La galerie d’art Cookshire-Eaton se déplace à la Cité-école

Les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont eu la chance d’admirer pendant une semaine complète les œuvres de neuf artistes du Haut-Saint-François, grâce à la collaboration de l’Artothèque Genest-Denis. Plusieurs toiles et sculptures ont été prêtées par la famille de Gilles Denis et quelques œuvres par les artistes afin de garnir la salle d’exposition Jacqueline-Loiselle, située à l’intérieur du bâtiment scolaire.

L’activité qui se déroulait dans le cadre de Février mois de la culture à l’école est une initiative du comité de suivi Cité-école. Celui-ci regroupe des représentants de divers organismes de la MRC, comme le Carrefour jeunesse-emploi et la SADC qui participaient au vernissage de l’événement. « Chaque année, nous organisons des activités qui visent à faire connaître davantage le Haut-Saint-François, que ce soit pour les élèves ou pour les enseignants, ça favorise l’appartenance et la fierté » d’exprimer Isabelle Couture de la SADC. Pour Gilles Denis, cette première collaboration avec la Cité-école est très stimulante et s’inscrit dans la volonté de démocratiser l’art par le biais de l’Artothèque et la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Véritable mécène dans le domaine, M. Denis souhaite inspirer les jeunes à développer leurs ambitions artistiques et montrer qu’il est possible de faire de sa passion une profession. L’enseignante, Johanne Marchand, a profité de cette semaine pour faire découvrir l’exposition à ses élèves.

Quand cinq femmes embellissent la maison John-Henry-Pope

La Galerie d’art Cookshire-Eaton dévoilait sa première exposition de l’année Ici, on étire le temps en compagnie des cinq artistes représentées. Une vingtaine de personnes ont pu admirer leurs œuvres réparties sur les deux étages de la Maison de la culture John-Henry-Pope lors du vernissage.

Les deux commissaires et artistes locaux, Robert Péloquin et Grégoire Ferland, se sont impliqués dans la préparation et le montage de cette exposition toute féminine. « Ils ont convié cinq plasticiennes qui ont en commun d’avoir choisi les Cantons-de-l’Est comme espace-temps pour y laisser émerger leurs créations », résumait Sylvain Dodier, l’animateur de l’événement.

Mélange des genres
En effet, les cinq femmes habitent toutes aujourd’hui la région de l’Estrie, bien que certaines soient originaires de l’extérieur. C’est le cas de Yong Sook Kim-Lambert qui est née en Corée du Sud dans une famille de dix enfants. On retrouve 17 de ses œuvres en parcourant Ici, on étire le temps.
Mme Kim-Lambert avait déjà exposé certaines de ses œuvres à la galerie en 2016. À ce moment, les autres artistes en vedette étaient Robert Péloquin et Luc Pallegoix de l’Atelier Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton. Après s’être établie à Magog en 2017, l’artiste souhaite désormais être plus active et productive dans la vie artistique de la région. Dans ses toiles, elle dit tenter de jumeler deux traditions ensemble : les couleurs et compositions occidentales et l’émotivité orientale.

Du plastique dans le poisson
Outre le travail de Mme Kim-Lambert, il est possible d’admirer les œuvres de Céline Gendron, Françoise Euzénat, Marie-Claire Plante et Ida Rivard. Cette dernière a grandement impressionné la visiteuse Chantal Beaudoin. Étant sensible à l’art avec deux de ses filles qui peignent, Mme Beaudoin dit aimer la création au sens large.
Les toiles d’Ida Rivard intègrent des rebuts divers pour « donner une rédemption aux objets obsolètes ». C’est ainsi que des fragments de circuits électriques s’unissent pour former des êtres aquatiques sur certaines de ses pièces présentées à la Galerie. Chantal Beaudoin, qui a à cœur la valorisation et la récupération, a été rejointe par l’artiste qui s’intéresse à l’obsolescence programmée. « C’est vraiment beau. Je trouve ça le fun que, à Cookshire, il y ait des choses comme ça », se réjouit Mme Beaudoin.

Une guignolée réussie pour Moisson Cookshire

La guignolée effectuée en décembre dernier à l’angle de la route 253 et Principale à Cookshire-Eaton a permis de recueillir suffisamment de fonds pour préparer et distribuer une cinquantaine de paniers de Noël.

L’activité à laquelle s’est jointe la ministre du Développement international et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, s’est révélée un succès. Les organisateurs remercient les généreux donateurs et bénévoles. « Avec votre soutien, l’organisme sans but lucratif peut continuer à venir en aide aux résidents moins bien nantis du Haut-Saint-François », d’exprimer Thérèse Soucy, présidente de Moisson Cookshire. Nous apercevons le conseiller de Cookshire-Eaton, Roger Thibault, et Thérèse Soucy.

Les habitats elfiques de Scotstown se déplacent à la médiathèque Nelly-Arcan

Ayant développé, l’année dernière, le concept de l’univers caché du petit monde secret issu de la mythologie celtique écossaise, le comité Coeur villageois de Scotstown présente à la médiathèque Nelly-Arcan de Mégantic jusqu’au 31 mars, l’exposition Les habitats elfiques.

Plus d’une vingtaine de maisons, personnages et masques sont présentés pour l’occasion. L’idée de l’exposition, explique Gérald Ostiguy, membre du comité Coeur villageois, est de présenter à la population la créativité des gens de Scotstown reliée à l’univers caché du petit monde.

L’initiative découle du comité Coeur villageois qui était en quête d’un filon à développer, une thématique susceptible de créer un intérêt. « Le comité a décidé de miser sur l’héritage des Écossais, les pionniers de Scotstown, en développant les légendes et mysticismes écossais », d’expliquer M. Ostiguy. Au début de la saison estivale 2018, le comité a installé plus d’une cinquantaine d’habitats, portes, fenêtres, masques et gnomes majoritairement sur les arbres, créant ainsi un circuit dans le parc Walter-Mackenzie. À cela, les responsables ont mis la population dans le coup en lançant un concours invitant les citoyens à fabriquer et installer des habitats. « Une trentaine de maisons ont été installées à travers le village », précise M. Ostiguy. Le dévoilement des gagnants s’est déroulé le soir de la Samhain, soit l’ancêtre écossais de l’Halloween. Les responsables ont la ferme intention de relancer le concours au printemps. M. Ostiguy précise qu’il sera ouvert à toutes les personnes désireuses d’y participer. La seule condition est que l’œuvre soit installée dans le village de Scotstown. L’idée de créer des maisons elfiques vise à inviter les petits êtres à s’installer au sein de la municipalité, d’ajouter le membre du comité Coeur Villageois.

