L’église St-Raphaël de Bury en fête : Une crèche vivante pour Noël

Des gens de partout en Estrie se sont déplacés la veille de Noël pour profiter du village de Bethléem et de la crèche vivante à l’église St-Raphaël de Bury.

Pour une deuxième année consécutive, l’église St-Raphaël de Bury célébrait la veille de Noël différemment en y intégrant une crèche vivante et diverses activités auxquelles participaient 450 personnes.



Les visiteurs provenant d’un peu partout en Estrie se sont présentés dès midi pour visiter le village de Bethléem et profiter des différentes activités organisées. Chaque visiteur devait d’abord s’enregistrer auprès des scribes pour le recensement et payer leur «taxe d’entrée». Des bénévoles costumés en Romain se chargeaient de les accueillir. Des tours de calèches, un exposant d’oiseaux exotiques et plusieurs animaux ont fait le bonheur des petits et des grands. « Il y avait tous les animaux de la crèche, les ânes, les moutons. On avait même un lama pour représenter le chameau des rois mages », explique Lee Ann Sévigny, une des organisatrices de l’événement. Chacun d’eux était pris en charge par un berger.

Un total de neuf exposants étaient présents. Principalement des entreprises alimentaires de la région, on y retrouvait entre autres la Fromagerie P’tit Plaisir, Les As du Fumoir, la Boulangerie des Pains et des Roses ainsi que des produits d’érable et de thés.

Les activités ont débuté à 12 h pour se poursuivre jusqu’à la messe de 19 h où le mouton, l’âne et le bœuf faisaient partie du cœur de l’église. Mme Sévigny et les deux autres organisateurs, Mysie Paul et Richard Roy, ont pu compter sur l’aide de 40 bénévoles. « C’est ben le fun ! De voir la complicité que les bénévoles avaient entre eux, c’était vraiment beau à voir », affirme Mme Sévigny.

Ça réveillonne fort à l’école Saint-Paul de Scotstown

Fort populaire, le réveillon de Noël organisé par les élèves de l’école Saint-Paul à Scotstown est en voie de s’inscrire parmi les traditions. Plus de 200 invités, « Les invités de cœur » regroupant parents, proches collaborateurs, équipe-école et bénévoles participaient à la rencontre qui se déroulait dans la pure tradition des réveillons.

« L’objectif est de recréer des moments précieux que des enfants n’ont pas la chance de vivre pour différentes raisons », d’exprimer Caterina Maillé, enseignante en 2e et 3e et responsable de l’activité avec Janie Larivière, enseignante de 5e et 6e année. La particularité de l’événement est que les 80 élèves participent à la préparation et la tenue du réveillon. Ce n’est pas un euphémisme de dire que tous ont mis la main à la pâte. « Tous les enfants ont cuisiné, même les maternelles », d’assurer Mme Maillé. Élia Gaudreau, 9 ans, en 3e année, en était à son troisième réveillon. « J’ai fait des cup cakes et mis des décorations. C’est vraiment le fun d’être à l’école et préparer le réveillon. » C’est avec une fierté évidente que Nicolas Talbot, 6e année, mentionne « c’est moi le plus vieux de l’école. J’ai placé des chaises, placé les tables, les nappes. J’ai fait un peu de nourriture. J’ai coupé des oignons, écaillé des œufs. Ça fait quatre ans que je prépare le réveillon. Ce que j’aime, c’est de voir tous les parents à quoi ils ressemblent et d’être avec des gens que j’aime, mes parents à l’école. »

À en juger par la participation des parents, nul doute que l’activité est fort appréciée. Valérie Prévost et Marc-André Martel, parents de trois enfants fréquentant l’école, en sont à leur 2e réveillon. « Pour nous, c’est important d’être présent pour les garçons. Les enfants en parlaient depuis plusieurs jours, ils avaient hâte. On aime le rapprochement de la petite communauté. Ça crée des liens serrés. » Pour Annie Duhaime, une maman dont ses trois enfants fréquentent également la petite école St-Paul, l’activité « c’est très apprécié. Les enfants sont fiers de nous recevoir. Il y a aussi beaucoup de photos publiées sur Facebook. Ça nous permet de voir ce que les enfants font. »

Mme Maillé insiste « ce sont les enfants qui ont tout fait. Nous, on orchestre, on prépare le matériel. » Les élèves se sont montrés de magnifiques hôtes, certains étaient à l’accueil pour diriger les invités dans l’une des deux salles aménagées pour la circonstance, d’autres servaient le repas. Juste avant l’arrivée des invités, les élèves regroupés dans une classe ont porté un toast à leur succès, du jus de pomme. « On porte un toast parce qu’on est fier de vous », de lancer Mme Gaudreau. Au cours du réveillon, les parents avaient le loisir de visiter l’école, se faire prendre en photo avec leurs enfants et autres activités.

Innovation technologique Ecofixe à Ascot Corner : Une aide provinciale de 210 485 $

Étaient présents à la rencontre, de gauche à droite, François Poulin, ingénieur et responsable du projet, Robert Roy, préfet, François Jacques, député de Mégantic, Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, Jonathan Piché, directeur général, et Jean-Pierre Beaudoin, conseiller municipal.

Le gouvernement du Québec accorde une somme de 210 485 $ à la municipalité d’Ascot Corner afin de lui permettre de tester l’innovation technologique Ecofixe dans ses installations de traitement d’eaux usées. Le député de Mégantic, François Jacques, en a fait l’annonce au nom du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), Benoit Charette.

Ce projet fait partie des huit sélectionnés dans le cadre de Climat municipalités – Phase 2, qui soutient le passage à l’action des organismes municipaux dans la lutte contre les changements climatiques. Ce programme attribue un montant de 40 millions de dollars pour des projets qui permettent d’éprouver diverses techniques telles que des innovations technologiques et des démarches d’innovations sociales dans un but de démontrer et développer de nouvelles connaissances.

En instaurant ce projet pilote, M. Jacques affirme qu’un des buts est d’inspirer d’autres municipalités à faire de même. « 1 $ d’investi en prévention nous évite de consacrer au moins 6 $ à la réparation des dommages », explique-t-il.

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, semblait très enthousiaste face à ce projet. « Nous devons maintenant augmenter notre capacité de traitement, car nous avons presque atteint la capacité maximale de traitement de nos installations », explique-t-elle. Plusieurs études ont été effectuées afin de déterminer la meilleure solution qui serait à la fois économique et environnementale pour augmenter la capacité de traitement des eaux usées.

