Six organismes se partagent 79 827 $

Six organismes du territoire et la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François se partagent un montant de 79 827 $, octroyé par Centraide Estrie.
C’est à l’occasion d’une récente rencontre que la directrice générale de Centraide Estrie, Marie-Hélène Wolfe, accompagnée du directeur sortant, Claude Forgues, que l’on a procédé à la remise des chèques. Les montants sont versés à des organismes communautaires qui viennent en aide à la population du Haut-Saint-François. On estime que plus de 10 000 personnes bénéficient des divers services. En raison d’une excellente campagne de souscription l’année dernière, les organismes reçoivent une aide globale majorée de 6 000 $.

Parmi ceux retenus, on retrouve le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François avec un montant de 14 622 $, les Cuisines collectives pour 13 153 $, le Centre des femmes La Passerelle du Haut-Saint-François avec 12 054 $, Virage Santé mentale du HSF pour une somme de 10 236 $, tandis que la Maison des jeunes Actimaje d’East Angus et Animation Jeunesse du Haut-Saint-François obtiennent respectivement 10 093 $. Pour sa part, la CDC reçoit 9 576 $ dans le cadre du programme Bâtisseurs communautaires. Cette dernière regroupe les organismes communautaires de la MRC et favorise le développement. La consolidation et la concertation leur permettent de participer activement au développement social et économique du milieu dans l’intérêt d’un mieux-être collectif basé sur la lutte à la pauvreté, la qualité de vie et la justice sociale.

Chaque représentant d’organisme a profité de l’occasion pour parler du type d’intervention qu’il faisait respectivement. Centraide Estrie a distribué 1 107 206 $ et soutenu financièrement 69 organismes répartis dans les 7 MRC de la région de l’Estrie.

Apprivoiser son stress

Le stress peut être la cause de bien des maux. Mais Sylvain Guimond, conférencier invité par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, a su, du moins le temps d’une soirée, diminuer ce qui pour certains est cause de bien des soucis.

C’est avec fougue, dynamisme, appuyé de présentations visuelles et de beaucoup d’humour que le conférencier et sa conjointe, Dre Johanne Lévesque, ont démystifié le stress dans le cadre d’une conférence ayant pour thème Apprivoiser les forces du stress.

Plus d’une soixantaine de personnes ont littéralement savouré l’intervention du professionnel qui a une feuille de route bien remplie. Docteur en psychologie du sport, éducateur physique, ostéopathe, M. Guimond a collaboré à de nombreux projets de recherche avec des sommités scientifiques mondiales. Il a eu l’occasion d’évaluer et de traiter plus de 1 000 athlètes d’élite tels que Mario Lemieux, Tiger Woods, le lanceur de baseball John Smoltz, le golfeur Greg Norman, etc. Le conférencier participe également à des émissions à caractère sportives que ce soit sur les ondes de RDS, TVA, Radio-Canada et autres.

Pour M. Guimond, le stress n’est ni positif ni négatif. Il y a trois grandes peurs dans la vie, celle de mourir, de souffrir et de parler en public parce qu’on a peur d’être jugé. Selon l’intervenant, la réussite dans la vie n’est pas une question de chance, mais bien de choix. L’échec et la réussite vont dans le même sens. Il n’y a pas de réussite sans échec, de préciser le conférencier.

Le stress, explique-t-il, est un niveau d’adrénaline qui sera source de motivation pour certains et de frein pour d’autres. La question est de savoir le gérer. « Face au stress, devenez votre meilleur ami. Vous allez l’encourager, le respecter. Faites la même chose avec vous-même. Faites une conversation interne, ça va vous changer. Lorsqu’on se parle, on peut s’en sortir. Lorsqu’on est anxieux, angoissé, il faut être capable d’en parler. » Une chose est importante, selon l’intervenant, c’est de prendre du temps pour célébrer nos bons coups. « Dans notre société, on ne prend pas le temps de célébrer. On a trop de projets. Si on ne se récompense pas, on passe à autre chose. Le burn-out, c’est le cerveau qui dit un jour, je travaille, tu ne me récompenses jamais, bien mange de la chnoute et un jour, on se retrouve en burn-out. Le burn-out vient d’un manque de respect de soi-même, des autres, de votre santé. On fait un burn-out parce qu’on ne se sent pas bien. Si on avait du plaisir à travailler, si on riait, on irait mieux. Soyez indulgent envers vous-même. » Montrer sa vulnérabilité, ses faiblesses, c’est de la confiance en soi. « Quand j’ai confiance en moi, je n’ai pas peur de dire mes faiblesses. La vulnérabilité, l’authenticité et la générosité sont trois éléments qui mèneront à la réussite », estime le conférencier.

Prenant le relais, Dre Lévesque mentionne qu’il est possible de maîtriser ses émotions. « Vous êtes en interaction avec votre cerveau. C’est vous qui lui dites quoi faire, mais il faut y mettre les efforts. Faut apprendre à doser ses neurotransmetteurs. Faut jouer avec votre état. » Mme Lévesque mentionne que des exercices de respiration matin et soir, marcher trois fois par semaine devrait aider. Lorsqu’on est anxieux, la méditation peut également aider. En conclusion, le conférencier ajoute qu’il est important de prendre le temps de savourer le bonheur, peu importe où il se trouve; cela contribuera également à diminuer le stress.

Tech-Nic Réseau Conseil se démarque

L’entreprise Tech-Nic Réseau Conseil, notamment spécialisée en informatique et réseautique, s’est démarquée à l’échelle provinciale. Située à East Angus, elle a décroché le trophée Membre de l’année TAG, remis lors du congrès annuel de SMCORP, qui se déroulait au Château Bonne Entente à Québec. La catégorie regroupait plus de 64 PME. L’entreprise s’est distinguée à différents niveaux au sein du regroupement de marchands indépendants dans le domaine de l’informatique au Québec par sa méthode de travail avec les fournisseurs, sa croissance, son développement et autres. Nous apercevons sur la photo Benoit Villeneuve et Stéphan Grenier (CA de SMCORP), Christine Lebeau, directrice des ventes et services et Denis Vaillancourt (Tech-Nic Réseau Conseil).

Le spectacle Clic Clap fait bouger les jeunes

Près de 350 jeunes des municipalités d’Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus et Weedon ont participé à l’atelier-spectacle Clic Clap, présenté au cours de l’été dans leur municipalité respective.