Pour l’instant, le comité travaille à bonifier le circuit, mais l’interprétation des légendes figure dans les cartons. M. Ostiguy prétend que l’histoire raconte qu’à leur arrivée à Scotstown, les Écossais ne croyaient pas que ces êtres magiques allaient les suivre et s’installer dans les prairies et le long de la rivière au Saumon. De ce nombre indéterminé, on retrouve des fairies (les fées), les gnomes, les dwarf (des petits êtres), des pixies, des sprites et des brownies qui peuvent être gentils ou mauvais, dépendamment s’ils ont eu leur ration de lait.

Le but, explique M. Ostiguy, « est de créer un attrait où les familles peuvent venir s’amuser et utiliser leur imagination et créativité. » D’ailleurs, on croit que l’exposition à la médiathèque Nelly-Arcan contribuera à créer cet engouement et attirer les familles au parc Walter-MacKenzie. Au cours de l’exposition se tiendront des ateliers de créativité avec deux écoles locales ainsi qu’un autre pour le grand public. Mentionnons que les œuvres exposées sont celles de Gérald Ostiguy, Noëlle Hayes, Christiane Jutras, Julie Lagueux, Jo Cooper, Shelly Foster et Élange Cloutier.

ACTU-Rachel

GRETA AND THE RULES

“I sat myself down on the ground in front of the Swedish parliament on a school strike for the climate.” After a summer of heat waves and wildfires, that was ninth-grader Greta Thunberg’s one small action last August. It has sparked a growing international student movement.

“Some people say that I should study to be a climate scientist so that I can solve the climate crisis,” she said in a recent TEDx talk. “But the climate crisis has already been solved. We already have all the facts and solutions. All we have to do is wake up and change. Why should I be studying for a future that soon will be no more?”

“Today we use 100 million barrels of oil everyday. There are no politics to change that. There are no rules to keep that oil in the ground. So we can’t save the world by playing by the rules. The rules have to be changed.”
You can see her amazing talk on YouTube at https://www.youtube.com/watch?v=EAmmUIEsN9A. And thanks to Brian Creelman for pointing me to it.

ONE SMALL CHANGE
One small change we can make is to stop using single-use plastic packaging. Now we can participate in a 15-minute workshop on alternatives to plastic, and receive a $30-kit (market value $75). The workshops are between June 1st and July 13, in the parking lots of IGA Cookshire and IGA Couture in East Angus. The initiative is by the Jour de la Terre (Earth Day) organization and the Fonds Éco IGA. Here’s the link to register online as of March 19 (there is an English version): https://www.jourdelaterre.org/qc/tous-les-jours/programmes/distribution-d-articles-ecologiques/

BEST SINGER, March 7th
Will the Searchlight find Tim Brink? CBC Radio’s 2019 Searchlight competition for the best new musician in Canada has been underway for some time, and our very own Tim Brink was among the 100 selected in the first cut. His song: I Ain’t Leavin’. The top ten finalists were announced on Thursday, February 28. Visit www.cbcmusic.ca/searchlight/ to see if Tim made it to the top ten, and then listen to Q at 10:45 a.m. on Thursday March 7, when the winner will be announced. (Tim, you’ll always be Number 1 in our hearts!)

PERFECT WOMEN, 8th
Marking the March 6th International Women’s Day, a photo vernissage entitled Perfect the Way They Are, organized by the La Passerelle Women’s Centre, is Friday, March 8, 5-8 p.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury.
Photographer Kim Gaudreau’s blurb says “By sharing these photos of themselves, the women involved in this project wish to raise awareness of the importance of valuing body diversity.” In an email, she explained in French, “In order to appreciate and celebrate the body’s diversity, most of the photos are partially or totally nude. The women who participated came from an Anglophone background, and others, Francophone, and we are happy to have participants aged 20 to 70.”
Diverse people are welcome: English- and French-speaking, women and men, “and even children,” wrote Gaudreau. Some presentations will be in English. Tickets are $5 until March 5, or $7 at the door; free for children under 12. Info: 873-825-7060.

HEALTHY EATING, 20th
Eating Healthy on a Budget is the topic of a Health Link presentation by the Cuisines Collectives du Haut-Saint-François (community kitchens) on Wednesday, March 20, at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch is at 11:30 a.m. ($5 donation), followed by an interactive presentation (no fee) offering tips to help keep grocery costs down while still eating healthy. “Be ready to get your hands a little dirty!” they tell us. Reservations required for lunch: Contact Kim Fessenden at the Eaton Valley CLC, 819-872-3771, ext. 2.

COLOUR CAFÉ, 27th
A Colour Café is on Wednesday, March 27, at 2 to 4 p.m., at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire. No registration; just show up for some fun colouring and conversation, with snacks and hot beverages. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

BU SINGERS, 29th
Now is the hour to get tickets for the spring show of the Bishop’s University Singers, Gospel and Other Good News. It features Gospel-inspired favourites from such popular songwriters as James Taylor, Dolly Parton, Levon Helm and Joe Cocker. It is Friday, March 29, at 8 p.m. in the Centennial Theatre. Tickets: Adults $25; seniors $23; students $15. Purchase from the Centennial Theatre box office, 1-4 p.m. weekdays, or call 819-822-9692. (Psst: Melanie Cutting wants ticket-buyers to mention her name; she’s in a ticket-sales contest. We heard it from her!)

CHURCH SERVICES
World Day of Prayer. The Sawyerville United Church Women is hosting the World Day of Prayer Service on Friday, March 8, at the Sawyerville United Mance, 46 Principale North. The service of readings, praying and singing begins at 2 p.m., followed by a light potluck lunch of cheese, crackers, fruit and sweet breads.
Justice, peace and reconciliation for women is supported not just by prayer, but also by a collection which offers grants by the Women’s Inter-Church Council of Canada. The grants aim to “restore hope for women touched by injustice.” Info: worlddayofprayer.net or wicc.org/grant-programs/grant-stories.
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. An Ash Wednesday service will be at the St. George’s Church in Lennoxville on March 6 at 5 p.m. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at the St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire. On both March 10 and 17, the service is in the lower level of the Trinity United Church, 190 Principale West.
United. Sunday worship services are at Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m. and at the Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by March 11 for publication March 20 and by March 25 for April 3.

actualite

Intégration du parc régional du Marécage-des-Scots

Aucune personne, sauf le journaliste, ne s’est présenté à l’assemblée publique visant à expliquer les modifications apportées au schéma d’aménagement et de développement de la MRC du Haut-Saint-François pour intégrer le parc régional du Marécage-des-Scots. Reconnu officiellement depuis près de deux ans comme parc régional, l’exercice se voulait, pour ainsi dire, une formalité administrative à laquelle doit se plier la MRC.