La période d’essai s’étalera sur 12 mois et demandera un investissement de plus de 800 000 $. Même si le gouvernement provincial finance plus de 210 000 $ et que le fédéral en donne 350 000 $, la municipalité devra débourser près de 300 000 $, ce qui amène l’inquiétude de certains résidents. Jacques Gourde, citoyen présent à la rencontre, s’inquiétait du fait que c’est un investissement pour tester une nouvelle technologie et que rien ne garantit sa réussite malgré les montants déboursés par la communauté. Il cherchait à savoir si le gouvernement était prêt à continuer d’appuyer financièrement la municipalité advenant d’autres frais à engendrer pour la mise en fonction. Le député Jacques et Mme Bresse affirmaient n’avoir aucune inquiétude. Ce à quoi François Poulin, ingénieur et responsable du projet, expliquait que « la technologie Ecofixe, le processus de traitement, ce n’est pas nouveau. Ils n’utilisent pas un processus nouveau dont on ne sait pas si ça va fonctionner ou pas. Le processus, c’est qu’on met quelque chose dans l’eau, les bactéries viennent se fixer dessus, se développent et se concentrent. Ça, ça existe depuis que le monde est monde, le concentré de bactéries. Qu’est-ce qui est innovant chez Ecofixe ? C’est la façon qu’ils le font. » Au lieu de créer de nouveaux bassins, comme c’est fait habituellement, ils font le procédé directement dans l’étang aéré. M. Poulin ajoute que dans ce système, rien n’est mécanique, donc le risque de bris est minime.

La seule raison pour laquelle c’est présenté comme un projet pilote, c’est pour respecter les normes environnementales. Les responsables affirment que ce type de technologie est déjà utilisé et a fait ses preuves à travers le monde. « On est innovateur en tant que municipalité parce que les municipalités n’ont pas les mêmes normes qu’une entreprise privée », explique Mme Bresse.

Ecofixe est une entreprise lavalloise spécialisée dans l’assainissement des eaux usées par traitement biologique, sans produit chimique et écoénergétique. Leur objectif est d’augmenter la capacité des installations des clients tout en maximisant l’utilisation de matériaux verts. Ce système permettra également de réduire les coûts d’énergie liés au traitement des eaux qui représente également une part importante des émissions de gaz à effet de serre (GES). lls estiment que cette innovation va permettre de réduire le taux de GES produit.

Pour la mairesse, il n’y a aucun doute, c’est « un projet qui aura un impact positif sur la municipalité, autant sur le plan social, économique et environnemental. »

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Budgets municipaux : Alourdissement du fardeau fiscal

Partout dans le Haut-Saint-François, c’est le même constat : l’augmentation est présente. Le plan de redressement de Valoris, les services de police et d’incendie et les frais pour la voirie ne sont que quelques exemples des secteurs qui font grimper la facture des citoyens.

Ascot Corner
À Ascot Corner, la taxe foncière est ajustée de 0,83 $/100 à 0,85 $. Pour les citoyens qui profitent de tous les services de la ville, le taux peut atteindre 3,47 % d’augmentation. Concernant les matières résiduelles, la hausse prévue est de 19,44 % passant de 180 $/unité à 215 $. Le budget total monte donc de 162 431 $ atteignant 4 134 085 $ pour 2020.

Bury
Les citoyens de la municipalité de Bury auront eux aussi une hausse de taxes liée au plan de Valoris. Le montant qui était de 156 $ en 2019 monte à 235 $ pour 2020, soit une augmentation de 50,64 %. La dépense totale pour l’hygiène du milieu grimpe donc de 29,1 %. Toutefois, les dépenses pour l’aménagement, l’urbanisme et développement diminuent de 19,5 %. Le budget total a augmenté de 3,2 % passant de 2 066 573 $ à 2 131 804 $.

Dudswell
L’objectif de Dudswell pour la présentation du budget 2020 était d’augmenter la transparence dans les différents secteurs de la municipalité. Les salaires et dépenses ont été soigneusement distribués selon les départements pour être mieux représentés. C’est pourquoi certains tels que la voirie, la protection de l’environnement et les parcs et terrains de jeux ont une hausse marquée. La taxe globale s’élève de 3,25 %, passant de 0,87 $/100 en 2019 à 0,8977 $ en 2020. Le plan de Valoris a un impact sur les collectes de matières résiduelles faisant monter le prix à 240,24 $ par unité en 2020, comparé à 221,25 $ en 2019. Au niveau du budget, ce secteur grimpe de 178 % passant de 99 411,46 $ à 276 410 $. Ce montant s’explique par les différents projets mis en place pour sensibiliser et éduquer la population quant à la réduction des matières résiduelles. Pour la nouvelle année, la municipalité prévoit plusieurs projets en immobilisation afin de mettre à jour les infrastructures.

Hampden
Pour Hampden, un nouveau rôle d’évaluation municipal s’est effectué. Il est passé de 27 759 500 $ en 2019 à 28 068 400 $ en 2020. Le taux de taxe a fait un bond de 7,9 % passant de 1,01 $/100 à 1,09 $.

Lingwick
À Lingwick, l’alourdissement global pour les citoyens sera de 6,17 %. Les collectes de matières résiduelles font un bond de 20 %, soit 175 $ par unité en 2019 pour atteindre 210 $ en 2020. Le budget augmente donc de 167 608 $, totalisant 1 352 957 $ en 2020.

Saint-Isidore-de-Clifton
Pour Saint-Isidore-de-Clifton, la taxe foncière diminue, passant de 0,895 $/100 en 2019 à 0,87 $ en 2020. Le tarif aqueduc a quant à lui subi une hausse de 76 % grimpant à 1,04 $ du mètre cube en prévision de la mise en route de la nouvelle usine de traitement de l’eau potable afin de réduire le taux d’arsenic. Au niveau des matières résiduelles, les citoyens verront une augmentation due à Valoris, mais également au fait que la municipalité a décidé d’octroyer les collectes à forfait. Pour la cueillette des ordures, le tarif fait un bond de 21,87 % passant de 160 $/unité à 195 $. Le recyclage, pour sa part, grimpe à 81 $/unité et la ville ajoute le compost qui sera à 69 $/unité. Le budget total pour 2020 sera donc de 1 849 245 $.

Scotstown
Pour un citoyen qui possède tous les services municipaux à Scotstown, l’augmentation pour la taxe de service peut grimper jusqu’à 6 %. Les collectes d’ordures à elles seules haussent de 37,65 %, soit 170 $/unité en 2019 pour 234 $ en 2020. À ce sujet, la ville continue sa sensibilisation auprès de la population pour réduire les quantités de déchets. Elle envisage même d’y intégrer le bac de compostage au cours de l’année pour diminuer le tonnage enfoui. Au niveau de la taxe foncière, les résidents auront une augmentation de 2 % passant de 1,2570 $/100 à 1,2821 $. Le budget total a quant à lui grimpé de 5,31 % atteignant 921 843 $.

Weedon
La municipalité de Weedon a eu un nouveau rôle d’évaluation foncière en 2019 faisant hausser la valeur imposable à 296 862 300 $ pour 2020, soit une hausse de 7,6 %. Pour compenser, le taux de taxe est passé de 0,986 $/100 à 0,945 $. Les revenus de la taxe foncière s’inscrivent tout de même à la hausse de 3,12 %. Au niveau des matières résiduelles, les résidents permanents, devront pour 2020, débourser 243,27 $/unité pour les ordures, 64,43 $/unité pour le recyclage et 24,25 $/unité pour le compost. Le budget de la municipalité augmente de 1,5 % passant de 5 554 774 $ en 2019 à 5 659 033 $ pour 2020.

