Martial Gaudreau

Un retour en classe en présentiel : Une nécessité pour certains parents

Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons.

Après des vacances de fin d’année prolongées et un retour en classe en virtuel, les élèves sont à nouveau dans les écoles en présentiel depuis lundi. Selon Martial Gaudreau, directeur général du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), ce retour est une nécessité pour les parents qui ont besoin d’aide afin de pouvoir travailler dans la journée. Malgré le risque de propagation toujours présent, M. Gaudreau s’estime optimiste quant à ce retour.
Selon le directeur du CSSHC, ce retour en classe devait avoir lieu. « Les parents ont besoin de quelqu’un qui s’occupe des enfants de jour pour travailler. Je regarde dans nos services de garde, j’ai entre 15 % et 50 % de fréquentation. Quand la moitié de l’école est présente au service de garde, aussi bien ouvrir l’école », exprime-t-il. Le directeur demeure tout de même conscient qu’avec un retour en présentiel, la possibilité de devoir refermer des classes occasionnellement lors d’éclosion est envisagée. Depuis maintenant, près de deux ans que la population mondiale vit avec la COVID et tout le monde doit s’adapter, estime M. Gaudreau. « J’entrevois ça avec optimiste et résilience, on n’a pas le choix, c’est la situation présentement. »
Le ministère annonçait également qu’il y aurait possiblement un report des examens ministériels et des bulletins de janvier. Émettre un bulletin, c’est dans la loi, explique le directeur, alors pour avoir un report, il doit y avoir une modification législative. Le bulletin de janvier sera le premier émis pour les jeunes du primaire et du secondaire cette année. M. Gaudreau croit qu’après six mois, les enseignants sont aptes à poser un jugement sur le rendement des jeunes, même sans examens ministériels. « De pouvoir repousser un peu le bulletin pour pouvoir compléter les résultats une fois qu’on sera revenu un peu plus à la normale, je pense que c’est une bonne nouvelle pour les enseignants. Pour le jugement et la note, je n’ai pas d’inquiétude », explique-t-il. Selon lui, dans le CSSHC, très peu d’élèves seront touchés par le report des examens, même que celui-ci pourrait permettre aux jeunes d’avoir un contexte plus favorable considérant la complexité de l’enseignement en ligne.
Le gouvernement a également annoncé que les élèves du primaire recevront des boîtes de tests rapides. Puisque les tests PCR ne sont plus accessibles à toute la population, en ayant des boîtes à la maison, les parents pourront tester leurs enfants si ceux-ci développent des symptômes et ainsi prévenir la propagation. Concernant les deuxièmes doses de vaccins pour les élèves du primaire et les troisièmes pour ceux du secondaire, M. Gaudreau souhaite être en mesure de les offrir à même les établissements scolaires. Toutefois, avec les difficultés de main-d’œuvre dans le milieu de la santé, il comprend la complexité.
Mentionnons que les syndicats de l’enseignement doutent de la stratégie du gouvernement et craignent pour la sécurité des professeurs. Ils réclament le masque N95.

