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Je me présente aux élections municipales 2021: Séance d’information pour les jeunes de l’Estrie

Le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation invite les jeunes Estriens et Estriennes à participer à une séance d’information virtuelle qui aura lieu le mercredi 24 février à 19 h 30, en vue des prochaines élections municipales.

Cette séance abordera l’organisation municipale et le rôle des personnes élues à ce palier. De plus, des renseignements sur le processus de mise en candidature seront présentés, ainsi que d’autres informations permettant une meilleure compréhension de l’engagement en politique municipale. Finalement, une période de questions et d’échanges aura lieu pour clôturer l’événement.

Les personnes désirant se joindre à cette séance sont invitées à communiquer avec la direction régionale de l’Estrie par téléphone au 819 820-3244 ou par courriel à dr.estrie@mamh.gouv.qc.ca. Elles recevront par la suite le lien de vidéoconférence pour participer à l’activité. Il est à noter que les places sont limitées.

Achat local HSF

Campagne de sociofinancement pour aider les commerçants du HSF : Une nouvelle initiative pour l’achat local

Une nouvelle initiative d’achat local pour aider les commerçants est mise en place par la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François. En partenariat avec La Ruche Estrie, une campagne de sociofinancement en ligne est disponible du 17 février au 3 mars pour permettre aux citoyens de se procurer, à rabais, des certificats cadeaux échangeables dans les entreprises du Haut-Saint-François.

Au total, 23 commerçants ayant des boutiques physiques ou virtuelles, de la MRC du Haut-Saint-François, participent à ce programme. Malgré les quelque 60 invitations envoyées, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du HSF, s’estime satisfaite du nombre de participants. Consciente des défis vécus par les entreprises depuis le début de la pandémie, la directrice souhaitait apporter quelque chose de différent. Avec l’aide de La Ruche Estrie, la campagne de sociofinancement permettra d’avoir un partenariat avec la communauté, exprime-t-elle. « Nous espérons que les clients profiteront de la campagne pour consommer dans leur commerce favori et qu’ils auront aussi le goût de découvrir de nouveaux commerces. Il y a une offre commerciale plus importante que l’on s’imagine dans le Haut-Saint-François », explique Mme Couture.

Les citoyens seront invités à se procurer des certificats cadeaux d’une valeur de 40 $ au coût de 30 $, bénéficiant ainsi d’un rabais de 10 $. Ils pourront par la suite choisir parmi les 23 entreprises participantes pour effectuer leurs achats. « C’est l’implication des commerçants et l’enthousiasme des clients qui feront de cette campagne un succès », mentionne Danielle Simard, directrice générale de la SADC. Si les clients sont avantagés avec le rabais de 10 $, les entreprises sont tout aussi gagnantes puisque cette réduction est remboursée par la SADC, ainsi les commerçants reçoivent le plein montant. De plus, la campagne est entièrement gérée par l’organisme, ce qui ne demande pas trop d’efforts de la part des entrepreneurs. Au total, 800 chèques cadeaux seront disponibles et les citoyens pourront s’en procurer jusqu’à cinq chacun.

Croyant au succès de cette campagne, Mme Couture pense à refaire l’expérience dans quelques mois. « On regarde pour le faire au printemps et viser plus le secteur des maraîchers et producteurs agro. C’est vraiment le succès de cette campagne qui va nous dire si on récidive ou pas », exprime-t-elle. Les entreprises intéressées à participer aux futures campagnes peuvent contacter la SADC au 819 832-2447.

Scies a chaine Claude Carrier

Scies à Chaîne Claude Carrier : Donne au suivant

Nous apercevons de gauche à droite Simon, Manon Elisabeth et Sylvain Carrier.

Les copropriétaires de Scies à Chaîne Claude Carrier à Cookshire-Eaton ont fait preuve de générosité auprès des jeunes. Ils ont remis une somme approximative de 4 000 $ aux écoles primaires Elementary School et Saint-Camille de Cookshire ainsi qu’aux institutions Elementary School de Sawyerville et Pope Memorial à Bury. Pour Manon Elisabeth Carrier, copropriétaire de l’entreprise avec ses deux frères Sylvain et Simon, il leur apparaissait naturel d’aider les enfants notamment à bien déjeuner le matin. Outre l’aide financière, ils ont également donné quelques habits de neige, tuques, mitaines et bas. « On a eu une belle année, c’était normal de donner au suivant », de compléter Mme Carrier, sous l’approbation de ses frères.

Dépression saisonnière

Dépression saisonnière : Préserver son équilibre

Personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière.

Les journées commencent à se rallonger, mais avec le manque de lumière naturelle et la situation actuelle, personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière. Malgré une grande résilience de la part des citoyens, Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, craint une augmentation de personnes dépressives si le confinement se poursuit.
Cela fait 11 mois maintenant que le quotidien des gens est bouleversé, mais plusieurs ont développé une résilience à la situation et s’adaptent à un nouveau mode de vie. « On est tous tannés, par contre, tout le monde a une certaine résilience », exprime Mme Beaudry. Certains ont développé de nouvelles passions, d’autres font preuve d’imagination pour rendre leurs activités possibles. Depuis le début de la pandémie, l’organisme a reçu plusieurs nouvelles personnes ayant besoin d’aide, démontrant la grande fragilité mentale des citoyens. À cette situation, les gens doivent se préparer à un phénomène récurrent à l’hiver : la dépression saisonnière. Pour la directrice générale, si le confinement se poursuit au-delà du 22 février, ce phénomène sera accentué. « Il commence à y avoir de la colère. Il n’y a plus juste du découragement. Il y a de l’agressivité qui commence à émerger de tout ça », exprime-t-elle.

Reconnaître les signes de dépression saisonnière
Les symptômes de dépression saisonnière peuvent ressembler à ceux d’une dépression régulière, à la différence que, comme son nom le dit, elle est présente selon la saison. C’est un état d’esprit qui est passager. Les signes d’une dépression saisonnière sont entre autres, l’irritabilité, une difficulté de concentration, une diminution ou perte d’intérêt, une fatigue accrue malgré l’augmentation du nombre d’heures de sommeil et un manque d’énergie. Le trouble affectif saisonnier lié au manque de lumière naturelle touche environ 18 % de la population canadienne. Ce taux pourrait augmenter en raison de la pandémie et du confinement selon les experts.

Préserver son équilibre mental
Comment prévenir cet état d’esprit et préserver sa santé mentale, alors que les repaires habituels sont moins accessibles ? « Au lieu de regarder ce que tu ne peux pas faire, regarde ce que tu peux faire et fais-le », explique la directrice générale. Selon elle, même si on ne peut pas voir physiquement nos proches présentement, il est possible de leur téléphoner pour garder un contact. Considérant que la dépression saisonnière est principalement liée au manque de lumière naturelle, les spécialistes recommandent de sortir dehors quotidiennement et faire un peu de sport, ce qui permet d’oxygéner le corps et l’esprit. C’est ce que conseille Mme Beaudry aux gens qui fréquentent l’organisme. Pour elle, il est important d’aller marcher, même si on n’aime pas l’hiver. Il est également recommandé d’ouvrir les rideaux pour laisser entrer le plus de lumière possible. Le soleil, générant de la vitamine D, il peut également être important de pallier cette carence en introduisant des aliments riches de cette vitamine, selon les professionnels de la santé.

