Réfection de la route 257 : Québec s’implique pour 10,6 M$

Le député de Mégantic, François Jacques, est fier de la participation et de l’ouverture de tous les intervenants permettant de clore le fameux dossier de la 257.

Tous les intervenants au dossier de la réfection de la route 257 ont le cœur à la fête, et ce, même en temps de pandémie. Le ministre des Transports et responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, en compagnie du député de Mégantic, François Jacques, annonçait la semaine dernière la participation financière du gouvernement du Québec de 10 672 069 $ pour la réalisation du projet nécessitant un investissement global de 14 455 572 $. La différence sera assumée en parts égales par les cinq municipalités concernées soit Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie.

L’aide financière provient du programme Réhabilitation du réseau routier local volet redressement des infrastructures routières locales (RIRL) pour 3 360 070 $ et 7 311 999 $ pour le volet Accélération des investissements sur le réseau routier local (AIRRL). « Il y a un déficit assez important du côté des infrastructures municipales. Pour moi, c’était une des routes qu’on devait absolument régler le plus rapidement possible, trouver un partenariat qui allait être gagnant-gagnant, le gouvernement et les différentes municipalités le long de la 257 entre La Patrie et la portion Weedon. Cette route qui est importante pour votre région », reconnaît le ministre Bonnardel. « La population sera heureuse de voir qu’on a travaillé tous ensemble, les élus municipaux, les élus provinciaux pour être capables d’offrir une 257 qui sera à l’image de la région et qui sera sécuritaire », ajoute-t-il.

Rappelant que la 257 était une promesse électorale, M. Jacques souligne les efforts déployés par le comité de la 257 et la MRC du Haut-Saint-François. « Tout le monde a mis l’épaule à la roue pour réussir à pouvoir faire cette annonce-là. » Cette bonne nouvelle qui survient après de nombreuses années de travail est le fruit d’une collaboration avec un comité intermunicipal piloté par la MRC du Haut-Saint-François et réunissant le préfet de la MRC, Robert Roy, le directeur général, Dominic Provost, et les maires des municipalités concernées.

« C’est un travail colossal qui culmine par cette annonce. Nous avons pu compter sur la collaboration de notre député qui nous a si bien représentés auprès des hautes instances du ministère. Cette victoire, le comité la partage avec tous ses artisans. Mettre la route 257 en état dans le Haut-Saint-François, c’est rouvrir la voie vers la prospérité de nos municipalités. C’est un pas plus vers le développement pour l’est de notre MRC. La première pelletée de terre n’est pas encore faite, on a déjà regardé ce qu’on peut faire comme attraits touristiques sur ce tronçon. On est en train de travailler sur les attraits touristiques pour que les gens viennent nous visiter et demeurer sur place », d’ajouter le préfet Roy.

La présidente du comité de la route 257 et mairesse de La Patrie, Johanne Delage, souligne la persévérance et la volonté de ses membres. « Nous avons surmonté les obstacles, fait nos devoirs, exploré différentes avenues, inventé une nouvelle façon de faire. Mais d’abord et avant tout, nous avons fait preuve d’une formidable solidarité sans laquelle rien de ce qui arrive aujourd’hui n’eut été possible. » Mme Delage rappelle que la mise à niveau de la 257 est vitale à la santé économique de notre MRC et surtout dans l’est du territoire. La présidente du comité souligne la solidarité dont ont fait preuve les cinq municipalités représentant quelque 4 700 citoyens. Elle rappelle qu’il s’agit d’un projet innovateur au Québec. « Ce projet-là est transférable dans n’importe lequel des ministères, de travailler ensemble des projets communs. » Aux maires, elle dit : « merci pour votre volonté à trouver des solutions innovatrices, pour votre détermination. C’est notre cohésion, les cinq municipalités, qui nous aura menés à ce résultat. » Elle inclut dans ses remerciements le député Jacques ainsi que l’accompagnement et le soutien indéfectible dit-elle du préfet et du directeur général de la MRC, Dominic Provost. « Nous sommes un exemple non seulement au sein de notre MRC, mais aussi par-delà le Haut-Saint-François, donc au Québec. Nous croyons que tous les efforts ayant mené à ce modèle inédit auront favorisé notre projet », complète-t-elle.
Modèle
Le modèle qualifié d’inédit par Mme Delage comprend la création d’un comité regroupant les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie faisant front commun pour la cause. Il est prévu dans le pacte que les frais inhérents aux municipalités seront partagés en parts égales, indépendamment du nombre de kilomètres sur les municipalités concernées. Or, la répartition de près de 40 kilomètres de route se présente comme suit : Weedon 7,5 km, Lingwick 15,6 km, Scotstown 3,7 km, Hampden 5,7 km et La Patrie 6,6 km. À cela s’ajoute également une entente intermunicipale avec la MRC comprenant une délégation de pouvoir lui permettant d’agir à titre de maître d’œuvre pour la réalisation des travaux et l’entretien de la route pour les 40 prochaines années. Tout en soulignant le travail effectué par le défunt maire de Scotstown, Iain MacAulay, et appuyé par tous les maires impliqués, la mairesse suppléante, Sylvie Dubé, est confortable avec l’entente. « On a tous décidé ça en conseil. Si on veut que les choses avancent, ça allait de soi. Tout le monde était unanime là-dessus. Ça fait tellement longtemps qu’on la veut cette 257-là. » Lingwick représente la municipalité où se trouve le plus grand nombre de kilomètres à mettre à niveau. Mme Gagné mentionne que la municipalité n’avait pas les moyens de corriger seule la situation. L’entente avec laquelle s’ajoute l’entretien de la route pour les 40 prochaines années vient dénouer le problème, précise-t-elle. « Pour nous, c’était surtout l’entretien qui était hors de nos capacités financières. Le fait de travailler avec les autres municipalités et la MRC de faire un partage égal, ça été beaucoup, sinon, on n’aurait pas pu entrer là-dedans. La clé de notre adhésion, c’est quand on a vu la solidarité aussi grande des autres municipalités prêtes à partager, on s’est dit : on ne peut pas ne pas embarquer. » Pour le maire de Weedon, Richard Tanguay, l’implication de la municipalité « se justifie très bien dans une vision de développement économique. Pour nous, ce qu’on réalise, c’est qu’on vient de réunir deux monts, le mont Ham et le mont Mégantic. » Les touristes, ajoute-t-il, évitaient la 257. « C’est une belle opportunité pour que tout le monde en tire bénéfice », complète-t-il. Bien qu’elle représente la plus petite municipalité avec quelque 180 personnes, Hampden n’avait d’autres choix que de s’impliquer dans le processus. « Faut être solidaire, seule, on n’aurait jamais été capable de le faire », d’exprimer le maire, Bertrand Prévost. Pour lui, il est important de voir régionalement. « Les septiques ont été confondus », lance-t-il en riant.
Travaux
Sans préciser la saison, le préfet aimerait bien que les travaux puissent s’amorcer au cours de 2021. « On ne le saura pas avant d’avoir signé le protocole. » Quant à la durée des travaux, on souhaite être en mesure de compléter le tout à l’intérieur d’un délai de deux ans. Si le protocole d’entente le permet, d’ajouter M. Roy, il pourrait être envisageable « de partir deux ou trois chantiers en même temps. On pourrait en partir un à Weedon, un dans le bout de Lingwick et l’autre à La Patrie. » D’autre part, il est possible que les travaux s’amorcent dans le secteur considéré comme le plus affecté, celui de La Patrie.

