gens de Dudswell et de la MRC du Haut-Saint-François à donner ne serait-ce que quelques heures comme bénévoles. On en sort grandis assurément ! », a-t-elle exprimé avec de la sincérité dans la voix.
Après les années de pandémie où il n’y a pas eu de Jeux du Québec, l’organisation provinciale aspire à prendre une pause qui sera bien méritée, après la présentation coup sur coup des Jeux de Laval en 2022, Rivière-du-Loup et Rimouski en 2023 et Sherbrooke en 2024. « Après Sherbrooke, le rythme normal reprendra avec les Jeux d’été à Trois-Rivières en 2025 », a annoncé le DG, Jocelyn Proulx.
La mascotte des Jeux de Sherbrooke, la renarde polaire Rafale, a créé un effet immédiat d’attraction auprès des nombreux jeunes présents, qui ont été ameutés par une fanfare immanquable, surtout composée de percussionnistes produisant des sons tonitruants avec leurs différents instruments.

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Budget 2024 d’East Angus : Plutôt modéré dans les circonstances

Les conditions générales de l’économie ne rendent pas la vie facile aux municipalités, au Québec comme au Canada. Même chose pour les citoyens, d’ailleurs.
La Municipalité de East Angus a publié son budget 2024 à la veille de la nouvelle année, faisant d’emblée référence à la forte inflation qu’elle devait prendre en compte, des taux d’intérêt à la hausse, de l’augmentation des quotes-parts imposée par la MRC et du renouvellement des contrats de service qui l’affecte également à la hausse.
Ses dépenses vont se ressentir de ces facteurs pour 2024, à commencer par les frais de financement
(+ 78 %), la sécurité publique (+ 19 %), l’aménagement et l’urbanisme (+ 6,38 %) et l’administration (près de 6 % de plus).
Le budget total de la municipalité pour 2024 atteindra 7,44 millions $, une augmentation de 4,8 % par rapport à l’an dernier, le compte de taxes faisant un bond modeste de 1,98 % pour les résidences unifamiliales. Pour une maison moyenne évaluée à 182 038 $, cela équivaut à une hausse de 44 $ pour 2024.
Les tarifs des services restent inchangés pour l’aqueduc (200 $ par logement unifamilial et 174,25 $ chacun pour les édifices de 2 à 4 logements) et les matières résiduelles à 245 $ par logement. Seule exception qui subit une hausse de tarif, le traitement des eaux usées, qui passe de 192 $ à 200 $ par logement.
Le taux de taxation résidentiel subit une hausse de 0,02 cent, passant de 0,88 à 0,90 $ le 100 $ d’évaluation.
La dette de la municipalité, au 31 décembre 2023, s’élève à 7 845 500 $, de laquelle somme il faut déduire un emprunt effectué pour le gouvernement, de 2 201 865 $, ramenant la dette nette à 5 643 635 $.
Au programme triennal d’immobilisations (2024 à 2026) figurent des projets de pavage, d’achat de véhicule pour les Travaux publics et autres, de 1 010 000 $ pour 2024, 2 310 000 $ pour 2025 et 4 030 000 $ pour 2026.

Bannière

« C’est assez les féminicides ! » : Un message fort pour commémorer la tuerie de l’École polytechnique

La bannière du Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, a été installée sur la clôture devant le site de Graphic Packaging à East Angus, à l’intersection de la rue Angus Sud et de la route 214. Un geste de désobéissance civile afin de donner une importance extrême au message véhiculé. Jeanette Cutica et Andrée Larrivée, toutes deux co-coordonnatrices de La Passerelle.