L’artiste Dominic Desrochers, virtuose de la percussion corporelle, a littéralement entraîné les jeunes dans un voyage dans le temps. Il leur a fait découvrir le monde par une démonstration et une participation aux gigues, turluttes, gumboot, tap dance et danse percussive actuelle. L’activité qui s’est déroulée du 25 au 27 juillet est le résultat d’un partenariat entre le Centre culturel de Weedon, les municipalités participantes et accompagnées par le Centre local de développement (CLD). Les spectacles ont été rendus possibles grâce à une subvention de 2 200 $ du ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ) et de l’injection de 2 500 $ par l’ensemble des municipalités concernées.

Caritas Estrie remet 22 344 $

Il n’y a pas que les parents qui attendent la rentrée scolaire. Les représentants d’organismes également puisqu’avec cette période coïncide la remise de chèques de Caritas Estrie. Cette année ne fait pas exception puisque ce dernier a remis un total de 22 344 $ permettant aux organismes du milieu de réaliser 26 projets.

Cette somme qui fait la différence pour plusieurs organisations provient du Fonds de lutte contre la pauvreté et l’injustice. Michel Boulanger et Bernard Roy, respectivement coordonnateur des campagnes de financement et président de Caritas Estrie, étaient de passage à Weedon et East Angus pour remettre les enveloppes. Un montant global de 15 657 $ a été distribué dans le district 35-E regroupant East Angus-Cookshire-La Patrie et permettant la réalisation de 17 projets. Les organismes bénéficiant de ce support financier sont les Conseils des Chevaliers de Colomb de Cookshire, East Angus et La Patrie, le Club Lions de Notre-Dame-des-Bois, Moisson Haut-Saint-François, Moisson Cookshire, la paroisse St-Joseph des Monts (Notre-Dame-des-Bois, Chartierville, Scotstown, La Patrie), la fabrique Notre-Dame de l’Unité de St-Malo, la paroisse St-François de Laval, l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell et les Cuisines collectives du Haut-Saint-François.
Pour le district 35-W, Weedon-Beaulac-Stratford, Caritas Estrie a remis 6 687 $ permettant la réalisation de neuf projets. Parmi les groupes soutenus, nous retrouvons le Conseil des Chevaliers de Colomb de Weedon, le Centre d’action bénévole et la Pastorale de Beaulac-Garthby, Dépannage St-Gérard, la paroisse Saint-André Bessette de Ham-Nord, la fabrique Saint-Jean-Paul II de Weedon et l’école Notre-Dame du Sacré-Cœur de Weedon.

Lors de la remise des enveloppes, les représentants d’organismes présents expliquaient à quoi vont servir les montants reçus. Mentionnons que les sommes distribuées proviennent des campagnes de financement comme la vente de pains dans le cadre de la campagne du Pain partagé et de la vente de bougies pour le Noël de la paix. Le président de Caritas Estrie insiste : les ventes effectuées par district reviennent entièrement dans le milieu. Ainsi, la charge de redistribuer les sommes prévues aux deux districts couvrant notamment le Haut-Saint-François est confiée à deux comités locaux composés de représentants de Caritas Estrie, de l’Archidiocèse de Sherbrooke et des Chevaliers de Colomb. Pour le district 35-E, le comité était formé de Michel Rodrigue de Marbleton, Robert Talbot de Cookshire-Eaton et de Mélissa Lessard d’East Angus. Quant au district 35-W, le comité était formé de Denis Lessard de Weedon, Paul-André Croteau de Stratford et d’Évangéline Forget de Weedon.

À l’échelle estrienne, Caritas Estrie a distribué 183 844 $. Ce montant est inférieur à celui de l’année dernière. Les responsables attribuent cette situation à la vente de bougies qui a moins bien fonctionné et à l’augmentation des coûts pour la campagne du pain partagé.

Une pièce de théâtre qui déride et dérange

Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes ainées, la Table de concertation des personnes ainées du Haut-Saint-François présentait la pièce de théâtre Réveille-toi Arthur au centre communautaire du secteur de Johnville, à Cookshire-Eaton. Bien qu’étant une comédie, la pièce a tout de même bouleversé plusieurs des gens présents lors de la représentation.

Plus de 125 personnes ont assisté à l’événement. Pour l’occasion, un partenariat avec Transport HSF a été conclu afin de réserver trois autobus. Toutes les municipalités de la MRC étaient représentées dans la salle. « On n’attendait pas autant de monde », admet Carole Fredette Plante, présidente de la Table de concertation locale. « C’est un enjeu important et c’est important que les gens soient sensibilisés », complète Marilyne Martel, organisatrice communautaire au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

Dans la pièce, Arthur est un ainé vivant seul qui reçoit tour à tour la visite de plusieurs personnages. Certains cherchent à lui soutirer de l’argent, alors que d’autres cherchent à lui ouvrir les yeux. Denis Blondin est l’interprète d’Arthur et membre de la troupe de théâtre Poivre et sel de Gatineau. Il a adapté la pièce écrite par deux policiers il y a une vingtaine d’années. Ces derniers avaient eu l’idée de la pièce après des efforts de sensibilisation et de prévention auprès des ainés, qui étaient vains. Josée Lacroix, directrice de la troupe artistique, mentionne bien que l’œuvre soit fictive, « il y a des ainés qui le vivent dans la réalité. Il ne faut pas fermer les yeux sur cette problématique. » Selon la Table de concertation, 245 personnes ainées du Haut-Saint-François vivent de la maltraitance.

Micheline Fontaine, une des spectatrices, a vu sa voisine de chaise quitter la salle en pleurant suite à la représentation. « Moi, j’ai bien aimé ça. Ça ouvre les yeux de bien du monde. Il faudrait qu’il y en ait d’autres qui assistent à ça, pas juste les ainés. » Pauline Hivert, de Cookshire-Eaton, avait été remuée par la pièce. « Je peux pas croire que ça existe. Ça me fait de la peine. »
Après coup, des représentants de DIRA-Estrie, le centre d’aide aux ainés victimes de maltraitance, étaient présents pour écouter et outiller les membres de l’assistance. L’agent communautaire de la Sûreté du Québec, Jean-François Laliberté, répondait également aux questions du public, après s’être prêté au jeu de la scène en personnifiant un policier qui rend visite au personnage d’Arthur pour le prévenir des types de fraude et d’abus possibles.