Westbury
Les citoyens de Westbury auront une augmentation globale de 1,5 % portant le taux à 0,67 $/100. Pour les collectes de matières résiduelles, une hausse de 15,55 % sera effectuée soit un montant de 260 $/unité. Afin de respecter la nouvelle politique de gestion des matières résiduelles mise en place par le gouvernement qui veut bannir les matières organiques des sites d’enfouissement pour 2020, la municipalité va implanter le bac de compostage. Un montant de 30 $ sera facturé à chaque résidence pour le nouveau bac brun. Le budget total sera de 1 286 076 $.

Sentier de ski de fond à Johnville : C’est parti !

Nous apercevons de gauche à droite deux bénévoles, Maurice Gendron et Réjean Pelletier.

Avec la convention d’utilisation du terrain de Construction DJL Inc., la municipalité de Cookshire-Eaton est en mesure de boucler la boucle du sentier de ski de fond de 12 kilomètres, dans le secteur de Johnville. D’ailleurs, les adeptes de ce sport de plein air ont déjà eu l’occasion de parcourir le tracé.

Grâce aux autorisations de la firme Sintra, DJL et de Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ, les bénévoles sont en mesure de compléter la signalisation dans le sentier. Le parcours débute à la salle communautaire de Johnville en passant par la gravière de la compagnie Sintra et permet d’arriver au premier lac du Parc écoforestier de Johnville (PEJ) pour effectuer une boucle à travers les sentiers déjà aménagés.

Investissement
Mario Gendron, conseiller responsable du dossier, mentionne que la municipalité a investi près de 7 000 $ dans le projet, dont 4 000 $ pour l’acquisition de la motoneige et 2 250 $ pour la dameuse à neige. L’entretien de la machinerie et le bon fonctionnement du sentier reposent déjà sur l’engagement de plusieurs bénévoles, explique-t-il. Plusieurs partenaires et commanditaires permettent d’offrir ce nouveau volet sportif. L’accès au sentier est gratuit. Toutefois, une boîte permettant de recueillir des dons est installée et laissée à la discrétion des utilisateurs.

Il y a déjà eu des sentiers de ski de fond par le passé, mentionne M. Gendron, mais faute d’argent et de personnel, ça été abandonné. Par la reprise de cette activité, la municipalité désire ajouter un volet sportif hivernal à son offre touristique. Elle souhaite également promouvoir le sport dans son milieu de vie et offrir un élément attractif pour les jeunes familles.

Kittie Bruneau : Lever le voile sur l’artiste

Plus d’une quarantaine de personnes ont envahi le Victoria Halll à Cookshire-Eaton pour rencontrer, échanger avec les artisans du documentaire Farouchement Kittie afin d’en savoir davantage sur cette peintre-graveuse de 90 ans. Le réalisateur Alain Goudreau ainsi que Céline Goudreau et Pascale Robitaille souhaitent faire découvrir et apprécier l’artiste qui est installée sur l’île Bonaventure à Pointe St-Pierre en Gaspésie. C’est à travers d’autres artistes qui l’ont côtoyé, des directeurs de galeries d’art et amis qu’ils racontent pendant 52 minutes qui est Kittie Bruneau et ce qui l’anime. L’artiste elle-même relate son cheminement à travers ses nombreux voyages jusqu’au moment de s’installer sur l’île. La projection était présentée par la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Gilles Denis était particulièrement fier que le Victoria Hall soit l’endroit privilégié pour présenter le documentaire. « Autrefois, la vocation était de salle de cinéma. Ça fait près de 40 ans qu’il n’y a pas eu de projection », exprime-t-il avec une fierté évidente. M. Denis aimerait que l’endroit serve de galerie d’art pouvant accueillir des oeuvres de grand format que ce soit des sculptures et peintures.

Une activité qui rapproche

Des membres de la Fédération culturelle de l’Estrie ont récemment fait un arrêt à East Angus dans le cadre du projet «Espace de la diversité».

L’objectif, d’expliquer Boubacar Cissé, directeur général de l’organisme, est de favoriser un lien propice aux échanges interculturels pour découvrir de nouvelles richesses dans l’interaction entre le patrimoine identitaire estrien et l’apport de la collectivité immigrante.

Des gens de la communauté colombienne et latino-américaine ont débarqué sur le terrain du bureau de poste à East Angus, le soir des spectacles de la gare, pour découvrir un tant soit peu la culture des gens d’ici et échanger. Pour faciliter la chose, les visiteurs ont partagé un souper africain et colombien. Ils ont également présenté une troupe de danse regroupant de jeunes garçons et filles qui ont exécuté des danses folkloriques hautes en couleur de leur pays. Les migrants, d’expliquer M. Cissé, font la tournée des diverses MRC de l’Estrie afin d’échanger, découvrir, voir les opportunités d’emploi et même éventuellement venir s’établir dans le milieu autre que Sherbrooke. Sur la photo, nous apercevons de jeunes danseurs exécutant une danse folklorique de leur pays.

Bureau de la SAAQ à Cookshire-Eaton : La municipalité prend en charge le service

Depuis le 1er janvier, c’est la ville de Cookshire-Eaton qui assure le service de la SAAQ à la succursale Desjardins de l’endroit.

C’est dans le but d’éviter la fermeture du service, voire même son transfert à Sherbrooke, que la municipalité de Cookshire-Eaton prend à sa charge le bureau de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) pour trois ans.

Les élus ont approuvé, lors de la dernière séance du conseil municipal, les termes de l’entente avec la SAAQ ainsi que le bail de location des espaces avec la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François pour occuper le même endroit à l’intérieur de la succursale de Cookshire-Eaton.

La municipalité et la SAAQ avaient entrepris des discussions au cours de la dernière année. « On ne voulait pas que ça s’en aille de Cookshire. Nous, on voulait maintenir le service pour les gens. Pis ce n’est pas juste pour les gens de Cookshire, c’est pour les gens de Saint-Isidore et ceux aux alentours qui étaient habitués de venir à Cookshire. » La municipalité est donc gestionnaire du service depuis le 1er janvier 2020. Mme Lapointe assure qu’il n’y aura aucun changement dans la façon de fonctionner que ce soit au niveau des heures d’ouverture ou du personnel. « C’est le même endroit et le même personnel. Il n’y a aucun changement », rassure-t-elle. La mairesse n’a pas voulu dévoiler les termes de location de l’espace, mais assure qu’il s’agit d’une entente avantageuse. Elle ajoute que la municipalité n’investira pas d’argent dans le service, qu’il s’autofinancera.