Etude travail

Fragilité études/travail : Les partenaires se mobilisent

Le Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François, Conciliation études-travail (CET) Estrie, le Projet Partenaires pour la réussite éducative (Projet PRÉE) en Estrie, la polyvalente Louis-Saint-Laurent ainsi que le Centre d’éducation des adultes du CSSHC, point de service East Angus, s’associent afin de sensibiliser l’ensemble des acteurs concernés par les enjeux grandissants de conciliation entre les études et le travail qui fragilisent la réussite éducative de nos jeunes Estriens. La situation pandémique affecte nos jeunes de plusieurs façons et la conciliation études-travail n’est pas épargnée.
Ce n’est pas nouveau, la conciliation des études et du travail est une réalité pour une grande majorité des jeunes de la région. Cependant, en cette période de rareté de main-d’œuvre, accrue par la pandémie, les jeunes sont davantage sollicités pour travailler pendant leurs études. Bien que plusieurs réussissent à garder un bon équilibre entre le temps accordé à un travail rémunéré et aux études, d’autres risquent de compromettre leur réussite scolaire, tout comme leur santé mentale.
Dans le HSF
Dans la MRC du Haut-Saint-François, 62,6 % des jeunes du secondaire ont un emploi rémunéré. Chez les filles, c’est 70 % qui travaillent et chez les garçons, 55,9 %. Parmi les jeunes qui travaillent, 48,1 % y consacrent plus de 15 heures par semaine, même s’il est généralement reconnu que le fait pour un jeune du secondaire de travailler plus de 15 heures par semaine peut nuire à ses performances scolaires et à son état de santé en général, en plus d’augmenter son risque de décrochage scolaire. Au Centre d’éducation des adultes, tous les élèves ont un emploi et près du deux tiers des élèves (61 %) travaillent plus de 15 heures par semaine.
Actions en branle
Les efforts déployés en ce qui concerne la conciliation études-travail chez les jeunes Estriens sont nombreux et existent depuis plusieurs années. Pensons notamment aux agents de Conciliation études-travail Estrie qui œuvrent dans chacun des territoires de l’Estrie et qui sensibilisent en continu les employeurs et les élèves, au concours Mon boss c’est le meilleur !, qui reviendra en février prochain pour une 3e année consécutive, ou encore aux nombreuses campagnes de communication déployées par le Projet PRÉE qui incluent toujours des actions de sensibilisation à l’intention des employeurs. Cependant, devant les observations des milieux scolaires laissant présager une aggravation de la situation chez les jeunes qui travaillent en même temps que leurs études, plusieurs nouvelles actions se mettent en branlent. Parmi celles-ci, une capsule vidéo de sensibilisation pour les parents circule déjà et deux capsules (Capsule 1/Capsule 2) à l’intention des jeunes viennent tout juste d’être lancées sur les réseaux sociaux.
« La situation observée dans nos écoles chez plusieurs jeunes qui travaillent en même temps que leurs études est préoccupante. Des jeunes qui dorment en classe, qui s’absentent plus souvent et qui semblent démotivés dans leurs études, ce sont tous des signes alarmants depuis plus d’un an. La pandémie est venue exacerber l’enjeu du décrochage scolaire. De plus, avec la pénurie de main-d’œuvre et l’accessibilité au travail, les jeunes ont tendance à rejoindre le marché du travail à temps plein, mais ne sont pas outillés ni diplômés pour perdurer sur le marché du travail. La scolarisation de nos jeunes doit être un de nos projets de société et pour y parvenir nous devons être solidaires, nous sommes des acteurs de changement; citoyens, coach de hockey, employeurs, famille, tous font partie de la solution. Il est primordial de prendre le temps de les écouter et de les soutenir dans leur persévérance scolaire », mentionne Tommy Poulin, directeur de la polyvalente Louis-Saint-Laurent.
« Actuellement, on constate de nombreux abandons scolaires vu les heures requises au travail. Nous travaillons à sensibiliser les jeunes adultes à l’importance de la formation et à persévérer. Nous tendons la main aux employeurs d’en faire autant malgré le contexte de pénurie actuelle. Nos jeunes adultes sont la relève de demain et nous souhaitons une qualification et une diplomation pour tous. L’apprentissage tout au long de la vie est nécessaire, mais commençons avec une base solide », mentionne Nathalie Roy, directrice du Centre d’éducation des adultes du CSSHC, point de service East Angus.
« Présentement, les jeunes ont l’embarras du choix quand il vient le temps de se trouver un emploi étudiant, car il manque de personnel partout. Ils ont même souvent l’occasion de rentrer sur le marché du travail plus tôt, pour plusieurs, vers 13-14 ans. Malheureusement, ils ne sont pas tous bien outillés pour gérer leur emploi du temps adéquatement et prendre les bonnes décisions. Nous devons miser sur la diplomation de nos jeunes, c’est la priorité. Les parents entrepreneurs se comparent beaucoup aux jeunes en ce qui concerne la réussite, ils valorisent le travail et, quelquefois, au détriment d’un équilibre entre les sports de loisirs, les études et le travail. Nous devons travailler tous ensemble, écoles, parents, entreprises, carrefours jeunesse-emploi, afin de rester à l’écoute de nos jeunes. Il est important de déceler rapidement les signes précurseurs d’une mauvaise gestion de l’horaire, et d’aider les jeunes à trouver un équilibre qui leur permet de s’épanouir dans toutes les sphères de leur vie », souligne Sylvain Lessard, directeur général au Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François.

GMF

Les cliniques médicales et GMF prêts à accueillir plus d’usagers

Les cliniques médicales de l’ensemble de l’Estrie et le GMF du Haut-Saint-François offrent plusieurs possibilités.

Les usagers, qu’ils aient ou non un médecin de famille, sont fortement invités à les appeler s’ils ont besoin d’une consultation.
La vague de COVID-19 impose une grande pression sur le réseau de santé et de services sociaux, sur les urgences notamment. Afin de répondre aux besoins de la population et de soulager les urgences, les cliniques médicales et les GMF (groupes de médecine de famille) de tout le territoire mettent l’épaule à la roue en élargissant leur offre de services.
« Les cliniques et GMF offrent actuellement plusieurs disponibilités de jour, de soir et souvent de week-end. Les gens, incluant ceux qui n’ont pas un médecin de famille, pourront avoir une réponse à leurs besoins médicaux qui ne peuvent pas attendre. Nous voulons qu’ils viennent nous voir. Nous sommes là pour eux. Passez le mot ! », décrit la Dre Stéphanie Blais-Boilard, chef adjointe au Département régional de médecine générale (DRMG) et médecin responsable du GMF du Haut-Saint-François. Elle ajoute que, dans ce contexte, il est probable que des rendez-vous de suivi pour des problématiques non urgentes soient reportés.
« Le contexte exceptionnel que nous vivons génère une mobilisation et un esprit de collaboration sans précédent », souligne la Dre Marie-Maud Couture, chef du Département de médecine d’urgence. « Cet effort commun permettra aux usagers d’obtenir les bons soins au bon moment et au bon endroit. Il permettra aussi à l’urgence de remplir sa mission, soit d’accueillir et d’offrir des soins à tout patient qui nécessite des soins urgents et immédiats. »
D’autres ressources offertes
En plus des cliniques médicales et des GMF, la population peut compter sur différentes autres ressources : CLSC, pharmaciens, Info-Santé, etc.
Pour connaître et joindre toutes les ressources à votre disposition, visitez la page Où consulter avant d’aller à l’urgence.