Quelques représentants politiques étaient également sur place, dont Jacqueline Belleau, attachée politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau; Sarah Lévesque, attachée du député de Mégantic, Ghislain Bolduc; Céline Gagné, mairesse de Lingwick; et Dominique Boisvert, maire de Scotstown. Mme Belleau a exprimé qu’il s’agissait « d’une réalité douloureuse pour nous tous dont il faut parler. Donc, ne fermons pas les yeux et n’agissons pas comme si ça n’existait pas. »

La troupe Poivre et sel donnait une dizaine de représentations dans toute l’Estrie. Son arrêt à Johnville constituait le seul passage dans le Haut-Saint-François.

Transport de personnes HSF désire élargir son offre de service pour 2019

C’est dans le but d’informer et de sensibiliser les gens d’affaires que Transport de personnes HSF présentait récemment à la Vieille gare du papier à East Angus son offre de service. Thérèse Domingue, directrice générale de l’organisme sans but lucratif, profitait de l’occasion pour inviter les participants à collaborer dans la préparation d’une nouvelle offre de service susceptible de répondre aux besoins de transport de la main-d’œuvre au sein des entreprises sur le territoire, et ce pour 2019.

Plus d’une trentaine de personnes, représentants d’entreprises, d’organismes et des municipalités participaient à la rencontre. Mme Domingue précise que l’organisme qu’elle représente ne fait pas que du transport de personnes à mobilité réduite et transport collectif. Transport de personnes HSF, explique-t-elle, « est là pour créer, organiser, optimiser, mettre des circuits en place.  » À l’heure où la pénurie de main-d’œuvre frappe de plein fouet, l’organisme est conscient que le transport des travailleurs devient un enjeu important. Les intervenants ont déjà amorcé une réflexion sur la façon de remédier à la situation, mais pour aller plus loin ils ont besoin de la collaboration des entreprises. « Dans ce cadre-là, avec tout le travail qu’on a amorcé, là maintenant, il y a une obligation partagée de faire en sorte qu’on le fasse, mais avec plusieurs entreprises dans un même territoire. Ça ne peut pas se faire entreprise par entreprise. » Mme Domingue convient que l’arrivée de MYM à Weedon sera un employeur majeur, « mais on a des centaines, des centaines d’entreprises. On a des demandes pour les entreprises présentes. »

Pour développer un service, il faut faire en sorte que les entreprises acceptent de travailler ensemble et que les services seront partagés par leurs employés. « Il faut travailler ensemble pour répondre à un problème à venir et pour certains présents. » Mme Domingue invite donc les entreprises à lui faire parvenir les plages horaires et le lieu de résidence des employés. « Selon le lieu de résidence des employés, je suis capable d’arriver et dire on va partir de telle place ou telle place et pas nécessairement de l’axe 108 ou 112, ça peut être autre chose aussi. Avec ça, on est capable de définir des tracés, des horaires, des endroits d’embarquement. » La formule et le tracé sont ouverts. L’organisme n’entend pas se limiter à un type de service, ça peut être du transport collectif du genre autobus, du covoiturage naturel qui se fait déjà ou autres. Transport HSF offre déjà un service de covoiturage qui pourrait se jumeler à ce qui peut se faire déjà. Mme Domingue cite en exemple un employé qui utiliserait son automobile pour faire du covoiturage et se verrait une opportunité de faire des heures supplémentaires. Cette dernière pourrait refuser puisqu’elle assure le transport de collègues. Or, avec une entente avec Transport de personnes HSF, l’organisme pourrait prendre le relais en offrant du covoiturage pour le retour du travail. Différentes options sont sur la table et l’organisme entend les regarder avec les entreprises participantes.

Projets pilotes
L’organisme a déjà amorcé un travail et souhaiterait compléter l’exercice de projection des circuits à la fin de la présente année. « En début 2019, on va s’asseoir avec les entreprises, là où il y a le plus grand noyau. On va les asseoir pis on va travailler ça.  » Mme Domingue aimerait bien être en mesure de lancer deux à trois projets pilotes avant le début de l’été 2019. « Cela permettrait de rassurer les utilisateurs et démontrer que ça marche », d’exprimer la directrice générale de Transport de personnes HSF.

Réactions
Les représentants et propriétaires d’entreprises ont manifesté leur intérêt à participer à la recherche et application de solution. Parmi leurs craintes, le délai de transport s’inscrivait en tête de liste. Un délai indu avait pour effet d’inciter un travailleur potentiel à refuser l’offre d’emploi, mentionnait-on. Steve Blanchette, propriétaire de Vêtements Cookshire, mentionne que sa participation à la rencontre avait pour but « de voir l’ouverture par rapport au transport collectif pour amener les gens de la ville, des grands centres, pour venir travailler dans nos entreprises parce qu’on a un besoin tout le tour de nous. C’est ça qu’on vient voir s’il y avait de malléabilité au niveau des horaires, des coûts. Je pense que ça s’installe la démarche. Selon nos prévisions, ça se passe bien déjà qu’on a des ouvertures à modifier certaines choses qui vont probablement nous aider à obtenir une clientèle qui provient de Sherbrooke, ça devrait fonctionner. » M. Blanchette mentionne que déjà plusieurs employés font beaucoup de covoiturage et proviennent d’un peu partout. Il cite en exemple les travailleurs provenant de Saint-Gérard, Scotstown, Sherbrooke, Rock Forest.
Au terme de la rencontre, Mme Domingue était satisfaite de l’intérêt manifesté par les participants, confirmant la nécessité de poursuivre la recherche de solution avec les entreprises.

ACTU-Rachel

SLOW DANCE WITH CHI

Tai Chi is a kind of meditation in movement, and Pierre Robitaille of Cookshire leads two groups in the Haut-Saint-François. He’s been practicing Taoist Tai Chi for 35 years, and his lean frame looks like it’s floating as he glides smoothly from one stance to the next, in a serene sequence of movements.

Body and mind are in harmony. There’s gentle stretching, rotating, expanding, contracting and relaxing. It’s a slow dance with yourself. Your energy, or chi, is flowing.
Tai Chi is practiced worldwide in many different forms. Some are a martial art, but Taoist Tai Chi focuses on a system of exercises promoting “the internal arts of health,” based on the notion of Tao. That’s a Chinese word that means “the origin of things” or “oneness,” said Pierre. The series of gentle movements can be adapted to any health condition or age. Some even do Tai Chi while seated.
The Taoist Tai Chi Society was founded by a Taoist Monk named Moy Lin-shin, or Master Moy, who arrived in Canada in 1970. The Society now offers classes in 26 different countries, says its website, www.taoist.org. Master Moy often said “these teachings were more than just a mere set of movements, they encompassed practical wisdom for living,” says his demonstration of Taoist Tai Chi on YouTube.

