Lancement de la campagne OSE le Haut ! et de l’image de marque : Apollo de l’Étoile porte-parole du Haut-Saint-François

Nous apercevons de gauche à droite Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD du Haut-Saint-François, Richard Tanguay, président du comité de travail OSE le Haut, et le préfet, Robert Roy, présentant quelques personnages devant ce qui représentera la carte de visite de OSE le Haut.

Le Haut-Saint-François vient tout juste de procéder au lancement d’une vaste campagne de rétention et d’attraction pour le territoire en mettant de l’avant son image de marque, le nouveau porte-parole Apollo de l’Étoile.

elon les intervenants, c’est à l’image de la démarche OSE le Haut qui se veut audacieuse, originale et innovante qu’on a choisi Sherbrooke comme fer de lance de la campagne qui s’étalera sur plusieurs années.

Plusieurs partenaires de la ville reine et des autres MRC de l’Estrie étaient invités au lancement de la campagne qui se déroulait au Musée de la nature et des sciences à Sherbrooke. Comme pour marquer la couleur du Haut-Saint-François, c’est en utilisant le transport en commun, un autobus de Transport de personnes HSF, que la délégation du Haut-Saint-François a débarqué sur place.

OSE le Haut est beaucoup plus qu’une simple campagne; elle est le résultat d’une longue réflexion amorcée en 2014 à l’occasion d’un forum auquel participaient les municipalités et organismes du territoire. S’en est suivie la démarche globale intégrée de développement à laquelle ont participé divers acteurs socio-économique, culturel, de la santé, du milieu scolaire et autres. Le tout a débouché sur la campagne OSE le Haut à laquelle vient se greffer l’image de marque avec Apollo.

Apollo est présenté sous forme de bande dessinée avec comme toile de fond le ciel étoilé. Le jeune homme est accompagné de ses grands-parents Margaret Elliot et Adélard de l’Étoile, son oncle et tuteur Gustave «Gus», d’un ami colombien Juan, un Écossais Alan Ferguson, de la petite fatigante, Julie, sans oublier la mère Manon et du père décédé, Bob Grant. Apollo, explique Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, « agira comme ambassadeur du territoire et deviendra le porte-étendard des projets et de la réussite des initiatives des gens du Haut. »

« OSE le Haut, d’ajouter Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD du Haut-Saint-François, est en fait l’histoire d’une communauté qui se prend en main et qui cherche à infléchir le destin en fonction de valeurs souhaitées et de l’adoption de huit changements. Ce portrait et ses priorités collectives nous ont permis de dégager cinq valeurs qui habitaient le territoire, mais qui étaient endormies. » On retrouve l’audace, la solidarité, la préservation, l’égalité et l’apprentissage. « Cela a permis de cibler huit changements qu’il était important d’atteindre afin d’améliorer la qualité de vie sur le territoire », de préciser M. Provost. Les changements identifiés et auquel le milieu a commencé à intervenir sont : développer le goût d’apprendre et d’entreprendre, augmenter la scolarisation et les compétences, augmenter la population active et sa qualification, avoir une culture d’égalité homme femme, avoir une culture de solidarité forte, avoir une vision d’avenir partagée et rassembleuse, avoir une croissance démographique dans l’Est du territoire et réduire l’âge médian pour l’ensemble de ce secteur et surtout dans l’Est. D’ailleurs, la clientèle 45 ans et moins à l’ensemble du Québec est particulièrement visée par la campagne en cours.

Richard Tanguay, président du comité de travail OSE le Haut et maire de Weedon, mentionne que la démarche en cours a été fignolée. « Pour concrétiser cela, notre groupe de travail a fait appel à des professionnels en communication et marketing de la région afin de doter le Haut-Saint-François d’une image de marque forte et distinctive pour favoriser le rayonnement et l’attraction de notre territoire. C’est ainsi qu’est né Apollo de l’Étoile, sa famille et ses amis qui sont des illustrations qui portent nos valeurs et nos projets au moyen des caractéristiques des personnages qui ont été inventés. Ces personnages ont même une histoire sous fond de ciel étoilé, d’astronomie et de complexité de la vie d’une famille du Haut-Saint-François. » L’histoire raconte une journée dans la vie d’Apollo où l’on apprend pourquoi il vit avec son oncle et surtout pourquoi il veut raconter à toutes et à tous les mérites et les atouts du Haut-Saint-François. Pour lui, c’est la meilleure façon pour que sa mère qui travaille à l’étranger revienne vivre auprès de lui. Entouré de sa famille et d’amis, Apollo se donnera donc comme mission de faire connaître le territoire du Haut-Saint-François en poursuivant le travail de sa grand-mère qui est aux fins de cette histoire, l’initiatrice de OSE le Haut. Par la démarche, les responsables ont convenu d’attirer les gens non pas avec les attraits touristiques du territoire, mais en misant sur la vie du milieu et les changements en cours.

La promotion de l’image de marque se fera à travers les médias sociaux, le site web Oselehaut.ca, les divers salons ainsi qu’à travers le journal régional Le Haut-Saint-François. La rétention et l’attraction de nouveaux arrivants dans le monde rural au Québec est un défi, d’expliquer M. Provost. « Nous, on dit aux gens que si vous venez dans le Haut-Saint-François, c’est ce que vous allez vivre, une région avec des valeurs et des changements susceptibles d’améliorer la qualité de vie. »

Les campagnes d’attraction et de rétention sont courantes au Québec, mais les intervenants sont convaincus que l’image de marque et l’ensemble du concept OSE le Haut avec ses valeurs et ses changements sont audacieux, originaux et innovants donc se démarquent des autres. Une enveloppe approximative de 70 000 $ est consacrée à la campagne en cours. Toutefois, l’investissement en temps, l’implication de ressources humaines de divers organismes impliqués dans les changements en cours sont nettement supérieurs, de laisser entendre MM. Roy, Tanguay et Provost. « Comme le proverbe le dit; seul, on va plus vite, mais à plusieurs, on va plus loin.

Justement, nos statistiques socio-économiques nous démontraient que malgré tous les efforts et les projets réalisés dans les vingt dernières années, les résultats n’étaient pas concluants. Nous devions travailler ensemble et en profondeur, plutôt que de travailler sur une suite de projets ponctuels.

C’est ce que nous avons commencé à faire », de conclure M. Provost.
Mentionnons que le Haut-Saint-François compte 22 759 personnes et constitue le 3e plus important territoire estrien. On note que 52 % de la population vit dans l’Ouest du territoire à moins de 30 minutes du centre-ville de Sherbrooke. Il existe plus de 110 entreprises manufacturières dans lesquelles on retrouve plus de 1 800 employés. On compte également plus de 200 commerces. Le couvert forestier occupe 83 % du territoire représentant 31 % des emplois industriels. Le secteur agricole joue également un rôle important avec 796 producteurs pour 470 entreprises agricoles. Parmi celles-ci, 19 sont parmi les grands employeurs de la région de l’Estrie.

Grands vents et inondations : Plusieurs municipalités touchées

Les installations du parc Pomerleau à Ascot Corner ont littéralement été inondées par les eaux. Nous apercevons à droite le dessus des bandes de la patinoire.

Le 1er novembre dernier, le Québec a subi les caprices de Dame nature. Les fortes pluies et les vents violents ont causé bien des dégâts. Le Haut-Saint-François n’a pas été épargné. Plusieurs citoyens ont dû être évacués durant la nuit et tôt le matin. Presque tous les élus s’entendent pour dire que la situation est pire que la crue des eaux du printemps. Le niveau de l’eau a monté très haut et très rapidement. « C’est arrivé d’un coup, ç’a été une surprise », mentionne entre autres, la mairesse de Lingwick, Céline Gagné.