La démarche, explique Nathalie Laberge, directrice aménagement et urbanisme, « vise à reconnaître à l’intérieur du schéma d’aménagement et de développement le parc régional du Marécage-des-Scots. On devait dans les deux ans suivant la création du parc l’intégrer au schéma d’aménagement et de développement. Ça ne change rien à la création du parc. C’est une obligation légale de le reconnaître au schéma. Ça ne change pas ce qui a été déterminé dans la création du parc, comment ça va fonctionner, les usages permis, etc. »

La nouvelle réglementation précise que la municipalité de Hampden et la ville de Scotstown devront modifier leur plan d’urbanisme afin d’identifier les limites du parc régional du Marécage-des-Scots et de se conformer aux objectifs qui s’inscrivent déjà dans leur alignement respectif. Scotstown devra également corriger son règlement de zonage afin de modifier les usages autorisés dans la portion du parc régional du Marécage-des-Scots qui est située à l’intérieur de son périmètre d’urbanisation. Ainsi, les usages comme la récréation extensive, intensive et l’installation d’utilité publique seront autorisés. D’autres usages pourront être autorisés s’ils sont compatibles avec la vocation récréative attribuée au parc régional, par exemple, un usage de restauration dans un bâtiment existant, un camping ou un ensemble touristique intégré.

L’adoption du règlement modifiant le schéma d’aménagement devrait se faire lors de la prochaine séance ordinaire du conseil des maires. Une fois fait, il sera acheminé au ministère des Affaires municipales pour sa mise en vigueur.
Mentionnons que le développement du parc régional du Marécage-des-Scots se poursuit. Les intervenants aimeraient bien, dans un avenir rapproché, construire un seuil qui permettrait de rehausser le niveau d’eau du marécage afin de permettre la navigation légère. Plusieurs randonneurs ont fréquenté le parc régional au cours des dernières années, et ce au grand plaisir des commerçants locaux.

Un tournoi de hockey mineur majeur pour le Haut

Pendant deux semaines, 48 équipes de hockey mineur se sont donné rendez-vous à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus ainsi qu’à Weedon dans le cadre du 38e Tournoi provincial Atome–Pee-Wee du Haut-Saint-François. Les partisans locaux des Sharks ont vécu des émotions fortes jusqu’à la toute fin de l’événement, alors que la formation Pee-Wee B a remporté la finale 8 à 1 et que celle du niveau A s’est méritée la seconde place.

À un autre niveau
En tout, ce sont 90 matchs qui ont été disputés à East Angus et Weedon. Ceux-ci ont vu s’affronter quelque 700 joueurs de hockey mineur. « C’est le plus gros tournoi à date », précise Patrick Maltais, qui occupe les postes de registraire et de secrétaire à l’Association du Hockey Mineur du Haut-St-François. « Notre tournoi est très bien réputé. Il y a une belle ambiance. »

Les débuts de matchs n’ont rien à envier à ceux de la Ligue nationale, alors que machine fumigène, projecteurs et hymne national sont de la partie. De quoi laisser des souvenirs indélébiles aux jeunes joueurs qui s’élancent sur la patinoire. Suite à son changement d’image l’an dernier, l’équipe des Sharks est l’une des rares à avoir son logo de manière permanente au centre de la glace.

Bonnes performances
Si la première semaine de joutes entre équipes de niveau Atome s’était soldée par une absence des Sharks des finales, les formations Pee-Wee sont venues sauver les honneurs. Les Sharks Pee-Wee B ont vaincu les Cantonniers de Magog par un impressionnant pointage de 8 à 1.

Juste après, la formation Pee-Wee A se mesurait aux Voltigeurs de Drummondville. Les Sharks menaient 3 à 2 en fin de deuxième période avant de s’effondrer et laisser l’équipe adverse compter deux buts et ainsi perdre la finale. Lors du match d’ouverture du tournoi, l’équipe Pee-Wee A avait affronté le Phœnix 3 de Sherbrooke. Le pointage final était de 3 à 3.

Le meilleur reste à venir
Face à la croissance du tournoi, les organisateurs ont présenté quatre matchs à l’aréna de Weedon, faute de place à East Angus. Le président par intérim de l’association, Jocelyn Mercier, dit avoir une vision d’expansion future pour inclure des formations de niveau compétitif (catégorie deux-lettres).
MM. Mercier et Maltais n’ont pas manqué de remercier les gens qui ont rendu possible la tenue d’un tel événement. « On n’a pas beaucoup de bénévoles, mais ceux qui s’impliquent, s’impliquent à fond », reconnait Patrick Maltais. Les entreprises de la région ont aussi fourni un sérieux coup de main à l’événement. L’équipe derrière le tournoi songe déjà à la 40e édition de l’événement qui se tiendra en 2021.

Salut Gaston !

À l’occasion du décès de M. Gaston Tardif, cofondateur de Tardif Diesel, l’équipe du journal régional Le Haut-Saint-François et les membres du conseil d’administration transmettent leurs plus sincères condoléances à Mme Gaétane Plamondon, sa conjointe, ainsi qu’à tous les membres de leur famille. Certains d’entre nous avons eu le privilège, le plaisir et le bonheur de côtoyer Gaston. Pratiquement toujours accompagné de l’amour de sa vie, Gaétane Plamondon, le couple formait un duo qui aura laissé sa marque dans le Haut-Saint-François. Leur implication au sein de divers organismes a contribué au développement de notre territoire. Merci et bon voyage Gaston.

Manif des producteurs forestiers à Sherbrooke

Plus d’une centaine de producteurs forestiers de la région et du reste du Québec ont manifesté devant l’hôtel Le Président à Sherbrooke, en marge des audiences de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Ceux-ci défendaient leur droit de vendre leur bois collectivement alors qu’un groupe d’industriels, comptant parmi eux Domtar, le conteste. Tous les détails dans notre prochaine édition du 6 mars.

Les citoyens mécontents : Valoris veut agrandir son site d’enfouissement

Prévoyant atteindre la pleine capacité de son lieu d’enfouissement technique (LET) au milieu de l’année prochaine, Valoris lance un projet d’agrandissement de 60 M$. D’une superficie de 33 ha, le futur LET serait mis en opération à l’été 2021. Une rencontre publique tenue au Centre communautaire de Bury a présenté le projet à une centaine de personnes. Celles-ci ont tôt fait d’exprimer leur mécontentement et leur colère aux représentants du centre de valorisation.

Plus tôt en journée, le nouveau président du conseil d’administration et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, avait rencontré les médias. « Je considère important l’agrandissement du site actuel qui permettra d’ajouter une capacité de l’ordre de 4,5 M tonnes et allongera sa vie de plus ou moins 50 ans. »

Le lieu d’enfouissement technique présentement utilisé a été mis en service en décembre 2009 et s’étend sur 13 ha. Depuis 2013, année où la Ville de Sherbrooke a commencé à acheminer ses matières résiduelles à Bury, Valoris dessert 190 000 Estriens.