Le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, a lancé un message très fort, cette année, pour commémorer la tuerie de l’École polytechnique de Montréal, survenue le 6 décembre 1989… « C’est assez les féminicides ! »
« En installant une bannière à East Angus, à l’intersection de la route 214 et de la rue Angus Sud, le 6 décembre de cette année, nous avons fait une désobéissance civile, afin de passer ce message très clair, un geste significatif. Car par cette désobéissance civile, on a voulu sortir des normes, effectuer une dénonciation flagrante, souhaitant que la population adhère avec nous en appuyant le geste », a insisté Andrée Larrivée, co-coordonnatrice au Centre des femmes, La Passerelle.
« Nous avons voulu donner de l’importance au geste fort, que le message devienne très important par le fait même, compte tenu que c’était à l’extérieur du Centre qui est à Cookshire-Eaton. Nous voulions continuer à commémorer l’assassinat des 14 femmes, assassinées justement parce qu’elles étaient des femmes, un geste terroriste antiféministe, mais différemment cette année, parce que cela a pris plusieurs années avant d’être considéré comme tel et dénoncé comme tel. Nous voulions continuer à le répéter, parce que nous ne sommes pas encore en sécurité, tant que des femmes sont assassinées », a témoigné Mme Larrivée.
« C’est pourquoi la bannière porte encore des paroles fortes, avec toute l’intensité que cela demande », a-t-elle ajouté.
Par le passé, les commémorations du 6 décembre consistaient surtout en gestes sobres, comme une veillée à la chandelle, 14 chandelles symbolisant chacune des 14 victimes, avec des témoignages rappelant leur mémoire par des proches ou des personnes les ayant très bien connues.
Rappelons que le 6 décembre 1989, un homme armé a assassiné 14 femmes et a blessé 13 personnes à l’École polytechnique de Montréal, un attentat antiféministe qui a connu un fort retentissement hors frontières et qui demeure encore incompréhensible aujourd’hui.

Marche Noel Bury

Le marché de Noël de Bury : Une ambiance festive et amicale au village !

Elle sait insuffler tout ce qu’il faut pour créer une atmosphère de fête et d’amitié entre les citoyens de Bury, Sabrina Patry, l’employée municipale toujours omniprésente quand il s’agit d’organiser des activités rassembleuses, quelle que soit l’occasion. Mais elle insiste qu’elle n’agit jamais seule, elle qui chapeaute un comité organisateur dévoué au succès du marché de Noël, cette fois, présenté au Manège militaire local. « Notre activité est très variée, avec une vingtaine d’exposants qui regroupe des artisans, mais aussi des représentants de compagnies commerciales, comme Nathalie Loiselle qui offre les bijoux Tocara, les Champignons Amyco, la Ferme Renaissance, les As du Fumoir, les fleurs de la Ferme Etc, des produits de l’érable, une miellerie, des épices, des exemples qui traduisent cette variété », se réjouissait Mme Patry. « Même les pompiers sont présents, comme à leur habitude, pour faire un peu d’information et d’éducation auprès de la population. Les enfants aiment bien voir leurs camions… » Elle a également mis l’accent sur un atelier spécial pour les enfants, animé par une bénévole dévouée, Chantal Guertin, où les enfants sont appelés à produire des vitraux, des mosaïques, des décorations de Noël. « Je leur donne le matériel et ils développent leur imagination pour créer de belles choses, en association caritative avec un OBNL. C’est important. Le chef des pompiers, Edward Jacklin et sa sœur Theresa, deux volontaires dans la rue, devant le Manège militaire, faisaient la conversation avec tous les participants qui arrivaient au marché de Noël au rythme de petits groupes bien intéressés. » Pour ce qui est du bilan final, Mme Patry a démontré de l’enthousiasme : « Toute la journée consacrée à Noël a été un franc succès. Nous n’avons eu que de très bons commentaires. À l’Atelier des lutins, en après-midi, plus de 200 personnes y sont passées. Et pour le marché de Noël, nous avons eu beaucoup d’achalandage tout au long de la journée. On se donne rendez-vous l’an prochain, un samedi au début du mois de décembre 2024 », a assuré Sabrina Patry.