« Il n’y a pas de remède miracle, il faut faire en sorte de se trouver des petits loisirs, des petites choses qui vont nous faire du bien pour faire en sorte de garder notre cerveau dans un bon état », exprime Mme Beaudry. Anticipant une hausse des demandes d’aide, la directrice générale affirme que l’organisme est prêt à accueillir de nouvelles personnes.
Virage Santé mentale a pour mission de promouvoir la santé mentale, la démystifier, prévenir les problèmes de santé mentale et offrir du soutien aux personnes en besoin. Les intervenants peuvent être rejoints à East Angus au 819 832-4404 ou à Weedon au 819 877-2674.

La ministre Bibeau prend le pouls des entrepreneurs

À l’aube de la saison touristique printanière et estivale : La ministre Bibeau prend le pouls des entrepreneurs

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a participé à une rencontre virtuelle, histoire de prendre le pouls du milieu touristique en région.

La saison touristique printanière, notamment avec le temps des sucres, et estivale arrive à grands pas. Les principaux intéressés sont en pleine préparation pour affronter l’an deux de la Covid-19. La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, participait récemment à une rencontre virtuelle avec divers intervenants pour discuter de la relance touristique et de la façon dont le gouvernement pouvait apporter une aide judicieuse.

Ils étaient plusieurs propriétaires d’entreprises œuvrant dans le secteur agrotouristique et touristique à prendre part à la rencontre virtuelle organisée par les SADC et CAE de l’Estrie. D’entrée de jeu, Mme Bibeau a souligné le travail des organismes locaux pour le rôle important qu’ils jouent auprès des entrepreneurs. « Vous avez un rôle vital à jouer à travers cette crise. » Elle a rappelé l’importance de garder le contact et d’échanger, de savoir comment les entreprises s’en sortent, les défis qu’ils ont à relever, les enjeux, les solutions trouvées, les trucs à partager et indiquer les aides qu’ils ont trouvées les plus utiles. Toute cette réflexion visait à définir et circonscrire davantage la forme d’aide que le gouvernement fédéral pouvait apporter. « Pour moi, c’est important de comprendre, ça permet de mieux influencer les prochains programmes à venir », d’exprimer Mme Bibeau.

Du côté de la relève, de nouveaux entrepreneurs, comme Vanessa Leblanc et Arthur Iltis de La Cabane chez Arthur, à Cookshire-Eaton, se préparent pour leur deuxième saison en acériculture, service de repas de cabane à sucre. Le couple qui en était à leur première saison ne l’a pas eu facile, la Covid leur a frappé de plein fouet. « En mars, la saison des sucres battait son plein, on avait trois fins de semaine de complètes et les réservations étaient là jusqu’à la fin avril. On s’enlignait pour une très belle saison. On a fait du bon sirop, en bonne quantité l’année passée, on a fait une année record, donc ça, ça nous a sauvés. On avait peur de ne pas écouler notre production, mais la communauté, les citoyens en Estrie ont répondu présents au commerce local, ça s’est jasé beaucoup sur les réseaux sociaux, les gens étaient présents. Quand on a fermé, on hésitait, on ne savait pas trop quoi faire, il nous restait de l’inventaire à écouler, on a fait des boîtes pour emporter pendant cinq fins de semaine. Les gens ont adoré la formule », d’exprimer Mme Leblanc. Avec l’incertitude qui perdure, elle demeure tout de même optimiste. La formule des boîtes à emporter reviendra pour la prochaine saison. « C’est sûr qu’on pense à refaire ça, les gens sont prêts, ils le demandent déjà. On a créé une demande, ça s’enligne bien », complète-t-elle. L’entreprise a bénéficié de l’accompagnement de la SADC du Haut-Saint-François pour la création d’un nouveau site Web et de l’accompagnement pour les réseaux sociaux. « Il peut avoir quand même de beaux côtés à cette pandémie », de conclure Mme Leblanc.

Pour Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance à Weedon, producteur entre autres de sangliers, cerfs rouges, dindons sauvages et autres, « la crise a demandé une grosse adaptation », précise-t-il. « Vendre de la viande via le virtuel s’était très compliqué avec les transporteurs et tout ce qui est congelé. Alors, j’ai changé de look pour m’en aller plus sur les produits tablettes. Alors, oui, le commerce en ligne a été très, très fructueux. » Malheureusement, le volet agrotourisme n’a pas été aussi fructueux. « Nous, le Haut-Saint-François, on est comme dans une région comme un petit peu oubliée des Cantons-de-l’Est. Je ne sais pas pourquoi, on dirait que le monde ne veut pas venir visiter ici, où il n’en entend pas parler. Pis quand on parle de Weedon, on dirait que c’est encore plus compliqué : on dirait que c’est à l’autre bout du monde. » Heureusement, M. Poudrette a pu compter sur Terego, un réseau de campeurs en VR. « Ça a sauvé mon été en agrotourisme. »

Richard Tanguay, président de la SADC du Haut-Saint-François, souligne l’apport du gouvernement fédéral via les divers programmes d’aide financière pour supporter les entreprises. « Le réseau (chargé de faire le lien avec les entreprises) a livré énormément la marchandise. Je pense que sans ces aides-là, on aurait vécu une catastrophe tant au niveau des entreprises en général que les entreprises agroalimentaires et agrotouristiques. Ce qu’on peut vraiment constater, c’est l’importance d’avoir des programmes simples, capables d’être applicables rapidement et qui peuvent s’adapter à une clientèle de nos gens qui en ont besoin. » Ce dernier déplore néanmoins le court délai mis à la disposition des organismes pour appliquer les divers programmes. « Le petit bémol est la durée. Ça serait intéressant de laisser un peu plus de temps. Les régions où les entreprises sont bien structurées et très opérationnelles ont une capacité plus rapide à s’adapter et aller chercher les aides nécessaires. Les petits milieux ruraux où les petites entreprises étant souvent débordées par leur travail, le fait d’être serré dans le temps est plus difficile à livrer pour le monde en milieu rural. Faut que les gens prennent connaissance, s’organisent pour répondre, pis là oups sont débordés et puis ils l’échappent. » M. Tanguay est d’avis que l’ensemble des SADC et CAE du Québec a livré la marchandise « et je pense que nos petits entrepreneurs l’ont apprécié énormément. »

Mme Bibeau admet que le contexte pandémique n’a pas été facile pour les entreprises. « Le secteur de l’agrotourisme et le volet tourisme a été plus difficile, mais quand même dans la région, l’été passé, on a réussi à s’en sortir pas mal. » Mme Bibeau invite les intervenants à ne pas hésiter à communiquer avec son bureau.