Consultation publique
Le directeur des communications, Louis Longchamps, a ouvert la soirée d’information qui s’est étirée sur près de trois heures. « C’est le début d’un nouveau partenariat entre Valoris et la communauté et on veut vraiment que ça fonctionne. » Si ce dernier parlait de communication ouverte entre les deux parties, il a rapidement été servi. Une première période d’échanges suivant la vidéo de présentation de l’entreprise et de son projet d’agrandissement a donné le ton à la rencontre.

« Un lieu d’enfouissement technique, ça coute une beurrée à construire ! », s’est exclamée la conseillère municipale du Canton de Hampden, Monique Scholz. « Je suis horrifiée que, my god, l’an prochain il restera plus de place. Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment est-ce qu’on a rempli ça aussi rapidement ? »

À plus d’une reprise, le directeur de projets chez Valoris, Jean-Jacques Caron, n’a pas été en mesure de répondre adéquatement aux questions des citoyens. MM. Caron et Longchamps ont tout de même assuré que l’ensemble de ces interrogations sera résolu lors de trois ateliers thématiques à venir aux mois de mars, avril et mai. Seront alors abordés en détail des thèmes comme la qualité de l’eau, l’émission d’odeurs et de gaz à effets de serre ou encore l’intégration visuelle du projet au paysage.

« On va faire du déboisement progressif », a détaillé le directeur des communications. « Les terrains autour de Valoris, c’est des terrains qui appartiennent à Domtar. Le fait de déboiser va s’harmoniser avec les activités qu’il y a déjà autour. Le bois coupé va être valorisé. »

Prochaines étapes
La direction de Valoris rencontrait cette semaine Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Elle offrira mercredi prochain, le 27, une visite de ses installations aux intéressés. Ces rencontres citoyennes jumelées aux trois ateliers thématiques susmentionnés s’inscrivent dans le cadre d’une démarche sociale auprès des communautés limitrophes de Valoris.

« L’acceptabilité sociale de ce projet d’agrandissement du LET est essentielle et je suis très fier des consultations publiques mises en place », a réitéré le président Steve Lussier. Le dépôt du rapport de cette démarche accompagné de la demande d’agrandissement se fera après la mi-juin auprès du ministère.
La veille du lancement de la démarche, on apprenait que le directeur général du parc éco-industriel, Jean-François Sornin, quitterait ses fonctions le 22 mars prochain. « Je laisse Valoris au moment où les litiges contractuels reliés à la construction du centre de tri sont en voie de règlement et où l’avenir s’annonce prometteur », avait-il annoncé par voie de communiqué. La personne qui lui succédera sera connue au cours des prochaines semaines.

Discontented Citizens : Valoris Wants to Expand Its Landfill Site

Anticipating that its engineered landfill site will be used to its full capacity by the middle of next year, Valoris has launched a $60 million expansion project. Covering an area of 33 hectares, the future landfill site would be in operation as of the summer of 2021. A public meeting at the Community Centre in Bury presented the project to about 100 citizens. They were quick to express their discontent and anger to the representatives of the recovery centre.

Earlier in the day, the new president of the board of directors and mayor of Sherbrooke, Steve Lussier, met with media representatives. «I consider it important to enlarge the present site, which would permit an additional capacity of about 4.5 million tonnes and would prolong its life by more or less 50 years,» he said, speaking in French.

The current engineered landfill site was put in service in December 2009, and covers 13 hectares. Since 2013, when the City of Sherbrooke began sending its waste materials to Bury, Valoris has been serving 190,000 Estrians.

Public Consultation
The director of communications, Louis Longchamps, opened the information evening, which lasted close to three hours. «It’s the beginning of a new partnership between Valoris and the community, and we really want it to work,» he said in French. If he was talking about open communication between the two parties, he quickly received it. After viewing a video presenting the company and its expansion project, the first discussion period set the tone for the meeting.

«An engineered landfill costs an arm and a leg to build!» exclaimed Monique Scholz, a municipal councillor for the Canton de Hampden. «I am horrified that, my god, next year we won’t have any more space. What happened? How did it fill up so fast?»

More than once, the Valoris director of projects, Jean-Jacques Caron, was not able to respond adequately to the citizens’ questions. All the same, Caron and Longchamps assured the audience that all of their questions would be resolved during three thematic workshops to take place in March, April, and May. Themes to be addressed in detail include water quality, odor emissions, and greenhouse gases, as well as the visual integration of the project into the landscape.

«The deforestation will be done gradually,» explained the director of communications. «The land around Valoris belongs to Domtar. Clearing the trees will harmonize with the activities already being carried out around us. The cut wood will be exploited.»

Next Steps
This week, the management of Valoris met with Benoit Charette, Minister of the Environment and the Fight against Climate Change. Next Wednesday, February 27, they are offering interested persons a visit to the Valoris facilities. These citizen meetings, along with the three thematic workshops previously mentioned, are part of a social outreach in relation to the communities neighbouring the Valoris site.

«The social acceptability of this project to enlarge the landfill site is essential, and I am very proud of the public consultations that have been put in place,» reiterated the board president, Steve Lussier. A report on the consultations will accompany the application for expansion, which is to be made to the ministry after mid-June.

The day before the consultation was launched, it was announced that the director general of the eco-industrial park, Jean-François Sornin, would be leaving his position on March 22. «I am leaving Valoris at a moment when the contractual disputes related to the construction of the sorting centre are in the process of being settled, and the future looks promising,» he announced in a press release, in French. His successor is to be announced over the course of the coming weeks.

Un projet de minigolf qui suscite la grogne à Chartierville

Lors de sa dernière séance du conseil, la municipalité de Chartierville a informé la population de son intention de construire un parcours de minigolf d’ici le début de l’été. La trentaine de citoyens présents à la réunion se sont élevés contre le projet et ont déploré le manque de communication de la municipalité.

Le projet final prévoit un parcours traditionnel de 18 trous devant être complété d’ici la Fête nationale. Le cout total de 95 000 $ sera absorbé aux deux tiers par la MRC (63 859 $), par le biais de son Fonds de développement des territoires, et le reste par Chartierville (31 140 $). La MRC a adopté la résolution concernant ce mode de financement en novembre dernier.
Le parcours de minigolf viendrait border le champ gauche de l’actuel terrain de balle-molle de la municipalité, tout juste derrière les terrains de pétanque déjà existants. Il s’agira d’une succursale de la franchise Miniputt l’Authentique, détenue par Ronald Poliseno, qu’on a connu en tant que commentateur aux côtés de Serge Vleminckx dans la mythique émission Défi mini-putt dans les années 90.