Pierre said he began learning Tai Chi “because I was looking for an exercise that was not just physical, but that also had a spiritual aspect.” He has practiced in centres in Sherbrooke, Longueuil, Montreal, and at the Taoist Tai Chi international headquarters in Orangeville, Ontario. And yes, Tai Chi has met his expectations: “I discover things everyday.”
Classes are offered in nine locations in the Estrie region, including the two that Pierre teaches in the Haut-Saint-François. On Mondays, from 1:30 to 3:30 p.m., he is at the Scotstown Community Centre, 101 Victoria W., and on Tuesdays, from 6:30 to 8:30 p.m., at the Église Notre Dame du Rosaire, 6 Church Street, Sawyerville. All are welcome to come and try it out. INFO: Pierre, 819-875-1384.

DENIS PALMER, UPLANDS
If you missed his vernissage, you still have time to see Denis Palmer’s exhibition, Lessons from Friends & Mentors, at Uplands until October 28. It’s brimming with watercolour paintings and prints. You might even see yourself portrayed with Palmer’s deft touch, encompassed by a luminous nimbus that characterizes his judicious use of white space. Uplands is at 9 Speid in Lennoxville, and is open Wednesday to Sunday, 1 to 4:30 p.m. Info: www.uplands.ca.

HEALTH LINK, BURY
A Health Link presentation on Fire Prevention by Ed Jacklin, Fire Chief in Bury, offers tips about fire risks. It’s Wednesday, September 19, 11:30 a.m. for lunch (with reservation) or 1 p.m. for the presentation, at the Armoury Community Centre, 563 Main Street in Bury.

FADOQ, SAWYERVILLE
The Sawyerville FADOQ starts its season on September 19 at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Wednesdays: pool from 1 to 4 p.m.; annual fee, $5. Thursdays: darts at 1:30 p.m.; annual fee, $5. And Friday, September 21, 7 to 9 p.m., is country dancing. All members are welcome.

CARDS, BULWER
At the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, on Thursdays, September 20 and October 4, at 1:30 p.m., are 500 Card Parties. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes.

HAVEST FESTIVAL, SAWYERVILLE
The final Sawyerville Community Garden’s Village Market of the season is on Saturday, September 22, along with the Harvest Festival. Also, a two-day training in permaculture led by Stéphan Sokoviak is planned for September 20-21. Cost: $100, by reservation. The Community Garden is at 70 Randboro Road. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

COLOUR CAFÉS, BURY & COOKSHIRE
Two Colour Cafés: Wednesday, September 26, at 2 – 4 p.m., at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire, and Friday, October 5, at 11 a.m. to 1 p.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre (CLC), 523 Stokes, Bury. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

GIGANTIC SALE, TRINITY
The Gigantic Garage Sale at the Trinity United Church has come again: Household items, small furniture and lighting, dishes, jewelry, books, movies and music recordings, toys, linens, and much more. It’s on Saturdays, September 29 and October 6 from 8 a.m. to 4 p.m., and Sunday, September 30 from 11 a.m. to 4 p.m., and then a $5-Bag Sale on Sunday, October 7, 11 a.m. to 2 p.m. The church is located at 190 Principale, Ouest, Cookshire. Canteen on premises.

VIACTIVE
On Wednesdays, bilingual Viactive exercises for seniors are at 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street in Bury; the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East in Cookshire; and Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. And at 1:30 p.m., at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook.

MUSEUM, EATON CORNER
Open in September on weekends only from 11 a.m. to 4 p.m. or by appointment (call a week in advance). Info: 819-875-5256.

TRANSPORTATION
The Bury Historical and Heritage Society, in collaboration with the Eaton Corner Museum, are planning a public conference on the History of Transportation in the Haut-Saint-Francois in December at the Armoury Community Center in Bury. John Mackley, Marc Nault and Alain Robert invite you to contact them with any information, artifacts, photographs, maps or documents concerning historical transportation modes you

CHURCH SERVICES
United. A special gathering for all members and adherents of the United Eaton Valley Pastoral Charge is planned for Sunday, September 23, at the Bulwer Community Center, Jordan Hill Road. A service at 10 a.m. will be followed by a meeting and then a cold potluck lunch. On September 30, Sunday worship services are at Trinity United, Cookshire, at 9:30 a.m. and at Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. at St. Peter’s Church in Cookshire. On September 30, no services are offered locally, but all are invited to St. George’s Church in Lennoxville at 11 a.m. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by September 24 for publication October 3 and by October 8 for October 17.

Rurart se prépare

Rurart, art contemporain en milieu rural, profite des Journées de la culture les 28 et 29 septembre prochains pour présenter sa dixième édition : Célébrons la beauté de la Terre. À cette occasion, sept artistes se réuniront sur le site de la Ferme La Généreuse de Cookshire-Eaton pour créer et présenter leurs œuvres en nature. Du Haut-Saint-François, on retrouvera l’instigatrice de l’événement, Amélie Lemay-Choquette, en danse et en peinture sur verre; Claude-Andrée Rocheleau, en composition sonore et Michel Vézina du salon Le Buvard de Gould. On retrouvera également une conteuse et une poétesse françaises ainsi que deux danseuses de Montréal et Québec. Un atelier gratuit est prévu le samedi 29 septembre entre 16 et 17 h. L’expérience Rurart se tiendra à 17 h 30 les 28 et 29 septembre. Il en coute 20 $ par adulte et 12 $ par enfant.

Moisson HSF reçoit une aide de Desjardins

La banque alimentaire Moisson Haut-Saint-François a signé en début d’été une entente de financement de l’ordre de 25 000 $ avec la Fédération des caisses Desjardins du Québec. La somme allouée servira à mettre sur pied un projet de mise en mouvement des bénéficiaires de l’organisme sur douze mois.

Grâce à ce partenariat, Moisson Haut-Saint-François vise doubler le nombre de ses bénéficiaires qui seront accompagnés. Leur mise en mouvement se traduit par la réinsertion sociale, une sortie de l’isolement et la réintégration du marché de l’emploi.

Dans un deuxième temps, les investissements permettront la rénovation et le réaménagement de la cuisine de Moisson HSF, l’ajout d’une chambre froide, l’augmentation des heures de travail des salariés et la tenue d’ateliers de transformation de nourriture. La revalorisation des aliments est l’une des valeurs de l’organisme, qui pense ainsi pouvoir réduire ses déchets de trois bacs à un seul bac à déchet par semaine. L’arrivée du compostage à East Angus devrait encore plus minimiser la quantité de détritus.