M. Bonnardel souligne le travail de son collègue François Jacques tout en ajoutant que « le dossier, ce n’était pas simple, cinq municipalités, 4 600 habitants. On est sorti un peu de la boîte pour se dire comment on peut fonctionner. » Le député Jacques souligne que « les municipalités ont fait leur bout de chemin en augmentant leur participation financière de 10 % à 25 %. Il y a eu un effort collectif de tous les maires et mairesses. L’augmentation du contrat d’entretien de 25 ans à 40 ans. Il y a eu plein de travail de fait. L’ensemble des acteurs a été à l’écoute d’un côté comme de l’autre pour pouvoir trouver des compromis. »

Bury Community Mobilizes: Petition against Closure of St. Paul’s Rest Home

Bury resident Judy Thorneloe signs the petition to keep St. Paul’s Home open. “My mother-in-law, Violet Thorneloe, is in the Home, so it is close to our heart,” she said.

A petition to save the St. Paul’s Rest Home received at least 90 signatures in the first four days, said Lillian Statton at the General Store in Bury, where the petition is available for signing. The petition was started by Eddie Jacklin, Bury’s fire chief, on November 13.

Asked what motivated him, Jacklin said “For me it was my mother’s getting up in her years. She still lives alone. If she has to go to a home, it would be nice if she stayed in the town, where I could visit her regularly. I’m sure others feel the same.”

Jacklin said his aim is to let the St. Paul’s board of directors know people are concerned. He welcomes anyone to sign, both current and past residents of Bury.

The St. Paul’s Rest Home has been a not-for-profit residence for seniors since 1964. It is situated in a grand house at 592 Main Street, Bury, and is seen by many as an integral part of the community.
“I saw the petition at the store. I signed it,” said Bury’s Mayor Walter Dougherty. The Rest Home “creates employment, but it’s also a cultural icon in the town.”

“My grandmother stayed there. It’s always been there. It’d be a shame to lose it. I’m glad to see that somebody has stepped up, to show everybody that, yes, there is an interest in keeping it open.”
Jacklin said he hopes others will propose ideas for solving the problem that prompted the board to plan the closure of St. Paul’s on March 31, 2021. “They stated a lack of staff. I don’t know the nuts and bolts of it, but I would be willing to work with somebody to solve the problem.”

Ideas are being discussed, said Mayor Dougherty. Before the petition even started, he and Claudia Latulippe, the municipality’s new director general, “met with a couple of the board members to see if there wasn’t something maybe we could help them with, through recruitment or whatever.”
They have a draft proposal to be presented to the St. Paul’s board in the very near future. The proposal’s focus is on “obtaining a steady enough supply of employees,” he said, especially full-time workers, in a context of a shortage of health care workers throughout Quebec. He mentioned the possibility of using the municipality’s resources in communications, or calling for assistance from the Mégantic MNA, Mr. François Jacques.
Marilyn Salter, the president of the St. Paul’s board of directors, said she welcomes the community’s support that the petition demonstrates. “But it’s a desire, not a solution,” she said. “Certainly we don’t have the option of finding more staff. That’s the basic situation. It’s not changing.”
She noted that the board of directors has not yet received the petition or any proposals, and would respond to the community in writing at the appropriate moment.

“We need concrete solutions. And if somebody could help us to find them, I’d be more than delighted,” Salter said.”
“We haven’t given up yet,” said Mayor Dougherty. “We won’t just let it go easy.”

Marché de Noël à Cookshire-Eaton

C’est dans le but d’égayer cette période de l’année, assombrie par la pandémie, que la Maison de la culture John-Henry-Pope et le Coeur villageois de Cookshire-Eaton organisent un marché de Noël qui se tiendra le 29 novembre, au Victoria Hall, de 10 à 16 h. Manon Elisabeth Carrier, membre du comité organisateur, assure que les mesures sanitaires seront respectées et le port du masque sera obligatoire. Il y aura une entrée et une sortie, des marques au sol et le nombre de personnes sera contrôlé pour éviter un attroupement, assure-t-elle. Les visiteurs auront la chance d’apprécier le travail de 17 exposants. On retrouvera divers kiosques présentant du tricot, des bijoux, des produits alimentaires comme l’érable et autres. L’auteur Pascal Verrier et l’illustrateur Frédéric Lavoie seront sur place pour présenter la nouvelle légende La Porte de Noël. L’admission est gratuite.

Jour du Souvenir : Célébrations privées

Une quinzaine de personnes assistaient à la cérémonie donnée au cénotaphe de Cookshire-Eaton à l’occasion du jour du Souvenir. En raison des mesures sanitaires requises, l’événement était de courte durée, ne partageant que l’essentiel. Pascal Yergeau, George Standish et Robert Halsall présidaient l’événement. Un discours pour remercier les vétérans ainsi que le chant de l’hymne national étaient présentés. De plus, M. Halsall a pris quelques minutes pour nommer les vétérans de la Première Guerre mondiale. De courtes cérémonies ont également eu lieu à Sawyerville, Island Brook et Saint-Isidore-de-Clifton.