Pas cher, pas cher
La principale préoccupation des résidents présents à la rencontre d’information était le cout du projet et sa répercussion sur leur compte de taxes. Là-dessus, le maire Denis Dion s’est montré rassurant : « Si on décide d’aller de l’avant avec un investissement comme ça, c’est parce qu’on sait que ça augmentera pas les taxes puis que ça va être probablement bon en bout de ligne. » Il a également assuré que le « vieux gagné » de la municipalité, qui s’élève à environ 400 000 $, demeurera intouché avec le projet.

Questionné à savoir si une étude de marché avait été réalisée pour connaitre la viabilité du projet, le maire Dion a avoué que non. « Les études de marché, ça coute entre 5 000 et 10 000 $, puis on n’a pas cet argent-là. On fait nos recherches nous autres même. »

En tenant ouvert le commerce du mercredi au dimanche avant la tombée de la nuit, la municipalité de Chartierville estime les couts d’opération annuels entre 10 000 et 12 000 $. Un poste d’emploi étudiant serait créé pour servir les clients et on espère attirer des bénévoles pour l’entretien du terrain. Une résidente a rappelé le fait que les deux attractions actuelles de la municipalité, soit le Centre d’interprétation de la Mine d’or et la Côte magnétique, peinent déjà à trouver de la main-d’œuvre durant la saison touristique.

En catimini
Le maire Dion a dû rappeler l’assistance à l’ordre une demi-douzaine de fois au cours de la séance. Plusieurs citoyens étaient frustrés de se faire imposer le projet sans avoir été consultés au préalable. « On se fait pousser ça dans le fond de la gorge ! » M. Dion s’est défendu en disant que le projet avait été discuté à plusieurs reprises lors de réunions antérieures du conseil municipal.
Le maire Dion a poursuivi en disant être sûr que le reste de la population de Chartierville qui n’était pas à la séance d’information était en faveur du projet. « On s’entend que sur 287 personnes, vous êtes 52. Qui ne dit point [sic], consent », alla-t-il affirmer avant de soulever l’ire de l’assistance.
En janvier 2018, dans le but de dynamiser son milieu de vie et d’offrir une plus grande expérience touristique, Chartierville avait étudié d’autres projets, que ce soit des jeux d’eau ou encore une borne de recharge électrique. Ces projets furent éventuellement abandonnés à cause de leurs couts de réalisation trop élevés, sauf celui de minigolf.

La séance du début du mois fut l’occasion pour la communauté de rencontrer ses deux nouveaux conseillers, Claude Gagnon et Kenneth Cameron. Le premier a remplacé Édith Giard, qui avait quitté le siège 1 en octobre dernier, alors que le second a repris le siège 4 laissé vacant par Guy Gilbert en décembre dernier.

Des élèves comblés pour la journée Natalie Champigny

Elle craignait d’être oubliée et que son implication auprès des jeunes élèves disparaisse à jamais. Neuf ans plus tard, la mémoire de Natalie Champigny, décédée d’un cancer, est plus vivante que jamais, même que des jeunes élèves apprennent à découvrir qui était cette personne, en bénéficiant de l’aide financière pour l’achat de linge ou de matériel scolaire.

La dernière année, en additionnant la Journée Natalie Champigny (+ de 20 000 $), le tournoi de golf-bénéfice (+ de 11 000 $) et la Fondation Christian Vachon (5 000 $) ont permis à 92 élèves démunis répartis dans une dizaine d’écoles francophones et anglophones du Haut-Saint-François de bénéficier d’une aide financière de 40 000 $, un record. L’aide apportée se divise en trois types de parrainage, or, argent et bronze couvrant l’achat de vêtements, de matériel scolaire, d’un service de repas et d’inscription à des activités de son choix.

L’activité phare de toute cette belle collecte demeure la Journée Natalie Champigny, qui se déroulera le samedi 2 mars à la jonction des routes 214 et 108 à Bury. Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie, son fils Shawn qui prend la relève, Yves Vachon et plusieurs bénévoles attendent la population pour cette journée plein air, de 11 h à 16 h, juste avant le souper spaghetti qui sera suivi d’une soirée musicale à la salle Guy-Veilleux à Cookshire-Eaton.

Michel et ses acolytes ne changent pas une recette gagnante sinon de l’améliorer. Une randonnée en sleigh ride, de la tire sur la neige, du poisson fumé et la nouveauté soit l’aménagement d’un sentier de marche de 4 km permettront à toute la famille de profiter d’un bon moment. La journée plein air est offerte gratuitement, les dons se font sur une base volontaire. Par la suite, l’activité se déplace pour un souper spaghetti. Le chansonnier Guy Poirier fera encore les frais de la musique. Le coût pour le repas est de 12 $. L’initiative a permis d’amasser près de 22 000 $ l’an passé. Tout cela est attribuable à de généreuses donations. Plus de 75 commanditaires, commerçants, entreprises et individus ont contribué sous forme de dons ou en participant au souper-bénéfice. Certaines municipalités collaborent, précise M. Champigny, tout en invitant les autres à faire de même.
Encore cette année, les responsables feront le tirage de plus d’une vingtaine de prix découlant de la vente de billets permettant de se mériter entre autres, une paire de billets pour un match du Canadien de Montréal, des chèques cadeaux pour les restaurants Chez Stanley, la Brasserie Fleurimont, le Resto-Bar Rive Sud et entreprises de la région, Bumper to Bumper, Luc Jacques Services et autres.

La Journée Natalie Champigny ne cesse de croître en popularité. « Je ne pensais pas que ça viendrait aussi gros. Grâce à l’implication de tous, la journée est devenue une cause exemplaire », d’exprimer M. Champigny. La participation l’année dernière de la ministre du Développement international et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que celle annoncée cette année du député de Mégantic, François Jacques, démontre, selon l’organisateur, d’une reconnaissance et du sérieux de la démarche. Le mouvement devient tellement populaire que des personnes s’offrent pour solliciter des gens de leur secteur, ajoute le frère de Natalie. À titre d’exemple, il mentionne Marc-Olivier Désilets pour le secteur de Scotstown/La Patrie, Yves Vachon et Anick Boudjack pour le secteur Weedon/Dudswell alors que Mme Boudjack s’occupe également du secteur Cookshire-Eaton.
M. Champigny est convaincu que l’effet bénéfique auprès des élèves s’inscrit dans la pensée de sa sœur Natalie. « Si les enfants vivent une meilleure qualité de vie à l’école, ça va contribuer à améliorer leur cheminement scolaire. On le voit peut-être pas immédiatement, mais ça va contribuer à faciliter l’apprentissage », d’exprimer M. Champigny.