Moisson HSF aimerait finalement bonifier ses ateliers avec l’aide d’organismes et d’entreprises de la région. L’aide de Desjardins permettra alors de mieux outiller les bénéficiaires sur des questions comme la gestion d’un budget, le surendettement, la saine alimentation et l’éducation.

Au moment de la signature de l’entente, Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François d’East Angus, affirmait qu’il s’agissait « d’un grand projet qui fera avancer les gens de la région. » Le financement s’inscrit dans le cadre du Fonds de développement des régions du Mouvement Desjardins.

Projet de fusion adopté à forte majorité

Les membres des Caisses Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François ont adopté à la quasi-unanimité la proposition de fusion présentée par les conseils d’administration respectifs lors des récentes assemblées générales extraordinaires, qui se déroulaient simultanément à la salle Guy-Veilleux à Cookshire-Eaton et la salle communautaire d’East Angus.

Une centaine de membres participaient à chacune des assemblées. À Cookshire-Eaton, seulement trois personnes se sont opposées au projet alors que tous les membres votant du côté d’East Angus ont appuyé la proposition. Peu de questions de part et d’autre ont été formulées. À Cookshire-Eaton, François Chabot, ancien directeur de la caisse, à l’époque, a livré un plaidoyer en faveur de la fusion. À East Angus, Serge Lemieux a interrogé les dirigeants sur l’éventuelle répartition géographique des membres du conseil d’administration. Pour l’instant, il s’agit de sept administrateurs provenant de chacune des caisses. Par la suite, les administrateurs porteront une attention particulière sur la représentativité géographique, d’exprimer le président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François, Rémi Vachon. L’autre question portait sur la tenue de la prochaine assemblée générale de la caisse qui se fera en 2019.

En introduction, les représentants des institutions financières ont repris les explications données lors des assemblées publiques d’informations, présentant les raisons et avantages de la fusion. Le journal en a fait rapport lors du texte publié dans le numéro du 22 août. La qualité et le développement de nouveaux services adaptés aux besoins grandissants des membres, la rétention du personnel, l’augmentation de l’actif à 575 M$ pour un volume d’affaires d’un peu plus d’un milliard $ et la possibilité d’investir davantage pour les projets dans la communauté font partie des avantages énumérés au cours de la soirée. Rappelons que le siège social sera situé au point de service à East Angus et que les autres demeurent en activité.

Ristourne
Quant aux partages des excédents pour 2018, chaque caisse retournera la totalité du montant autorisé à ses membres respectifs. De cette somme, les Hauts-Boisés en verseront 25 % au fonds d’aide au développement du milieu tandis que celle du Nord versera 30 %. Quant à la portion de 75 % et 70 % pour chaque institution, elles seront versées en parts égales en ristourne individuelle pour les produits d’épargne et de crédit. Enfin, outre l’adoption de la convention de fusion, les membres ont également approuvé le règlement de régie interne.

 

Satisfaction
Les présidents des institutions étaient évidemment heureux du résultat obtenu. « Je m’attendais à ce qu’on ait des questions, mais le monde était vraiment prêt pour le vote. J’ai été surpris. Aujourd’hui, ça évolue. Donc, si on veut conserver notre caisse dans le milieu, on n’a pas le choix. Il faut oublier le passé et regarder vers le futur. Je suis confiant. Ça va être bon pour les membres », d’exprimer le président de la Caisse des Hauts-Boisés, Jean-Claude Cassidy. « Le dernier vote au niveau du regroupement avec la caisse d’East Angus, Dudswell, Saint-Camille, Weedon, on n’avait pas eu cette unanimité-là. Je m’attendais qu’il y ait un peu de résistance. J’étais confiant pour ce soir, mais de voir que les membres ont décidé de nous donner leur appui de manière non équivoque, ça, c’est intéressant. On va s’atteler à souder le futur conseil d’administration », de mentionner Rémi Vachon, président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François. Mentionnons que la nouvelle institution financière Desjardins Caisse du Haut-Saint-François sera effective à compter du 1er janvier 2019.

Engagement de la réfection de la route 257

L’engagement du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, André Fortin, à participer au projet pilote regroupant notamment les cinq municipalités du Haut-Saint-François, pour la réfection de la route 257, vient apaiser les craintes des élus. « On avait besoin d’un engagement écrit et on l’a eu. Avec l’engagement, ils sont obligés d’enclencher », de commenter Johanne Delage, mairesse de La Patrie et porte-parole du comité de la route 257, regroupant également les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown et Hampden.

Les maires des municipalités concernées ont rencontré, récemment, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, qui expliquait entre autres la nature de l’engagement du ministre Fortin. Dans sa missive, le ministre précise « je confirme l’engagement pris lors de la vidéoconférence du 13 août dernier à participer à un projet pilote visant à accompagner les municipalités pour la réfection de la route 257. Considérant l’objectif d’appliquer une solution à l’échelle régionale, le ministre vous soutiendra dans l’élaboration de votre projet pour définir les problématiques sur l’ensemble de la route 257 et déterminer les solutions potentielles. D’ailleurs, afin d’enclencher les démarches rapidement, une rencontre administrative sera convoquée pour le mois de septembre. Bien que le projet pilote vise une solution régionale, la mise en œuvre des solutions sera modulée en fonction du niveau d’avancement des municipalités concernées. »

« Après l’analyse des problématiques, des besoins et des solutions envisageables, une aide financière additionnelle pourrait être accordée en considérant les particularités de vos communautés locales et les disponibilités budgétaires ». L’engagement du ministre est valable pour les sections de la route 257 dans les MRC du Haut-Saint-François et des Sources. Le député Bolduc est évidemment heureux d’avoir contribué avec les élus à mettre un point final sur ce dossier qui perdure depuis de nombreuses années.
Les élus sont fébriles à l’idée d’aller de l’avant. D’ailleurs, il a été convenu en séance régulière du conseil des maires que la MRC serait l’interlocuteur entre le MTQ et le comité de la 257. « Les petites municipalités, nous n’avons pas les ressources pour ça. La MRC a désigné une personne du CLD pour faire le lien. Nos DG et directeurs de voirie seront mis à contribution. Mais c’est toujours le comité de la 257 qui décide », d’insister Mme Delage.