Débordements de rivières et évacuations

Le niveau de la rivière Saint-François a monté plus haut qu’au printemps, inondant une fois de plus le parc Pomerleau à Ascot Corner. Quelques rues se retrouvant sous l’eau ont dû être fermées à la circulation. Toutefois, les citoyens n’ont pas eu à être évacués.

À Cookshire-Eaton, la rivière Eaton a débordé et un tronçon de la route 108, entre la 212 et la 214 était inaccessible à la circulation vendredi, par mesure préventive. Certains riverains ont dû être évacués au cours de la nuit de jeudi à vendredi, mais ont pu regagner leur domicile dans l’après-midi, le niveau de la rivière ayant baissé.

East Angus et Westbury ont également vécu plusieurs inondations, causées, notamment par les feuilles qui obstruaient les bouches d’égout. Le chemin de fer près du chemin Gosford Ouest a lui aussi été abîmé par la montée des eaux.

La rivière au Saumon à Lingwick est sortie de son lit et a inondé les champs avoisinants. Toutefois, aucune résidence n’a été touchée et donc personne n’a dû être évacué. Même scénario pour La Patrie où plusieurs terres agricoles ont été immergées.

À Weedon, l’état d’urgence a été déclaré à 12 h le vendredi. Quelques personnes ont été évacuées et prises en charge. Elles ont été hébergées dans un hôtel à Sherbrooke, faute de places disponibles dans la région. Toutefois, elles ont toutes pu regagner leur domicile dans la journée de dimanche.

Plusieurs tronçons de route complètement détruits
Si la pluie et les inondations ont fait des dommages, c’est l’érosion des routes et les bris qui ont suivi qui risquent de coûter plus cher. Pour Dudswell, près de 200 000 $ sont estimés pour la réparation des routes.
Bury n’a pas été épargnée. Selon le maire Walter Dougherty, les dégâts sont parmi les pires qu’ils ont eus depuis des années. Plusieurs secteurs ont été inondés, mais c’est principalement l’état des routes qui a fait craindre les citoyens. Beaucoup de chemins ont été partiellement abîmés, mais pour d’autres, ils étaient totalement impraticables. C’est le cas notamment de la route 255 où un tronçon a complètement été détruit, mais rapidement réparé.

Pour Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Hampden, Scotstown et Westbury, les vents ont causé beaucoup de dégâts. Des arbres sont tombés un peu partout et plusieurs routes ont été grandement endommagées. Dans le secteur de Johnville, un chemin s’est complètement effondré. Les pompiers ont dû intervenir, à quelques reprises, pour des sauvetages.

À Weedon, des routes, qui normalement ne se brisent pas parce qu’elles sont en hauteur, se sont retrouvées détruites. Le chemin du Barrage a été pratiquement tout emporté et le Rang 2 Sud a pour sa part été sectionné en trois parties.

Un mur parti au vent
La polyvalente d’East Angus a subi un bris assez considérable. Un pan de mur a littéralement été arraché par le vent. Les étudiants et membres du personnel ont dû être évacués et transférés à l’aréna en milieu de journée pour assurer leur sécurité. L’intérieur de la bibliothèque était visible de l’extérieur. Heureusement, personne n’a été blessé et les réparations ont été entamées en fin de journée pour se terminer au cours de la fin de semaine.

Des pannes dans toute la MRC
Une des grandes problématiques reste les pannes de courant. Presque toutes les municipalités du Haut-Saint-François ont subi des pannes d’électricité. En général, le courant est revenu en moins d’une journée, mais en milieu rural, certains abonnés en ont été privés pendant plusieurs jours. Des hébergements temporaires et de l’aide étaient proposés aux gens qui en ressentaient le besoin. À Cookshire-Eaton, un centre d’accueil à la caserne de pompiers était ouvert pour les citoyens ayant besoin d’eau, de prendre leur douche ou simplement profiter d’un peu de chaleur.

Des travaux pour prévenir
N’étant pas à leur première expérience du genre, la municipalité de Lingwick avait entrepris divers travaux en 2019 en prévision des conditions météorologiques. Certains chemins ont donc été surélevés de quelques pieds afin d’éviter aux citoyens de se retrouver, une fois de plus, isolés à cause des inondations. Mme Gagné mentionne que ces travaux ont fait leurs preuves et ont permis de diminuer les dégâts. À Dudswell, les élus songent non seulement à faire des travaux en prévision, mais ils planifient améliorer leur système d’information d’urgence offert aux citoyens avant les sinistres. L’objectif est d’aider les gens à préparer leur trousse d’urgence 72 h afin de mieux gérer les situations à venir. Les municipalités touchées se relèvent et pour certaines, la facture risque d’être salée.

Tout le Haut-Saint-François se souvient

Scotstown, Weedon, Bury, East Angus, Sawyerville, Saint-Isidore-de-Clifton, Cookshire-Eaton et Island Brook ont organisé différentes cérémonies commémorant le jour du Souvenir. Sur la photo, nous apercevons Marcel Dumont, président de la Légion royale canadienne filiale 025 et de dos, Martin Baillargeon lors de la cérémonie de dépôt de couronnes ayant lieu à Weedon.

À l’occasion du jour du Souvenir, différentes cérémonies commémoratives ont eu lieu dans huit municipalités du Haut-Saint-François au cours de la fin de semaine et ce lundi. Plusieurs vétérans, élus municipaux et membres de la communauté étaient présents pour se remémorer les événements.

Samedi et dimanche, Scotstown, Weedon, Bury et East Angus ont marqué l’Armistice autour de leurs différents cénotaphes respectifs. Les municipalités de Sawyerville, Saint-Isidore-de-Clifton, Cookshire-Eaton et Island Brook ont pour leur part, souligné la commémoration lundi.

À Weedon, samedi après-midi, près d’une cinquantaine de personnes ont assisté à la cérémonie officiée par Marcel Dumont, président de la Légion royale canadienne filiale 025.

C’est dans une ambiance respectueuse et remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont servi que les citoyens ont pris le temps de se souvenir et de remercier les anciens et nouveaux combattants. « Les Canadiens et Canadiennes doivent se souvenir de tous ceux qui ne sont pas revenus, aussi bien que ceux qui reviennent avec des blessures visibles et d’autres avec des blessures psychologiques qui sont plus difficiles à apercevoir », mentionne M. Dumont.

Au cours de la cérémonie, ont également pris la parole, Manon Jolin, représentante de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, François Jacques, député de Mégantic, et Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François. Chacun leur tour, ils ont remercié à leur façon les vétérans et militaires pour les services donnés, mais également d’avoir rendu possible la liberté dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Ils ont aussi mentionné le travail, encore de nos jours, effectué dans les pays étrangers afin d’offrir cette liberté à d’autres.

Lors de ces cérémonies, plusieurs personnes présentes sont touchées de près ou de loin par les guerres, que ce soit des militaires, vétérans, membres de la famille ou amis. Ces événements permettent aux citoyens de se regrouper et ainsi briser l’isolement, comme à Weedon, où M. Dumont a invité l’assemblée à se réunir autour d’un café à la salle communautaire.
Cette année, le jour du Souvenir avait également pour but de rappeler le 75e anniversaire du débarquement de Normandie. Si la journée du 6 juin 1944 s’est avérée victorieuse, elle a été lourde de conséquences sur le plan humain pour les membres de l’armée canadienne qui ont subi beaucoup de pertes.