Secteur de la restauration en zone rouge : Une aide financière disponible

Sans dire qu’elles sont toutes admissibles, Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François, mentionne qu’une cinquantaine d’entreprises sur le territoire pourraient être concernées par le programme.

À l’instar de l’Estrie qui est en zone rouge, plusieurs entreprises du Haut-Saint-François (restaurants, gyms, bars) voient leurs opérations régulières affectées. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François avise les entrepreneurs qu’un nouveau volet du programme Aide d’urgence aux PME (PAUPME) est disponible, principalement pour celles du secteur de la restauration. Selon Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD, une cinquantaine d’entreprises du territoire pourraient être concernées par l’initiative.

Ce volet Aide aux entreprises en région d’alerte maximale (AERAM), dont le CLD gère pour la MRC du Haut-Saint-François, offre une aide financière qui consiste à un prêt comprenant une portion de 80 % non remboursable (subvention). L’aide permet de financer les principaux frais fixes de l’entreprise, tels que le loyer, les assurances, les taxes foncières et scolaires. M. Ricard précise que les règles sont tout de même assez strictes. « Actuellement, ce sont les restaurants, les bars, les gyms, les salles de spectacles. C’est vraiment ceux que le gouvernement oblige à fermer parce qu’on est en zone rouge. »

Pour avoir accès à ces fonds, l’entreprise devra démontrer que sa situation financière précaire est causée par la fermeture temporaire d’une partie ou de la totalité de ses opérations. L’aide s’appliquera aux mois où la région est désignée comme « zone rouge ». Les demandeurs auront droit à une aide de 15 000 $ par mois jusqu’à concurrence totale de 50 000 $. Pour obtenir davantage d’information et pour adresser une demande, les personnes doivent contacter Josée Prévost du CLD en composant le 819 560-8500. Rappelons que le programme régulier PAUPME est lui aussi disponible pour l’ensemble des autres entreprises, mais uniquement avec la portion « prêt ».

La communauté de Bury se mobilise : Pétition contre la fermeture du Foyer St-Paul

Une pétition pour sauver le Foyer St-Paul a reçu au moins 90 signatures au cours des quatre premiers jours, a dit Lillian Statton au magasin général de Bury, où elle peut être signée. L’initiative a été lancée le 13 novembre dernier par Eddie Jacklin, chef des pompiers de Bury.

Lorsque nous lui avons demandé ce qui le motivait, M. Jacklin a répondu : « Pour moi, c’était ma mère qui avance en âge. Elle vit toujours seule. Si elle devait aller dans une résidence, ce serait bien si elle restait en ville où je pourrais lui rendre visite régulièrement. Je suis sûr que d’autres ressentent la même chose. »

M. Jacklin a dit que son objectif était de faire savoir au conseil d’administration du Foyer que les gens se sentent préoccupés. Il invite toute personne à signer, que ce soit des résidents qui habitent Bury présentement ou qui y demeuraient auparavant.

Depuis 1964, le Foyer St-Paul est une résidence sans but lucratif pour personnes âgées. Elle est située dans une grande maison au 592, rue Main à Bury, et est considérée par beaucoup comme une partie intégrante de la communauté.

« J’ai vu la pétition au magasin. Je l’ai signée, » a dit le maire de Bury, Walter Dougherty. Le Foyer St-Paul « crée des emplois, mais c’est aussi une icône culturelle dans la ville. »

« Ma grand-mère y a demeuré. Il a toujours été là. Ce serait déplorable de le perdre. Je suis heureux de voir que quelqu’un se soit mobilisé pour montrer à tout le monde que oui, il y a un intérêt à garder le Foyer ouvert. »
M. Jacklin a précisé qu’il espérait que d’autres proposeraient des idées pour résoudre le problème qui a incité le conseil d’administration à planifier la fermeture du Foyer le 31 mars 2021. « Ils ont déclaré un manque de personnel. Je ne connais pas tous les rouages de la question, mais je serais prêt à travailler avec quelqu’un pour résoudre le problème. »
Des idées sont sur la table, a dit le maire Dougherty. Avant même que la pétition ne débute, le maire et Claudia Latulippe, la nouvelle directrice générale de la municipalité, ont rencontré quelques membres du conseil d’administration pour voir s’il n’y avait pas quelque chose qu’ils puissent faire pour les aider, le recrutement ou autre chose.

Ils ont un projet de proposition à présenter au conseil d’administration du Foyer dans un avenir rapproché. La proposition met l’accent sur « l’obtention d’une réserve suffisamment constante d’employés », a-t-il déclaré, en particulier des travailleurs à temps plein, dans un contexte de pénurie de travailleurs de la santé partout au Québec. Il a évoqué la possibilité d’utiliser les ressources en communications de la municipalité ou de faire appel au député provincial de Mégantic, M. François Jacques.
Marilyn Salter, présidente du conseil d’administration du Foyer St-Paul, a déclaré qu’elle se félicitait du soutien de la communauté dont témoigne la pétition. « Mais c’est un désir, pas une solution », a-t-elle dit. « Nous n’avons certainement pas la possibilité de trouver plus de personnel. C’est là le point fondamental. Cela ne change pas. »

Elle a noté que le conseil d’administration n’avait pas encore reçu la pétition ni aucune proposition et qu’il répondrait à la communauté par écrit au moment opportun.