Rappelons que la direction de la Caisse des Hauts-Boisés, à l’époque, avait fait part de son intention de ne pas renouveler l’entente avec la SAAQ. Elle avait noté une diminution des revenus attribuable au fait qu’il soit maintenant possible de renouveler son permis en ligne. Mme Lapointe dit être consciente de cette réalité. Pour l’instant, « c’est un contrat de trois ans et on verra après trois ans. Si cela avait été pour 10 ans, on aurait dit non. On s’est dit : on a un service à maintenir pour les citoyens. »

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Encan au profit de la clinique : Les artistes donateurs

Lors de la soirée-bénéfice au château Pope en décembre dernier, plusieurs artistes de la région ont généreusement donné des œuvres pour l’encan au profit de la clinique. Dans l’article publié récemment sur l’événement, étaient mentionné les dons d’André Philibert et d’Yvan Lapointe de A & M International. Outre ces deux donateurs, les visiteurs ont pu miser sur une des œuvres d’Amélie Lemay-Choquette, deux de Luc Pallegoix et une de Louis-Pierre Bougie offerte par la famille Genest-Denis. Rappelons que cet encan a permis d’amasser 2590 $.

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Accord pour l’alimentation d’eau potable à Johnville : Cookshire-Eaton va de l’avant

Le projet de captage d’eau au Parc écoforestier de Johnville (PEJ) par la ville de Cookshire-Eaton ira de l’avant dès le printemps prochain et permettra la réalisation d’un important développement d’une quarantaine de maisons pour la phase I.

Une résolution de la Ville de Sherbrooke cédant tous les droits de propriété qu’elle pourrait détenir sur des prises d’eau sur une partie du lot 28A dans le PJE permet d’aller de l’avant. Cookshire-Eaton avait déjà convenu d’une entente avec les propriétaires soit l’Université Bishop’s de Lennoxville et celle de Sherbrooke ainsi que Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ.
La municipalité a déjà fait appel à un hydrogéologue ayant effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, lors d’une récente entrevue.

Le coût des travaux pour amener l’eau est évalué à près de 400 000 $. Il est fort possible que la municipalité obtienne une aide financière couvrant la totalité des travaux par le biais du retour sur la taxe d’assise, d’exprimer M. Tremblay. Du montant prévu, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettra d’atteindre le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Au total, on parle d’un projet résidentiel pouvant atteindre une centaine de lots. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement.


Une résolution de la Ville de Sherbrooke cédant tous les droits de propriété qu’elle pourrait détenir sur des prises d’eau sur une partie du lot 28A dans le PJE permet d’aller de l’avant. Cookshire-Eaton avait déjà convenu d’une entente avec les propriétaires soit l’Université Bishop’s de Lennoxville et celle de Sherbrooke ainsi que Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ.
La municipalité a déjà fait appel à un hydrogéologue ayant effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, lors d’une récente entrevue.
Le coût des travaux pour amener l’eau est évalué à près de 400 000 $. Il est fort possible que la municipalité obtienne une aide financière couvrant la totalité des travaux par le biais du retour sur la taxe d’assise, d’exprimer M. Tremblay. Du montant prévu, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettra d’atteindre le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Au total, on parle d’un projet résidentiel pouvant atteindre une centaine de lots. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement.

Spectacle de Noël et un 5 à 7 pour la clinique de la mini-urgence

Stéphanie Blais-Boilard, médecin copropriétaire de la clinique, a pris la parole pour remercier les différents commanditaires et donateurs.

Le Centre de santé Cookshire a accueilli pas moins de 106 personnes lors de sa soirée-bénéfice qui s’est récemment déroulée à même ses locaux au Château Pope. Outre le coquetel dînatoire, les convives ont pu visiter les lieux, échanger avec les professionnels et participer à un encan dont les profits sont remis au projet de mini-urgence. Le tout s’est terminé à l’église Trinity United où trois artistes ont offert un spectacle de musique classique.
Stéphanie Blais-Boilard, médecin copropriétaire de la clinique, a profité de l’événement pour remercier les différents commanditaires et donateurs. Elle a également tenu à mentionner le mérite de tous ses employés et collègues.

Plusieurs mairesses et maires ont participé à la soirée. Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, et Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, étaient également présents. Cette dernière en a profité pour s’adresser à la foule, « c’est vraiment un coup de coeur pour moi ce soir, c’est une découverte incroyable avec Stéphanie et avec Xavier (Blais-Boilard, propriétaire d’Omnimed) aussi. Ça prouve encore à quel point la communauté est dynamique, c’est vraiment fantastique. »

Défis relevés
Mme Blais-Boilard était fière d’annoncer que le centre de santé a non seulement atteint les objectifs fixés par le gouvernement, mais il l’a dépassé. Un total de 92 % de la population du Haut-Saint-François peut maintenant affirmer avoir un médecin de famille, la cible du ministère était de 85 %. Dans la dernière année, c’est 1273 nouveaux patients qui ont été inscrits. Considérant ceux des médecins retraités, ce chiffre monte à près de 2000 avec un taux d’assiduité de 90,7 %. « Depuis le 1er juillet officiellement, on offre une plage par jour pour des patients qui n’ont pas de médecin et qui résident dans le Haut-Saint-François. Donc, il y a 62 patients orphelins qui ont été vus depuis le mois de juillet. Jusqu’à maintenant, très peu de patients ont été refusés », affirme fièrement Dre Blais-Boilard. Grâce aux commanditaires et aux dons, les quatre salles sont maintenant bien aménagées. « Cette année, on a acheté un électrocardiogramme pour faire des ECG, un cautérisateur, le nécessaire à cryochirurgie, deux appareils de prises de pression artérielle et une formation RCR pour tout le personnel de la clinique. » Elle affirme également qu’en 2019, c’est 6023 patients qui ont été vus dont 2500 d’entre eux ont rencontré leur propre médecin la journée même.

« Si la tendance se maintient, je pourrais déclarer que la levée de fond de la mini-urgence est terminée », lance fièrement la copropriétaire.

De nouveaux projets
Cette campagne de financement étant terminée, une nouvelle cause va voir le jour prochainement. « Plusieurs écoles du territoire sont identifiées avec des indices de défavorisation élevée. C’est la proportion de familles dont la mère n’a pas de diplôme, certificat ou grade et dont les parents ne sont pas à l’emploi ou sous le seuil de faible revenu », explique Mme Blais-Boilard.

L’objectif serait donc d’offrir des services adaptés à la clientèle 0-5 ans pour leur permettre de commencer la maternelle en même temps que les autres. « La meilleure manière de changer ça, selon nous, est de s’assurer que la prochaine génération soit mieux outillée pour l’apprentissage », ajoute-t-elle. Les partenaires de ce projet mené par Dre Marie-Ève Bélanger seront le CIUSSS, Sophie Houle, physiothérapeute pédiatrique pour Physio Atlas, et Anne-Sara Mercier, ergothérapeute chez Ergo 2000.