Aide
La sélection des familles se fait dans la plus grande discrétion. Chaque année au mois d’avril, la Fondation Christian Vachon fait parvenir aux familles le formulaire de demande d’aide dans le sac à dos des enfants des écoles qu’elle parraine. Ce formulaire doit être rempli et retourné en main propre au secrétariat de l’école que fréquente l’enfant avant la date limite de la campagne de recrutement. La sélection s’effectue en mai et les parents sont avisés par lettre. Par la suite, au cours du mois de juillet, une personne de la Fondation communiquera par téléphone avec les familles sélectionnées afin de les informer sur le type d’aide qui sera fournie à l’enfant ainsi que la démarche à suivre. Toutefois, il est possible d’adresser une demande d’aide ponctuelle, à tout moment de l’année scolaire. Enfin, les personnes désireuses de participer au souper spaghetti du 2 mars prochain doivent le faire en réservant auprès de Michel Champigny 819 943-2528, Yves Vachon 514 953-2273 ou Shawn Champigny 819 679-2147.

L’Escadron 670 tient son tout premier cérémonial

Les cadets du Haut-Saint-François ont tenu leur tout premier cérémonial de mi-année sous la présidence d’honneur de la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe. Outre les démonstrations de marche militaire, la soirée était également l’occasion de souligner le changement de commandement, qui est passé aux mains de Pascal Yergeau.

Le commandant sortant, Emmanuel Bouchard, avait beaucoup à dire sur l’Escadron 670. « Quand je suis arrivé ici il y a deux ans, on avait un gros mandat à relever. On avait des finances à redresser, on avait à trouver un nouveau local. » Le capitaine ne dirigeait alors qu’une dizaine de cadets de l’Aviation royale du Canada. Grâce à l’implication de parents et à l’introduction du biathlon et du tir à la carabine, le nombre d’inscrits a plus que doublé.

« L’Escadron 670 maintenant n’a plus les menaces qu’on avait, dans le passé, de fermeture », s’est réjoui capt Bouchard. « J’ai travaillé dans beaucoup d’unités de cadets dans les douze dernières années et le 670 a vraiment quelque chose de particulier. Il y a un bel esprit de famille ici qu’on ne retrouve pas ailleurs. »

Celui qui lui succède, le lieutenant Pascal Yergeau, abondait dans le même sens. « Ce qui est le fun ici, c’est que la communauté participe à nos activités. Et on peut participer aux activités de la communauté. » On a pu récemment voir le corps de cadets s’impliquer au marché de Noël de Westbury ou encore à l’Expo de Cookshire, l’été dernier.

La présidente d’honneur, Sylvie Lapointe, a procédé à l’inspection de l’escadron. « Honnêtement, je suis très surprise. C’est une première fois pour moi. Félicitations ! Vous m’épatez », s’est-elle exclamée en s’adressant aux adolescents.

Le cadet-commandant Louis Desruisseaux se rappelait ses premières années alors que l’escadron devait pratiquer dans un espace exigu au pavillon des sports d’East Angus. Les jeunes ont aujourd’hui le plaisir de pratiquer leurs marches à la cafétéria de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. L’Escadron 670 du Haut-Saint-François existe depuis 33 ans.

Fondation de l’association de QS dans le comté de Mégantic

La température a joué les trouble-fêtes lors de l’assemblée de fondation de l’association de Québec solidaire (QS) de Mégantic qui se tenait à Lingwick, le 27 janvier dernier. Une quinzaine de braves provenant de diverses municipalités du comté ont participé à la rencontre. L’idée de former une association locale vise à poursuivre le travail déjà entamé, peut-on lire dans le communiqué de presse. La création de l’association intervient après celle de Richmond, Sherbrooke, St-François et Orford. Celle de Mégantic vient donc compléter le territoire de l’Estrie. Lors de la rencontre, les participants ont adopté à l’unanimité une résolution endossant la Déclaration d’urgence climatique. Les membres se sont également donné un premier mandat soit de déposer la déclaration dans les différents conseils municipaux du comté de Mégantic pour qu’elle soit signée comme les 238 municipalités du Québec.

actualite

Soirée à caractère environnemental à Saint-Isidore-de-Clifton

La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton appuie la Déclaration citoyenne universelle d’urgence climatique et dans cette foulée, elle invite la population à assister à la conférence Une transition sereine vers le zéro déchet en famille donnée par Hélène Boissonneault de l’Effet PH (minimalisme, 0 déchet, encombrement).

Les élus ont appuyé la déclaration lors de la réunion ordinaire du 7 janvier dernier. Les membres du conseil municipal ont constaté que cette dernière était en accord avec plusieurs des politiques sociales adoptées à la municipalité comme celle de développement durable, la politique familiale et MADA (Municipalité amie des aînés), la Charte des saines habitudes de vie et la politique d’achat local. Il semblait donc normal d’appuyer la Déclaration citoyenne d’urgence climatique.

Mentionnons que la déclaration décrète « que nous sommes en crise climatique et cette crise est un état d’urgence climatique. Face aux risques qu’encourent les générations futures, cette crise climatique est maintenant un enjeu qui menace principalement les niveaux de sécurité suivants : économique, de la santé humanitaire, alimentaire, environnement, ainsi que le niveau de sécurité nationale et internationale. » La reconnaissance de l’état d’urgence climatique, peut-on lire dans la déclaration, nécessite la mise en place de plans de transition d’urgence pour contrer les effets négatifs sur les divers secteurs énoncés. La municipalité entend donc défendre l’intégrité de l’environnement et promouvoir les mœurs ou habitudes de vie saines et respectueuses de l’environnement et de la santé des individus sur son territoire.

Dans cet esprit, la municipalité invite la population à assister à la conférence Une transition sereine ves le zéro déchet en famille. Suivra l’assemblée générale annuelle de l’organisme Saint-Isidore-de-Clifton en Action. Il y aura un goûter et tirage de prix de présence. L’activité se déroulera le 27 février, à 19 h, à la Place Auckland.

Plus de 50 boîtes à lunch vendues

Les membres de l’équipe bleu marine gagnante du concours Un lunch presque parfait, tenu à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, ont vécu l’expérience de préparer quelques 55 repas pour le grand public. Heureuses et satisfaites de l’expérience, elles semblent néanmoins convaincues que le métier de chef ne sera pas pour elles. « C’est vraiment le fun, mais on ne le ferait pas tous les jours », d’exprimer, avec essoufflement, les quatre participantes au terme de l’exercice.

Dans le but de faire découvrir le menu de l’équipe gagnante, le comité organisateur avait mis en vente des billets auprès du grand public. Avec la collaboration des Cuisines collectives du Haut-Saint-François, nos gagnantes, du 2e secondaire, se sont mises aux chaudrons et poêlonnes, le matin du 31 janvier, pour préparer 55 lunchs comprenant le menu qui leur a valu la victoire.