Concert de Noel Cookshire

À l’église Trinity United de Cookshire-Eaton : Le concert de Noël émouvant pour finir l’année 2023

Le dernier concert 2023, du 17 décembre, offert par l’Espace culturel Cookshire-Eaton, c’était le Concert de Noël, à l’église Trinity United à Cookshire, d’une très grande qualité par de grands artistes professionnels : Jacqueline Woodley, soprano, Juliette Duguay Patenaude, et Ryan Shao. Les mélomanes ont été choyés, encore une fois. Et ceux qui avaient des souvenirs reliés aux belles chansons de Noël qui ont été interprétées à cette occasion, n’ont pas manqué d’être émus. Le Minuit Chrétiens, que leur père ou grand-père chantait à l’église de leur village d’antan, ou Noël c’est l’amour, une chanson qui les émouvait chaque fois, Noël Blanc tellement connue et tellement chantée, ou l’Ave Maria que l’on écoutait religieusement… La cinquantaine de personnes qui s’y trouvaient se révèlent aujourd’hui, sans aucun doute, unanimes : c’était le plus merveilleux concert de Noël qu’ils ont entendu depuis longtemps ! Et en conclusion : Ryan Shao a émis le commentaire « C’était pour partager la joie, l’amour, le chaud au cœur, avec le reste du monde. C’est le rôle de la musique, qui est universelle et éternelle. » Pour Juliette Duguay Patenaude, « C’est le fun de jouer avec un ami comme Ryan, que je côtoie depuis longtemps, et avec une personne de ma famille – Jacqueline Woodley est ma tante ! » Mme Woodley a exprimé : « Le violon, comme la musique, c’est un instrument intime et puissant à la fois, qui peut facilement transmettre la joie, les émotions, parfois tristes, parfois joyeuses, mais c’est touchant. La harpe, c’est le côté ciel ! » Tous étaient très heureux d’avoir droit à un rappel, à la fin du concert : « Have Yourself a Merry Little Christmas », pour terminer sur une bonne note !

Opération Nez rouge

Le weekend du 9 et 10 décembre derniers, près d’une cinquantaine de régions du Québec étaient en opération pour accueillir les 4471 bénévoles de l’Opération Nez rouge, qui se sont mobilisés afin d’offrir pas moins de 4856 raccompagnements à leurs concitoyens et concitoyennes.
Depuis le début de la campagne, c’est un total de 9585 bénévoles qui ont effectué 9497 raccompagnements sur les routes québécoises. 
Certaines régions reprendront la route dès le jeudi 14 décembre, alors que pour la plupart d’entre elles, la campagne se poursuivra dès le vendredi 15 et samedi 16 décembre.
À noter qu’il est toujours possible de s’inscrire afin de devenir bénévole ! Pour plus d’informations, contactez-nous sur la ligne média de l’Opération Nez rouge au 418 800-2884.

Départ Pierre

Aurevoir et merci !

À quelques minutes de fermer définitivement mon ordinateur, je rédige mon dernier texte et c’est à vous, ceux qui me lisent régulièrement depuis 32 ans que je m’adresse puisque l’heure de la retraite a sonné pour moi.
Lorsque j’ai été embauché comme directeur général du Journal régional Le Haut-Saint-François début septembre 1991, j’étais loin de me douter que je terminerais ma carrière à ce poste. Quand j’ai débuté, j’ignorais où se trouvait Cookshire et je n’avais aucune idée du territoire que représentait le Haut-Saint-François. Pour moi, ce n’était qu’une étape dans mon cheminement professionnel, je me disais bah !, je vais être là 5 ans maximum. Aujourd’hui, 32 ans plus tard, je peux dire que j’ai pris goût du Haut-Saint-François, je me suis enraciné dans le milieu, j’y ai fondé ma famille de deux enfants. Si ma conjointe et moi sommes des «étranges» comme diraient certains, nos enfants eux sont des angussiens.
Je me rappelle lors de mon arrivée, le journal publiait seulement 11 numéros par année. Au fil du temps et avec l’aide de l’équipe, du conseil d’administration et la participation des annonceurs, nous avons augmenté le rythme de numéros à 17, puis ajouté une publication de style revue, publiée à l’automne, et continué d’augmenter le rythme pour atteindre 24 numéros réguliers annuellement.
Le développement du journal a connu une croissance constante et nous avons ajouté un site Web. Je me rappelle l’époque où on devait se partager le seul ordinateur disponible pour trois employés. Du passage de la comptabilité manuelle à la version informatique et du montage à la main à la version électronique.
À travers ces 32 années, j’ai découvert le Haut-Saint-François, ces magnifiques paysages, et surtout, rencontré des gens incroyables voués au développement du territoire et de la communauté sous toutes ses formes et dans toutes les sphères d’activités, soucieux de faire du bien autour d’eux. J’ai eu la chance et le privilège de créer des amitiés.
Le Haut-Saint-François et les gens m’ont apporté beaucoup et une richesse de connaissances incroyable. Ce que j’ai apprécié le plus de mon travail de journaliste, entre autres, était le contact humain avec les gens et le privilège d’en apprendre un peu plus chaque jour sur divers aspects de la vie que ce soit professionnel, culturel, sportif, social, agricole, forestier et bien d’autres.
C’est avec gratitude que je vous en remercie. Je me retire avec le sentiment du devoir accompli et confiant que l’avenir du journal est entre de bonnes mains. Je ne peux conclure sans avoir une pensée et une grande reconnaissance envers les membres de l’équipe. Sans leur apport et leur dévouement, le journal ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.
Merci et place à la relève.
Pierre Hébert