« Le projet vise à aller dépister, à aller cibler les problématiques le plus tôt possible pour leur donner le plus de chance possible d’arriver en même temps que les autres sur la ligne de départ. Souvent, on sous-estime ces premières étapes-là de la vie », explique Mme Houle. Elle ajoute qu’en équipe, ils vont faire des ateliers pour dépister les différentes problématiques pour ensuite faire des suivis auprès des médecins traitants. Par la suite, d’autres rencontres seront offertes pour donner des trucs aux parents en fonctions des besoins des enfants et donner des services individualisés à ceux qui en ont le plus besoin. « On s’unit pour aider les enfants du Haut-Saint-François », termine-t-elle.

Encan
Grâce aux dons de plusieurs artistes de la région, les organisateurs ont pu faire une vente aux enchères au profit de la clinique. La soirée animée en partie par Sylvain Dodier, artiste originaire de Saint-Isidore-de-Clifton, le public s’est montré généreux. Entre autres, avec l’œuvre d’André Philibert, de Chartierville, dont la mise de départ était à 100 $ et qui a finalement été acquis pour la somme de 700 $. Yvan Lapointe de A & M International est également arrivé avec une surprise, offrant un bâton de hockey de Guy Lafleur, d’une édition limitée. La pièce s’est vendue à 200 $ et M. Lapointe a offert de doubler le montant. L’encan aura apporté 2590 $ pour la clinique, portant le montant total de dons pour l’événement à 14 695 $.

Les artistes Myriam Genest-Denis, flûtiste, Julien LeBlanc, pianiste, et Catherine St-Arnaud, soprano, ont offert une performance qui n’a laissé personne indifférent.

Spectacle de Noël
Une fois la soirée VIP terminée, tous étaient invités à se rendre à l’église Trinity United afin d’assister au spectacle de musique classique de Noël. C’est devant une salle remplie que Myriam Genest-Denis, flûte traversière, Julien LeBlanc, pianiste, et Catherine St-Arnaud, soprano, ont offert une performance qui a impressionné le public. Ce concert se donne depuis plusieurs années, mais au cours des quatre dernières, les profits vont au Centre de santé Cookshire. « C’est le fun de faire un concert ici, les gens viennent et aiment ça. Ça permet de ramasser des sous pour une bonne cause », explique Mme Genest-Denis, originaire de Cookshire-Eaton. Pour M. LeBlanc, un habitué des concerts à l’église, jouer pour une bonne cause lui fait toujours plaisir. Mme St-Arnaud, quant à elle, en était à sa première dans le Haut-Saint-François et assure que si l’invitation se représente, elle accepte avec plaisir, « ici, c’est un public qui est super attentif, les gens sont heureux de venir. »

MYM Nutraceuticals Inc. se départit de deux bâtiments à Weedon

Est-ce un signe avant-coureur quant à l’avenir du projet de MYM Nutraceuticals Inc. de construction de serres de cannabis à des fins médicales dans le rang 2 à Weedon ? Quoi qu’il en soit, l’entreprise tente de se départir des deux bâtiments qu’elle avait acquis au printemps 2018 et situés au 514 et 527 rue Saint-Janvier, à Weedon. Depuis décembre, deux affiches de courtiers immobiliers sont apparues sur les édifices.

Rejoint au téléphone en décembre dernier, le maire de Weedon, Richard Tanguay, mentionnait ne pas être au fait des plans de l’entreprise. « C’est sûr, ça fait pas mon affaire, mais en même temps, c’est une entreprise privée. Tant qu’ils n’ont pas de nouvelle de Santé Canada, ils rationalisent les dépenses », donnait-il en explication. Se montrant optimiste, le maire disait toujours croire en l’avenir du projet et n’avoir aucune information laissant prouver le contraire. « Il n’y a rien qui indique que MYM se retire à 100 %. Moi, je ne comprends pas pourquoi Santé Canada ne donne pas de nouvelle soit positive ou négative. Moi, ça me dépasse totalement. »

Le maire soutient que « les ententes avec MYM ont toujours été respectées, ils sont en règle. » Dans l’hypothèse où elle déciderait d’abandonner le projet de serres, cela n’entraînera pas d’impact financier pour la municipalité, assure Richard Tanguay. « On n’a pas investi d’argent là-dedans, on n’est pas cogestionnaire de quelque chose. » Il soutient que deux dossiers ont été envisagés en fonction de MYM. « On a parlé de l’asphaltage du rang 2, mais sans engager d’argent. On attendait de voir avant. » L’autre dossier, ajoute-t-il, est une étude spatiale avec la collaboration d’étudiants de l’Université Concordia. Ce projet a été modifié et va servir pour la municipalité à plus petite échelle, précise le maire, en soulignant que la municipalité a injecté 2 000 $ pour l’étude.

Pour le reste, M. Tanguay mentionne que la municipalité poursuit ses démarches pour mettre de l’avant un projet, amorcé bien avant l’annonce de MYM, et concernant la recherche et développement du chanvre industriel à Weedon.

Le journal a tenté de joindre MYM Nutraceuticals pour obtenir des commentaires, mais était toujours en attente de réponse au moment d’écrire ces lignes. Rappelons que les travaux de construction des serres sont arrêtés depuis plusieurs mois et rien ne laisse présager une reprise à court terme. MYM Nutraceuticals Inc. avait annoncé en juin 2017 un projet de construction de 15 serres qui devait totaliser 1 500 000 pi2 et la construction d’un bâtiment multifonctionnel qui devait comprendre notamment des laboratoires de recherche, un centre de formation, un restaurant, une clinique, un hôtel et un musée de cannabis médical à Weedon. Le projet devait nécessiter un investissement de 233 M$ créant 400 emplois directs.

Hausse salée du fardeau fiscal moyen de 6,6 % à Cookshire-Eaton

Les élus de Cookshire-Eaton ont adopté à l’unanimité les prévisions budgétaires pour 2020.

Après avoir annoncé en séance publique de décembre un alourdissement du fardeau fiscal moyen de 8,9 %, et à laquelle aucun citoyen n’était présent, les élus de Cookshire-Eaton se sont ravisés deux jours plus tard pour corriger le tir en adoptant des dispositions au budget faisant en sorte de réduire la pression fiscale à une hausse moyenne de 6,6 % pour 2020.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe et le directeur général, Martin Tremblay, admettent qu’il s’agit d’une majoration importante, mais en attribuent la raison principalement à deux facteurs soit le nouveau rôle d’évaluation foncière en hausse de 4,1 % et Valoris. Initialement, il était prévu une taxe spéciale de 132 $ par porte découlant de l’augmentation de la facture de Valoris, ce qui faisait bondir la hausse moyenne à 8,9 %. Cette méthode faisait en sorte que certains contribuables auraient été affectés plus que d’autres, d’expliquer Mme Lapointe. Après mûre réflexion, les élus ont appuyé le scénario du directeur général, Martin Tremblay, et de la mairesse, Sylvie Lapointe, d’incorporer cette taxe spéciale de 132 $ comprise dans les frais ordures et de la fondre à l’intérieur du taux de la taxe foncière. Cette façon de faire n’est pas unique puisque la Ville de Sherbrooke le fait déjà et d’autres municipalités aussi, d’expliquer Mme Lapointe. L’application de cette mesure a pour effet de réduire de 2,3 % la hausse moyenne à 6,6 %.