« Le jour du Souvenir, nous avons l’honneur et le devoir de nous souvenir et d’offrir notre gratitude. Nous nous souviendrons d’eux », a exprimé M. Dumont.

Les voyages forment la jeunesse : Une centenaire à Weedon

Marcelle Lussier-Poudrier, au centre, entourée de sa famille. À sa droite, sa sœur, Laurianne Lussier-Leclerc et à sa gauche, son fils Maurice Poudrier. Sur la rangée du haut, on aperçoit ses autres enfants, de gauche à droite, Marc, Armand, Lucie et Claire.

C’est entourée de sa famille que Marcelle Lussier-Poudrier a récemment célébré son centième anniversaire au CHSLD de Weedon.

Témoin de plusieurs grandes inventions au cours de sa vie, c’est l’accessibilité aux voyages qui l’a le plus marquée et impressionnée.

Pendant près de 20 ans, elle a parcouru le monde et a grandement profité de cette innovation. Son dernier voyage remonte en 2005, alors qu’elle avait 86 ans. Elle y a visité la Croatie pendant un séjour de plus de trois semaines.
Originaire de Windsor, elle ne croyait certainement pas se rendre à cet âge. Selon ses dires, il n’y a pas de recette gagnante. Elle a travaillé toute sa vie dans plusieurs domaines différents, dont enseignante et couturière. C’est sans compter tout le travail à la maison et sur la terre.

Claire Poudrier, fille de Mme Lussier-Poudrier, mentionne que sa mère, malgré son âge, a encore toute sa tête et est très au fait de l’actualité. Lors des dernières élections, elle n’a pas hésité à se renseigner et débattre son point de vue. Elle a encore sa vivacité d’esprit, au grand bonheur de ses enfants.

Bilan positif pour François Jacques : un an plus tard

François Jacques, député de Mégantic.

François Jacques, député de Mégantic, vient de compléter sa première année comme représentant de cette circonscription à l’Assemblée nationale. Après plusieurs accomplissements, il estime que le bilan est positif.

Élu aux élections du 1er octobre 2018, il est devenu membre de la Commission de l’administration publique et membre de la Commission des relations avec les citoyens le 30 novembre 2018. Le 4 septembre dernier, il a été nommé adjoint parlementaire pour le volet affaires municipales de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest.

Dans la dernière année, M. Jacques a participé à plusieurs événements organisés sur le territoire et n’a pas hésité à aller à la rencontre des citoyens. Il estime avoir tenu parole en soutenant plusieurs entreprises, organismes communautaires, citoyens et municipalités dans leurs projets. Il mentionne avoir parcouru pas moins de 40 000 kilomètres au courant de l’année pour être présent auprès des citoyens. Le député et son équipe ont mentionné qu’ils allaient compenser les gaz à effet de serre émis lors de leurs déplacements. M. Jacques participera à la tournée de consultations régionales en vue du Sommet sur le transport ferroviaire le 9 décembre prochain, à Drummondville.

Le député se dit satisfait de la première année qu’il dit remplie d’apprentissage et d’actions.

Fierté d’entreprendre : Une belle façon d’échanger

Près d’une trentaine de personnes ont échangé dans le cadre du récent 5 à 7 Fierté d’entreprendre.

Malgré les caprices de Dame nature du vendredi 1er novembre dernier, près d’une trentaine de personnes ont participé à la quatrième édition du 5 à 7 Fierté d’entreprendre. L’objectif de la rencontre, qui se déroulait au Town Hall à Gould, visait principalement à lancer les inscriptions au Défi OSEntreprendre et de permettre au groupe de migrants potentiels participant à Place aux jeunes d’échanger et découvrir le dynamisme entrepreneurial du territoire.

Audrey Beloin, responsable locale du Défi OSEntreprendre, volet Création d’entreprise, invite les nouveaux entrepreneurs à s’inscrire. Ils ont jusqu’au 10 mars 2020 pour le faire. Chaque année, plusieurs entrepreneurs du Haut-Saint-François posent leur candidature au volet local. L’année dernière, Entreprise forestière Bélifor Inc. s’est hissée à l’échelon régional dans la catégorie Exploitation, transformation, production. Ayant franchi le volet local, les promoteurs avaient remporté une bourse de 500 $. Le défi qui en est à sa 22e édition, explique Mme Beloin, permet aux participants de valider leur projet, d’obtenir des bourses en plus d’élargir leur réseau. Les personnes désireuses d’en savoir davantage sur les critères d’admissibilité ainsi que la liste des catégories et des prix spéciaux peuvent consulter en ligne le www.OSEntreprendre.quebec. Les entrepreneurs du territoire peuvent également contacter Mme Beloin à la SADC du Haut-Saint-François.

Pour sa part, Olivier Jean, de Place aux jeunes, a profité de l’occasion pour mettre en contact les 13 personnes en provenance de Montréal, Québec et de la Montérégie venus passer la fin de semaine pour découvrir le Haut-Saint-François et ses principaux acteurs. Les visiteurs caressent divers projets et profitent de l’opportunité pour échanger et découvrir le territoire sous différents angles. Outre des visites de groupes, M. Jean mentionne qu’il est possible de faire des visites individuelles pour une journée qui serait adaptée selon les besoins de la personne. Mentionnons que l’activité était organisée par la SADC du Haut-Saint-François et Place aux jeunes du Haut-Saint-François.

En hausse de 6,7 % Valoris adopte son budget de fonctionnement

Valoris a adopté un budget de fonctionnement à la hausse de 6,7 % pour 2020.

Les maires l’attendaient afin de préparer à leur tour leurs prévisions budgétaires de la prochaine année. Valoris a déposé son budget d’exploitation 2020 de l’ordre de 16 457 649 $ en hausse de 6,7 %, soit plus ou moins 1 M$ de plus comparativement au budget 2019 révisé.

Le tarif de traitement des déchets passe de 237 $ à 241 $ la tonne correspondant à l’augmentation de l’IPC à 1,7 %. Globalement, les administrateurs sont d’avis que les revenus globaux générés par la tarification combleront les dépenses additionnelles projetées pour 2020.

C’est à l’occasion d’une assemblée extraordinaire que le conseil d’administration de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke a approuvé le budget d’exploitation pour 2020.

Les investissements sont principalement associés à la mise en place des infrastructures pour l’agrandissement du lieu d’enfouissement technique avec la construction d’une nouvelle cellule d’enfouissement, ainsi que les équipements de captage du biogaz et de traitement des eaux de lixiviation. Un investissement est projeté pour la valorisation des biogaz et pourrait entraîner un revenu significatif pour la régie à moyen/long terme.

Toutefois, on mentionne qu’il est encore trop tôt pour inclure ce revenu dans le budget actuel puisque les modalités reliées à la concrétisation d’une entente de ce type ne sont pas connues. Par ailleurs, un montant de 1,5 M$ sera appliqué directement au plan de redressement 2020-2021, précise-t-on.
Rappelons que Valoris a pris plusieurs municipalités par surprise en mai dernier en augmentant de 104 $ le coût pour chaque tonne de déchets destinés à l’enfouissement la faisant passer de 133 $ à 237 $. Le président du conseil d’administration et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, avait assuré lors d’une assemblée du conseil d’administration en septembre dernier que 2020 marquerait une hausse du tonnage correspondant au coût de la vie.

Valoris présente son plan de redressement aux élus

Nous apercevons Robert Roy, vice-président, Steve Lussier, président, et Denis Gélinas, directeur général de Valoris, présentant le plan de redressement.