Sylvie Lapointe

Manquement en éthique et déontologie : 800 $ d’amende pour l’ex-mairesse de Cookshire-Eaton

L’ex-mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, se dit heureuse de fermer le dossier et de passer à autre chose.

L’ex-mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, devra payer 800 $ d’amende pour les deux chefs de culpabilité retenus sur les 21 qui lui étaient reprochés pour manquement au code d’éthique et de déontologie lors de sa comparution devant la Commission municipale.
Mme Lapointe avait déjà reconnu sa culpabilité au chef 19 de manquement pour « avoir utilisé ou avoir permis d’utiliser les ressources ou services de la municipalité (deux employés du Service des travaux publics), à des fins personnelles ou à des fins autres qu’aux activités liées à l’exercice de ses fonctions, pour le déplacement d’un équipement du Manoir de l’EAU VIVE. » Mme Lapointe devra payer à la municipalité l’équivalent du salaire des deux employés pour la tâche effectuée, soit 49 $.
L’ex-mairesse devra également payer une amende de 750 $ relativement à sa culpabilité à l’article 15 du code soit « pour s’être prévalue de sa fonction pour influencer ou tenter d’influencer la décision du directeur général, de l’inspectrice municipale et des membres du conseil municipal afin qu’une rencontre ait lieu avec les représentants du Manoir de l’EAU VIVE concernant leur projet d’agrandissement. » « Il semble que j’ai insisté, c’est ce qui a été retenu. » Elle ajoute que l’autre partie réclamait 5 000 $ alors que le juge a précisé dans son jugement que Mme Lapointe n’exerçait plus son rôle de mairesse, qu’il n’y avait plus de risque de récidive qu’il s’en tenait à la pénalité de 750 $.
Satisfaite
L’ex-mairesse s’est dite satisfaite malgré tout. « C’est sûr que j’aurais aimé juste une réprimande, mais je suis très contente. On va fermer le dossier ». Elle ajoute déplorer que cette histoire coûtera plus de 34 000 $ aux contribuables alors que ça aurait pu se régler autrement, par une simple rencontre. « Ça aurait pu être évité. C’est une tempête dans un verre d’eau. » Mme Lapointe travaille présentement comme agente à l’administration pour le CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Elle collabore, pour l’instant, à la clinique de vaccination basée à Windsor. « Je travaille en administration, je fais de la saisie de données. Je suis aux oiseaux. Je pars le matin, j’arrive le soir chez nous et c’est fini là. C’est autre chose, le téléphone sonne plus, je ne comprends pas », lance-t-elle en riant.