« Nous avons besoin de solutions concrètes. Et si quelqu’un pouvait nous aider à les trouver, je serais plus que ravie, a mentionné Mme Salter. »
« Nous n’avons pas encore abandonné, » a déclaré le maire Dougherty. « Nous ne laisserons pas les choses aller facilement. »

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Le Haut-Saint-François en zone rouge : Un rappel de ce qui en est

Depuis le début du mois, l’Estrie, incluant le Haut-Saint-François, est au palier d’alerte maximal, aussi appelé zone rouge. Avec tous les changements, il peut être difficile de savoir ce qui est accessible et ce qui ne l’est pas. Le gouvernement du Québec a mis en place, sur son site Internet, toutes les informations nécessaires.
À domicile
Il est maintenant interdit de recevoir des visiteurs chez soi, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, sauf pour une personne habitant seule. Dans ce cas, celle-ci peut accueillir un visiteur. Toutefois, il est recommandé de toujours recevoir la même personne afin de limiter les contacts sociaux. Cette exception est prise dans le but de réduire le sentiment de solitude lié au confinement. Les proches aidants, les personnes offrant un service ou un soutien et la main-d’œuvre pour des travaux prévus sont également autorisés à l’intérieur d’un domicile.
Loisirs, sports et rassemblements
Aucune activité sportive et de loisir organisée n’est autorisée. Les compétitions sportives sont proscrites et les salles d’entraînement sont fermées. Toutefois, il est possible de pratiquer une activité physique ou sportive de façon individuelle ou en duo dans la mesure où les consignes sanitaires sont respectées. Les installations sportives intérieures, telles que les arénas, sont ouvertes pour pratique libre, mais l’accès aux vestiaires n’est pas permis. Les rassemblements privés, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, sont interdits. Les activités organisées dans un endroit public sont interdites, sauf pour les lieux de culte et les funérailles. Toutefois, un maximum de 25 personnes peut être présent et il doit y avoir la tenue d’un registre des présences. Les manifestations sont permises, mais le port du masque ou du couvre-visage est obligatoire en tout temps.
Les CHSLD et résidences pour personnes aînées
Les visites à des fins humanitaires et les personnes proches aidantes sont autorisées dans les Centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD). Toutefois, ce doit être une personne à la fois pour un maximum de deux individus par jour pour les CHSLD.
Commerces et entreprises
L’accès aux salles de spectacles, cinémas, théâtre et musées est interdit, ainsi que les bibliothèques, sauf pour celles tenues par les établissements d’enseignement. Les restaurants doivent fermer les salles à manger, mais il est possible d’offrir la livraison, les mets à emporter et les commandes à l’auto. Les bars, brasseries, tavernes et casinos sont également inaccessibles. Toutefois, les microbrasseries et distilleries sont fermées uniquement pour les services de consommation sur place. Elles peuvent donc poursuivre la production. Les boutiques, commerces et autres entreprises demeurent ouverts, mais doivent respecter les règles sanitaires.
Services professionnels et de santé
Les services professionnels et de santé en cabinets privés demeurent ouverts pour les rencontres nécessitant une présence en personne. Les entreprises de soins personnels et d’esthétique maintiennent les services. Toutefois, les saunas et les spas sont fermés, à l’exception des soins personnels qui y sont dispensés.
Organismes communautaires et établissements scolaires
Les organismes communautaires du Haut-Saint-François demeurent ouverts, mais doivent ajuster leurs services. Une rencontre à ce sujet est prévue prochainement avec le député et les organismes pour discuter des différentes problématiques vécues depuis le début de la pandémie. Concernant les établissements scolaires, toutes les informations sont disponibles dans l’article sur l’impact dans les écoles.
Pour plus d’informations et de détails, visitez le site quebec.ca.

L’Estrie en zone rouge : Quelques changements dans les écoles

Les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent voient leur quotidien chamboulé une fois de plus.

Depuis plus d’une semaine, l’Estrie est en zone rouge et les écoles ont dû rapidement s’adapter à la nouvelle situation. Si tous les élèves du Haut-Saint-François vivent ce changement d’une façon ou d’une autre, les plus affectés sont les jeunes du secondaire. À la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus, les étudiants voient leur quotidien chamboulé une fois de plus.
Les principaux ajustements ont lieu dans les écoles secondaires. Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), affirme que le changement s’effectue surtout au niveau du port du masque. Celui-ci devra être porté en tout temps dès que la personne entre sur le terrain de l’école. « Ils vont pouvoir enlever le masque seulement à deux endroits, lorsqu’ils mangent, puis lorsqu’ils font de l’éducation physique, mais qu’ils sont à deux mètres des autres personnes », explique M. Gaudreau. Pour les élèves de plus de 10 ans au primaire, les règles concernant le port du couvre-visage ne changent pas. Les activités parascolaires et sorties éducatives sont annulées pour tout le monde. De plus, les installations scolaires du Haut-Saint-François sont reconnues pour prêter des locaux à divers organismes de la région. Or, il ne sera plus possible d’offrir ce service. « On est obligé d’y mettre une pause pendant qu’on est en zone rouge », mentionne le directeur général.
L’autre changement majeur effectué dans les écoles secondaires est la fréquentation de l’établissement pour les élèves de troisième à cinquième secondaire. Cette règle ne s’applique qu’à eux parce que c’est plus facile chez les plus vieux puisqu’ils sont plus autonomes, explique M. Gaudreau. Ceux-ci fréquenteront, en alternance, l’école une journée sur deux. L’autre journée, ils feront les cours à partir de la maison. « La moitié des étudiants vont être présents à l’école pendant que l’autre moitié va être à la maison », mentionne-t-il, ajoutant que le but est de diminuer le nombre de contacts à l’école. Le matériel technologique nécessaire, tel que tablettes et ordinateurs sont prêtés aux étudiants afin qu’ils puissent fonctionner correctement à la maison. Certains jeunes, n’ayant pas accès au Wi-Fi, se voient prêter des clés LTE pour se brancher au réseau. Tous les coûts sont assumés par le CSSHC. Pour ceux qui n’ont ni accès au Wi-Fi ni au réseau continuent de fréquenter l’école. Le directeur général affirme, cependant, que très peu de jeunes du HSF sont dans cette situation. Les élèves à besoins particuliers ne seront pas délaissés. « S’il y a des élèves qui présentaient des besoins particuliers au niveau de l’apprentissage ou psychosocial, ces jeunes-là seront accueillis à l’école. Ce qu’on ne veut pas, c’est retourner un jeune fragile ou à risque à la maison », exprime M. Gaudreau.