La direction de Valoris, Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles, a rencontré la presse régionale au lendemain de la présentation du plan de redressement 2019-2020 aux élus de Sherbrooke et des municipalités du Haut-Saint-François. Les responsables ont respecté le huis clos demandé aux municipalités de sorte que peu de choses émanent de la rencontre, si ce n’est de grands principes comme augmenter les revenus, réduire les dépenses, trouver de nouveaux partenaires et que le plan devrait être adopté d’ici deux semaines.

« II devenait essentiel qu’on mette en place un plan pour redresser la situation financière. Le plan met en lumière les différents facteurs d’influence avec les forces, les faiblesses et les opportunités qui sont offertes à nous et les menaces du domaine d’affaires industriel » d’expliquer le président de Valoris, et maire de Sherbrooke, Steve Lussier. Rappelons que Valoris doit faire face à une dette de quelque 44 M$. D’ailleurs, 43 % de son budget de fonctionnement pour 2020 serviront essentiellement à ce remboursement. Selon le président, le plan de redressement est bâti de façon à rembourser les emprunts sans affecter la tarification des membres partenaires. Les municipalités membres paient 237 $ la tonne présentement qui passera à 241 $ en 2020 pour atteindre 245 $ en 2021.

Le président mentionne que le plan de redressement tourne autour de six champs d’activités, dont celui d’augmenter l’approvisionnement, trouver de nouveaux partenaires et obtenir la reconnaissance du gouvernement du Québec. « C’est pas fini, on va continuer d’aller de l’avant pour avoir nos reconnaissances gouvernementales qui doivent nous revenir de toute façon. » Une enveloppe de 1,476 M$ est consacrée pour mettre en place le plan de redressement qui a notamment pour « objectif d’opérer l’ensemble des lignes de tri sur une base de rentabilité financière ». M. Lussier n’a pas exclu la possibilité d’ajouter des ressources au besoin qui pourrait amener la régie à aller encore plus loin. Faisant référence aux municipalités membres, il précise « je me suis engagé à ce qu’on puisse moduler le plan de redressement une fois adopté, c’est un plan qui sera toujours en modulation, aucun problème pour s’améliorer, à aller encore plus loin. »

Sans fixer de date, M. Lussier manifeste sa hâte de déposer le plan de redressement au bureau du ministre responsable pour l’Estrie, François Bonnardel, « pour qu’il puisse en prendre connaissance. Nos redevances, nos compensations sont importantes pour qu’on puisse continuer les opérations de bonne façon et pour l’avenir. » Le directeur général, Denis Gélinas, insiste sur l’importance « d’avoir aussi droit à toutes les subventions et reconnaissances associées aux centres de tri qui sont accrédités entre autres dans le dossier de recyclage. On a entre 15 % et 30 % des matières qui sont facilement assimilables à ce qu’on peut retrouver dans le bac du recyclage. Donc, pourquoi n’aurait-on pas le droit au remboursement au même titre que tous les autres centres de tri à pratiquement entre 95 % et 98 % des frais d’opération. Ça viendrait diminuer nos dépenses. » Il en est de même, précise M. Gélinas, pour les programmes de subventions concernant les équipements auxquels Valoris n’a pas droit.

Sensibilisation
Le vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, mentionne qu’il y a une sensibilisation à faire auprès des gens à utiliser le bon bac pour les matières. Il précise que 65 % des matières du bac noir sont valorisables. On y retrouve pas moins de 15 % qui sont recyclables et 50 % putrescibles. D’autre part, il ne semble guère inquiet quant au volume de déchets susceptibles d’être acheminés chez Valoris. « Il y en aura toujours des déchets, sinon on va se tourner vers autre chose. » M. Gélinas ajoute que « selon les dernières données de Recyc-Québec, nous avons 4,7 millions de tonnes de déchets générés par la population du Québec. On est loin du zéro déchet. Ici, c’est un site moderne, on a de la place pour l’agrandir. Notre objectif n’est pas d’enfouir, mais de se donner la place pour enfouir. Si les gens mettent la bonne matière dans le bon bac, ce sera un beau problème. Nos machines vont trier ce que nous leur demanderons de trier. Nous changerons la vocation de la ligne et établir une rentabilité en fonction de ça. Valoris c’est bien plus qu’enfouir »

Réaction
La mairesse de Cookshire-Eaton qui avait réclamé un plan de redressement s’en tient au huis clos et refuse d’émettre le moindre commentaire. Sans vouloir commenter le plan, elle admet « oui, ils ont travaillé fort. Je reconnais le travail qui a été fait. » Quant savoir si elle est satisfaite, elle laisse tomber un « oui » après un moment d’hésitation.

Oktoberfest à la Cité-école : Souper-bénéfice amusant et profitable

À l’avant, nous retrouvons de gauche à droite, Louka Labrecque, premier ministre du Parlement au secondaire, Maud Robert, Renée-Claude Leroux, présidente de la Fondation, Sylvie Lapointe, présidente d’honneur et mairesse de Cookshire-Eaton, et Mélanie Tremblay. À l’arrière, Alexis Dalpé, Annie Rodrigue, Mathieu Paquin et Jacques Morin. Absents sur la photo : Annie-Claude Turgeon et Charles Labrie.

Pas moins de 240 personnes participaient à la 14e édition de l’Oktoberfest qui se déroulait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. C’est dans une ambiance festive que les convives ont contribué à remplir les coffres de la Fondation Louis-St-Laurent dont l’objectif est de venir en aide aux élèves dans le besoin.

L’implication de l’organisme s’applique sous forme de bourses, d’aide financière pour les repas, le matériel et les activités scolaires.
C’est sous la présidence d’honneur de Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, que s’est déroulée la soirée. Plusieurs élus municipaux, organismes communautaires et entreprises de la région étaient présents pour célébrer. Différents fournisseurs et commanditaires ont généreusement donné temps et produits. Il y avait entre autres la Brasserie 11 comtés qui tenait le bar lors du coquetel d’arrivée et le souper était, encore une fois cette année, offert par le Resto 108.

Un encan a eu lieu pour amasser des fonds et trois grands prix ont été mis aux enchères soit un petit réfrigérateur, un chandail autographié par Carey Price et une balle de baseball signée par Gary Carter. Cela a permis de récolter près de 1 000 $ supplémentaires.

Les gens étaient invités à se procurer des billets pour participer à différents tirages offerts au cours de la soirée. Parmi les prix remis par des entreprises de la région, on retrouvait entre autres des paniers remplis de produits locaux et des billets de spectacles. La vente des coupons a généré près de 1 800 $ de profits pour la fondation.

Le souper a été animé par Alexis Dalpé, enseignant à la polyvalente, et Louka Labrecque, premier ministre du Parlement au secondaire. Les convives ont pu profiter de différentes prestations musicales de la part des étudiants, mais également de quelques parents bénévoles, à la surprise de tous. La soirée s’est poursuivie sous les mix de DJ Marc Reid.

Au grand étonnement de plusieurs, Mme Lapointe a annoncé qu’exceptionnellement une autre activité de financement sera prévue. Un spectacle de l’humoriste Peter MacLeod aura lieu le 14 mars prochain à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. Les billets seront en vente au coût de 40 $ chacun. Un total de 300 billets seront disponibles et tous les revenus seront remis à la fondation. Les intéressés peuvent s’en procurer auprès de Renée-Claude Leroux, présidente du conseil d’administration de la Fondation.

Mme Leroux se dit très satisfaite de cet événement. C’est selon elle, un beau succès, comme toujours.