actualite

Alourdissement fiscal un peu partout

L’ensemble des contribuables des municipalités de Westbury, Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, à l’exception de Newport, connaîtront un alourdissement de leur fardeau fiscal pour 2022.
À La Patrie, même si la municipalité a adopté un budget de fonctionnement à la baisse chutant de 2 334 334 $ à 1 652 337 $, les contribuables ne s’en tireront pas pour autant et subiront une hausse moyenne de leur fardeau fiscal de 3,8 %.
La diminution du budget, explique la directrice générale, France Dumont, est attribuable à l’obtention, l’année dernière, d’une subvention pour des travaux de réfection de la rue Principale Sud. D’ailleurs, les travaux seront effectués cette année.
Taxes
La hausse moyenne de 3,8 %, explique Mme Dumont, comprend une nouveauté soit la tarification pour le compostage de 71 $ par bac. L’initiative, précise-t-elle, s’est amorcée au cours de 2021 et le conseil municipal avait décidé, pour la moitié de l’année, d’assumer les frais afin d’aider les citoyens. Quant à la taxe foncière, elle grimpe de 0,71 $ à 0,73 $.
Parmi les dépenses, l’administration générale passe de 274 637 $ à 325 382 $. Selon la directrice générale, cela est attribuable à la hausse des salaires, à l’achat d’équipements bureautiques et la majoration des coûts selon l’indice des prix à la consommation (IPC). Le poste sécurité publique : service incendie grimpe également de plus de 24 000 $ pour un montant de 177 909 $. Une partie de cette majoration est attribuable à l’embauche, à temps partiel, d’un directeur du service des incendies pour une durée d’un an. Mentionnons que le conseil s’est approprié, au budget 2022, un montant de 60 000 du surplus libre. Cette mesure visait à éviter une trop lourde charge pour les contribuables, d’expliquer Mme Dumont.
Projets
Parmi les projets, outre la réfection de la rue Principale Sud, on prévoit installer une tour de communication (un répéteur) pour améliorer la couverture radio du service des incendies. Le projet est évalué à quelque 15 000 $. Il est également prévu installer deux bornes électriques à la shed Éva-Sénécal. Une partie du montant sera assumé par Hydro-Québec. La réfection de la salle municipale s’inscrit également dans les cartons. Une aide financière est déjà prévue à cet effet.
Canton de Westbury
Lors de la réunion extraordinaire du 20 décembre dernier, le Canton de Westbury a adopté un budget équilibré de 1 442 042 $, soit 308 337 $ de moins que pour 2021. Le total de la taxe s’élèvera à 0,681 $ par 100 $ d’évaluation, soit une augmentation de 3,18 %. Bien que le total pour l’hygiène du milieu, une hausse significative de 57 468 $ soit prévue, les citoyens paieront le même montant pour les collectes, le transport et l’enfouissement que pour 2021, soit 260 $ par unité. Bien que Valoris ait réduit le montant à la tonne, le budget de la municipalité a été approuvé avant celui de Valoris. Ainsi, le surplus sera reversé dans différents projets et travaux municipaux. Le budget pour le département de la voirie municipale subit une hausse de 171 401 $ en raison de plusieurs travaux prévus sur les chemins de la municipalité. Finalement, ayant noté une augmentation de la demande au niveau communautaire, la municipalité a réajusté son budget afin d’augmenter sa contribution aux organismes de la MRC.
Saint-Isidore-de-Clifton
La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton présente, pour 2022, un budget presque équivalent à celui de 2021. Un montant de 350,57 $ s’ajoute au total du budget de la nouvelle année. La taxe foncière a une légère hausse, passant de 0,895 $ à 0,91 $/100 $ d’évaluation. Les frais pour la collecte des matières résiduelles demeurent les mêmes que 2021, soit 200 $ par unité résidentielle pour les déchets, 81 $ pour la récupération et 69 $ pour le compostage. Pour les déchets, ce montant s’élève à 400 $ pour les fermes de production animale, les industries et les commerces et services. Pour les résidences secondaires, soit chalets et maisons de villégiature, le total pour la collecte de déchets est de 100 $ par unité.
Newport
Lors de son exercice budgétaire 2022, la municipalité de Newport propose une taxation foncière au même tarif que pour l’année 2021, soit 0,80 $ par 100 $ d’évaluation. La taxe foncière générale subit une diminution passant de 0,062 $ à 0,055 $ par 100 $ d’évaluation pour 2022. Celle de la police demeure la même que l’an dernier et la taxe d’incendie augmente de 0,007 $ atteignant 0,159 $ par 100 $ d’évaluation. Le budget total de la municipalité pour 2022 est de 1 608 378 $.

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Défi château de neige est lancé en Estrie

La saison hivernale est bien installée et la froidure propice pour participer au Défi château de neige. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie est heureux d’inviter tous les Estriens, encore cette année, au défi qui se déroulera du 10 janvier au 14 mars prochain.
L’objectif premier de ce défi est de bouger dehors et de s’amuser, tout en s’adonnant à une activité classique de l’hiver : la construction d’un château de neige ! Les participants courent également la chance de gagner de merveilleux prix de participation tels que des passes annuelles familiales pour Les Sentiers de l’Estrie, des cartes cadeaux pour Carbure Aventure, la Base de plein air André-Nadeau, le Centre de ski de fond Richmond-Melbourne et plusieurs autres.
Défi gratuit
Pour participer, il suffit de construire un château de neige à l’endroit de son choix, de l’immortaliser en photo et de la partager sur le site Internet du Défi, au defichateaudeneige.ca. Les prix seront attribués au hasard, tant au niveau provincial que régional, parmi ceux et celles qui auront inscrit leur château entre le 10 janvier et le 14 mars.
Lors de l’inscription, les participants devront répertorier leur construction parmi l’une des quatre catégories suivantes : Famille : pour tout le monde; Petite enfance : pour les services de garde et les CPE qui encadrent les enfants de 0 à 5 ans; École : pour les écoles primaires et secondaires ; Organisme/municipalité : pour les OBNL et les municipalités. Pour des raisons de sécurité, seuls les châteaux ne comportant aucun toit ou tunnel seront admissibles au concours, et ceci, afin d’éviter les malencontreux incidents.
Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie rappelle à la prudence et au respect des consignes sanitaires. Adopté par les régions en 2015, le DCN est un défi en plein air ayant pour but de développer l’intérêt pour l’activité physique et les saines habitudes de vie auprès des enfants et des familles. D’envergure provinciale, il constitue un moyen facile de s’amuser et de faire bouger les jeunes à l’extérieur, même en hiver ! Plus de 4 300 châteaux de neige ont été construits à travers la province lors de l’édition 2021.