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Trucs et conseils pour les aînés

La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François est heureuse de favoriser l’accessibilité à la brochure Trucs et conseils pour les aînés. Manger sainement, bouger et maintenir une routine durant la pandémie de COVID-19.

Depuis le printemps dernier, le Québec vit des situations qui sortent de l’ordinaire avec cette pandémie qui nous tient en haleine d’une saison à l’autre, pour ne pas dire d’un mois à l’autre. Comme la situation exceptionnelle de la pandémie modifie plusieurs aspects de nos vies et peut avoir des effets négatifs sur notre alimentation, notre niveau d’activité physique ainsi que notre santé mentale et physique, le CIUSSS de l’Estrie – CHUS a produit un document offrant des trucs et conseils pour les personnes aînées. La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François met à votre disposition des copies en français et en anglais de ce document. Vous pouvez vous le procurer en contactant les représentants de la Table dans votre municipalité soit Bury : Mme Donna Coates; Cookshire : Mme Lucille Chabot; Dudswell : Mme Carole F. Plante; East Angus : Mme Renelle Lapointe Lacroix; La Patrie : M. Jean-Pierre Comtois; Lingwick : Mme Suzanne Paradis; Scotstown : Mme Louise Bousquet; St-Isidore-de-Clifton : Mme Suzanne Duranleau; Weedon : M. Marcel Grégoire ou au courriel tabledesaineshsf@hotmail.com
Le document est aussi accessible en ligne sur le site www.santeestrie.qc.ca/covid-19 dans la section Population/Autres ressources.

En français : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_aines_COVID-19.pdf
En anglais : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_ainees_COVID-19-ANG.pdf

Patimoire extérieure à East Angus

Une patinoire dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier : Pour encourager les sports d’hiver

Les citoyens peuvent maintenant profiter d’une patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier à East Angus.

Les citoyens d’East Angus profitent d’une grande patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier. Depuis la fin janvier, la municipalité a pris la décision de transformer la moitié du stationnement en aire glacée afin que les amateurs de patinage puissent pratiquer leur sport hivernal.

Normalement, ce type d’installation se trouve au parc Nicol, mais les choses ont pris une autre tournure en raison des directives gouvernementales. « Il avait été déterminé par les gestionnaires municipaux et le conseil de ne pas l’ouvrir cette année compte tenu que l’aréna était ouvert et qu’il y avait beaucoup de disponibilités puisqu’il y avait moins d’activités qu’à l’habitude », explique David Fournier, directeur général de la municipalité. Toutefois, avec la mise en place de nouvelles mesures sanitaires, telles que la fermeture des installations sportives et l’instauration de la zone rouge en novembre, le patinage libre devenait impossible. « Au départ, on envisageait rouvrir notre patinoire au parc Nicol, mais sa superficie n’est pas très grande, donc on a dit qu’on pourrait opter davantage vers le stationnement », mentionne M. Fournier. Cette idée vient de Mario Dolbec, déneigeur pour la municipalité, qui estimait y voir une belle possibilité à cet emplacement. L’entretien de la glace est fait par le personnel de l’aréna, mais également par des membres et des élus municipaux qui n’hésitent pas à mettre la main à la pâte. « On est content parce que ça a quand même été assez rapide au niveau de l’installation », exprime le directeur. Il ajoute que la patinoire est bénéfique également pour les élèves de la polyvalente qui l’utilisent lors de leurs pauses. L’aréna est quant à lui utilisé pour diverses activités pédagogiques qu’organisent les professeurs des écoles de la municipalité.

Outre la patinoire, d’autres installations sont mises à la disposition des citoyens désirant pratiquer différents sports hivernaux. Comme les dernières années, une piste de ski de fond est en place au terrain de golf et les petits peuvent profiter de la glissade hivernale du parc Nicol. De plus, le parc des Deux Rivières est maintenant doté d’une ambiance lumineuse. « C’est vraiment en lien avec Plaisirs d’hiver, compte tenu qu’on ne peut pas faire de rassemblement, de carnaval, on s’est dit qu’on va faire quelque chose de spécial qui va inciter les gens à profiter des installations », exprime M. Fournier.

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Mieux aménager les zones inondables : Un bureau de projet dans la région

François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Andrée Laforest, annonce le déploiement d’un bureau de projet dans la région. Celui-ci permettra de mieux planifier l’aménagement des zones inondables à l’échelle du bassin versant de la rivière Saint-François, qui a connu son lot d’inondations récurrentes.

À l’échelle de la province, ce sont 10 bureaux qui seront mis en place selon les mesures du Plan de protection du territoire face aux inondations. « Je suis heureux de faire cette annonce aujourd’hui, car notre gouvernement a travaillé fort pour y arriver. Les bureaux de projets seront mis en place dans plusieurs régions du Québec, dont un, à Sherbrooke. Nous pourrons ainsi trouver des solutions pour adapter nos milieux de vie à notre territoire et le protéger face aux inondations récurrentes. Il faut poursuivre cette démarche sans précédent dans laquelle notre gouvernement investit près d’un demi-milliard de dollars. À titre de député de Mégantic, il était primordial pour moi de m’assurer que mes concitoyennes et concitoyens soient protégés à l’avenir », mentionne M. Jacques. La mission de ces bureaux de projets sera de déterminer les solutions les plus adaptées au territoire afin de prévenir les effets dévastateurs des inondations. Certains secteurs du Haut-Saint-François sont connus pour les inondations. « Le lac St-François est problématique dans le croisement de la rivière au Saumon et la rivière St-François à Weedon. Il y a aussi la rivière Eaton, à Cookshire », mentionne le député. Avec ces bureaux de projets, il souhaite élaborer des plans et des études afin de voir de quelle façon ces problématiques peuvent être régularisées. Il ajoute que le tout sera fait en fonction des changements climatiques à venir.

« Les bureaux vont être situés dans les directions régionales », explique Mme Laforest, ajoutant qu’ainsi ils n’auront pas à trouver des locaux supplémentaires et pourront mieux rassembler les services. Pour bien répondre au projet, des comités municipaux, de citoyens et d’organismes sont mis sur pied. De plus, divers spécialistes, tels qu’hydrologues, aménagistes et urbanismes travailleront en concertation.

Le Plan de protection du territoire face aux inondations a été mis en place par le groupe d’action ministériel en aménagement (GAMA) créé à la suite des inondations du printemps 2019. Un montant total de 479 M$ est prévu pour cette démarche gouvernementale. De cette somme, 89 M$ sont prévus pour les 10 bureaux de projets de la province. Ce montant est un budget commun et comprend les salaires et les contrats octroyés à des firmes spécialisées. « Dans le 479 M$, il y a un montant fait pour refaire la cartographie au niveau des zones inondables et du Québec au complet, mais en même temps, il y a des montants pour l’aménagement et le réaménagement », explique la ministre. Selon elle, ces sommes peuvent sembler énormes, mais au final, plusieurs ministères pourront bénéficier de ces études et travaux, notamment les ministères de l’Environnement, Énergie et ressources naturelles, des Forêts, de la Faune et des Parcs et même de la Sécurité publique. « En 2019, c’est ce que ça a coûté pour les inondations. Juste une année d’inondation, un printemps », ajoute-t-elle.
Selon chaque territoire, les priorités seront analysées par le comité municipal qui est mis en place avec les ressources à la direction du MAMH. Les problématiques seront identifiées par les gens du secteur, explique M. Jacques. Les bureaux de projets entreront en fonction dès le mois de janvier 2021.