Marché de Noël à Newport

Malgré les pannes d’électricité qui touchaient le secteur, le marché de Noël de Newport a accueilli pas moins de 120 personnes pour sa 5e édition. Profitant d’une génératrice, neuf artisans ont pris place à la salle communautaire afin de fièrement présenter leurs œuvres. Couture, tricot, tissage, bijoux, décorations et produits du terroir, les visiteurs ont pu découvrir du talent plein les tables et commencer leur magasinage des fêtes. Lyne Maisonneuve et Anne Marie Yeates-Dubeau, organisatrices de l’événement, ainsi que les artisans, se disent satisfaits de l’événement. Les artisans présentaient fièrement leurs œuvres à l’occasion du marché de Noël.

La Route des églises dévoile ses secrets

L’intérieur de l’église Trinity United de Cookshire est recouvert de bois de frêne brun «à rainures et languettes», assemblé selon des motifs géométriques complexes.

La Route des églises proposait des églises et des activités aussi variées que le temps du jour, avec ses averses éphémères, ses nuages époustouflants et son soleil somptueux. Au total, 11 églises ont participé et ont reçu des visiteurs toute la journée du 14 juillet.

Il y avait deux églises catholiques romaines : Saint-Raphaël de Bury, et Saint-Camille de Cookshire, qui a organisé un service œcuménique à 16 h en présence de plus de 40 personnes, présidé par le père Roger Roy, la révérende Tami Spires, le diacre Gabriel Kwenga et Mme Monique Lemelin.
Il y a eu quatre églises anglicanes : Christchurch Canterbury, l’anglicane Saint-John près de Brookbury, Saint-Paul de Bury et Saint-Peter de Cookshire. Et il y avait quatre églises Unies : East Clifton United à Saint-Isidore, Grace United à Brookbury, le Centre Culturel Uni de Bury et le presbytère Sawyerville United à Sawyerville.

Chacune avait son histoire  : Le clocher de Saint-Camille s’est effondré en 1933. L’église de Sawyerville United a été incendiée en 2006; sa cloche a été volée en 2016, puis récupérée. L’arrière du Centre Uni de Bury est composé de la chapelle presbytérienne de Gould Station, déménagée à Bury en 1958. Le choeur de l’église Saint-Raphaël est fait de sa chapelle d’origine érigée pour la première fois en 1872.

Le circuit a offert aux visiteurs protestants l’occasion d’explorer les nombreux symboles qui ornent les églises catholiques romaines. Et les catholiques ont pu dissiper quelques mystères derrière les «portes secrètes» des églises protestantes. À la Trinity United, la révérende Tami Spires a mentionné qu’un visiteur lui avait dit : « Je me suis toujours demandé ce que signifiaient ces chiffres sur la paroi avant. » (Réponse : Ce sont les numéros de page des hymnes pour chaque service.)

Pour l’organisateur de la Route, Ed Pederson, un événement marquant de la journée aura été une cérémonie célébrant les vitraux récemment rénovés du Christ Church de Canterbury. Le cornemuseur Matthew Fowler a dirigé une procession dans l’église. La présidente de la Société d’Histoire et du Patrimoine de Bury, Praxède Lévesque-Lapointe, a fait une présentation en l’honneur des maîtres artisans Hugo Baillargeon, qui a restauré le verre, et Steven Aulis, qui a encadré et installé les fenêtres.

M. Baillargeon, de Montréal, a déclaré que les fenêtres « très importantes » avaient été créées par M.T. Lyons, un artisan de premier plan de Toronto, émigré d’Écosse en 1846. Les fenêtres ont été installées en 1922, l’année même où Irwin Watson, un résident de Bury, a été baptisé à l’église, a fait remarquer lui-même M. Watson, lors de la cérémonie.

Environ 40 personnes ont assisté à la cérémonie et au cours de la journée, 75 personnes ont signé le livre d’or de Christchurch Canterbury. Ce centre culturel a récemment été transféré sur une nouvelle fondation adjacente à la précédente, qui était en train de s’effondrer.

M. Pederson a résumé la visite en citant un jeune visiteur : « C’est merveilleux de pouvoir assister à un événement culturel dans notre propre communauté ! »

Journées de la culture à East Angus : Exposition de photos

On aperçoit sur la première rangée, Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, et Nathalie Laplante. Sur la deuxième rangée, Bianca Moore, Hélène Bissonnette et Pierre Bellavance.

Présentée dans le cadre des journées de la culture, la 3e édition de l’Exposition de photographies qui se déroulait à la Vieille gare de papier d’East Angus ne manquait pas de talent. Pas moins de six photographes ont fièrement exposé leurs œuvres pour le bonheur visuel du public.
Photographies animalières, de paysages, de portraits et montages photo étaient présentés sur divers supports choisis par les artistes, soit Hélène Bissonnette, Pierre Bellavance, Alex BG, Bianca Moore, Alain Coulombe et Nathalie Laplante. Cette dernière en est également l’organisatrice.
En présentant leurs œuvres, les photographes participaient également à un concours. Deux gagnants étaient sélectionnés, un par le jury et l’autre par le public qui était invité à voter dès l’arrivée. La gagnante du prix du jury est Bianca Moore et celui du prix du public est Pierre Bellavance. Mme Laplante mentionne que l’an prochain, elle prévoit faire plusieurs catégories pour le concours afin de différencier les styles.
L’événement a été moins achalandé que les dernières années, mais Nathalie Laplante, l’organisatrice, se dit tout de même satisfaite.

Rachel Garber

I LIKE GIVING

“Yes, but I like doing that, I like giving!”
Karène Laroque said she often hears caregivers say that. “But,” she wrote, “Even if we like it, we still have to recharge our batteries. It is like someone saying: ‘I like driving around in the car.’ Even if you like it, you still have to stop and refuel in order to keep going.”
Ok, National Caregivers Week 2019 was last week, I know. But don’t imagine for a minute it is too late to talk about this topic this week. Some caregivers feel as if they are living and re-living a daily repetition of the same tasks, as in the Groundhog Day movie. You do that long enough and you will run out of fuel.

A lot of information and resources for caregivers are available these days. The above quote from Laroque was on the website of L’appui, an organization that offers support to caregivers: https://www.lappui.org/en/. You can also find there, in English, a PDF version of a Support Guide for Caregivers, written by social workers in the Estrie region. It focuses on palliative care or end-of-life care.

Slowly, slowly, governments are beginning to recognize the contributions of the many unpaid caregivers of family members or friends who are ill or in a fragile condition, either physically or mentally.

Even if caregivers’ labours are not calculated as part of the Gross Domestic Product (GDP), they are surely a key component of the Gross National Happiness. That’s an index invented by the country of Bhutan, and it measures a society’s success in sharing prosperity, protecting the environment and preserving culture.

But are caregivers themselves happy? More basic than that, do caregivers even recognize they are caregivers, offering a vital service to society? Many don’t, and so don’t look for help. L’appui estimates that about 65% of caregivers don’t know where to find resources that do indeed exist for them. Sometimes too little time or too much distance prevents them from accessing resources.

Are you are taking care of a family member or friend? For help and information, contact Diane Grenier at the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, 819-238-8541 or coordo@cabhsf.org.

Also, L’appui has a free and confidential Caregiver Support line offering a listening, information and referral service for caregivers of older adults. It’s open from 8 a.m. to 8 p.m., Monday to Friday. Phone 1-855-852-7784 (press 9 for English) or email info-aidant@lappui.org.