Concours Journal

Concours de Noël au journal

Le Journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires est heureux de dévoiler les quatre gagnants du concours annuel de Noël. Ces personnes se partageront des chèques-cadeaux d’une valeur approximative de 800 $, gracieuseté d’une douzaine de commerçants du Haut-Saint-François. Nous retrouvons trois gagnants de gauche à droite, Louis-Philippe Marcotte d’Ascot Corner, au centre Stéphanie Fontaine de Dudswell et Serge Breton également de Dudswell. Mme Shirley Pérusse de Saint-Mathias-de-Bonneterre était absente au moment de la prise de photo.

Budget Cookshire

Cookshire-Eaton : Alourdissement moyen du fardeau fiscal de 1,8 %

De gauche à droite, nous apercevons le directeur général, Martin Tremblay, et le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron.

Les contribuables de Cookshire-Eaton verront leur fardeau fiscal s’alourdir en moyenne de 1,8 % pour l’année en cours. Les prévisions budgétaires pour 2022 sont en hausse de 381 135 $ pour un total de 10 589 791 $.
Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, attribue principalement la majoration du budget de fonctionnement à la hausse des salaires et des coûts reliés aux travaux publics. « Les travaux publics, c’est déjà un gros centre de dépense au niveau mécanique, du pétrole, tout ça, c’est vraiment ça qui fait la différence dans le budget. »
L’arrivée d’une aide gouvernementale de 3 M$ pour des travaux publics incluant du temps de machinerie est des salaires, joints à diverses économies attribuables, entre autres, à l’implantation des bacs bruns réduisant le tonnage de déchets acheminé au site d’enfouissement Valoris ainsi que l’économie de 25 $ la tonne a permis au conseil municipal de maintenir le taux le plus bas possible, d’expliquer le maire Gendron. D’ailleurs, l’implantation des bacs bruns a permis à la municipalité de détourner du site d’enfouissement 549 tonnes pour des économies de 99 369 $. Avec les autres actions connexes comme les centres de tri et la réduction de Valoris, on parle de plus de 100 000 $, d’expliquer le directeur général, Martin Tremblay. Fort du succès des bacs bruns, la municipalité songe à élargir la mesure aux restaurants et industries. Une campagne de sensibilisation sera mise en branle. On aimerait réaliser un projet pilote avant la fin de la présente année.
Taxation
Le taux de la taxe foncière passe de 0,92 $ à 0,94 $ du 100 $ d’évaluation. Mentionnons que certains frais de service sont inclus à l’intérieur de ce taux. Pour le propriétaire d’une maison unifamiliale évaluée à 237 000 $, il en coûtera 44 $ supplémentaire pour une majoration de 1,61 %. Pour un bloc de deux logements évalués à 151 200 $, il en coûtera 60 $ de plus pour une hausse de 1,99 %. Pour un 16 logements évalué à 720 300 $, il en coûtera 470,73 $ pour une augmentation de 2,74 %. Pour une ferme évaluée à 748 000 $, il en coûtera 194 $ additionnels pour une hausse de 2,33 %.
L’ensemble des services municipaux subissent une augmentation de l’ordre de 8,98 %. Cependant, ils sont fondus à l’intérieur de la taxe foncière. Toutefois, les bénéficiaires du service d’aqueduc devront payer 21 $ supplémentaires portant le total à 430 $. Cette majoration est attribuable notamment à la réparation du bassin d’étanchéité. Toutefois, une légère diminution de 4 $ est appliquée pour l’épuration et égout faisant diminuer le montant de 190 $ à 186 $.
Projets
Plusieurs projets sont prévus pour l’année en cours. Parmi les principaux, des travaux de réfection, resurfaçage, chargement, entretien, creusage de fossés sont en lien avec l’aide gouvernementale de 3 M$. Une liste des chemins à faire est déjà établie, d’exprimer le maire. Au chapitre de l’eau potable, on prévoit de poursuivre les efforts pour régler le problème d’approvisionnement en eau pour le secteur Cookshire ainsi que l’odeur. On espère rénover le pont couvert John-Cook à Cookshire. Au secteur des loisirs, on entend refaire le fond des patinoires en béton dans les secteurs Johnville, Sawyerville et Cookshire et la réparation d’infrastructures dans les parcs. On aimerait également compléter le tronçon de la piste cyclable reliant Sawyerville à Saint-Isidore-de-Clifton. Le projet de captation d’eau à Johnville avec le parc écoforestier ainsi que la construction du bâtiment de filtration d’eau devraient se compléter au cours de la présente année. Parallèlement, devraient s’amorcer les travaux d’infrastructure de la nouvelle rue permettant le développement domiciliaire du secteur Gendron dont notamment la construction du futur Centre de la petite enfance (CPE) d’une capacité de 55 places. La nouvelle rue passera derrière l’église. D’ailleurs, la municipalité prévoit aménager l’aire. On veut aussi compléter l’agrandissement des casernes de pompiers à Sawyerville et Johnville.
Développement résidentiel
Le maire aborde un de ses chevaux de bataille lors de la récente campagne électorale, le développement résidentiel pour les trois milieux (Johnville, Sawyerville et Cookshire). Une stratégie en ce sens sera présentée à l’ensemble des élus lors du prochain lac-à-l’épaule prévu pour le 27 janvier si la situation sanitaire le permet. « On a de quoi de préparé pour les trois secteurs. Il y a des terrains potentiels, des terrains à vendre, des terrains à acquérir. Il y a du potentiel pour les trois secteurs. » Le maire explique que la vente de terrains appartenant à la municipalité lui permet de dégager des sous pour développer. M. Gendron précise être à la recherche de nouveaux revenus pour la municipalité. « Nous autres, on vit avec des revenus de taxes. Alors si l’on veut avoir de nouveaux revenus pour développer, bien ça nous prend de nouvelles rues, des nouvelles maisons pour avoir de nouveaux revenus. Pour développer, ça demande des avances de fonds, des argents, des règlements d’emprunt. Alors les terrains qu’on possède actuellement ça va nous dégager des sous pour payer des services professionnels. Faut mettre l’accent sur qu’est-ce qu’on a à vendre, qui peut nous amener des sous pour développer. Si on développe comme il faut, bien c’est des nouveaux revenus de taxes pour l’an prochain. Pis là, on va pouvoir se dire qu’on peut aller de l’avant, on peut donner de meilleurs services aux citoyens. Faut augmenter notre offre et pour augmenter notre offre ça prend des revenus », de compléter le maire Gendron. L’aspect positif de cette approche, ajoute-t-il, est « que la demande est là. Il n’y a pas une demande que les gens ne nous demandent pas c’est quand que les terrains vont être prêts, c’est quand la nouvelle rue va être prête. Il y a de jeunes familles qui veulent s’en venir parce qu’ils ont entendu parler qu’il y a une nouvelle garderie qui va ouvrir. » Le maire confirme que la demande est très forte pour le secteur Johnville.
Satisfait
À son premier budget à titre de maire, M. Gendron est satisfait de l’effort déployé par l’ensemble du personnel. « Chaque direction a fait ses devoirs, ils sont venus nous présenter toutes leurs prévisions, il y a eu une discussion autour de chaque direction, après ça, le DG avec Andrée (trésorière) on s’est rencontré, on a fait 3 ou 4 scénarios. Moi, je suis très satisfait de la façon que ça s’est déroulé. Chaque direction a fait son travail. On considère que la moyenne globale est satisfaisante compte tenu des augmentations tout autour de nous. Je suis très satisfait », de compléter le maire Gendron.
Dette
Mentionnons que la dette à long terme de la municipalité s’élève à 8 040 255 $. Faut toutefois tenir compte qu’il y a des règlements avec revenus, précise le directeur général. Le maire ajoute que le vérificateur, Raymond Chabot Grant Thornton, laisse entendre que la municipalité est en très bonne situation financière.