M. Tremblay souligne, sous le regard approbateur de la mairesse Lapointe, que « c’était plus équitable de ramener ça en milin. Dans le fond, on la répartit (taxe spéciale) sur la taxe foncière. C’est plus équitable et ça régularisait les augmentations. » « On avait tellement dans la tête la taxe spéciale qu’on a oublié de voir l’autre alternative. On voulait que les citoyens voient la taxe spéciale. On l’a incluse dans la taxe foncière et on va l’expliquer », d’ajouter Mme Lapointe.

Budget
Les élus ont donc adopté un budget à la hausse de 1,1 M$ passant de 8 929 301 $ en 2019 à 10 042 401 $ pour 2020. Plusieurs éléments expliquent cette forte majoration précise, Mme Lapointe. Outre l’effet du nouveau rôle d’évaluation foncière et Valoris, on retrouve une augmentation significative de la facture de la Sûreté du Québec de 5,5 % représentant 78 000 $ additionnels et 3,9 % pour la quote-part de la MRC représentant 16 285 $. À tout cela s’ajoute la taxe d’aqueduc et égout, ajustée au coût réel passant respectivement de 354 $ à 409 $ et de 190 $ à 217 $. Mentionnons toutefois que la taxe d’agglomération diminue de 0,1626 à 0,1554 du 100 $ d’évaluation. Il est également prévu au budget l’implantation des bacs bruns au printemps prochain. Un montant de 200 000 $ y est consacré soit 160 000 $ pour l’implantation et 40 000 $ pour le fonctionnement. Le directeur général mentionne que dans la préparation du budget, les élus ont tenu compte du nouveau rôle d’évaluation a la hausse de 4,1 % et ont réduit la taxe foncière d’autant qui passait de 0,8115 $ à 0,7790 $ du 100 $ d’évaluation. Cependant, en y incorporant la facture ordures, elle grimpe à 0,9060 $. Quant au règlement concernant la taxe foncière, il sera adopté lors de la séance régulière du conseil municipal de février.

Immobilisation
Malgré tout ça, explique Mme Lapointe, la municipalité doit continuer d’avancer et des projets sont prévus pour la prochaine année comme la station d’épuration à Johnville au coût de 2 M$ dont la moitié est subventionnée. Les travaux concernant la prise d’eau du parc écoforestier prévus pour 350 000 $ sont subventionnés à cent pour cent par la taxe d’accise. Une halte routière à Johnville, le parc du barrage à Sawyerville, la construction d’un petit bâtiment sur l’ancien site du chalet de la Fadoq au secteur Cookshire dans le cadre du projet intergénérationnel évalué à 195 000 $ dont 115 000 $ sont subventionnés figurent entre autres sur la liste des choses à faire au cours des prochains mois. Conformément à la loi, la municipalité a déposé un plan triennal d’immobilisation de 6,7 M$ dont les réalisations sont conditionnelles au financement.

Compte tenu des circonstances, Mme Lapointe se dit satisfaite du budget tout en précisant que plusieurs éléments sont hors de contrôle des élus. « On a tous travaillé fort. J’espère que les gens vont comprendre, on va leur expliquer. »

Alourdissement fiscal moyen de 3,27 % à East Angus

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, présente le budget 2020 qu’elle considère très bien, compte tenu des différentes contraintes.

Même si l’augmentation du taux de la taxe foncière de 1,15 % est sous le taux de l’inflation, il en demeure pas moins que les contribuables d’East Angus subiront un alourdissement de leur fardeau fiscal moyen de 3,27 % en y incluant la hausse des services. Il en coûtera donc 66,21 $ de plus pour les propriétaires d’une résidence unifamiliale moyenne dont l’évaluation est à 162 067 $.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, est satisfaite du budget adopté par les élus lors de la séance spéciale à laquelle assistaient six citoyens. « Avec les contraintes qu’on a eues à relever, je suis quand même très fière de ce qu’on a fait. Ça fait quelques années qu’on fait beaucoup d’efforts pour minimiser nos coûts, je pense qu’on est en train de voir la progression de ça. Ça nous a aidés beaucoup, parce que si nous n’avions pas fait certaines modifications à des postes, on n’aurait pas pu présenter un budget de la sorte; ça aurait été pire. Je pense que les bons choix, on les a faits. »

Taxes
Le taux de la taxe foncière grimpe de 0,01 $ pour s’établir à 0,92 $ du 100 $ d’évaluation. Quant à la taxe de service, matières résiduelles, englobant entre autres (Valoris, la collecte de déchets avec une nouvelle entente de 5 ans et la station d’épuration de la ville), elle grimpe de 50 $ passant de 180 $ à 230 $ par logement. Les taux des terrains vagues desservis et agricoles passent respectivement de 0,01$ pour s’établir à 1,61 $ et 0,92 du 100 $ d’évaluation. Les autres taxes de services demeurent stables. Mme Boulanger précise que la collecte des putrescibles instaurée en juin 2018 permet de réaliser des économies intéressantes. De janvier à octobre dernier, la municipalité a détourné 303 tonnes du site d’enfouissement permettant de réaliser une économie de plus de 60 000 $ « et l’année n’est pas terminée. » La mairesse encourage les citoyens à poursuivre les efforts dans ce sens.

Réalisations
Mme Boulanger mentionne que 2019 a été marquée par l’entretien et la mise à niveau des infrastructures municipales (aréna, salle des Chevaliers de Colomb et préparation du futur garage municipal) permettant d’appuyer le développement économique et urbain de la municipalité. Quant au parc industriel, il s’est bonifié avec l’arrivée de Usinage Marcotte et l’agrandissement de High Water Hose. D’autre part, l’ébénisterie Artisanex s’est installée dans un immeuble de la rue Georges-Pinard. Forte des résultats obtenus, la municipalité entend poursuivre l’appui au développement et à la revitalisation de la zone du plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA). Elle a également installé deux bornes électriques. On a donné le mandat pour la mise à niveau du dépôt à neiges usées, pour réduire les coûts d’énergie à la station d’épuration et pour les services professionnels quant à la réalisation et l’aménagement de la rue Saint-Gérard. Ce dernier mandat vise à améliorer l’accès au secteur institutionnel. D’autres réalisations s’ajoutent à la liste pour 2019.