Ecole Du Parchemin-Encadrement Discipline

À East Angus, pour le Collège et le Couvent : L’école du Parchemin améliore grandement la discipline dans ses murs

Les élèves méritants de l’école du Parchemin, d’East Angus, ont eu droit à une activité bingo, à la salle des Chevaliers, où de nombreux prix étaient accessibles, pour de vraies récompenses.

« L’investissement visait à la base le bien-être de nos enfants. »
C’est la responsable de l’encadrement disciplinaire à l’école du Parchemin (Collège), Mélanie Boulay, qui l’affirme.
« On a voulu ainsi supporter notre système d’encadrement. Nous avons donc adopté un système de Passeport, qui a véritablement établi une communication avec les parents de nos élèves. C’est le cœur du système. Nous avons voulu le rendre vivant. Il fallait donc que tous embarquent pour que ça fonctionne, pour amener les élèves à vouloir se développer, pour les amener à faire les bons choix, vouloir faire mieux, avoir un meilleur comportement dans l’ensemble. C’est une question d’éducation », explique-t-elle.
Le Passeport, bien fait dans son ensemble, s’étale sur une feuille 11 po x 17,5 po, pliée en trois volets, recto verso. Il permet de noter le nom de l’élève, dans l’un des volets au recto, avec le nom de son titulaire, le numéro du passeport (un par période de moins de trois mois : exemple du 28 août au 3 novembre 2023) et un espace pour la signature des parents.
Et de noter également les manquements de type mineur, concernant le respect de soi et des autres (gestes inappropriés, langage, vêtements et attitude), le respect de l’environnement (respect du matériel inclus), et le respect des procédures (des consignes et transitions-école maison).
Il y a aussi une section pour les événements de type majeur, concernant la sécurité et l’intégrité de soi et des autres : lancer et utiliser des objets de façon menaçante, la violence verbale et menace ou impolitesse grave, la violence physique ou geste à caractère sexuel. Autres manquements : l’opposition grave, l’intimidation et le taxage, se cacher ou fuguer (absentéisme volontaire), le vol ou le vandalisme, la drogue, produits du tabac et l’alcool, figurent dans la liste des actes répréhensibles possibles.
Quatre périodes de Passeport sont prévues dans une année scolaire, dont une qui se termine en novembre, une autre au printemps, une autre à la fin de l’année…
Lorsqu’un adulte de l’école intervient à la suite d’un tel événement de type majeur, les parents sont informés dans le courant de la journée par téléphone et il y a application d’un protocole.
Tous les autres volets du Passeport servent à rapporter tous les événements mettant en cause l’élève, ainsi que la date, l’heure, l’endroit, la conséquence/intervention, et il permet la signature de l’intervenant et, encore là, une ligne pour la signature d’un des parents.
« Il y a des récompenses prévues à la fin des cycles du Passeport, pour les élèves qui n’ont pas de manquements signalés dans le Passeport, etc. C’est un très bon outil de maintien de liens avec la maison, cela devient un travail d’équipe, qui permet d’être sur la même longueur d’ondes. Le Passeport permet de guider les enfants et les parents, du même coup. Un enfant, durant une période de Passeport, a droit à cinq avertissements mineurs. Au cinquième, il y a intervention. À la fin de chaque période, nous préparons une grosse activité d’école où les plus méritants peuvent participer. Pour les événements de type majeur, dès le premier, il y a avertissement, et au deuxième, c’est l’interdiction de participer à l’activité majeure. Un exemple de l’activité, il y a eu une soirée de bingo avec des récompenses. C’est assez pour créer une déception chez l’élève qui n’y est pas invité à cause de son comportement déficient », précise Mélanie Boulay.
Au quatrième manquement mineur, l’éducatrice spécialisée rencontre l’élève en question. Et quand un élève n’a aucun manquement, il reçoit une lettre WOW ! Cette lettre est reconnue devant tous les élèves réunis.
« Le système fonctionne depuis trois ans maintenant et nous avons vu une énorme amélioration dans les comportements. Je suis très fière de la mise en place de ce système qui fait une énorme différence. Nous voulons maintenir de grosses activités d’école assez attrayantes. Recevoir la lettre WOW !, c’est une surprise et ça crée un intérêt. En 2022, nous avions eu une soirée Film avec pop corn, une disco, un spectacle de magie et une fête foraine avec kermesse dans la cour d’école… Nous avons eu l’aide du D.G. de la Ville de East Angus, David Fournier, un partenaire indéniable », conclut-elle.
Elle a souhaité remercier les commanditaires ayant fourni des cadeaux pour la journée bingo, servant de récompense aux élèves pour leur bonne conduite, soit Toys »R »Us, Korvette, Délices ou Supplices, le club de hockey Phoenix de Sherbrooke, Rôtisserie East Angus, BMR, Livret privilège, IGA, Pharmaprix, McDonald’s et la Ville de East Angus.