La porte-parole du comité mentionne que les membres avec la personne-ressource tiendront une rencontre préparatoire avant celle prévue avec les fonctionnaires du MTQ, qui restait à être déterminée. « La priorité est de trouver une firme. Il est très important de faire une étude d’ingénierie, c’est ça qui va nous indiquer les coûts. Avec l’étude, on va savoir par où on commence. »

Mme Delage rappelle « le projet pilote, c’est les cinq municipalités du Haut-Saint-François. C’est nous autres qui avons décidé de mettre 10 % du coût des travaux. C’est unique et les cinq municipalités. on lâchera pas le morceau. » On évalue le projet à quelque 30 M$, ce qui pourrait représenter une mise de fonds de 600 000 $ par municipalité. Le député Bolduc mentionne que dans ce genre de dossier « il faut trouver le bon outil, être créatif. L’innovation, la créativité, c’est une bonne avenue. »

Musique aux Sommets célèbre son succès

Le festival Musique aux Sommets de Chartierville a réussi à attirer son lot de spectateurs à la mi-aout, malgré une météo capricieuse par moments. Pour sa troisième édition, l’événement a reçu la visite de Marc Hervieux et de Rick Hughes, accompagnés de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS).

« On est malgré tout content parce que, d’abord, les spectacles ont été appréciés par les gens au coton », résume Jean Bellehumeur, l’un des organisateurs. « D’autre part, malgré cette mauvaise température, on a eu une belle affluence aux spectacles et une belle participation. »

Le spectacle principal du samedi soir rendait hommage aux grands succès du rock québécois. Ainsi, des classiques d’Offenbach, comme Ayoye et Chu un rocker, tout comme Bobépine de Plume Latraverse ont fait se lever la foule massée sous l’immense chapiteau. Il était surprenant de voir Marc Hervieux sortir du répertoire classique et d’opéra. Il a livré une reprise touchante de Je ne suis qu’une chanson de Ginette Reno.

Le vendredi, soir de représentation de la troupe Le Groupe Show, la pluie a déferlé sur le site. Certains véhicules de spectateurs ont même dû être tirés par un tracteur après être demeurés pris dans le terrain utilisé comme stationnement.
Le samedi, une température fraiche, qui venait contraster avec les chaleurs des semaines précédentes, a refroidi les ardeurs des visiteurs en journée. Le village allemand, qui accueillait son plus grand nombre d’exposants cette année, a vu moitié moins de passants défiler.

En soirée, entre 700 et 800 personnes assistaient au spectacle. Parmi elles, on retrouvait Émilie Guillemette, de La Patrie, en compagnie de son amie Rébecca Boiteux, de Chartierville. Mme Guillemette en était à sa deuxième édition du festival et avait bravé le temps maussade du début de la journée pour profiter des jeux gonflables en compagnie de ses enfants.
L’organisateur, M. Bellehumeur, dit avoir parlé avec plusieurs visiteurs de l’extérieur au cours de la fin de semaine. Certains lui demandaient même conseil pour venir s’établir en région. « C’est la raison de l’activité. On le remarque plus parce qu’on est dedans tous les jours, mais on a vraiment une belle région à découvrir. »
Suite à l’événement, le conseil municipal de Chartierville en fera le bilan et décidera de la suite des choses. Jean Bellehumeur se montre confiant. « J’ai comme l’impression que ça va continuer pour une couple d’années. Tout le monde est bien satisfait du succès. »

L’entreprise Palettes Perron détruite par le feu

Palettes Perron, le plus important employeur de Sawyerville, à Cookshire-Eaton, a été la proie des flammes. Le bâtiment et la machinerie, tout y est passé. Une perte totale affectant du coup une trentaine de travailleurs qui se retrouvent momentanément sans emploi.

Le journal a tenté de rejoindre le PDG, Hugo Brunelle, pour savoir ce qui arrivait avec l’avenir de l’entreprise, une semaine après le sinistre. Malheureusement, nous n’avions pas eu de retour soit par courriel ou téléphone au moment d’écrire ces lignes. Ce dernier avait manifesté dans les médias son désir de rebâtir l’entreprise le plus rapidement possible. Entre-temps, il souhaitait aviser les clients et regarder pour une relocalisation temporaire. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François a pris contact avec M. Brunelle pour lui offrir son aide, d’exprimer Bernard Ricard, directeur adjoint de l’organisme régional.

Rappelons que l’incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi au jeudi 23 août. Il aurait pris naissance dans l’entrepôt. Le brasier s’est vite propagé emportant tout sur son passage. Heureusement, aucune personne n’a été blessée. Les pompiers de Sawyerville ont combattu les flammes avec l’aide de leurs collègues de Cookshire-Eaton, Johnville, Saint-Isidore-de-Clifton, Saint-Malo et Westbury.

Construite par les Perron, il y a une cinquantaine d’années, l’entreprise constituait le joyau industriel de Sawyerville.

Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François, toujours plus impliqué pour la communauté

L’assemblée générale annuelle du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François s’est déroulée sous la forme d’un 5 à 7, le 13 juin dernier. Les membres de l’équipe étaient ravis d’accueillir une trentaine de personnes de la communauté et de partenaires de l’organisme dans de tout nouveaux locaux au centre d’achat East Angus. Ils avaient de bonnes nouvelles à leur partager, soit une augmentation de la fréquentation de l’organisme ainsi que des prix de reconnaissance reçus en cours d’année.

Cela fait à peine trois mois que le CJE accueille le public dans ses installations de la rue Angus Sud. Olivier Jean, agent de migration Place aux jeunes, et Véronick Beaumont, agente de projets et de communication, se sont chargés de livrer le bilan annuel de l’organisation très engagée dans son milieu.

Le CJE a reçu plus de 1725 visites de gens en recherche d’emploi ou effectuant un retour aux études pour l’année 2017-2018. M. Jean mentionne que l’organisme est en constante évolution. Son service d’aide à l’emploi (SAE) a enregistré une augmentation de fréquentation de 18 %. De même, on observe une hausse de 45 % de rétention en emploi chez les jeunes ayant reçu un accompagnement de la part du CJE.

Pour une première fois, l’équipe en a profité pour recenser les reconnaissances qu’elle a reçues au cours de la dernière année, soit les bourses Ta marque, ton parcours du Réseau des Carrefours jeunesse-emploi du Québec, par le biais de Kristina Turcotte-Côté qui était accompagnée par la conseillère en emploi Fanny Gauthier, le prix Coup de cœur 2017 de la Fédération québécoise des municipalités ainsi que le prix Engagement régional pour le Défi OSEntreprendre Estrie.