L’exercice n’était pas évident. Avec l’aide de Karine Valade, animatrice des Cuisines collectives, les participantes devaient se définir un plan de match et coordonner leurs actions. « À l’école, on devait préparer cinq portions; ici, on en avait 55 à faire », d’exprimer une des participantes. « Tout le monde devait s’ajuster et se coordonner. Souvent, on se retrouvait à la cuisson, tout le monde en même temps. Des fois, on étaient éparpillées », d’ajouter une membre de l’équipe. « On a trouvé ça stressant d’entrer dans le temps. On a dépassé un peu le temps », d’exprimer d’autres membres. Venant à leur défense, Véronick Beaumont, agente de projet au Carrefour jeunesse-emploi, soutenait que l’effort était louable et que huit minutes de retard étaient tout à fait acceptable pour de jeunes novices.

Les demoiselles étaient fières des lunchs concoctés. Les acheteurs des boîtes à lunch pouvaient savourer des bâtonnets de fromage croustillants, servis avec salsa mangue et framboise, avec un mélange printanier. En repas principal, on retrouvait un suprême de poulet farci au jambon et fromage accompagné de sauce aux champignons et carottes nantaises au beurre et pommes de terre grelots aux fines herbes. Comme dessert, les gens avaient l’occasion de déguster un gâteau aux fruits réinventé avec coulis de framboise et sauce au caramel. Les jeunes cuistots pouvaient compter sur l’appui de Mmes Valade et Beaumont ainsi que de Marie-Claude Labbé, technicienne en loisirs à la polyvalente.

Rappelons que le concours Un lunch presque parfait en est à sa cinquième édition. Il s’est déroulé sur plusieurs semaines d’octobre à novembre. Les participants ont eu à suivre plusieurs ateliers culinaires avec des professionnels dans le domaine, dont le propriétaire et chef du service de traiteur, Le Poivron Rouge, Jean-Patrice Fournier, et Mylène Bernard, propriétaire de l’entreprise Petits Cupcakes, pour développer leurs aptitudes et leur autonomie.

Conférence gratuite sur la pollution lumineuse

Le Club d’astronomie de la 1re Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic invite tous les citoyens du Haut-Saint-François et ceux de la contrée du massif à participer gratuitement à une conférence. L’invité, Martin Aubé, (Ph. D. prof Cégep de Sherbrooke) abordera la question de la pollution lumineuse, l’importance de la composition spectrale. Il expliquera les liens entre la couleur de la pollution lumineuse et ses effets en astronomie, en environnement et en santé. Suivra une discussion avec Rémi Boucher de l’ASTROLab du Mont-Mégantic à propos de la Réserve de ciel étoilé du Mont-Mégantic. La soirée se déroulera le vendredi 22 février à 19 h, à la salle municipale située au 18, rue Chartier à La Patrie.

La danse country : Plus qu’une passion, une façon d’être

Autrefois décrié, le monde country a obtenu ses lettres de noblesse. Ils sont plusieurs milliers de personnes au Québec, de tous âges, de toutes professions à vivre à ce rythme que ce soit entre autres par l’équitation ou la danse. Ces deux façons de faire sont populaires dans le Haut-Saint-François. Plusieurs personnes enseignent notamment l’art de cette danse sur notre territoire. Le journal a voulu en savoir davantage en visitant l’École de danse Country Pop de Marie-Pier Verret à Cookshire-Eaton.

La jeune trentenaire danse le country depuis l’âge de 10 ans et possède son école depuis 4 ans et demi, dont un peu plus d’un an à Cookshire-Eaton. Outre son travail régulier, cette passionnée courrait jusqu’à tout récemment quatre soirs/semaine de Coaticook, Sherbrooke, Cookshire-Eaton et Magog pour transmettre sa passion, et ce sans compter les soirées country qu’elle organise régulièrement. Admettant que cela en faisait beaucoup, elle confie avoir remis la section de Coaticook à une collègue, histoire de respirer un peu.

Sa motivation dans ce rythme effréné est évidemment la danse. « Pour moi, danser, c’est vivre en général. » Le country, explique-t-elle, est le reflet de la vie au quotidien. Au cours d’une journée, on accumule diverses sortes de stress, des frustrations et la danse libère de tout cela. « L’effet de groupe, c’est bénéfique. Il arrive que des gens me disent : ce soir, ça me tentait pas, ils ne sont pas de bonne humeur. Mais ce n’est pas long, la bonne humeur revient. L’effet du country sur le groupe, c’est puissant. Ici, on est solidaire, c’est comme une famille. Les gens s’intègrent bien que tu sois bon ou non. Les élèves s’entraident entre eux. Il n’y a pas de bonne façon de danser le country. Moi, je leur enseigne à atteindre leur plein potentiel. Chacun trouve sa couleur, son rythme, il n’y a pas de stress », insiste l’enseignante. La danse country est accessible à tous, assure Mme Verret, il suffit de persévérer. « En moyenne après trois cours (de 2 heures), les gens commencent à atteindre la fluidité. »

Mme Verret fait bouger son monde sur des airs de country américain et populaire. Sans parler d’association d’enseignants, elle parle d’une certaine confrérie où les enseignants se respectent et s’entraident. « Il y a beaucoup de chorégraphes dans le monde en général qui font des chorégraphies. Celles qui sortent du lot souvent, on les enseigne. Partout au Québec, il y a plusieurs professeurs de danse, on se consulte à savoir lesquelles on enseigne chez nous, comme ça les gens peuvent danser partout pareil. »

Couple
Luc Vachon et sa conjointe Guylaine Beaulieu font de la danse country depuis près de 8 ans maintenant. « Quand j’ai pris ma retraite du hockey, je me cherchais autre chose à faire. Ma femme aimait danser, elle faisait de la danse sociale. On voulait faire de quoi en couple ». « Lui, il aimait voir les couples danser, mais il ne dansait pas. Ç’a été plus difficile pour lui au début, mais c’est devenu une passion », d’exprimer Mme Beaulieu. « On aime ça, on a du plaisir et ça développe le côté social. Ça fait une belle expérience », ajoute-t-elle. Le couple aime danser, mais ne le fait pas aussi souvent qu’il le souhaiterait. « Les premières années, on en faisait beaucoup », de mentionner le couple, mais avec les enfants et petits-enfants, les occasions se font plus rares. Ce duo, considéré de niveau intermédiaire, adore leur loisir et souhaite bien saisir les occasions de danser lorsque leur horaire le permet.
L’école de Mme Verret compte approximativement 400 élèves, dont 80 % sont des femmes réparties à divers endroits. Plus d’une quarantaine de personnes se présentent régulièrement aux cours à Cookshire-Eaton. La moyenne d’âge des participants, estime l’enseignante, serait de 20 à 38 ans, mais on en a jusqu’à 60 ans et plus. L’engouement pour la danse country semble indéniable. D’ailleurs, le couple champion mondial de danse country, Marc Davidson et Sylvie Raymond, a fait une prestation de leur talent lors du récent Week-end 100 % country qui se déroulait à Ayer’s Cliff.