Avec toutes ces nouvelles modifications, le directeur général ne cache pas son inquiétude. « C’est sûr qu’une journée sur deux à la maison, ce n’est pas une bonne nouvelle. Ce n’est pas le même genre d’enseignement. » Malgré tout, il sent que les établissements scolaires sont mieux structurés qu’au printemps, expliquant que les enseignants ont suivi des formations pour apprendre à enseigner en ligne puisque ce n’est pas la même pédagogie. La santé mentale des jeunes est également un point qui l’inquiète. Ceux-ci vont pouvoir maintenir une vie sociale un jour sur deux, mais toutes les activités parascolaires sportives, théâtrales ou autres sont annulées. Or, pour certains, ces activités sont leur première motivation d’aller à l’école. « Le fait de ne pas en avoir, ça va jouer sur leur motivation et sur la partie mentale de nos jeunes », précise-t-il.

Le respect de la distanciation lors des journées de télé-école sera aussi un défi. Des problématiques ont été vécues, principalement au niveau primaire, selon le directeur général. « Je comprends que les parents avaient probablement des besoins de gardiennage, besoin de travailler. Ce qu’on s’est rendu compte, en donnant l’enseignement en ligne, c’est que des fois, ils étaient quatre ou cinq derrière l’écran », explique-t-il, ajoutant qu’en regroupant les jeunes ainsi, il y a plus de risques de propagation du virus que s’ils étaient à l’école avec toutes les mesures en place. Il est conscient que ça demandera une grande discipline chez les étudiants, mais aussi chez les parents qui doivent s’assurer que leurs enfants respectent les mesures. Beaucoup de prévention est faite dans les écoles, les organismes et au gouvernement, mais M. Gaudreau affirme que l’école n’a pas vraiment le contrôle sur ce qui se passe à la maison. « Il revient à chacun d’appliquer les règles comme il faut pour que ça dure le moins longtemps possible », exprime-t-il.

Ces changements bousculent la vie des gens, mais le directeur général tient à rappeler un message. Bien que certains pourraient être tentés de quitter l’école en raison de ces règles, l’éducation reste obligatoire pour ces jeunes. « Il y a l’obligation légale, mais aussi si je veux m’accomplir dans la société, que je veux contribuer au développement de ma communauté, c’est intéressant de compléter un parcours. »

Comédie sur mesure à Ztélé : Jérémy Demay s’arrête à Chartierville

Nous apercevons Jérémy Demay en compagnie des membres de l’équipe de production au mini-putt de Chartierville.

La municipalité de Chartierville a reçu de la grande visite en octobre dernier, l’humoriste Jérémy Demay. L’artiste a passé deux jours au sein de la communauté dans le cadre de l’émission Comédie sur mesure, qui sera diffusée prochainement sur les ondes de Ztélé.

L’émission met en vedette un ou un duo d’humoristes dans un village du Québec. Ils ont deux jours pour créer un spectacle fait sur mesure pour les habitants de la place. L’émission présente le spectacle en question ainsi que des rencontres avec les habitants de l’endroit visité. Comédie sur mesure est un «show» d’humour dont la mission des humoristes participants est d’aller à la rencontre des gens dans le but avoué de se payer gentiment leur tête au cours d’un numéro créé par eux.

Chartierville a été retenue par la production et constitue la plus petite municipalité dans laquelle participe un humoriste. Le comité organisateur de Chartierville attendait l’artiste de pied ferme avec quatre activités. L’invité a eu la chance d’échanger avec Frédéric Landry qui lui a confié quelques anecdotes en jouant au mini-putt. M. Demay a par la suite fait la connaissance d’Odile Boucher au Centre d’interprétation de la côte magnétique. L’artiste a poursuivi son périple en rencontrant le triathlonien Jean-François Lachance ainsi que Lise Bellehumeur, directrice de l’Orchestre du Septième Art. Vous verrez en syntonisant l’émission que les rencontres comprennent leur lot de surprises.

L’artiste a complété son séjour en présentant un spectacle dont plusieurs se souviendront. L’émission devrait être présentée au cours du mois de décembre, c’est donc à surveiller.

Micropulperie de l’école du Parchemin : Un esprit d’entraide en période de pandémie

Les élèves de 6e année de la classe d’Alexandre Dumas à l’école du Parchemin s’activent dans la production de cartes de Noël.

Depuis maintenant près de 15 ans, les élèves de 6e année de l’école du Parchemin, Coté Collège, à East Angus, participent à la micropulperie et y fabriquent de cartes de Noël. Cette année, en raison de la pandémie, les jeunes développent davantage une notion importante, soit l’esprit d’entraide.


Comme chaque année, les petits lutins s’activent dans la classe d’Alexandre Dumas pour y fabriquer les traditionnelles cartes de Noël. « Cette année, compte tenu de la situation, on essaie de venir en aide et de sensibiliser les élèves sur ceux qui sont moins bien nantis », explique l’enseignement. En raison des différentes mesures sanitaires, la classe n’aura pas la chance d’accueillir les autres groupes dans leur local et ainsi leur remettre une de leurs créations. « Mais ce qu’on a pensé comme deal avec l’équipe, c’est de demander une denrée non périssable et en échange, on va remettre une carte aux élèves », explique l’enseignant. Certaines seront encore vendues cette année. Un des élèves du groupe est responsable de contacter les clients. Auparavant, les jeunes avaient la chance de vendre les cartes pour financer un voyage de fin d’année. « Là, on est en stand-by, on ne sait pas ce qui va se passer. Probablement qu’il n’y aura pas cette partie-là cette année », exprime M. Dumas. Toutefois, même si l’activité n’a pas lieu, les responsables ont un plan B.