actualite

Rétrospective 2021 – Partie 1

JUILLET
La CMQ pointe du doigt East Angus
La municipalité de East Angus se retrouve sous la surveillance de la Commission municipale du Québec (CMQ). Un rapport publié en juin portant sur le processus budgétaire démontre des lacunes quant aux méthodes utilisées par la ville. Celle-ci aura donc des ajustements à faire et sera évaluée pour les trois prochaines années. L’audit avait deux objectifs principaux, soit, s’assurer que le budget de la municipalité était élaboré selon un processus efficace et rigoureux et s’assurer que les suivis budgétaires et la reddition de comptes permettaient d’apprécier convenablement l’état des finances de la municipalité. Selon la mairesse, Lyne Boulanger, la CMQ n’a jamais fourni d’outils pour que les municipalités fonctionnent selon leurs règles. Elle estime que les finances de la ville vont bien, malgré qu’elles ne correspondent pas aux critères de la CMQ.
Agrandissement du LET à Bury
Le rapport d’enquête et d’audience publique concernant le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) de Bury produit par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement BAPE stipule qu’il n’est pas justifié que soit accordé à Valoris un tonnage fixe de 99 500 t/a sur toute la durée d’exploitation prévue, devant se terminer au-delà de 2070.
Manquements en déontologie municipale
La mairesse de Cookshire-Eaton citée à la CMQ

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, devra comparaître devant la Commission municipale du Québec (CMQ) en raison de conflits d’intérêts et d’utilisation des ressources municipales à des fins personnelles. Ces manquements au code d’éthique seraient survenus à 21 reprises depuis le printemps 2019, soit 17 pour des conflits d’intérêts et quatre pour l’utilisation des ressources de la Ville pour des fins personnelles.