Incendie du IGA Cookshire-Eaton

Un an après l’incendie du IGA Cookshire-Eaton : L’incendiaire reste introuvable

Aucune arrestation près d’un an après l’incendie criminel du IGA Cookshire-Eaton.

L’enquête se poursuit, mais la personne qui aurait mis le feu au marché d’alimentation IGA Cookshire-Eaton, en février 2020, demeure introuvable. Un an après l’événement, Gilles Denis, propriétaire du commerce, se questionne encore sur les raisons qui ont mené à l’incendie.

La sergente Aurélie Guindon, de la Sûreté du Québec (SQ), affirme que l’enquête se poursuit. « On peut confirmer que plusieurs personnes ont été rencontrées depuis que c’est arrivé, mais pour l’instant, personne n’a été accusé. » Comme le mentionne M. Denis, maintenant, pour qu’une personne soit accusée, les preuves doivent être “blindées”, ce qui n’est pas encore le cas dans cette situation. Le propriétaire n’est pas inquiet que le coupable n’ait pas encore été retrouvé, mais il se questionne sur ses intentions, à savoir si c’était un coup de tête ou bien réfléchi. « Maintenant, on essaie d’être prudent. On a changé notre système de caméras. On s’arrange pour se protéger. On est plus prudent qu’avant », explique-t-il.

Au cours des derniers mois, plusieurs étapes ont été faites. « On est très content. Ces jours-ci, on devrait finaliser avec les assurances » mentionne M. Denis. Construit depuis 10 ans, le propriétaire a profité de ce malheureux événement pour réaménager le magasin selon de nouvelles normes environnementales. Il est également satisfait de voir que le système de ventilation qui était en place a permis de limiter les dégâts lors de l’incendie. Celui-ci permet également d’améliorer la qualité de l’air, sujet très discuté en lien avec la pandémie. Selon lui, ce système est au niveau supérieur en termes de filtration. En réaménageant son commerce, M. Denis a pris soin de faire quelques ajouts selon la demande de la clientèle, c’est-à-dire, proposer davantage de produits locaux. « Le point principal que les gens ont remarqué, c’est le coin des bières de microbrasserie locale où on a mis beaucoup plus d’espace », explique-t-il.
Pendant la fermeture du magasin, les responsables sont demeurés proactifs pour permettre aux citoyens de garder les services d’épicerie en améliorant les commandes en ligne et en instaurant un transport vers le IGA East Angus. « Les gens nous l’ont redonné en plus gros. Actuellement, ce qu’on se rend compte, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui nous ont supportés, ils sont là et encore plus que jamais », exprime M. Denis. Selon lui, l’événement a, d’une certaine façon, permis de mieux fidéliser la clientèle.

Mme Guindon tient à rappeler aux citoyens de contacter les services de police s’ils détiennent de l’information en lien avec l’incendie. « On sollicite toujours la collaboration du public dans le cadre de cette enquête », mentionne-t-elle. Concernant la série d’incendies qui se sont produits dans le Haut-Saint-François au cours de l’année 2020, la sergente ne s’avance pas sur un lien quelconque avec l’événement de Cookshire-Eaton.

Donna Coates honorée

Moisson HSF : Donna Coates honorée

Moisson Haut-Saint-François inscrit une première page d’histoire depuis sa création en décernant un premier certificat de reconnaissance à une bénévole, soit Donna Coates. L’initiative vise à rendre hommage à cette dame pour son implication au sein de l’organisme. Au fil des années, Mme Coates a donné généreusement de son temps et son dynamisme que ce soit à titre de membre du conseil d’administration ou en s’impliquant dans multiples événements de bienfaisance. Les responsables de Moisson HSF ont remis une gerbe de fleurs, une carte de remerciements ainsi que le certificat de bénévolat pour l’année 2020. De gauche à droite, nous retrouvons Christine Dubois, Katia Palardy, Donna Coates, Camille Marquis et Nathalie Martin.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix : Don de 200 ouvrages à la bibliothèque municipale

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix donnent 200 œuvres littéraires à la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton par le Fonds Sylvain et Lulu.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix ont versé, à l’occasion de Noël, 200 ouvrages littéraires neufs au Fonds Sylvain et Lulu en partenariat avec la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton. Par ce don, les deux artistes démontrent leur engagement envers leur communauté et soulignent les 15 ans de collaboration entre Empreinte Bleue et la municipalité.

La sélection d’ouvrages comprend 50 albums, 50 romans et 100 revues s’adressant à la clientèle jeunesse. Les œuvres du Fonds Sylvain et Lulu restent en permanence à la bibliothèque afin de permettre aux jeunes usagers de les emprunter à leur guise. Depuis sa création, il y a 15 ans, ce sont pas moins de 2000 titres qui se sont inscrits au Fonds. Messieurs Dodier et Pallegoix espèrent que leur contribution participe à l’épanouissement des jeunes de la communauté qui ont l’avenir entre leurs mains.