Les 20 élèves de la classe de M. Alexandre ont dû passer à travers le processus habituel de sélection pour la micropulperie. La rédaction d’un curriculum vitae et des entrevues ont été réalisées afin de déterminer le rôle de chacun selon ses forces. Les enfants sont tous très contents et motivés à faire le projet, selon l’enseignant. « Moi, c’est ce que je voulais, être dans la classe de M. Alexandre pour faire la micropulperie », affirme Jacob Côté, élève de 6e année et directeur adjoint du projet. Chacun prend son rôle à cœur. Pour Jeanne Lamontagne, élève en 6e et directrice adjointe, le fait de faire le travail de gestion en plus des tâches régulières, « ça fait qu’on est plus travaillant ! »


L’objectif est de 2000 à 3000 cartes d’ici Noël. « On fait entre 100 et 150 cartes par production », explique Jacob. M. Dumas affirme être très fier de son groupe qu’il trouve très bon et de plus en plus responsable. « Dans mon rôle, je deviens aussi plus pointilleux. C’est-à-dire qu’avec ce groupe-là, on peut se permettre d’aller plus loin, donc de réduire la quantité d’eau, de dégâts et d’avoir des cartes de plus belle qualité », ajoute-t-il souriant. Avec ce projet, les élèves de 6e année ont un apprentissage supplémentaire. Ainsi, ils deviennent plus autonomes et apprennent des notions de gestion et d’écologie.


Avant la période des Fêtes, les élèves travaillent fort pour la production de cartes, mais le projet de classe de M. Dumas se poursuit également au printemps avec de nouveaux objectifs. Depuis un an, l’école est dotée d’un jardin communautaire et ce sont les élèves qui sont responsables de faire les semences et travailler les plants. « On continue toujours le compost dans l’école. Ce sont les élèves qui sont responsables de le ramasser et de s’occuper de ça. Il y a plein de choses qui font en sorte qu’ils sont en action et qui font en sorte qu’ils sont motivés », affirme fièrement l’enseignant.

Une communauté festive : Les municipalités préparent le temps des Fêtes

Les municipalités du HSF organisent des concours et activités pour la période des Fêtes.

Dans un objectif d’agrémenter un temps des Fêtes hors de l’ordinaire, différentes municipalités de la MRC du Haut-Saint-François organisent des activités et concours auprès des citoyens. Petits et grands sont invités à préparer des décorations festives et illuminer leur communauté.
Bury
Le 12 décembre prochain, Bury organise une vente d’ornements de Noël à personnaliser au profit de Moisson Haut-Saint-François. Les citoyens sont invités devant le bureau municipal entre 11 h et 20 h. De la musique, une ambiance festive et des activités sont prévues. La municipalité rappelle que les individus et les cellules familiales doivent garder une distance de deux mètres.
Dudswell
Jusqu’au 20 décembre, Dudswell organise le concours Illumine ton Dudswell. Les citoyens sont invités à faire parvenir des photos de leurs décorations extérieures au communications.dudswell@hsfqc.ca ou à les publier sur la page de l’événement Facebook. Les participants auront la chance de gagner l’un des trois prix de 200 $ dans les différentes catégories. Il y a le crinqué, qui est tiré parmi ceux ayant envoyé leur photo avant le 1er décembre, le fanatique, qui est un coup de cœur du jury et un prix de participation parmi toutes les inscriptions.
East Angus
La municipalité de East Angus, propose pour sa part, un concours de dessin pour petits et grands. Les participants courront la chance de remporter un des cinq prix de 50 $ en carte cadeau dans un commerce angussien.
La Patrie
Les résidents de La Patrie pourront eux aussi s’inscrire à un concours de décoration. La municipalité proposera trois prix aux participants. Les informations seront diffusées sur la page Facebook de la municipalité prochainement.
Lingwick
Dans le Canton de Lingwick, les citoyens ont pris part, samedi dernier, à la décoration du centre du village. Celui-ci permet d’égayer la municipalité et ses résidents.
Weedon
La Corporation Sports Loisirs Weedon organise un concours de décoration. Les participants doivent faire parvenir leur photo avec leur nom et leur adresse au loisirs.weedon@hsfqc.ca pour courir la chance de gagner un des trois prix d’une valeur totale de 500 $.
Avec toutes ces initiatives des municipalités, les citoyens de la MRC pourront admirer les couleurs festives et enjoliver cette période de l’année. Toutes les informations supplémentaires se retrouvent sur le site Internet et la page Facebook des municipalités.

Remembrance Day : Private Celebrations

About 15 people attended the ceremony at the Cookshire-Eaton Cenotaph on Remembrance Day. Due to required health measures, the event lasted a short time, sharing only the essentials. Pascal Yergeau, George Standish and Robert Halsall presided. They made a speech thanking the veterans, and sang the national anthem. In addition, Halsall took a few minutes to name the veterans of the First World War. Short ceremonies were also carried out in Sawyerville, Island Brook and Saint-Isidore-de-Clifton.

Contre les violences basées sur les genres : Les 16 jours d’action

Du 25 novembre au 10 décembre se tiendront les 16 jours d’action contre les violences basées sur les genres.

Le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, participe au mouvement international des 16 jours d’action contre les violences basées sur les genres. L’événement se déroule du 25 novembre au 10 décembre et les quelques activités se feront principalement par vidéo-conférence en raison de la zone rouge.


Dans les années précédentes, le Centre des femmes du HSF organisait les 12 jours d’action tels que connus au Québec. « Nous, on a arrêté ça le 6 décembre à cause de la polytechnique, mais normalement, à l’international, ça se termine le 10 décembre qui est la Journée internationale des droits humains », explique Marilyn, intervenante de La Passerelle. Depuis deux ans, le centre est devenu plus inclusif sur la diversité des genres et accueille les femmes trans, les personnes non binaires, les femmes cis et les personnes en questionnement sur leur identité de genre. C’est en partie pour cette raison que les intervenantes ont décidé de modifier leur participation au mouvement d’action contre les violences.


Quelques activités seront prévues, mais en raison du palier d’alerte maximal, celles-ci se dérouleront en vidéo-conférence. « Avec la pandémie, c’est moins évident, alors on va y aller très simple cette année », exprime Marilyn. Le 1er décembre, une activité aura lieu sur la plateforme zoom. Cette rencontre servira à « parler du racisme systémique pour comprendre c’est quoi et comment être une bonne alliée », affirme l’intervenante. Cette forme de racisme est un enjeu très présent en 2020 et les membres du centre considèrent que c’est une violence basée sur le genre. Cette activité sera également une suite à la vigile organisée en la mémoire de Joyce Echaquan. Selon Marilyn, sensibiliser sur le racisme systémique rappelle la mission du centre qui est de déconstruire les préjugés et être inclusives.
Le 6 décembre, en mémoire des victimes de la tuerie de la polytechnique, La Passerelle organise habituellement une vigile. Cette année, en raison des mesures sanitaires, l’activité sera différente. « Comme c’est un dimanche, on a décidé de faire ça très simple et on va inviter la population à allumer une bougie à 18 h et de l’afficher sur les réseaux sociaux », explique Marilyn. De cette façon, les citoyens le désirant pourront faire un recueillement individuel.