AOÛT
Travaux de la route 257 en cours
Les travaux officiellement en branle, depuis quelques semaines, font en sorte que le projet de la route 257 passe du rêve à la réalité. Le tronçon de près de 40 km reliant Weedon à La Patrie se retrouve en plein chantier pour les quelques mois à venir.
Cookshire-Eaton lance un projet pilote
Un projet pilote de collecte des plastiques agricoles est mis en place par la municipalité de Cookshire-Eaton. En collaboration avec l’UPA Estrie et le Syndicat local de l’UPA-HSF, la ville implante la démarche qui vise à éviter l’enfouissement de ces matériaux qui pourraient être récupérés. Toutes les fermes de la municipalité seront dans l’obligation de participer à cette collecte.
Route 112 entre Ascot Corner et East Angus
La limite de 70 km/h est là pour rester

Instaurée depuis octobre 2019, la limite de vitesse réduite à 70 km/h sur un tronçon de la route 112 entre Ascot Corner et East Angus, est là pour rester. C’est l’une des conclusions de l’étude effectuée par le ministère des Transports du Québec (MTQ). Les résultats de celle-ci ont été présentés aux municipalités concernées en février dernier et les responsables en sont à décider des mesures additionnelles à prendre.
Projet de vélo de montagne à Chartierville
La municipalité de Chartierville pourrait ajouter un volet à son offre touristique. Un comité de bénévoles travaille depuis 18 mois à la préparation d’un sentier de vélo de montagne de sept kilomètres. Les élus seront interpellés pour la prochaine assemblée ordinaire du conseil municipal, afin d’appuyer une résolution permettant au groupe de déposer une demande de financement pour la réalisation du projet.
Rentrée scolaire
À quelques jours de la rentrée scolaire, la nouvelle est tombée, les enfants devront porter le masque dans l’autobus et les aires communes. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, lors de sa conférence de presse concernant le plan de la rentrée.
Voirie locale, 4 M$ pour la MRC du HSF
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de plus de 6 M$ pour l’amélioration des réseaux routiers dans les municipalités de la circonscription de Mégantic, dont 4 036 108 $ seront partagés dans 13 municipalités du Haut-Saint-François. L’annonce a été faite par François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel.
Élections fédérales, c’est parti !
Depuis dimanche dernier, le Canada est officiellement en élection. À la demande du premier ministre, Justin Trudeau, la gouverneure générale du Canada, Mary Simon, a dissous le Parlement. Les Canadiens seront donc appelés aux urnes le 20 septembre prochain.
Murmures du Canton
En collaboration avec le ministère du Tourisme du Québec, Tourisme Cantons-de-l’Est, la ville de Cookshire-Eaton et la Maison de la culture John-Henry-Pope, les Productions de l’Inconnu dans le noir lancent ses soirées de projection de vidéo mapping au parc des Braves à Cookshire-Eaton. Les Murmures du Canton sont offerts du jeudi au samedi, dès la tombée de la nuit et ce, jusqu’à la mi-septembre. Cette activité a pour but d’augmenter l’offre touristique dans le Haut-Saint-François.

actualite

Rétrospective 2021 – Partie 3

NOVEMBRE
La COVID-19 frappe dans nos écoles
La COVID-19 est bien présente dans trois écoles primaires du Haut-Saint-François alors qu’au moins deux groupes classes étaient fermés, la semaine dernière, dans les établissements de Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, Saint-Camille à Cookshire et du Parchemin à East Angus. Fermée depuis le 3 novembre, la polyvalente Louis-Saint-Laurent l’était toujours ce lundi et une évaluation devait se faire pour déterminer sa réouverture ou non ce mardi.
Sylvie Lapointe dans l’attente d’une décision
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, a plaidé coupable à un des 21 manquements au code de déontologie qui pèse contre elle et non coupable pour les autres, lors de sa récente comparution devant la Commission municipale du Québec. Elle est dans l’attente de l’audience sur avis de sanction fixée au 17 décembre et 14 janvier, si le juge Joseph-André Roy le considère nécessaire.
Quatre nouveaux maires
Parmi les six municipalités du Haut-Saint-François qui avaient des courses à la mairie, quatre se retrouvent avec un nouveau maire soit : Ascot Corner, Bury, Cookshire-Eaton et Newport. Pour ce qui est de Dudswell et Westbury, les citoyens ont renouvelé leur confiance envers leur maire sortant. Il en est de même à la préfecture, les citoyens ont réitéré leur confiance envers le préfet sortant, Robert G. Roy.
Pénurie de sapins de Noël
Avant même que les citrouilles et les bonbons balisent l’Halloween, les principaux médias annonçaient une pénurie d’arbres de Noël, un phénomène à peine croyable pour nous, gens de la MRC du Haut-Saint-François. Nous sommes habitués, quand circulant par les grandes routes ou les chemins de traverse, de voir ces étendues de sapins baumiers, plus romantiques et sapins Fraser, les deux espèces les plus cultivées en région. « Cette année, la demande est très forte », annonçait Larry Downey, président de l’Association canadienne des producteurs d’arbres de Noël.
Marie-Claude Bibeau conserve son ministère
Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a réitéré sa confiance envers la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, en la maintenant ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, los de la récente assermentation de son conseil des ministres. Mme Bibeau ne cache pas qu’elle souhaitait conserver son ministère. « La politique est un sport extrême, alors on ne prend rien pour acquis, mais j’étais très contente quand le premier ministre me l’a confirmé » d’exprimer Mme Bibeau.
Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon
Du rêve à la réalité