L’équipe de judo Johnville se relève brillamment

Après avoir connu une compétition difficile, les jeunes judokas du Club de judo Johnville ont démontré une belle persévérance en s’illustrant lors de la récente compétition Festival de Judo, qui se déroulait récemment à l’école Le Triolet de Sherbrooke. La rencontre se voulait une activité d’apprentissage, donc sans combat. L’entraîneur Robert Chaussé souligne le magnifique esprit sportif de Sean Robidas qui a effectué un salut honorifique à son adversaire qui s’était blessé lors de leur combat. Sur la photo nous apercevons les médaillés de gauche à droite Alexis Poulin U12 argent, Antoine Campagna U12 argent, Malik Perron U10 Festival et Sean Robidas U12 or. À l’arrière, on remarque maître Robert Chaussé, Jake Thompson U16 or, et l’aide-entraîneur Olivier Landry.

ACTU-Rachel

TAX TIME

The good news about tax time is the Community Volunteer Income Tax Program organized by the Canada Revenue Agency. Trained volunteers prepare both Canada and Quebec tax returns for persons with limited income, and various community groups organize the services.
The Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François offers this service in French in Cookshire, East Angus, La Patrie, Scotstown, and Weedon, with a suggested donation of $5 to help cover expenses. (See the details elsewhere in these pages.) But I can tell you about two other clinics that are offered free, and will also fill out your tax returns in English.

ARE YOU ELIGIBLE?
You are eligible to use the Community Volunteer Income Tax Service if you are:
– a single person with a maximum annual revenue of $25,000.
– a couple with a maximum revenue of $30,000, plus $2,000 for each dependant.
– a single parent with a child with a maximum revenue of $30,000 plus $2,000 for each additional dependant.
Also, your income from interest does not exceed $1,000, and you have a simple tax situation (your tax return does not include income from self-employment, bankruptcy, deceased persons, etc.).

PAPERS NEEDED
Bring along any slips you’ve received from the Canada Revenue Agency and Revenu Québec in the past months, and of course your notices of assessment from last year’s returns.
You will need your T4 and Relevé slips from your employer, or any other forms you received regarding income or tuition. Also, if you are a renter, you will need the RL-31 form from your landlord. House owners will need their property tax number which is on the municipal property tax bill.
Bring receipts for any payments you made for pills, dentist visits, glasses, or other health expenses. (Tip: Your pharmacy can give you a printout listing your pharmaceutical costs for the year.) These expenses may give you a tax credit.
Persons above age 70 should inquire about a refundable tax credit for expenses incurred to continue living independantly, either for purchasing, leasing or installing eligible equipment or fixtures or for stays in a functional rehabilitation transition unit.
Now then, where do you go? Here are two income tax clinics that offer services in English, and coincidentally do not request a payment or donation from users.

SAWYERVILLE SERVICE
The Sawyerville income tax assistance program features the same team of volunteers as in the past – Danielle Paré, Francine Bolduc and Suzanne Laperle. They’re experienced, and can file your returns either on paper or electronically, as you wish.
The only difference is that the clinic is now sponsored by a very local community organization, Loisirs Sawyerville.
The schedule is Wednesdays, March 6, 13, 20 and 27, from 1 to 4 p.m., and also on March 13 and 20 from 6 to 8 p.m. It’s at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Questions? Call Danielle at 819-889-2614.

LENNOXVILLE SERVICE
Coordinated by Evelina Smith at Literacy in Action, this income tax clinic also has an experienced team and can also file your returns either on paper or electronically, as you wish.
The schedule is March 6 to April 30, on Mondays, Tuesdays, and Thursdays, from 1 to 4 p.m. The clinic is at the Literacy in Action office, 7 Conley St., Lennoxville. Note that it is not wheel-chair accessible (four steps outside; 15 inside). Questions? Call Evelina at 819-346-7009, option 2, or email incometax.lia@gmail.com.

PILGARLIC THE PLAY
Pilgarlic the new play, a fundraiser for the Eaton Corner Museum, is this Saturday at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 2 p.m. and 7:30 p.m. Tickets are $10, available at Black Cat Books, 168e Queen St., Lennoxville, or can be reserved by calling Elaine Lebourveau, 819-563-8700. Tickets are also available at the door, while they last.

ART ICI & NOW
Ici on étire le temps (here we stretch out time) is a fascinating show by Townships artists Céline Gendron, Françoise Euzénat, Ida Rivard, Marie-Claire Plante, and Yong Sook Kim-Lambert – a group rich with influences and experiences from far and wide. The show is at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 25 Principale East, Cookshire, February 23 to May 20, and the vernissage is Saturday, February 23 at 4 p.m. The Gallery is open weekends, 10 a.m. to 4 p.m.

MUSIC GALA
A gala of the best traditional songs with a group of regional musicians on Sunday, February 24, at 1 p.m. at the Guy-Veilleux Hall, 75 Castonguay, Cookshire. Tickets $5, at Chez Laro Depanneur, by phone 819-875-5681, or http://salleguyveilleux.com.

IRISH NIGHT
Irish Night, the Eaton Corner Museum fundraiser, is on Friday, March 8, at 7 p.m. at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road. Musical performances, singalongs, skits and more. Admission: $8.

CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at the St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire. On February 24, the Cookshire service is at the Trinity United Church (lower level), 190 Principale West. On March 3, it is in the theatre in the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East. Ash Wednesday service is on March 6 at 5 p.m. at the St. George’s Anglican Church, 84 Queen St., Lennoxville. Info: 819-887-6802.

United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire, and 11 a.m. in Sawyerville. On Monday, February 25, a service is at St. Paul’s Rest Home, Bury, at 3 p.m. The annual board meeting of the United Eaton Valley Pastoral Charge is on Monday, February 28, at 10:15 a.m., at Trinity United Church in Cookshire. An Ash Wednesday service is planned for March 6, time to be determined, and the Sawyerville UCW plan to host a World Day of Prayer service, date to be determined. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, February 25, at 5:30 p.m., a story, crafts, worship and home-cooked supper are at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury. A joint United and Anglican intergenerational event, with a free-will offering. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by February 25 for publication March 6, and by March 11 for March 20.

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