Big Bang de la Contrée du Massif Mégantic

Val-Racine sera l’hôte du Big Bang de la Contrée du Massif Mégantic, le samedi 15 septembre prochain. Près de 150 personnes sont attendues à l’événement, qui vise à doter d’une vision commune les sept municipalités qui la composent.
Celles-ci sont La Patrie, Scotstown, Hampden, Chartierville, Val-Racine, Notre-Dame-des-Bois et Milan. Situées dans les MRC du Granit et du Haut-Saint-François, ces municipalités partagent des caractéristiques et des défis socio-économiques communs. Leurs résidents auront donc la chance, en compagnie d’une centaine de leurs concitoyens, de définir une stratégie cohérente et d’alimenter la synergie présente dans la Contrée. Hormis le public, on y attend également députés, maires, élus et intervenants du milieu.

En mai et juin derniers, la Contrée avait convié la population à répondre à un questionnaire citoyen. Plus de 175 formulaires avaient été reçus et leurs résultats seront dévoilés lors du Big Bang qui a pour thème Bâtissons ensemble notre avenir. Sur place, des ateliers de discussion permettront aux gens de s’exprimer sur plusieurs aspects et d’orienter l’avenir de la Contrée du Massif Mégantic.

Un souper méchoui sera servi aux participants de la concertation. Suivra par la suite une soirée musicale animée par le duo Kriss et Pat. Le Big Bang aura lieu au Centre communautaire de Val-Racine, derrière l’église. Pour plus d’information, veuillez contacter Pierre Brosseau au 819 657-1017.

Le succès perdure avec Alain Choquette

La participation du magicien Alain Choquette, comme maître de cérémonie, et de son collègue Nicolas Gignac, membre des FantastiX, au souper-bénéfice annuel de la Fondation Pauline Beaudry, a permis aux 104 convives réunis à la salle communautaire de Weedon, de passer une excellente soirée tout en savourant un succulent repas.

Toujours affable et généreux avec les gens, Alain Choquette s’est montré clair. « Cette année, c’est le dernier magicien que je présente parce que c’est le top. Je l’ai engagé pour me conseiller, Nicolas Gignac. » L’invité qui présentait, bénévolement, un spectacle de près d’une heure a su surprendre et émerveiller la foule avec plusieurs numéros impliquant des gens de la salle. Le magicien s’est montré généreux de son temps en offrant la possibilité aux gens de prendre des photos avec son serpent, au terme de la soirée.

Toujours en quête d’apporter quelque chose de plus à la fondation, Alain Choquette, qui avait présenté son spectacle l’automne dernier au Centre culturel à Weedon, promet de récidiver. « Je prépare avec Nicolas mon nouveau spectacle qui sera présenté le 8 février à Sherbrooke. Si tout va bien, le 7 février 2019, je le présenterai au Centre culturel à Weedon. » Tout comme l’automne dernier, Alain Choquette s’engage a verser la vente des billets à la Fondation Pauline Beaudry.

Présidente d’honneur
Angèle Doyon, directrice générale à la Coopérative La Patrie et présidente d’honneur pour l’occasion, souligne le magnifique travail de Pauline Beaudry et de son équipe. « Quand j’ai accepté la présidence d’honneur, j’ai été voir le CV de Pauline et j’ai vu que c’était une grande dame. Je suis venue accompagnée de gens, des bénévoles. Pour être épanoui comme Pauline, il faut servir sa communauté », de compléter Mme Doyon. Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc et Jacqueline Belleau, attachée politique de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, participaient à la soirée. Mme Belleau a souligné l’apport de la Fondation et le travail infatigable de Mme Beaudry. « Vous êtes une femme de cœur. Vous êtes l’ange gardien qui nous accompagne constamment », en ajoutant que Mme Beaudry détenait le titre de Mérite estrien pour son dévouement.

Fondation
Rappelons que la fondation vient en aide aux personnes démunies du Haut-Saint-François. Un total de 17 137 $ a été distribué en 2017 que ce soit sous forme de bons d’achat à l’épicerie, pour les taxes scolaires, l’électricité, la rentrée scolaire, le compte de téléphone, l’achat de médicaments, le transport adapté et bien d’autres.

Un retour aux sources

La cinquième édition de La Nuit du pont couvert a attiré plus de 600 festivaliers dans le secteur Gould, du canton de Lingwick, au cours d’un 24 heures ensoleillé et clément. Cette édition marquait le retour d’une formule melting pot pour le spectacle principal en soirée. La fête réussit aussi à laisser une empreinte écologique toujours moins grande pour le site du pont McVetty-McKenzie, aux abords de la rivière au Saumon.

Quelques jours après l’événement, Jonatan Audet, son directeur, se remettait de sa fin de semaine en triant les souvenirs. « Le gros hit de l’année, c’est vraiment la formule du spectacle. Tout le monde a été surpris, autant les musiciens que le public. Cette année, on est revenu avec l’esprit de base de ce qu’étaient nos shows. C’est un pari gagné. »
Le spectacle principal du Show dans le pont réunissait une quinzaine d’artistes issus des mondes de la musique et de la littérature. Les chansons étaient entrecoupées de prises de parole et ponctuées d’improvisations, le tout sans interruption autre que l’animation assurée par le coloré Pascal Angelo Fioramore.

Bouffe et écoresponsabilité
Tout au long des 24 h de La Nuit du pont, plusieurs restaurants étaient sur place pour rassasier tout le monde. On retrouvait entre autres Le Cuisinier déchainé de Cookshire-Eaton et Dom le charcutier, qui vient d’ouvrir un local sur la rue St-Jacques à East Angus, en collaboration avec la Boulangerie Des Pains et des Roses à Weedon.

Outre les commerçants locaux, le festival d’un jour a toujours eu une visée zéro déchet. Depuis les trois dernières années, La Nuit du pont couvert fait appel aux services de Festivals et événements verts de l’Estrie (FEVE) pour la gestion des matières résiduelles. Le taux de détournement est passé de 93,5 % en 2016 à 99 % cette année. « On peut se taper dans les mains. C’est extraordinaire ! », s’enthousiasme M. Audet. « Nous, l’événement, on n’en génère pas de déchets qui vont à la poubelle. Ça veut dire que le 1 % qu’il y a, c’est les festivaliers qui l’amènent. Ça peut être des couches jetables, par exemple. » Seulement 2 kg de déchets destinés à l’enfouissement ont été générés cette année.