TIM BRINK & THE SSO, 21st
Don’t miss the concert with the Sherbrooke Symphony Orchestra with soloist Tim Brink, on Thursday, November 21, at 8 p.m. Tim is one of three rock musicians participating in this Symphony-Rock Gala, along with Rick Hughes and Yvan Pedneault. The music is by renowned rock groups Styx, Supertramp, Queen, Genesis, Phil Collins, Led Zeppelin and The Rolling Stones. Info: http://ossherbrooke.com.

CHRISTMAS TEA, ST. PAUL’S, 24th
The St. Paul’s Rest Home is having its annual Christmas Tea and crafts sale on Sunday, November 24, from 2 to 4 p.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. There will be tea, there will be sandwiches, there will be sweets, there will be raffle tickets, and there will be handmade crafts. Entrance: $5.

CHRISTMAS MARKET, 24th
The John-Henry-Pope Cultural Centre at 25 Principale West, Cookshire, will host a Christmas market featuring local artisans on Sunday, November 24, from 10 a.m. to 4 p.m.

WATER LINES, 24th
Water Lines: New Writing from the Eastern Townships of Quebec. That is the name of a new book to be launched, and these are the names of writers from our neck of the woods whose work will appear in the book: Janice LaDuke. John Mackley. Denis Palmer. Judy Palmer. Ann Rothfels. And yours truly.

The book is the brainchild of poet Angela Leuck, and she’s surrounded by a strong team of writers and artists, including her editor-husband Steve Luxton. “At final count, Water Lines includes 70 poets and writers, and is 180 pages long,” she said.

What sparked Angela’s idea? A recent group exhibition at Studio Georgeville called 71%. Like the book, the exhibit’s theme was water, the 71% of the world that consists of water. Among the exhibitors were Christa Kotiesen of Sawyerville and Denis Palmer of Randboro.

To take in the launch party and readings by various authors, nip over to Studio Georgeville, 20 carré Copp, Georgeville. It is an Open House event on Sunday, November 24, from 11 a.m. to 4 p.m. Water Lines may be purchased for $25. Info: 819-640-1340.

CHRISTMAS TEA, NEWPORT, 3rd

A Christmas Tea for the residents of Newport is on Tuesday, December 3, starting at 1:30 p.m. at the Community Hall in the Municipal Hall, 1452, Route 212, Island Brook. Newport invites you to come and have good fun in good company with good music by Réjeanne Vachon and Réjean Proulx. The tea is offered by Mystea. No admission charge. Door prizes.

KITTIE BRUNEAU, Sundays
Reminder: The exhibit of work by painter and printmaker Kittie Bruneau at the Galerie Cookshire Eaton, 25 rue Principale W., continues on Sundays, 10 a.m. to 4 p.m., until December 29.
CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. at the St. Peter’s Church in Cookshire. Info: 819-887-6802.
United. Sunday services are in Cookshire at 9:30 a.m., and in Sawyerville at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Messy Church. On Monday, November 25, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury (red brick church on Main Street). A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: 819-889-2838.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by November 18 for publication November 27, and by December 2 for December 11.

Découvrez les recettes de Carole

Carole Blais est visiblement heureuse derrière ses chaudrons.

Elle se prétend pas meilleure cuisinière que les autres et c’est sans prétention que Carole Blais d’East Angus a procédé récemment, au lancement de son livre de recettes. « Ça fait longtemps que j’y pensais. Je l’ai écrit pour se souvenir des recettes, faut que ça reste », dit-elle.

Maintenant à la retraite, Mme Blais a mis la touche finale à son projet amorcé en janvier 2014. Le livre dévoile les secrets de plus de 200 recettes qu’elle affirme avoir presque toute effectuées. « Ce ne sont pas des recettes que j’ai inventées, mais qui m’ont été transmises par les gens chez qui j’ai travaillé, soit mesdames Thérèse Bureau, Lucille Fréchette, Thérèse Aubin de l’Hôtel Aubin, Luce Coulombe du Café Angus et de ma mère. » Mme Blais mentionne avoir été initiée par sa mère à l’art culinaire dès 8 ou 9 ans.

 Elle m’a laissé faire mon premier gâteau seule; bien sûr, j’avais oublié la poudre à pâte », dit-elle en riant. Passionnée par l’art culinaire, Carole Blais mentionne que l’idée de faire lui est venue lorsqu’elle gardait ses petites nièces. « Elles aimaient beaucoup mes crêpes et bien d’autres mets et desserts. Je voulais leur laisser un héritage et depuis, est arrivé mon petit-fils, Madison, une raison de plus pour aller de l’avant avec mon projet. » Le livre contient plus de 200 recettes en débutant par les entrées, les salades, les soupes, les plats principaux, les muffins, les desserts, les biscuits, les sucreries. On y retrouve également les sauces, les vinaigrettes et autres.

Quelques recettes sont également illustrées à l’intérieur du livre.
En fait, celle qui a œuvré pendant plusieurs années comme cuisinière avant de bifurquer vers le secrétariat est heureuse d’avoir réalisé son projet. « Ce livre se veut un hommage à toutes ces femmes qui m’ont transmis le goût de cuisiner et, surtout, de partager ce savoir et d’accueillir des gens formidables à ma table. » Les personnes intéressées à se procurer son livre peuvent le faire en composant le 819 832-2170.

Marie-Claude Bibeau réélue

C’est entourée de ses proches et collaborateurs que la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a appris que les électeurs lui faisaient confiance pour un second mandat.

La députée sortante de Compton-Stanstead, représentant le Parti libéral du Canada, Marie-Claude Bibeau, et son équipe étaient tout sourire au terme d’une longue soirée d’élection du 21 octobre dernier. C’est par une confortable majorité de plus de 3 000 voix aux dépens de son plus proche rival, le candidat du Bloc Québécois, David Benoit, que l’ancienne ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a été réélue.

En début de soirée, la tension était palpable dans l’entourage de Mme Bibeau. Mais rapidement, elle a pris l’avance, creusant un écart tout au long de la soirée, ce qui a contribué à détendre l’atmosphère et ramener le sourire sur les visages. Toutefois, ce n’est que vers 23 h 45 que Mme Bibeau a été proclamée réélue, ce qui a été accueilli par une salve d’applaudissements de ses proches et partisans réunis au Pub Le Lion d’Or secteur Lennoxville à Sherbrooke.

Fière du travail accompli, Mme Bibeau tenait à être entourée de son équipe au moment de s’adresser à la presse. « On a travaillé tellement fort avec une équipe extraordinaire. On n’a rien pris pour acquis, on savait que ça pouvait tourner de côté du jour au lendemain. On a été présents sur le terrain durant quatre ans, on n’a pas commencé il y a six semaines et ce soir, j’apprécie que les gens de Compton-Stanstead me fassent encore confiance. »

À l’aube d’entamer un second mandat, Mme Bibeau se montrait guère inquiétée d’œuvrer au sein d’un gouvernement minoritaire. « Ça fait de la peine de perdre des collègues que j’aime beaucoup, mais les Canadiens ont décidé qu’ils voulaient continuer d’aller de l’avant avec un gouvernement libéral, un gouvernement progressiste. C’est bon de savoir qu’on va pouvoir continuer à travailler pour l’environnement entre autres et pour plus d’équité sociale, ça me rassure », exprime-t-elle.