Barrage meridienne

Barrage de sensibilisation à la violence conjugale

Mercredi dernier, des membres de la Sûreté du Québec, avec deux intervenantes de La Méridienne, ont tenu un barrage routier à l’angle des rues Principale et Craig, à Cookshire-Eaton. L’objectif était d’effecteur de la prévention auprès des automobilistes et citoyens au sujet de la violence entre partenaires intimes. Un total de 450 automobiles a été intercepté et 675 citoyens ont été interpellés sur le sujet. On a profité de l’occasion pour remettre des signets en plus d’en déposer dans divers commerces locaux. L’activité s’inscrit dans le cadre de la campagne de 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, en cours jusqu’au 6 décembre.

actualite

Cuisines collectives : Levée de fonds

Les Cuisines collectives du Haut-Saint-François teindront une levée de fonds de type «barrage routier» le mardi 12 décembre, de 7 h à 18 h, à l’intersection des rues Angus Nord, Saint-Jacques et Saint-Pierre à East Angus. Sur place seront distribuées des recettes en pots «chocolat chaud avec morceaux de cannes de bonbons et guimauves.» Elles seront remises gratuitement en quantité limitée. Il est également possible de faire un don via la plateforme sécuritaire Zeffy directement sur le site Web au www.cchsf.ca ou par virement bancaire en utilisant l’adresse courriel direction@cchsf.ca en indiquant DON dans l’espace commentaire. L’argent amassé permettra de continuer à offrir un fonds de base diversifié aux groupes de cuisines et à tous les ateliers offerts.

Semaine des tout petits

Lancement de la Grande semaine des tout-petits

Les représentants d’organismes et le préfet Robert G. Roy procèdent à la levée du drapeau.