Des fêtards pas couchables
L’un des photographes de La Nuit, Martin Mailhot, est rendu un habitué des soirées passées au bord de la rivière au Saumon. « C’est la troisième année que je participe et je pense que je n’en manquerai pas d’autres ! »
Erika Faucher arrivait directement de Sherbrooke afin d’offrir quelques heures de bénévolat à la fête tout en célébrant avec ses amis. Il s’agissait de sa première participation. « L’organisation, c’est une gang d’amis et ça se ressent dans l’atmosphère. C’est friendly. »

Maxime Catellier et sa conjointe Marilou avaient fait la route depuis St-Anicet, en Montérégie. Il faut dire que M. Catellier allait prendre part au spectacle principal en soirée en tant qu’artiste. Ils trainaient avec eux leurs deux enfants, dont la dernière avait 2 ½ mois. La mère et les enfants se rendraient dormir à la maison d’un ami en soirée, alors que M. Catellier avait préparé sa tente, comme bon lot de festivaliers.

Une retraite bien méritée !

Retraité depuis quelques semaines, le médecin Gilles Vézina entend bien utiliser ses moments libres. Après 52 années de pratique, dont 37 ans au Centre de santé à Cookshire, l’homme de 76 ans dit vouloir en profiter pendant qu’il est en bonne santé. Celui qui a entamé sa pratique à Saint-Fabien de Rimouski, dans le bas du fleuve, s’est retrouvé à pratiquer pendant sept ans à l’urgence de l’hôpital Hôtel-Dieu à Sherbrooke avant de se joindre à l’équipe de Cookshire, en juillet 1981. M. Vézina se définit comme un passionné de la médecine manuelle. C’est d’ailleurs pour pratiquer l’ostéopathie qu’il a accepté l’invitation du médecin Jean Boilard de se joindre à l’équipe. « C’est un concours de circonstances qui m’a amené ici et j’ai aimé ça ». Bien qu’il appréciait le contact avec ses patients, le nouveau retraité avoue qu’il s’ennuiera du personnel. « Ce qui va me manquer le plus, c’est le contact avec le personnel médical et de bureau. Les filles sont compétentes, chaleureuses, c’est comme une famille. » Nous retrouvons au centre le médecin Gilles Vézina, entouré des membres de l’équipe du Centre de santé Cookshire.

La fin de la saison chaude pour les Jardin Communautaire de Sawyerville

Le Jardin Communautaire de Sawyerville entame son dernier droit menant vers la fin de sa saison. L’inauguration du nouvel abri sur le site au début du printemps a permis la tenue de nouvelles activités comme des repas de groupe et des représentations musicales.

La saison 2018 du Jardin Communautaire de Sawyerville se termine dans un peu plus de deux semaines. D’ici là, il y a toujours possibilité pour les curieux de prendre part aux Mercrediners, une nouvelle formule qui réunit une vingtaine de personnes lors des belles journées autour d’un diner sous l’abri du jardin. L’activité n’était pas prévue au départ et s’est présentée d’elle-même.

« Tout était là », commente Chantal Bolduc, responsable. « Il y a abondance dans le jardin, on avait l’abri. On s’est dit : « Qu’est-ce qu’on fait avec tout ça ? » C’est couru et c’est demandé. Les gens apprécient. Le fait que ce soit dans un milieu champêtre comme ici, c’est quelque chose d’innovateur. »

Des exemples de plats servis sur place sont les soupes-repas au pistou, le gratin de courgettes ou, encore, le spaghetti de courgettes au pesto, en fonction des récoltes du moment. Il en coute une douzaine de dollars par personne et les intéressés doivent réserver leur place à chantalbolduc99@bell.net ou au 819 889-3196.

Depuis cette année, il est également possible pour les citoyens de louer le site du jardin le temps d’une demi-journée pour un cout de 50 $. L’endroit se prête aux baptêmes et aux anniversaires. Une première célébration de mariage allait d’ailleurs avoir lieu dans les jours suivant notre passage. D’ici la fin de sa saison, le jardin continue de tenir ses marchés publics hebdomadaires chaque samedi entre 10 h 30 et 13 h. Le four à pain ancestral du site est alors mis à la disposition des gens présents.

La dernière formation offerte sera celle de Stefan Sobkowiak, spécialiste de la permaculture, les 20 et 21 septembre. Pour y assister, il suffit de contacter Mme Bolduc aux coordonnées indiquées précédemment. La Fête des récoltes viendra conclure le tout en beauté le samedi 22 septembre, autour d’un grand diner et de la présence d’un plus grand nombre d’exposants. Les détails finaux restent à être décidés, mais la fête de cloture est chaque année un événement spécial.

Bury dons her finest garments

Bury’s Main Street was bustling with residents and visitors on the occasion of the traditional Canada Day parade. Over the years, the event has been organized by the Bury Athletic Association and includes a long list of activities, beginning the day before in Memorial Park.

The festivities began Friday evening in Memorial Park with a singers’ competition followed by an evening of dance. On Saturday, the day-long activities were kicked off by a pancake breakfast and a fishing tournament. The grand parade at noon attracted hundreds of people along the length of Main Street. The parade featured horses, antique cars and floats. Candies were thrown to children who watched the procession from the sides of the parade route.

Linda Thompson was accompanied by her sister and their mother for the occasion. «We come almost every year,» she said. Her sister recalled having been in the parade as a majorette when she was a child, near the end of the 60s.

After the parade, the onlookers were able to choose from among a variety of attractions. Inside the Armoury Community Centre, some 10 exhibitors showed their creations of needlework, jewellry and honey. At the back of the hall was another tradition of the Canada Day festivities in Bury, feasting upon strawberry shortcake. This is the principal fundraiser of the Bury Historical and Heritage Society. Alain Villemure, former treasurer of the Society, said that the recipe dates back the 1940s when it was used by the Saint Paul’s Anglican Church, situated nearby. He also said the Bury festivities are the oldest continuous Canada Day celebrations in Canada, festivities in other places having been interrupted during wartime.
A little further down Main Street, the Saint Raphaël Church opened its doors to passersby. This place of worship recently set up an exhibition of a number of artefacts found in its vaults. A video presentation was also mounted in preparation for the Route des Églises.

Alongside the main artery, Memorial Park was converted into a gathering place. There, were a mini-farm and inflatable games for the children. A stage was installed under a tent for two musical performances during the evening. And the day closed with fireworks.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François