Quant à son avenir au sein du gouvernement Trudeau, Mme Bibeau soutient que cet aspect demeure à la discrétion du premier ministre. Toutefois, elle aimerait bien poursuivre comme ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. « J’adore travailler avec les gens, mais je suis avant tout la députée de Compton-Stanstead. C’est sûr que je vais continuer à représenter ma région d’abord et avant tout et les régions du Québec de façon générale aussi avec une voix très, très forte parce c’est quelque chose qui me tient à cœur la vitalité de nos régions, les fermes familiales, c’est un rôle que je vais prendre très à cœur. »

Bloc
Une semaine avant la tenue des élections, le plus récent sondage donnait la libérale et le bloquiste au coude à coude. Au soir de l’élection, David Benoit était un peu déçu du résultat, mais « compte tenu du défi que j’avais à relever, je suis tout de même très, très satisfait. J’aurai causé des petites frousses aux libéraux dans Compton-Stanstead durant la campagne », lance-t-il. En guise de réconfort, M. Benoit fait remarquer la performance de sa formation politique sur la scène nationale et de son chef, Yves-François Blanchet.

Interrogé à savoir s’il songeait à se présenter à nouveau lors d’une prochaine campagne, étant donné que la durée de vie moyenne d’un gouvernement minoritaire est de 18 mois, M. Benoit dit avoir apprécié l’expérience, mais ne peut s’engager pour l’instant. « J’ai pas encore de décision prise par rapport à ça. On voit que le mouvement est bien vivant.

Je ne compte pas abandonner, depuis que j’ai 13 ans que je veux faire de la politique, je ne peux pas m’arrêter là. Ce n’est que partie remise, mais je ne peux pas m’engager à quoi que ce soit, là c’est sûr. » Mentionnons que Marie-Claude Bibeau a obtenu 37,3 % des voix comparativement à 32 % pour David Benoit.

Vert
Au terme des résultats, le candidat du Parti vert, ex-député néodémocrate dans Compton-Stanstead, Jean Rousseau, s’est dit déçu des résultats obtenus au niveau national et dans le comté. M. Rousseau n’avait pas caché son désir de récolter 10 % des votes exprimés. « Je suis déçu du bureau chef. Je comprends qu’on est un petit parti, mais on n’a pas eu le soutien pour nos comtés. » Interrogé à savoir s’il sera à nouveau sur les rangs dans une éventuelle élection, M. Rousseau rétorque : « moi, c’est pas du tout certain. Je n’en ai aucune idée. »

Abolition des commissions scolaires : Rencontre avec le député

De gauche à droite : Yves Gilbert (président Commission scolaire des Hauts-Cantons), Michael Murray (président Commission scolaire Eastern Townships), Jean-Philippe Bachand (président Commission scolaire des Sommets) et Gilles Normand (président Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke)

Le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, et ses trois collègues, soit Michael Murray, président de la Commission scolaire Eastern Townships, Jean-Philippe Bachand, président de la Commission scolaire des Sommets, et Gilles Normand, président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, ont exprimé leur désaccord commun face au projet de loi 40. Ils ont demandé son retrait et de mener une vaste consultation sur cette question.

Telle est la position défendue par les représentants des entités scolaires au cours de leur récente rencontre avec le député de Richmond, André Bachand. Rappelons que les quatre présidents font front commun contre la décision du gouvernement d’abolir les commissions solaires.

Selon M. Gilbert, cette décision n’est pas une nécessité dans l’immédiat. « Le monde de l’éducation a des défis beaucoup plus urgents à relever que de brasser des structures pour des motifs idéologiques. Parmi les choses urgentes à faire, c’est de réinvestir dans l’éducation, de réparer nos infrastructures et de travailler à la réussite éducative des élèves. »

Il explique que le projet de loi peut causer des préjudices aux régions, notamment sa perte d’autonomie. Il croit en l’importance d’avoir une représentation territoriale et n’est aucunement d’accord avec le fait de centraliser les pouvoirs au gouvernement. « Les commissions scolaires ne sont pas opposées à toutes réformes de la gouvernance scolaire à l’échelle locale et régionale, mais elles tiennent à préserver la décentralisation des pouvoirs vers les communautés locales et régionales. Elles dénoncent une réforme qui vise à centraliser toutes les décisions autour du ministre, comme ce qui est arrivé dans le domaine de la santé et des services sociaux. » Ce sont tous des aspects qui ont été portés à l’attention de M. Bachand et dont M. Gilbert croit qu’ils méritent une réflexion sérieuse.

Il exprime également son mécontentement face à l’attitude du ministre. « Je dénonce le mépris du ministre envers les commissaires scolaires au Québec. On m’a appris à l’école que le respect était une valeur importante pour la vie en société. »

Durant cette rencontre, M. Gilbert expliquait également les raisons pour lesquelles il croit important de maintenir les commissions scolaires. Il souhaite que les citoyens réalisent que l’éducation est importante dans nos MRC et que les élus scolaires peuvent faire une différence pour chaque école de chaque village. Il faut avoir « une voix qui parle au nom des citoyens en éducation », mentionne-t-il, et c’est ce qui, selon lui, va se perdre avec le projet de loi.

Du côté de la Commission scolaire Eastern Townships, M. Murray est également fort mécontent du contenu du projet. « Le ministre de l’Éducation crée non seulement deux classes de citoyens, les citoyens francophones et anglophones, avec son projet, mais il va créer de nouveaux problèmes dans le monde des écoles pour des motifs purement idéologiques. »

En participant à cette rencontre, M. Gilbert souhaitait obtenir un dialogue avec le représentant du gouvernement. Il se considère chanceux d’avoir pu discuter de la problématique avec le député puisque ce n’est malheureusement pas le cas pour toutes les MRC, mentionne-t-il. Ses propositions ont été transmises et maintenant il espère être invité à aller faire une représentation parlementaire.

Rencontre pour le dossier de la route 112 : Les élus satisfaits

Rappelons que la réduction de la vitesse de 90 km/h à 70 km/h sur six kilomètres de la route 112 entre Ascot Corner et East Angus est une mesure provisoire. L’étude en cours portant sur la sécurité devrait être complétée au début de 2020.

Les maires et représentants des municipalités de Weedon, Dudswell, East Angus, Westbury, Ascot Corner ainsi que le préfet de la MRC du Haut-Saint-François sont sortis satisfaits de la rencontre convoquée par le député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales, François Jacques, visant à faire le point sur le dossier de la route 112.

Responsables du MTQ Estrie et attachés politiques du ministre des Transports, François Bonnardel, participaient également à la rencontre.

« Au cours des dernières semaines, il y a eu plusieurs interventions médiatiques de divers intervenants concernant la baisse de limite de vitesse sur la route 112 entre Ascot Corner et Westbury. Il était important pour moi de réunir tous les élus impliqués afin de faire le point sur la situation. Il faut rappeler que la baisse de la limite de vitesse constitue une action à court terme afin de sécuriser le secteur, et qu’une étude complète du tronçon est actuellement effectuée afin de déterminer les actions à plus long terme qui pourraient être réalisées aux intersections et le long de la route 112 pour réduire les accidents », d’affirmer M. Jacques.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, qui avait fait part de son mécontentement sur le fait de ne pas avoir été consultée avant la prise de décision du MTQ d’abaisser la vitesse de 90 km à 70 km/h sur le tronçon de 6 km jusqu’à l’entrée de sa municipalité, a eu droit à des excuses ainsi que les autres élus concernés de la part des gens du ministère. Ces derniers, d’expliquer Mme Boulanger, ont présenté un tableau de la section concernée de la route 112 indiquant les endroits et le nombre d’accidents survenus durant les dernières années. Ils ont rappelé qu’une étude était en cours et les conclusions seraient déposées au début de 2020.