Rachel Garber

STUFF OF LIFE

Taxes are the stuff of life, but so is Zoom, these days. Here are some great opportunities, as close as your couch.
LITERARY FESTIVAL
The Knowlton Literary Association invites participants of all ages to three webinars by First Nations authors, including question periods. They are free and in English. Presentations by Phyllis Webstad and Paul Seesequasis will be recorded and can be streamed later; the presentation by Bob Joseph will not.
Phyllis Webstad’s session on Thursday, February 25, at 12:45 p.m., is entitled Orange Shirt Day. She will read her story about her own experiences as a little girl in a residential school. Webstad wrote two books, Orange Shirt Day, and Phyllis’s Orange Shirt.
The same day at 2:35 p.m., Bob Joseph will explain the Indian Act of the 1800s and why it is at the root of the issues facing Indigenous peoples today, and why they lack basic opportunities such as clean water, education, health care and more. (More about the Indian Act is at ictinc.ca/press#television.) Joseph authored 21 Things You May Not Know about the Indian Act.
On Friday, February 26, at 7 p.m., Paul Seesequais will tell about eight different Indigenous communities, from Cape Dorset to Nunavut in northern Quebec. He has authored Blanket Toss under Midnight Sun, an insightful book of texts and photographs.
Details and a link for advance registration are at: KnowltonLiteraryFestival.ca.
INCOME TAX CLINIC
Here it comes, the season of income taxes! The bilingual income tax assistance program in Sawyerville is ready to assist persons with limited income, free of charge, starting in March.
This service is part of the Community Volunteer Income Tax Program organized by the Canada Revenue Agency. Trained volunteers prepare both Canada and Quebec tax returns for persons with limited income.
ARE YOU ELIGIBLE?
You are eligible to use the Community Volunteer Income Tax Service if you are: (1) a single person with a maximum annual revenue of $25,000; (2) a couple with a maximum revenue of $30,000, plus $2,000 for each dependant; or (3) a single parent with a child with a maximum revenue of $30,000 plus $2,000 for each additional dependant.
Eligible persons’ income from interest should not exceed $1,000, and does not include income from self-employment, bankruptcy, or deceased persons.
GOT YOUR PAPERS?
Bring along any slips you’ve received from the Canada Revenue Agency and Revenu Québec in the past months, and your notices of assessment from last year’s returns.
You will need your T4 and Relevé slips from your employer, or any other forms you received regarding income or tuition. Also, if you are a renter, you will need the RL-31 form from your landlord. House owners will need their property tax number, which is on the municipal property tax bill.
Bring receipts for any payments you made for pills, dentist visits, glasses, or other health expenses. (Tip: Your pharmacy can give you a printout listing your pharmaceutical costs for the year.) These expenses may give you a tax credit.
Persons above age 70 should inquire about a refundable tax credit for expenses incurred to continue living independently. Such expenses could include purchasing, leasing or installing eligible equipment or fixtures, or staying in a functional rehabilitation transition unit.
SAWYERVILLE SERVICE
The Sawyerville income tax assistance program features the same team of volunteers as in the past – Danielle, Francine, and Suzanne. The service is sponsored by a very local community organization, Loisirs Sawyerville.
When? Wednesday afternoons from 1 to 4 p.m. on March 10, 17, 24 and 31, and Wednesday evenings from 6 to 8 p.m. on March 17 and 24.
Where? At the Catholic church in Sawyerville, Église Notre-Dame-du-Rosaire, 4 Randboro Road. Use the back door to enter the basement.
How? Do it safely! Wear a mask. Stay two metres away from others. Minimize contact: Inside the door, you will see some plastic publisac bags. Put your papers in one of the bags, and place the bag in one of the three boxes. Each box will be labeled with the name of one of the tax preparers, Danielle, Francine, or Suzanne. For your own safety, please don’t touch other people’s bags.
The tax preparers will keep the papers in the boxes for 3-4 days before touching them. Along with your papers, be sure to give your phone number; one of the tax preparers will call you if they have any questions about your forms.
Or if you need any information, call Danielle at 819-889-2614, Francine at 819-889-2574, or Suzanne at 819-889-1036.
LEGAL INFO
Townshippers’ Association is offering a free, easy and confidential Legal Information Clinic in English, in partnership with the Université de Sherbrooke. Clinic volunteers offer information and referrals, but not legal advice. Info: email LegalInfo@townshippers.org.
Also, Éducaloi is giving a free Zoom information session in English on Wednesday, February 24, at 1:30 to 3:30 p.m. For an overview of important legal tools to make life easier for your loved ones down the road, register for the session at Educaloi.qc.ca.
YES TO JOBS
Non-profit organization Yes has organized lots of free online workshops in English offering enlightenment for job seekers. For details and to register, visit YesMontreal.ca, or call 1-888-614-9788.
CHURCHES
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. Services are cancelled until further notice because of pandemic constraints. Info: Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
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Club de golf de East Angus

Vente de terrains du golf et de la rue Gauley à East Angus : Un seul soumissionnaire intéressé

L’offre d’achat concernant le terrain du club de golf mérite mûre réflexion, d’exprimer la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger.

Un seul soumissionnaire, dont la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, préfère taire le nom pour l’instant, a déposé une proposition pour l’achat du terrain du Club de golf East Angus et de la rue Gauley. La date butoir pour les appels d’offres était le 21 janvier dernier.

Si l’analyse de l’offre concernant la rue Gauley semble plus simple, celle du terrain du club de golf demande une analyse plus approfondie, d’exprimer la mairesse. « Le terrain du club de golf, faut prendre un peu plus de temps parce que c’est beaucoup plus complexe. On ne veut pas décider n’importe quoi et le regretter après. C’est l’avenir de notre terrain de golf qu’on discute. Ça ne se décide pas en un atelier de travail. Faut vraiment regarder les propositions et voir ce que ça apporte à la ville. Ça demande beaucoup plus de réflexion. » Interrogée à savoir si l’offre était intéressante, Mme Boulanger réplique « oui, la proposition est intéressante et ça vaut la peine d’y penser comme il faut. Il faut penser à l’avenir, faut conserver le golf. Il y a beaucoup de choses à penser et à évaluer. » D’ailleurs, elle s’est abstenue de fixer une date quant à la prise de décision par les élus.
D’autre part, il semble que les discussions concernant l’offre d’achat de terrains sur la rue Gauley soient plus faciles. « Pour le terrain de la rue Gauley, on a pris un alignement, il nous reste à décider avec le proposeur. » Même si un seul soumissionnaire a répondu aux appels d’offres, Mme Boulanger réitère que plusieurs promoteurs et de gens démontrent un intérêt pour sa municipalité. « On a beaucoup de projets », précise-t-elle, tout en rappelant le début de la construction de deux bâtiments Han-Logement prévus pour le début de mars. Ces résidences seront situées dans l’ancien stationnement de Cascades sur la rue Warner. Rappelons que le concept Han-Logement, un organisme sans but lucratif, a pour mission d’améliorer les conditions d’habitation des personnes handicapées afin de leur permettre de vivre dans un environnement sécuritaire et adapté à leurs besoins, tout ça à un coût abordable.

Les puces de Chartierville remettent 10 000 $ à Maison Aube-Lumière

Maison Aube-Lumière : Les puces de Chartierville remettent 10 000 $

Les puces de Chartierville ont remis un chèque de 10 000 $ à la Maison Aube-Lumière. Depuis près de 10 ans, des bénévoles organisent l’activité Les puces de Chartierville et sélectionnent un organisme pour remettre le montant amassé. Un grand marché aux puces s’est déroulé au cours du weekend de la Saint-Jean-Baptiste auquel ont participé de nombreux acheteurs. Nous apercevons de gauche à droite Vicky Bélanger, directrice du financement et des communications, Louise St-Laurent, Sylvie St-Laurent et Christian Gagnon, directeur de la Maison Aube-Lumière.

motoneigistes et conducteurs de VTT

Respect des terres privées : Sensibiliser les usagers aux droits de passage

Le non-respect pourrait entraîner de lourdes conséquences pour les usagers.

Le message est lancé, les motoneigistes et conducteurs de VTT doivent respecter les terres privées s’ils ne veulent pas perdre leur droit de passage. Des sentiers sont prévus pour les amateurs et le Club d’Auto-Neige Cookshire ainsi que les propriétaires terriens tiennent à sensibiliser les adeptes à respecter les trajectoires définies.