Afin de souligner la 8e édition de la Grande semaine des tout-petits, du 20 au 26 novembre, la MRC du Haut-Saint-François a procédé à la levée du drapeau sous un soleil radieux au parc des Braves de Cookshire-Eaton.
Étaient entre autres présents les représentants des organismes La Relève, Maison de la Famille, le CPE-BC Uni-Vers d’enfants et le préfet Robert G. Roy, fiers partenaires pour la sensibilisation et la valorisation aux droits des tout-petits.
S’élever ensemble pour le respect des droits des tout-petits est le slogan de cette mobilisation qui vise à nourrir le dialogue autour des droits des 0-5 ans. Indépendamment de leur contexte de vie individuel, de leur religion et de leur culture, les tout-petits doivent avoir un gouvernement qui s’assure que leurs droits sont respectés en matière d’éducation et de la qualité des soins médicaux, qu’ils ont tous de la nourriture, des vêtements et un endroit sécure pour dormir. Les petits doivent pouvoir s’épanouir au sein d’une famille et d’une communauté bienveillante. Le préfet Robert G. Roy a fièrement déclaré que la MRC était solidaire avec les 509 000 tout-petits du Québec. « Peu importe son genre, ses parents, son origine, sa culture, sa religion, son lieu de naissance, son milieu de vie, sa langue ou son état de santé ou physique, chaque petit doit être traité équitablement, avec justice. Il en est de notre devoir à tous ».
Les organismes œuvrant avec les tout-petits étaient donc réunis dans la gaieté pour hisser ce drapeau, symbole de l’union de toute la MRC avec ce mouvement de plus en plus grand vers la reconnaissance des droits des 0-5 ans. Mme Debbie Fennety, directrice, du CPE-BC Uni-Vers d’enfants, qui coordonne la garde en milieu familial dans 3 CPE de la région, souligne l’importance des acteurs du milieu, du personnel engagé, des membres du CA et des parents ainsi que tous ceux qui ont la préoccupation des droits des enfants à cœur. Elle ajoute que « c’est de plus en plus reconnu dans notre société québécoise que tout se joue pendant la petite enfance, ainsi que, l’importance du développement affectif et la qualité des soins pour le développement optimal du cerveau. Nos parents sont de plus en plus intéressés aussi et n’hésitent pas à poser des questions et faire des lectures et recherches afin de mieux être outillés. »
Il y a de plus en plus de tables de concertation sur le sujet et on note la chance que nous avons d’avoir une plus grande solidarité avec l’ensemble des acteurs de la région qui travaille conjointement sans problème autour des mêmes objectifs au plus grand bénéfice des touts petits.
Sabrina Lapointe, directrice de la Maison de la famille du territoire Haut-Saint-François, a profité de l’évènement pour souligner l’importance des organismes pour favoriser l’enracinement des familles dans leur communauté. Elle en profite pour souligner l’importance du travail des éducatrices, des intervenantes et celle de l’implication des familles en cette semaine particulière pour les tout-petits.

Valoris

Chez Valoris, à Bury, avec un financement enfin annoncé : On va de l’avant avec l’étude de faisabilité du parc éco-industriel

Louis Longchamps, directeur développement durable et relations externes, et Céline Martel, coordonnatrice aux communications chez Valoris, ont expliqué les détails du projet de parc éco-industriel qui est relancé par l’annonce du financement de son étude de faisabilité.