Le maire de Westbury, Gray Forster, est satisfait de la rencontre ainsi que des mesures temporaires en vigueur. Il aurait même souhaité que la vitesse soit abaissée à 50/km à partir de l’Hôtel de Ville jusqu’à la bretelle de la 114.

Il mentionne que la sortie de l’Hôtel de Ville qui donne sur la route 112 est hasardeuse, particulièrement en saison estivale avec le marché public, dont l’horaire correspond aux heures de pointe de 16 h à 18 h 30. Par ailleurs, il constate que la réduction de la limite de vitesse a pour effet de dévier la circulation et augmenter le trafic sur le chemin Gosford et Townline. Il précise avoir demandé à la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François d’être plus présente dans ces secteurs. Du côté d’East Angus, Mme Boulanger se dit satisfaite, mais ne cache pas sa crainte vis-à-vis l’arrivée de l’hiver. « Moi je veux que la circulation soit plus fluide. Quand ça ralentit, ça peut être dangereux. Moi j’appréhende l’hiver. » Une autre situation semble inquiéter Mme Boulanger. Elle mentionne avoir constaté que les automobilistes ont tendance à accélérer rapidement après avoir franchi le feu de circulation à l’angle de la 112 et Westbury tout près du restaurant McDonald’s. « Ça accélère rapidement. On dirait qu’ils (automobilistes) veulent reprendre le temps perdu. »

Du côté d’Ascot Corner, le conseiller Éric Mageau, ardent défenseur de la sécurité sur la route 112, se dit satisfait de la rencontre et des explications présentées par les intervenants. Il voit d’un bon œil le dévoilement de l’étude au début 2020 et semble confiant de la volonté des gens du ministère à intervenir rapidement. M. Mageau rappelle que l’objectif ultime que ce soit 70 km ou 90 km/h « est de pouvoir circuler en sécurité. »

Une nouvelle dans l’équipe

Le Journal régional Le Haut-Saint-François est heureux d’annoncer la nomination de Fay Poirier au poste de journaliste. Résidante du Haut-Saint-François depuis un peu plus d’un an, cette jeune mère de famille et artisane a soif de découvrir le territoire et les gens qui le compose. Elle succède donc à Jean-Marc Brais.

La Forêt hantée de Freddy Angus toujours aussi populaire

Année après année, la popularité de la Forêt hantée de Freddy Angus, située dans le parc des Deux Rivières à East Angus, ne dérougit pas.

Ils étaient 1 810 personnes adultes et enfants à avoir pris leur courage à deux mains pour faire le parcours dans le cadre de cette 12e édition. Quelque 70 personnages étaient costumés et répartis dans la forêt que ce soit à travers le cimetière, l’avenue des citrouilles, les petites maisons fantômes, la maison du père Noël démoniaque et bien d’autres. Encore cette année, l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François participait à la soirée en interprétant des pièces de circonstance. À l’entrée du site, un duo musical y allait également de plusieurs pièces, histoire de divertir la foule qui attendait patiemment de franchir l’entrée. Outre les citoyens de la municipalité, plusieurs visiteurs de l’extérieur ont participé à la soirée.

Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, est satisfaite de la collaboration du public et des nombreux bénévoles. « On est fier de voir les gens chaque année. Ça démontre comment on est dynamique et les belles activités qu’on a à East Angus. » Elle profite de l’occasion pour souligner la participation indéfectible de l’instigatrice de l’événement, Lisa Cormier.

History of Food Festival in Bury: A Harmony of Flavours

Irma Chapman tastes “the sweetest sin” at the Virgin Mady Organic Maple Products booth during the History of Food Festival in Bury.

Stories of culinary revolutions, tastes of many origins, cooking utensils of bygone eras, our region’s delicacies, visitors from here and abroad. The History of Food in Estrie Festival offered all this and more to the 113 people attending in Bury’s Armoury Community Centre on August 31.

Organized by the Bury Historical and Heritage Society, the festival brought together local food producers, antique kitchen and farm equipment, a variety of speakers, and food itself. Seated at café tables, participants heard short bilingual presentations. After each speaker, volunteers served them food.

The Society’s president, Praxède Lévesque-Lapointe, described three culinary revolutions in our area. Thousands of years ago, the Iroquois people brought about the first. European settlers brought the second. Then immigration and industrialization produced the third around the year 1900.
Participants enjoyed 13 samples of foods illustrating 150 years of history, including smoked trout, Scottish barley soup, Irish Boxty, French Pot au feu, Loyalist baked beans, Grands-pères in maple syrup, and blueberry pudding.
A team of eight volunteers prepared the food and served it, headed by Doris Bolduc. Cheerful conversation and exclamations of “Delicious!” and “Perfect!” were heard from participants.

Yvon Audet showed off various old-style grains. Sylviane Bégin spoke about garlics and garlic flowers. Gilles Denis gave a graphic presentation about food distribution. Gilles Gaulin described traditional maple sugaring. Rémi Robert of the 11 comtés brewery talked about beer.

Minister of Agriculture and Agri-Food Marie-Claude Bibeau spoke about Canada’s new food policy. She met with many of the participants, including Ms. Awa Ba from Senegal who is here in the Townships to learn more about organic agriculture. Ba is a community organizer for the Water for African Women projet led by Jonathon Ellison from our area.

A Cookbooklet of 11 old-timey recipes was offered for sale by the Society, which also displayed various kitchen antiques and edible wild plants. The Eaton Corner Museum set up an old-fashioned kitchen, complete with butter churn.

Other displays: Preserves and homemade wine, with Joel Barter. Sea buckthorn products, by herbalist Christiane Chartier of Les Jardins de Paromel. Seeds of Diversity by Brian Creelman, on the history of seeds and our way back from almost destroying our local food diversity. Prize-winning organic maple butters and jellies by Virgin Mady of Bury. Farm produce and preserves by Mysie Paul. Beer by 11 comtés of Cookshire.
Outside, musicians Janice LaDuke & Dave Gillies and France Thibault & Laurent Hubert played old-fashioned music. Dallas Campbell from Island Brook showed off his 1925 Fordson tractor, and Bury Mayor Walter Dougherty rode the Municipality’s 1929 Fairway tractor.

The festival was organized by a committee of Lévesque-Lapointe, John Mackley, Céline Martineau and Edward Pederson, aided by dozens of volunteers and seven partnering organizations, including Townshippers’ Foundation, the office of Minister Bibeau, the Quebec Anglophone Heritage Network, and the Cookshire IGA.

“Bravo, and thanks to all who helped us!” concluded Lévesque-Lapointe.

Circuit artistique à la Généreuse : RURART, l’art et la nature

Le domaine La Généreuse a récemment été l’hôte de l’événement artistique RURART pour sa 12e édition. Le beau temps était au rendez-vous et près de 100 personnes ont assisté aux diverses représentations des 6 artistes de différentes disciplines à travers un circuit en nature.

Amélie Lemay-Choquette, instigatrice de l’événement, l’organise dans le but de valoriser l’art en milieu rural. Les artistes choisis font résidence commune pendant six jours afin de travailler et perfectionner leur œuvre en nature avant de le présenter au public. L’objectif de ce programme est de sortir l’art contemporain des milieux urbains et traditionnels.

Les artistes pour cette édition d’automne sont Geneviève Kiliko, Annabelle Guimond-Simard, le duo Marie-Chantale Béland et Audrée Foucher, Camille Lacelle-Wilsey et Maxime Dugas. Les visiteurs ont profité des prestations d’art visuel, de chant, de rétroprojection, de danse contemporaine et de théâtre.

Mme Lemay-Choquette se dit très satisfaite de cette édition.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François