Une autre activité est prévue en décembre. Elle n’est pas en lien avec les 16 jours d’action, mais a un sujet qui s’y rapproche. Le 15 décembre, le Centre des femmes organise un atelier d’autodéfense verbale. Offert en vidéo-conférence, celui-ci servira à développer des stratégies pour répondre aux commentaires malaisants qui surviennent souvent pendant les rencontres familiales à Noël. « C’est un enjeu qu’on nous parle souvent, elles reçoivent des commentaires désobligeants, des blagues sexistes et elles ne savent jamais quoi répondre », exprime l’intervenante. Lors de cette rencontre, les participantes pourront se pratiquer avec des mises en scène. L’inscription est nécessaire, soit par Facebook, téléphone ou courriel.


Comme chaque année, un souper de Noël sera organisé, mais de façon virtuelle, considérant la situation. Un souper leur sera livré ainsi que pour leur famille. Pour participer, les personnes intéressées doivent préalablement s’inscrire.


Malgré la zone rouge, le Centre des femmes du HSF est considéré comme étant un service essentiel et maintient ses services.

ACTU-Rachel

OUTSIDE THE LINES

Wow. This is the story of a 92-year-old author who has just published her first book, Colouring Outside The Lines: Recollections of a Lifetime. Anne Hill has lived in North Hatley for the last decade, so qualifies as being “from away” as so many of us Townshippers are. She comes to us by way of Vancouver, Shawinigan, Toronto, New Brunswick, and Saint Lambert, and via the metiers of museum animator, teacher, librarian, and artist.
Her book is full of gems: 74 simply brilliant short stories, essays, and a poem, to be exact. The book weighs in at only 169 pages, so that tells you the pieces are mostly short shorts. But each of them glows with “intelligence, wit, and a rare humility,” as noted by Heather Davis in her introduction to the book.

Davis has led a writing group that began in the North Hatley Library a decade ago, and Hill participated in it. Each week, Davis suggested a “prompt” or topic. Hill researched these suggestions in her memory and her soul, and wrote superbly crafted pieces full of honesty and humour, and with depth. Her book gifts them to us.

One of Hill’s paintings graces her book’s cover. I met Anne Hill in a sketching group, and in “Quiet” she describes how one day firemen (yes, men) burst in on the quiet group as the model posed nude. Funny, yes. But also a meditation on that which is “halfway between silence and noise.”
Colouring Outside The Lines is the second book published by Angela Leuck’s new Shoreline Press in the Townships, and it is available at Black Cat Books. I highly recommend it.

ARCHEO-SAGA
I guess you’ve heard the first humans arrived in North America via a land bridge between Siberia and Alaska. Did you know the Townships had a key role in the dispersal of our forebears on the continent, as the glaciers retreated?
That was some 14,000 years ago, and these Palaeoindians are called Clovis, after the name of the town where their fluted stone points, Clovis points, were first discovered in North America. And 13,000 years ago, Clovis descendants came into the Townships area, where Lake Megantic was one of the first locations to be freed from the glacier.
It took a lot of digging for archaeologists to excavate the traces of these earliest human Townshippers. In contrast, it takes just a few clicks to explore a fascinating virtual exhibition at the Sherbrooke Science and Nature Museum. The exhibit explores three archaeological digs in the Townships, two of them in the Haut-Saint-François. The three locations are Lake Megantic, Bromptonville, and Weedon.
You can explore these sites in either French or English with a guide of your choice, depending on whether you are a student, an archeologist or someone looking for fun. The Archeo-Saga virtual exhibition is found at http://archeo.mns2.ca/. Look for the “English” button in the upper right corner. A good activity for a crepuscular afternoon!
POETRY BREAKS
The second of three poetry breaks offered in English via Zoom by Townshippers’ Association is on Thursday, November 26 at 10 a.m. It features “The Peace of Wild Things” by Wendell Berry, “The Little Boy and the Old Man” by Shel Silverstein, “Snow” by Walter de la Mare, and “A Winter Day” by Lucy Maud Montgomery.
The last of the series, on December 10, focuses on “Snow Flakes” by Emily Dickinson, “Winter” by Robert Southey, “Little Tree” by E.E. Cummings, and “Mistletoe” by Walter de la Mare.
All three hour-long discussions are free of charge and open to all – no previous experience with poetry is needed. To register, email Michelle, ml@townshippers.org, and she will share the Zoom link with you.
CHRISTMAS MARKET
The John-Henry-Pope Cultural Centre is offering a one-day Christmas Market on November 29, from 10 a.m. to 4 p.m. It’s at the Victoria Hall, 125 Principale West, Cookshire.
FREE LEGAL INFO
A law student from the Université de Sherbrooke offers a free legal information service at Townshippers’ Association, one day per week during the school term. The service is in English, is easy to access, and is confidential. The student answers legal questions by phone or email. Note that the student is not allowed, by law, to offer advice or opinions, but can give information and referrals to appropriate services. Persons using the service are asked to provide their contact information and details about their question. The student researches the question, and then responds within two weeks, Tuesdays from 9:30 a.m. to 4 p.m. INFO: 819-566-2182, or legalinfo@townshippers.org.
CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services continue for 25 or fewer persons with Covid-19 protocols in place (wash hands at the entrance, maintain 2-metre distance from others, use assigned seating, wear masks, do not sing, do not shake hands, and leave via the exit door). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m.
A mask is provided for persons needing one, and a list of all the attendees is kept, in case of infection. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube, by invitation only. For the link, contact Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers on Sunday mornings at 10:30 a.m. on Facebook, and at quebec.anglican.ca (see Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services continue, and will be available for pickup at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (bag on ramp door at the back of the church), by email, and by post. To receive service mailings, please call 819-889-2838 and leave your contact information on the answering machine, or email Rev Tami Spires at spiresta@hotmail.com. Pastoral care: Rev. Tami, 819-452-3685.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by November 30 for publication December 9, or by December 14 for January 6

École vivante à Cookshire Elementary School : Desjardins remet 5 000 $

Desjardins remet 5 000 $ à Cookshire Elementary School pour le projet d’école vivante.