En dénonçant, sur les réseaux sociaux, les motoneigistes délinquants qui ont détruit une parcelle de sa plantation, James Kerr, citoyen de Cookshire-Eaton, espère sensibiliser les amateurs de VTT et de motoneige à respecter les sentiers pour éviter de briser le bien d’autrui. « En étant bénévole, on est très sensible à ce qui est arrivé à James parce qu’on met beaucoup d’énergie dans nos sentiers. On ne veut pas perdre nos droits de passage », exprime Michel Roy, responsable du Club d’Auto-Neige Cookshire. Lorsqu’ils aménagent des sentiers, les responsables du club doivent faire en moyenne cinq visites par propriétaire terrien. Toute cette préparation représente beaucoup de temps et d’énergie, estime M. Roy. Selon lui, ceux qui sont passés sur la terre de M. Kerr ne venaient pas des sentiers puisque ceux-ci se trouvent à quelques kilomètres d’où les dommages ont été causés. « J’aimerais que les gens comprennent que ce n’est pas les sentiers de motoneige qui sont en cause », explique-t-il.

Lorsqu’une situation comme celle qu’il a vécue arrive, il y a deux groupes qui sont mécontents, selon M. Kerr. « Un, c’est les propriétaires qui sont victimes de ce manque de respect là. Deuxième groupe, c’est les motoneigistes qui se conforment à la loi, qui sont respectueux parce que sinon, ils perdent leur droit de passage », explique-t-il. Selon lui, outre la sensibilisation, il devrait y avoir des actions punitives pour les malfaiteurs, à condition de trouver les coupables, ce qui est rarement possible, mentionne-t-il. « C’est un peu comme l’alcool au volant. Le monde, ça fait 20 ans qu’il n’y avait pas grandes conséquences pour ça, alors ils continuaient. Aujourd’hui, les conséquences sont extrêmement sévères, le monde y pense deux fois avant de prendre le volant en boisson », ajoute-t-il. M. Roy affirme que dans les règles du club, des amendes sont prévues pour ces situations. Lorsqu’un propriétaire est victime de dommage, les frais de réparation sont payés par le club. M. Kerr aimerait que les amateurs de VTT et de motoneige viennent voir en quoi consistent le travail de plantation et l’investissement derrière tout ça. Ainsi, ils seraient moins tentés de sortir des sentiers. Le Club d’Auto-Neige Cookshire installe des affiches de prévention dans leurs sentiers ainsi que des cordes délimitant les trajets. De plus, des patrouilles sont effectuées de façon régulière. Au Club Quad du Haut-Saint-François, le président, Charles Lachance, affirme que cette situation se produit rarement, mais ça s’est déjà vu. Selon lui, considérant la taille des side by side et des quatre roues, « quand les sentiers sont ouverts, c’est dur d’en sortir. » De la sensibilisation auprès des membres est quand même effectuée pour éviter ce genre de situation.

M. Roy encourage M. Kerr, ainsi que tous les propriétaires dans cette situation, à signaler les méfaits à la police afin de dissuader les récidivistes. Selon lui, plus les gens vont en parler, plus les représentants de l’ordre vont rester à l’affût et plus la sensibilisation aura son impact.

Marcel Busque, Florianne Magnan et son mari Richard Legault

Les aînés sont bien entourés malgré le confinement : Une communauté centrée sur l’entraide

Marcel Busque, Florianne Magnan et son mari Richard Legault estiment qu’ils sont bien entourés malgré la pandémie.

La communauté s’est créé un fort réseau d’entraide pour veiller au bien-être des aînés vivant seuls à leur domicile dans le Haut-Saint-François. Malgré un confinement, ceux-ci se retrouvent bien entourés afin de réduire la solitude et la détresse psychologique.

Avec ses 130 bénévoles pour quelque 800 bénéficiaires, le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François s’assure d’offrir un service de soutien et d’entraide aux personnes âgées de la MRC. « Les gens se sont fait un réseau et il y a une belle entraide dans la communauté », explique Johanna Dumont, coordonnatrice de bénévoles en maintien à domicile au CAB. Selon elle, même des voisins qui ne se connaissaient pas, ont commencé à se côtoyer et s’entraider. Malgré plusieurs difficultés de santé rencontrées depuis le début de la pandémie, Florianne Magnan, une octogénaire d’East Angus, assure avoir suffisamment de contacts tous les jours. « On est bien entourés quand même », affirme-t-elle. Pour Rose-Aline Lebrun, de St-Gérard, cette situation ne la dérange pas plus que ça puisqu’elle se sent bien, tranquille chez elle. La dame de 87 ans reçoit tout de même la visite occasionnelle de ses enfants, un à la fois comme le demande le gouvernement et passe des appels téléphoniques pour combler la solitude.

Mme Dumont explique que la deuxième vague démontre beaucoup moins de dépressions chez les aînés que lors de la première. Selon elle, les gens ont beaucoup plus de résilience et d’espoir envers la science et le vaccin. « Pour moi, ça n’a pas changé beaucoup. Je remets ça à la grâce de Dieu et je fais attention quand même », explique Mme Lebrun pour qui la religion l’aide beaucoup à traverser tout ça. Pour Mme Magnan, qui doit également prendre soin de son mari qui est en attente d’une opération, ainsi que de sa sœur handicapée, présentement placée en CHSLD, c’est une situation assez difficile. « C’est triste parce que c’est comme si on vivait une guerre en dedans de nous autres », exprime-t-elle avec émotion. Ce virus l’inquiète, notamment en raison de sa santé fragile. « J’ai hâte que le vaccin nous aide à nous rassurer », mentionne-t-elle.

Pour meubler leurs journées, les aînés doivent parfois faire preuve d’imagination. Si certains d’entre eux ont pu garder la même routine, d’autres comme Mme Magnan et son mari, qui avaient une vie sociale active, se sont retrouvés déstabilisés. Celle qui prenait part à différents comités, allait danser de façon régulière et mangeait au restaurant jusqu’à trois fois par semaine a eu du mal à s’adapter à cette nouvelle sédentarité. « Je prends mes marches tous les jours, au moins une demi-heure. C’est très important et ça m’a aidée pour le moral », exprime-t-elle. Pour Mme Lebrun, c’est sa liberté qui lui manque. « J’allais faire mes commissions, magasiner un peu avec mes enfants. C’est ça que j’aime le moins, qu’on ne peut pas y aller », explique-t-elle, ajoutant qu’elle a hâte de retrouver son autonomie. Marcel Busque, citoyen septuagénaire d’East Angus et bénévole à la Popote roulante, ne voit pas beaucoup de différence dans ses journées. Occupé avec ses livraisons, il meuble le reste de son temps en travaillant dans son sous-sol. Il trouve toutefois les soirées difficiles et plus longues, lui qui avait l’habitude de rendre service à son fils en allant chercher son petit-fils à l’école le soir. « C’est certain que nous vivons des moments difficiles, mais si on essaie de suivre les consignes, tous ensemble, nous allons nous en sortir », mentionne Mme Lebrun, confiante en l’avenir.