À venir
Pour 2020, la municipalité procédera au remplacement des lumières de rue au Del. Cet investissement de plus de quelque 230 000 $ permettra de réaliser des économies récurrentes de 50 000 $, d’expliquer Mme Boulanger. On procédera également à l’implantation de compteurs d’eau dans les immeubles municipaux. L’aménagement annoncé du futur garage municipal au 16 de la rue David-Swan est inscrit dans les cartons. Rappelons que le montant global incluant l’acquisition, effectuée en 2019, est de 1,2 M $. On prévoit aussi aménager sur le site du garage municipal une aire de dépôt pour les matières dangereuses et pour la récupération de différents matériaux.

Après avoir connu une année relativement calme au chapitre de la construction domiciliaire, 2020 s’annonce prometteuse. Des projets de construction de quatre immeubles dont deux de six logements et autant de quatre logements sont déjà annoncés alors que d’autres projets pourraient voir le jour notamment sur l’ancien terrain du Domaine La Sapinière.

Fière du bilan de la municipalité, Mme Boulanger entend poursuivre la promotion de sa ville dans les médias régionaux afin d’attirer de nouveaux résidants. Mentionnons que la dette nette approximative de la ville d’Easts Angus est de 5,2 M$.

Weedon, Dudswell et Lingwick se regroupent : Service de premiers répondants

Grâce aux pompiers volontaires et la Régie des Rivières, les municipalités de Weedon, Dudswell et Lingwick pourront bénéficier d’un service de premiers répondants amélioré.

Les citoyens des municipalités de Weedon, Dudswell et Lingwick peuvent, depuis quelques semaines, bénéficier d’un service de premiers répondants amélioré qui vient aider les ambulanciers lorsque le seul véhicule d’urgence n’est pas disponible.

Selon Daniel Groleau, président de la Régie des Rivières et directeur général d’Ambulance Weedon, l’idée avait déjà été lancée dans le passé. « Ce projet-là a déjà été dans l’air il y a plusieurs années, mais dans le temps, on n’avait pas la régie d’incendie. Lorsqu’il a été question du service de premiers répondants, il y aurait fallu que ce soit mis en place par les municipalités et qu’elles assument les coûts directs reliés à ça », explique-t-il en ajoutant qu’avec le regroupement des municipalités et la régie d’incendie, il est beaucoup plus facile d’avoir les ressources nécessaires.

Les trois municipalités, d’une superficie totalisant environ 1000 km2, sont desservies par Ambulance Weedon. Or, l’entreprise ne possède qu’un seul véhicule d’urgence. Quand un événement nécessite un transport vers l’hôpital, l’ambulance peut devoir quitter le territoire pendant près de trois heures et demie. Si durant cette période, un autre incident survient, la centrale de répartition doit se tourner vers d’autres équipes se situant à East Angus ou Disraeli, ce qui augmente les délais de réponses.

L’implantation de ce nouveau service a donc pour objectif d’éviter d’avoir recours aux paramédics de l’extérieur si plusieurs événements se produisent en même temps et donc améliorer la rapidité de l’intervention. Lors d’accidents majeurs, il sera également possible que les ambulanciers et les premiers répondants soient demandés à être sur place en même temps, ce qui augmentera l’efficacité des soins admis.

Les premiers répondants seront principalement les pompiers volontaires. Certains citoyens se sont également offerts. Une formation de 32 heures donnée par le CIUSSS a été nécessaire et chacun devra faire de la formation continue. La Régie des Rivières s’est munie d’équipements médicaux tels que défibrillateurs et auto-injecteurs d’épinéphrine. Grâce à leurs certifications, tous les premiers répondants seront en mesure d’intervenir auprès de la population pour, par exemple, des malaises cardiaques, des réactions allergiques ou des chutes.
Les frais reliés à ce nouveau programme sont assumés par la Régie incendie, qui elle-même est financée par les trois municipalités pour lesquelles elle opère. Des dépenses ont été nécessaires pour les formations et l’achat d’équipements. D’autres dépenses opérationnelles s’ajouteront également.
« Dans l’ensemble, c’est un plus pour toute la région », affirme M. Groleau qui ajoute que quiconque est intéressé à suivre la formation pour devenir premier répondant est invité à communiquer avec la Régie des Rivières.

actualite

Budgets municipaux : Alourdissement du fardeau fiscal

Les municipalités du Haut-Saint-François ont présenté leur budget respectif pour 2020. Certaines ont complété l’exercice dès la fin de l’année 2019. L’instauration du plan de Valoris touchera financièrement l’ensemble des municipalités du Haut-Saint-François.

Chartierville
Chartierville a eu une augmentation du rôle d’évaluation foncière qui passe de 132 764 700 $ à 139 691 400 $. La taxe foncière reste la même avec un taux de 0,81 $ par 100 $ d’évaluation. Au niveau des collectes sélectives et ménagères, le chiffre grimpe de 23 % en raison du plan de redressement de Valoris faisant passer le montant de 171 $ à 211 $ par porte. Pour l’entretien du système des eaux usées, les citoyens du secteur délimité par le règlement d’emprunt 2010-01 devront payer une taxe de 337,30 $ en plus d’un montant de 336,51 $ pour le remboursement de la dette. Le budget total a quant à lui fait un bon de 9,14 % s’élevant à 923 753 $.

Newport
La municipalité de Newport diminue légèrement son taux de taxation foncière passant de 0,44 $ du 100 $ en 2019 à 0,43 $ pour 2020. La tarification pour les collectes de matières résiduelles passe de 220 $ à 300 $, soit une hausse de 36 %. Le budget total a augmenté de 6,76 % atteignant 1 524 147 $.

Fondation Louis-St-Laurent : Spectacle à guichet fermé

Sylvie Lapointe, présidente d’honneur de la 14e édition de l’Oktoberfest au profit de la Fondation Louis-St-Laurent, s’était engagée l’automne dernier à organiser une autre activité de financement. Elle a tenu parole en annonçant le spectacle de Peter MacLeod qui sera présenté à l’auditorium de la cité-école le 14 mars prochain. En plus, l’événement est déjà assuré d’un succès puisqu’il se déroulera à guichet fermé. Mme Lapointe est évidemment très heureuse de cette réponse rapide du public.

Des cadeaux pour les enfants démunis

L’organisation de la Journée Natalie Champigny avec la participation du marché d’alimentation IGA Cookshire s’est jointe à la campagne «Une boule de Noël pour le bonheur d’un enfant» de la Fondation Christian Vachon.

Les caissières sollicitaient les clients à contribuer à la cause ce qui a permis d’amasser 1 350 $ sur une période de deux semaines. L’argent amassé a été transmis à la Fondation Christian Vachon. Cela a permis d’acheter des cadeaux pour une cinquantaine d’enfants du territoire. La distribution des présents s’est effectuée dans les écoles. Rappelons que l’organisation de la Journée Natalie Champigny vise à venir en aide aux enfants de familles démunies du Haut-Saint-François et l’argent qu’elle retourne à la Fondation Christian Vachon est redistribué sous différentes formes auprès des jeunes du milieu. Un des organisateurs de cette journée, Shawn Champigny, remercie Marcel Charpentier pour la participation du IGA Cookshire. Nous apercevons les nombreux cadeaux que la Fondation Christian Vachon a distribués aux quatre coins de l’Estrie.