Un ancien projet de parc éco-industriel a refait surface dernièrement, alors qu’a été annoncé l’investissement nécessaire à la réalisation de son étude de faisabilité. Ce projet était relié, en pratique, à la naissance de Valoris en 2010, puisque des terrains appartenant à Domtar, sur lesquels s’est installée l’entreprise, étaient déjà ciblés pour un éventuel parc de ce genre.
« On y prévoyait déjà la construction de condos industriels afin d’accommoder certains promoteurs pouvant souhaiter s’installer à proximité et profiter de certaines matières issues du recyclage ou de la valorisation, pour servir de matières premières à d’autres productions », évoque Louis Longchamps, directeur développement durable et relations externes, chez Valoris.
« Il y a même une entreprise, dans le passé, qui visait à revaloriser les couches de bébé, dans le Haut-Saint-François (HSF). Mais c’était plus difficile qu’elle l’avait prévu et aussi moins rentable qu’espéré. Ça prenait plus d’eau que la quantité imaginée… Alors l’entreprise n’a pas fait long feu et a fermé ses portes ! », raconte-t-il.
« Aujourd’hui cependant, le projet du parc éco-industriel a évolué avec les années, le contexte a changé… Nous avons des demandes d’entreprises qui souhaiteraient s’installer près de nous pour se servir soit du compost de qualité ou des matières résiduelles qui résultent de nos opérations », révèle M. Longchamps.
« Nous avons déjà deux lignes de tri opérationnelles dans notre centre de tri des matières que nous recevons, soit une ligne de résidus de construction et une autre pour les déchets de matière organique résidentielle, industrielle, commerciale et institutionnelle, ce qu’on appelle les ICI. La qualité du résidu de cette deuxième ligne n’est pas reconnue par le gouvernement, parce qu’il reste d’infimes traces de plastique et de verre, qui le qualifient automatiquement de compost contaminé. Mais c’est une qualité très comparable à celle du compost qui émane du traitement du bac brun », explique Louis Longchamps.
Les utilisations potentielles de ce compost intéressent quand même plusieurs compagnies qui en cherchent les débouchés possibles, ce qui les inciterait grandement à s’installer dans le parc éco-industriel projeté. Le site de Valoris à Bury cherche à recevoir le maximum de matières résiduelles, pour en enfouir au final que le très strict minimum, après en avoir revalorisé le maximum, une mission primordiale de l’entreprise.
« La création de Valoris était une bonne idée, provenant de la bonne volonté, mais sans tous les moyens nécessaires au point de départ. En 2006, il y avait eu la Loi du développement durable, avec des changements importants quant à la valorisation des matières résiduelles. Sherbrooke et la MRC du HSF, les deux proprios de Valoris, ont le cœur à la bonne place. Mais ils ont des visions un peu différentes, ce qui amène des heurts parfois. Ici, on veut le moins possible de matières vouées à l’enfouissement. Par contre au Québec, 80 pour cent des déchets sont gérés par le privé. Valoris est perçu comme un genre de mouton noir versus Waste Management, par exemple, Matrec et Enviro Connexions, les trois grosses entreprises qui ne sont là que pour l’enfouissement ! Ainsi, 6 millions de tonnes de matières sont enfouies chaque année au Québec, alors que nous, chez Valoris, n’en enfouissons que 50 000 tonnes ! Au début des années 1980, il y avait 1000 sites d’enfouissement au Québec. Aujourd’hui, il n’en reste que 39. L’idée du parc éco-industriel avait été mise en veilleuse », indique-t-il.
« Le recyclage des matières résiduelles donne lieu à de grands rêveurs, en ce qui a trait à l’utilisation des matières qui résultent de nos opérations. Nous avons grand besoin d’approfondir la capacité de réception du territoire, avant de dire oui à ces nouvelles entreprises qui veulent s’installer dans ce parc éco-industriel. D’où le bien-fondé de l’étude de faisabilité qui est préalable », assure M. Longchamps.
« Elle va nous aider à déterminer la capacité portante du fond de terrain, versus les nombreux milieux humides, la capacité en fourniture de grande quantité d’eau, la capacité électrique pour les équipements pouvant être nécessaires pour ces nouvelles compagnies, les terrains disponibles dans l’entourage pour une expansion éventuelle, etc. », résume le directeur. « Chose certaine, c’est louable de vouloir développer l’industrie chez nous. »
Pour terminer, il donne l’exemple des petits pots de plastique qui servent comme contenants des prescriptions de pilules dans les pharmacies, consommés en nombre infini.
 « Ils sont actuellement envoyés ailleurs pour leur recyclage. Nous n’aurions qu’à ajouter un pour cent d’une autre résine, que peut fournir le Brésil, pour nous permettre de les recycler ici, au Québec, une matière première infinie, ce qui serait très intéressant. Il y a toute une industrie secondaire à créer. Et il y a des joueurs comme Enerkem, par exemple, sur le plan chimique, qui pourraient probablement y participer. Voilà la nouvelle qui est prometteuse ! Nous sommes dans la mouvance de poser les bonnes questions », conclut-il.
Au sujet du financement de l’étude de faisabilité du projet, est prévue une contribution de 169 427 $ du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), via son programme Fonds région ruralité (FRR), volet 3 Signature innovation, et une aide de 33 886 $ de la MRC du HSF, incluant surtout des services sous forme d’aides techniques, donc pas nécessairement des espèces sonnantes.

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