Diane Grenier, coordonnatrice de bénévoles au CAB pour la communauté anglophone, affirme que la situation est semblable à celle des francophones. Toutefois, elle ressent beaucoup plus de peur chez les anglophones. Ceux-ci étant plus réservés, ils sortent moins, démontrent moins leur détresse et vont avoir moins tendance à aller chercher l’aide nécessaire, affirme-t-elle. S’ils ont de la famille et des amis proches, ces derniers sont souvent moins accessibles physiquement étant donné qu’ils ne vivent pas dans les mêmes villes. Avec un ratio d’environ 30 % d’anglophones pour 70 % de francophones, Mme Grenier mentionne que les organismes prennent soin d’offrir un service adéquat, peu importe la langue. C’est pourquoi qu’au CAB plusieurs bénévoles sont bilingues.
Quiconque ressentant le besoin de discuter peut contacter le CAB via le site internet au https://cabhsf.org/ ou par téléphone au 819 560-8540.

Kassandra Bilodeau et Jonathan Veilleux de Cookshire-Eaton

Concours bébé de l’année 2020 : Éliott Veilleux grand gagnant

Le petit Éliott Veilleux, né le 13 juillet 2020, fils de Kassandra Bilodeau et Jonathan Veilleux, de Cookshire-Eaton, sont les heureux gagnants du concours Bébé de l’année 2020. Les parents bénéficient de plusieurs prix et cartes-cadeaux d’une valeur approximative de 200 $. Le concours était organisé par votre journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de plusieurs marchands. Parmi les généreux commanditaires, nous retrouvons la Pharmacie Proxim de Cookshire-Eaton et East Angus, Brunet à Weedon, les marchés d’alimentation IGA Couture et IGA Cookshire-Eaton ainsi que Bébé Maude. Le journal a publié dans son édition du 20 janvier dernier les photos des 32 bébés participant au concours. Nous avons procédé par tirage au hasard. Le journal remercie tous les parents pour leur participation. Nous apercevons le papa Jonathan avec Éliott et la maman Kassandra. Éliott aura la chance d’avoir, en août prochain, un petit frère ou une petite sœur.

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Rencontre du comité de parents du CSSHC : Inquiétude sur la motivation des jeunes

Une baisse de motivation chez les jeunes et une anxiété grandissante sont les principales inquiétudes des parents du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), selon Sophie Martineau-Dupont, présidente du comité de parents. C’est ce qui est ressorti lors de la dernière rencontre où les représentants discutaient des nouvelles mesures sanitaires en place et de la situation dans le centre de services.

Ces inquiétudes sont les mêmes qui ressortent depuis quelques mois, aux dires de la présidente. « Les enfants sont bons. Ils font super bien ça, mais c’est sûr que ça joue beaucoup sur leur niveau de motivation », explique-t-elle. Malheureusement, dans l’immédiat, le comité ne peut pas présenter de solutions adéquates pour contrer cette baisse de motivation. Sans aucun rassemblement ni activité parascolaire, les jeunes doivent patienter. « On attend que la situation se replace pour pouvoir mettre des choses en place », mentionne Mme Martineau-Dupont. Au cours des prochaines semaines se tiendront les Journées de la persévérance scolaire et la présidente espère que les parents et le personnel scolaire profiteront des conférences offertes. Parmi celles-ci, il y en aura sur la bienveillance qui servira à « outiller les parents pour avoir des interventions bienveillantes à la maison avec les enfants, surtout en ce temps où ils sont beaucoup plus à la maison que d’habitude », explique-t-elle. Une autre sur la thématique de l’anxiété devrait aider les intervenants à mieux accompagner les jeunes, estime Mme Martineau-Dupont.

L’annulation des épreuves ministérielles est également un sujet qui a été discuté lors de la rencontre. « De manière générale, les parents ne sont pas très inquiets par rapport à l’annulation des examens ministériels. Dans notre centre de services, ça se passe généralement assez bien, le taux de réussite est assez élevé », explique la présidente. De plus, elle précise que le comité a confiance en les professeurs et qu’ils effectueront un travail adapté aux besoins actuels.

Le comité de parents a pour rôle de transmettre au Centre de services scolaire les besoins et requêtes des parents afin d’améliorer son fonctionnement et de l’informer des besoins identifiés. Mme Martineau-Dupont rappelle que les parents désirant faire part de leurs commentaires, questionnements ou inquiétudes doivent d’abord s’adresser au délégué de leur établissement scolaire.

Sur le site du CSSHC, divers outils, guides et publications sont mis à la disposition des parents. Ceux-ci peuvent notamment trouver de l’aide concernant l’intimidation, les médias sociaux, mais également la gestion du stress. Le site propose également une série de liens utiles en cas de détresse académique, psychologique ou autres. Toute l’information se trouve au https://csshc.gouv.qc.ca/parents/.

actualite

Rencontre avec les organismes communautaires : Les défis exacerbés par la pandémie

L’augmentation de la détresse et des besoins sur le terrain, les problèmes d’épuisement et de santé mentale, ainsi que l’accès des organismes aux ressources humaines et financières font partie des défis exacerbés par la pandémie que font face les organismes communautaires.
C’est ce qui est ressorti de la rencontre virtuelle impliquant plusieurs organisations et la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. Celle-ci était accompagnée de la députée de Sherbrooke, Élisabeth Brière.
Divers organismes offrant des services essentiels aux populations vulnérables de la région, tels que les Corporations de développement communautaire (CDC), les Centres d’action bénévole (CAB), les organismes d’aide, que ce soit alimentaire, aux victimes de violence conjugale, aux jeunes, aux familles ou aux aînés, participaient à la rencontre. Pour faire face aux différentes problématiques accentuées par la pandémie, les acteurs du secteur communautaire ont dû redoubler d’ingéniosité pour innover et adapter leurs services. « Depuis mai dernier, Centraide Estrie a soutenu 73 projets pour un montant total de 1 096 362 $ grâce au Fonds d’urgence pour l’appui communautaire (FUAC). Ces sommes ont aidé les organismes à offrir des services essentiels aux personnes vulnérables pendant la pandémie. Le FUAC a également permis de déployer le service d’information et de référence 2-1-1 en Estrie. Nous sommes très reconnaissants de la confiance que nous témoigne le gouvernement du Canada et nous les remercions de nous permettre de garder nos communautés fortes », exprime Marie-Hélène Wolfe, directrice générale de Centraide Estrie.

Outre les deux millions de dollars provenant du FUAC, des programmes canadiens de subventions salariales (SSUC) et d’aide au loyer (SUCL) ont fait office de bouée de secours pour les organismes. Ceux-ci espèrent que ces programmes seront prolongés et ont profité de la rencontre pour remercier les deux députées fédérales pour leurs suivis et du soutien moral. « Ces conversations régulières avec les leaders de notre communauté sont très importantes afin que nous puissions faire des recommandations appropriées lorsque les programmes d’aide sont développés. Ces intervenants(es) du milieu communautaire sont de véritables héros et c’est important qu’on soit là pour les accompagner de notre mieux », mentionne Mme Bibeau.