Des enfants heureux à Cookshire-Eaton

Les Chevaliers de Colomb conseil 3139 de Cookshire et les Loisirs de Cookshire ont fait des heureux en unissant leurs efforts pour présenter une fête d’enfants visiblement appréciée des tout-petits. Ils ont eu droit à un conte de Noël lu par nul autre que la fée des étoiles, Julie Tremblay, en attendant le vieux bonhomme vêtu de rouge et de blanc. Ce dernier, accompagné par la mère Noël, a fait son arrivée à bord d’un camion d’incendie. Après avoir distribué des sucreries, le père Noël a fait le bonheur des enfants en distribuant des cadeaux pour chacun d’entre eux.

Mentionnons la contribution de Ultramar Cookshire et Donald Dugal qui ont donné du chocolat pour l’occasion et Manon Blouin pour des emballages de bonbons. Nous apercevons le bon père Noël entouré d’enfants.

Une fête d’enfants réussie à Scotstown/Hampden

Une quarantaine de jeunes de Scotstown et de Hampden se sont amusés à cœur joie lors de la récente fête annuelle des enfants à l’occasion de Noël.

Les petits ont été fort occupés au cours de l’après-midi. Présentation d’un film, décoration de biscuits en pain d’épice, décoration de l’arbre de Noël, tout ça en attendant l’arrivée du bon vieux bonhomme. Les jeunes participants avaient de quoi se rassasier puisqu’il y avait du maïs soufflé, chocolat chaud et clémentines à volonté. Évidemment, le père Noël a été chaleureusement accueilli avec des cris de joie et applaudissements. Ce dernier s’est montré généreux, comme à son habitude, en remettant un cadeau à chacun des enfants présents. Mentionnons que la populaire activité était organisée par les Loisirs de Scotstown/Hampden avec la participation des deux municipalités.

HAPPY FIRST!

Cover of Winston Fraser’s new book.

Here’s a happy thought to start out the new year. Canada took first place in the Quality of Life (QOL) category of the 2019 Best Countries rankings, out of 80 countries.

QOL includes broad access to food, housing, education, health care, adequate employment, political security, individual freedom and environment.

Certain attributes helped Canada earn the top spot in QOL: Strongest were a stable political system, a well developed educational system, and a good job market. Our public health system was ranked 5th in the world – we need to work on that, and on income equality.

Our closest competitors for best QOL were Sweden, Denmark, Norway, Switzerland, and Finland.

In the overall Best Country rankings, Canada was in the Number 3 position, preceded only by Switzerland and Japan. In other categories, we were 2nd in citizenship, 6th in entrepreneurship, and 7th for being open for business. We were rated not so well in terms of heritage (42nd), being a “mover” or up-and-coming (39th), adventure (19th), cultural influence (12th), and power (12th).

You might wonder about our neighbour to the south. The United States ranked No. 17 for Quality of Life. It ranked first for its job market and for power. Its lowest rankings were in affordability (56th) and being open for business (48th). Overall, it was in the Number 8 position for Best Country.
The rankings were based on a survey of 20,000 global citizens, carried out by the U.S. News partner BAV Group, and the Wharton School of the University of Pennsylvania.

Happy New Year!

BOOK BY WINSTON FRASER

Winston C. Fraser launched his 6th book a few weeks ago. Title: Cookshire’s Pine Hill Farm – The land, the people. It’s the story of his family’s farm, located at 200 Fraser Road in Cookshire.

The farm’s recorded history dates back to the 1790s, and it’s a history that reflects the history of our region as a whole.
How does the story start? With the presence of the Abenaki First Nations people, and details of an archeological dig on the Pine Hill Farm in October 2019.

The land passed into the hands of Fraser’s great-great grandfather, Orsamus Bailey, as part of a land grant in 1800. Bailey was granted 1200 acres as an associate of Josiah Sawyer, said Fraser. “But it’s not clear if he actually worked all that land.”

“You know Josiah Sawyer,” Fraser said. “Apparently all his associates had to turn over some of their land to Josiah.” Today, the farm has only 140 acres.
The book traces the story of Pine Hill farm, which has continuously stayed in the Fraser family until today. Bailey’s daughter Abigail married James Fraser. His son Charles took it over; then Donald, Winston’s father. And finally, Winston’s brother, Malcolm (Mac) operated it until 2010.

“Seven generations worked on the farm, including my children who worked in the garden, and my oldest daughter’s oldest son, Jacob Lazda.”
For the book launch, Fraser wrote a six-act play that highlighted anecdotes from each of the generations that operated Pine Hill Farm. “There were high points, and low points,” he said. “Barn getting struck by lightening. Losing a load of hay in the river. A bit of everything!”

Some 55 people attended the launch, including the Mayor of Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe. Fraser remarked on the audience appreciation of the play, and the music by Jim Robinson and Susan Fowler. Robinson had written songs especially for the occasion, reminiscent of sugering, wood cutting and various farm activities.

Cookshire’s Pine Hill Farm books are available at the Black Cat Bookstore or Townshippers’ Association, both in Lennoxville, or, directly from Winston Fraser at wcfraser@sympatico or 438-969-2510, or by mail at 1225 Bellevue, St-Lazare, QC J7T 2L9. Cost: $20 each or 3 for $50.

MEDAL FOR MALCOLM FRASER

On December 7, Sylvie Lapointe, Mayor of Cookshire-Eaton, awarded the prestigious Sovereign’s Medal for Volunteers to Malcolm (Mac) Fraser, for his lifetime of sustained and significant volunteer contributions.

Now a resident at the Grace Village, Mac was unable to attend the ceremony, but six of his siblings accepted it on his behalf during his brother Winston’s book launch at the Salle Guy-Veilleux in Cookshire. “It is quite an exclusive medal, as I understand,” said Winston. “He was so active!”
The citation mentioned Mac’s contributions to the Quebec Farmer’s Association, the Compton County Agricultural Society, St. Paul’s Rest Home, and St. Peter’s Anglican Church.

MEET-UP WITH AFEAS, 14th

The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) extends an open invitation to a Meet-Up on Tuesday, January 14, from 1 to 3 p.m. at their room in the Cookshire-Eaton Town Hall. Come meet people, chat, have a coffee, play games, knit or whatever. This monthly activity is free of charge. Enter the Town Hall building via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

YOGA WITH MYRNA, 28th

Myrna MacDonald Lowry’s winter yoga session will begin on Tuesday, January 28, at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Info: 819-875-5393, or myrnmac44@gmail.com.

CHURCH SERVICES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11:15 a.m. in Cookshire, in the Trinity United Church hall (side door). Info: 819-887-6802.

United. Sunday services are at 9:30 in Cookshire (side door) and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, January 27, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury. A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by January 13 for publication
January 22 and by January 27 for February 5.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François