Cookshire Elementary School bénéficie du soutien financier de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François pour son projet d’école vivante. Un chèque de 5 000 $ a été remis par Yves Veilleux, administrateur de la caisse. « Nous sommes un fier partenaire du nouveau parc-école qui favorisera l’épanouissement de vos élèves et contribuera à l’animation de votre milieu scolaire », exprime-t-il.

Le projet d’un montant total de 140 000 $ permettra à l’école entre autres d’aménager une classe extérieure et d’offrir une aire de jeux où les élèves pourront découvrir et apprendre. L’initiative, en collaboration avec le projet Campus vivant du Collège Dawson à Montréal, a débuté en 2018. Grâce à cet aménagement, les enfants pourront interagir avec la nature de différentes façons. Une structure des bancs est déjà en place dans la cour de l’école. Il ne reste qu’à y installer un tableau et aménager la cour. Des idées telles qu’un jardin sensoriel, un sentier pédestre, des plantes aromatiques et des maisons pour insectes pollinisateurs sont prévus. Cette méthode d’enseigner déroge un peu de la structure traditionnelle d’enseignement, mais devrait permettre de réduire le stress et l’anxiété chez les élèves, selon la directrice, Tina Jacklin.

Le projet de Campus vivant du Collège Dawson est un concept qui unit des approches éducatives à une vision du bien-être pour tous procurée par le développement durable. Selon les responsables, un nombre sans cesse croissant de preuves démontrent que le rapprochement avec la nature contribue au bien-être des personnes et peut jouer un rôle fondamental dans la transformation de l’éducation.

La mise en place du projet devrait se terminer pour avril 2022.

Organismes communautaires soutenant les familles : 70 000 $ par année pour La Relève du HSF

La Relève du Haut-Saint-François bénéficie d’un financement supplémentaire de 70 000 $ par année.

La Relève du Haut-Saint-François bénéficie d’un financement supplémentaire de 70 000 $ annuellement pour les cinq prochaines années. Cette somme est octroyée grâce à l’investissement supplémentaire de 85 M$ annoncé par Mathieu Lacombe, ministre de la Famille, destiné aux organismes communautaires qui soutiennent les familles du Québec afin de leur donner les moyens nécessaires pour accomplir leur mission.
« On est vraiment contents », exprime Sabrina Denault Lapointe, directrice de La Relève du Haut-Saint-François. Ces fonds vont permettre, entre autres, d’offrir un salaire à la hauteur de leurs compétences aux employés et de pouvoir embaucher une ressource supplémentaire afin d’améliorer les services offerts. De plus, l’organisme pourra bonifier son offre auprès des familles de la MRC.

Depuis le début de la pandémie, comme plusieurs organismes, La Relève fait face à de nouveaux défis. « Dans les problématiques qu’on voit, c’est vraiment le désespoir des parents en lien avec les confinements », explique la directrice. Elle y note une hausse de stress face à l’isolement, la pression de devoir faire l’école à la maison, ne pas avoir de ressources d’aide pour du répit ou encore de ne pas pouvoir fêter Noël comme à l’habitude. « Une des craintes aussi qu’on voit, c’est la peur de ne pas savoir que tu as la Covid et de la transmettre », ajoute-t-elle. Cette crainte augmente donc le sentiment de culpabilité chez les parents et ceux-ci s’empêchent donc d’aller dans les activités du centre, selon Mme Denault Lapointe. En raison de cette nouvelle réalité, l’organisme a commencé à offrir des rencontres de soutien individuelles. « On essaie de soutenir les parents, de dédramatiser, de leur parler et de trouver des solutions à leurs problèmes. C’est beaucoup d’écoute et de soutien individuels », explique-t-elle. C’est pourquoi elle estime que l’ajout d’un intervenant social au sein de l’équipe s’avère important. « On pense souvent que quand la pandémie va être finie, ça va arrêter, mais non. Il va y avoir des séquelles longtemps », exprime-t-elle.
Avec ce financement, le gouvernement va dans le sens de la Commission spéciale sur les droits des enfants et de la protection de la jeunesse qui, en décembre dernier, recommandait de rehausser le financement des organismes communautaires de familles (OCF) afin de leur permettre de jouer pleinement leur rôle de proximité auprès des familles et des enfants vulnérables. Cette recommandation est faite en lien avec la Commission Laurent mise en place à la suite du décès d’une fillette de 7 ans, à Granby, en avril 2019. Au total, La Relève du HSF reçoit un montant de 130 000 $ pour la mission de l’organisme. Celle-ci se trouve à être le seul OCF de la MRC. Pour la circonscription de Mégantic, la Maison de la Famille du Granit reçoit elle aussi cette bonification. « Le gouvernement est à l’écoute des besoins des familles du Québec. L’annonce du financement supplémentaire des OCF va en ce sens. C’est une excellente nouvelle pour les familles de notre circonscription de Mégantic. Je suis heureux de savoir que des organismes communautaires sont présents auprès des parents et des familles de ma région et surtout, qu’ils auront les moyens d’intervenir de façon constante, principalement en ces temps plus difficiles », exprime François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (Volet Affaires municipales).

Selon la directrice de La Relève, la recommandation de la Commission spéciale sur les droits des enfants et de la protection de la jeunesse était que les OCF aient un seuil plancher à 200 000 $. « Ce serait le rêve, mais pour nous, d’avoir un seuil plancher à 130 000 $, c’est un beau pas, un beau gain. C’est de savoir que le gouvernement valorise de cette façon-là et reconnaît l’importance des organismes communautaires familles », exprime-t-elle.
Malgré que la région soit maintenant en zone rouge, Mme Denault Lapointe affirme que La Relève demeure présente pour les familles. Des ajustements sont faits, mais la halte-garderie et le soutien aux parents sont maintenus.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François