Ose le Haut

Activités plein air à l’échelle du Haut-Saint-François : Fabrique ton Hiver avec Apollo

Les gens sont invités à briser la grisaille de l’hiver en participant à l’activité plein air et courir la chance de gagner un magnifique prix.

Fort du succès obtenu l’automne dernier avec le Rallye découverte du Haut-Saint-François ayant comme toile de fond Apollo, les intervenants reviennent à la charge avec une version 2.0 ayant pour thème Fabrique ton hiver avec Apollo. L’activité en cours, et ce jusqu’au 7 mars, amènera les participants dans les 14 municipalités de notre MRC.

L’activité populaire tout à fait gratuite avait attiré plus de 500 participants à sa première édition et les responsables aimeraient bien doubler cette participation. L’initiative, toujours gratuite, s’adresse à toute la population du Haut-Saint-François comme de l’extérieur. Il n’y a aucune limite d’âge. Fabrique ton hiver avec Apollo se fait de deux façons, un circuit de défis sportifs et l’autre d’énigmes qui se retrouveront dans chacune des municipalités du territoire ainsi que devant le siège social de la MRC au parc des Braves, à Cookshire-Eaton. Les participants retrouveront sur place une affiche à l’effigie d’Apollo proposant un défi différent à chaque endroit. « Les défis sont très simples et accessibles à tous. Ça peut être de faire un bonhomme de neige, un ange dans la neige, se tenir en équilibre sur une jambe pendant 10 secondes et autres », d’expliquer Isabelle Bibeau, agente de développement loisirs à la MRC du Haut-Saint-François. Les participants devront prendre une photo de leur défi et le publier sur l’événement Facebook. Sous cet onglet, il sera possible de télécharger ou imprimer le passeport comprenant les énigmes ainsi que la carte identifiant l’endroit des défis pour chacune des municipalités. La réponse aux énigmes se trouve sur les lieux identifiés. Toutes les informations seront accessibles sur le site Ose le Haut et sur l’événement Facebook, Fabrique ton hiver avec Apollo.

Les gens peuvent participer à un ou aux deux circuits proposés. L’activité se veut participative et les responsables procéderont au tirage au hasard le 9 mars. L’étalement de l’activité sur plusieurs semaines vise à éviter les attroupements, d’expliquer Mme Bibeau. Le gagnant du circuit défis sportifs se méritera un chèque-cadeau d’une valeur de 150 $ pour l’achat d’équipement de sport. Quant au gagnant de l’énigme, il remportera un forfait escapade pour quatre personnes dans le Haut-Saint-François d’une valeur de 500 $.

L’objectif est d’inviter les gens à profiter du plein air, de sortir de la maison et de découvrir le territoire. L’activité est organisée par Ose le Haut, comité de loisir de la MRC et de Tourisme Haut-Saint-François.

Richard Tanguay, président de Ose le Haut, souhaite que l’activité soit aussi populaire sinon davantage que la première, présentée l’automne dernier. Il pourrait même en avoir une pour la saison estivale. « Je ne déteste pas l’idée. Si on a une participation intéressante et que les gens s’approprient l’événement, bien ça vaut la peine de faire connaître notre territoire et de le faire découvrir. Ça nous permet de faire une activité intermunicipale. C’est intéressant comme approche. Là, on parle vraiment de territoire, d’intégration, d’accueil. Les gens ont la chance de découvrir toutes les municipalités, les petites comme les plus grandes. »

Rose-Aline Lebrun

Seniors are well-supported despite : confinement A community centered on mutual aid

Rose-Aline Lebrun

The community has created a strong support network to ensure the well-being of seniors living alone at home in the Haut-Saint-François. Despite confinement, they find themselves well surrounded, reducing loneliness and psychological distress.

With 130 volunteers for some 800 beneficiaries, the Haut-Saint-François Volunteer Action Center (CAB du HSF) offers support and mutual aid service to elderly persons in the MRC. «People have created a network and good support among themselves in the community,» explained Johanna Dumont, coordinator of home-support volunteers at CAB. According to her, even neighbors who did not know each other began to grow closer together and to help one another. Despite several health difficulties encountered since the start of the pandemic, Florianne Magnan, an octogenarian in East Angus, claims to have enough contacts every day. “We are well surrounded, all the same,” she said. For Rose-Aline Lebrun, of St-Gérard, the situation does not bother her very much because she feels well, and peaceful at home. The 87-year-old still receives occasional visits from her children, one at a time as requested by the government, and makes phone calls to combat the solitude.

Ms. Dumont explained that the second wave has revealed much less depression among seniors than during the first. According to her, people have much more resilience and hope in relation to science and the vaccine. “For me, it hasn’t changed much. I put it in the hands of God, and I take care too, ”explained Ms. Lebrun, whose religion is a great help to get through this period. Ms. Magnan is in a fairly difficult situation: She has to take care of her husband who is awaiting an operation, as well as her sister who has a handicap and is currently in a CHSLD. «It’s sad because it’s like we’re living through a war inside of us,» she said with emotion. The coronavirus worries her, especially because of her fragile health. «I can’t wait for the vaccine to help reassure us,» she said.

To fill their days, seniors sometimes need to be imaginative. While some have been able to continue their usual routine, others like Mrs. Magnan and her husband, who had an active social life, found themselves destabilized. She who took part in various committees, went dancing on a regular basis and ate in restaurants up to three times a week, had difficulty adjusting to this new sedentary lifestyle. “I take my walks every day, at least half an hour. It’s very important, and it helps my morale,” she said. For Ms. Lebrun, it is her freedom that she misses. «I was going out to do my errands, shop a bit with my children. That’s what I like least, that we can’t go out,” she explained, adding that she can’t wait to regain her autonomy. Marcel Busque, East Angus citizen in his 70s and Meals on Wheels volunteer, doesn’t see much of a difference in his days. Busy with his deliveries, he occupies the rest of his time with working in his basement. He finds evenings difficult and longer, however, as he used to help his son by picking up his grandson from school in the evenings. «We are definitely going through difficult times, but if we try to follow the regulations, all together, we are going to come out of it,» said Ms. Lebrun, confident in the future.
Diane Grenier, CAB volunteer coordinator for the English-speaking community, said the situation is similar to that of French speakers. However, she feels a lot more fear among English speakers. As they are more reserved, they go out less, show their distress less and are less likely to seek the help they need, she said. If they have family and close friends, they are often less physically accessible because they do not live in the same town. With a ratio of approximately 30% English speakers to 70% French speakers, Ms. Grenier said that organizations take care to provide adequate service, regardless of language. This is why many volunteers at the CAB are bilingual.

Anyone who feels the need to talk can contact the CAB through its website at https://cabhsf.org/ or by phone at 819-560-8540.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François