Les citoyens du grand Weedon et des environs ont fait un pas de plus vers la construction de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon. Citoyens et dignitaires étaient réunis la semaine dernière, au 225 de la 5e Avenue à Weedon, pour la pelletée de terre officielle marquant le début des travaux évalués à près de 7 M$.
Les élèves de retour en classe
Depuis la semaine dernière, les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus sont de retour en classe après une période de confinement liée à une éclosion de COVID-19. Des mesures additionnelles seront mises en place pour éviter que la situation se répète, mais Martial Gaudreau, directeur du Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons, rappelle l’importance de la vaccination.
Han-Logement investit 3,6 M$ et lève deux bâtiments
L’organisme sans but lucratif, Han-Logement, dont sa mission est de construire des logements adaptés à coût abordable, pour les personnes aux prises avec un handicap physique ou une déficience intellectuelle, a récemment fait d’une pierre deux coups à East Angus. La direction a procédé à la pelletée de terre marquant la construction du premier bâtiment tout en soulignant l’érection d’un deuxième. L’investissement global s’élève à 3,6 M$.
Sur les traces d’Archie Annance
Le bilan positif de la première édition du parcours touristique Sur les traces d’Archie Annance, organisé par le comité touristique de la Contrée du Massif Mégantic, incite les organisateurs à répéter l’expérience l’an prochain.

DÉCEMBRE
La campagne de vaccination s’amorce dans les écoles
La campagne de vaccination contre la COVID-19 pour les enfants de 5 à 11 ans est débutée tant dans les centres de vaccination que dans les écoles primaires du Haut-Saint-François. Martial Gaudreau, directeur du Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons l’a confirmé dans une communication adressée aux parents, tous les établissements de niveaux primaires du CSSHC recevront la visite d’équipes de professionnels du réseau de la santé pour procéder à la vaccination des élèves âgés de 5 à 11 ans.
La Chambre de commerce reprendra ses activités
Après une année de pause, bien malgré elle, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François reprendra ses activités en 2022, mais bénéficiera de l’aide de la SADC du Haut-Saint-François pour ce faire.
Daniel Fortier récompensé pour avoir sauvé une vie
Daniel Fortier, chef des pompiers à Saint-Isidore-de-Clifton, a reçu une médaille pour son acte méritoire, en octobre dernier, lors de la journée de reconnaissance des pompiers et pompières du gouvernement du Québec. Bien que cette récompense soit gratifiante pour lui, il souhaite maintenant faire bouger les choses pour que sa municipalité se dote de premiers répondants.
Refus par Sherbrooke d’approuver le budget de Valoris
Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et président de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke, croit que la décision de la ville de Sherbrooke de ne pas adopter le budget 2022 de Valoris et de demander une révision à la baisse du tarif du tonnage à 200 $ serait attribuable à une méconnaissance du dossier.
Création d’un outil d’intervention collectif pour contrer la violence conjugale et sexuelle basée sur les genres
Le Centre des Femmes La Passerelle, la maison d’hébergement La Méridienne et la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François ont jeté les bases pour doter le territoire d’un outil d’intervention collectif pour conter les violences conjugales et sexuelles basées sur les genres.

Rachel

DIFFICULT EMOTIONS

Show me a pandemic among humans, and I’ll show you difficult emotions!
Two Zoom workshops offering skills for dealing with such feelings are planned for Wednesdays, January 19 and 26. The first workshop focuses on “in the moment” panic attacks, anger management, and other intense feelings. The second deals with “thinking ahead” – identifying underlying causes and suggesting long-term solutions and techniques. Psychotherapist Melissa Hindley will lead both workshops, and both begin at 7 p.m. To register, contact Mental Health Estrie at 819-565-2388 or outreach@mentalhealthestrie.com, or visit MHE’s Facebook page or website, mentalhealthestrie.com.
JOURNALING AND WELLNESS
Townshippers’ Association invites you to a Zoom workshop in English about how journaling can benefit your mental well-being. Claire Suisman of Vent Over Tea will introduce writing techniques and exercises that incorporate basic wellness practices in an interactive and hands-on workshop of writing and sharing. The workshop is aimed at beginners, but is open to all via Zoom on Thursday, January 20, from noon to 1 p.m. To register, contact Cisco at ca@townshippers.org.
BLACK HISTORIES IN THE EASTERN TOWNSHIPS
In an online exhibition, the Eastern Townships Research Centre (ETRC) offers a collection of historical snapshots shedding light on important chapters in the Black history of our region, including slavery, the Underground Railroad, blackface minstrel performances, 1920s jazz, the Black activist movements of today, and more.
Dr. Sunita Nigam will launch the exhibit with a presentation on Wednesday, February 2, at 7 p.m. via Zoom or on the ETRC Facebook page. For information, and to register for the Zoom, visit Black-histories.com.
DITCHING DIET CULTURE
Ditching Diet Culture, a Zoom workshop, is to be facilitated by Cora Loomis, registered dietitian, on Wednesday, February 2, at 12 to 1 p.m. The idea is to move away from “diet culture” and towards “food freedom and body acceptance.” The workshop will be recorded, and the video of it will be available for one month after the live session to those who register. So interested persons who cannot attend should still sign up, for access to the recording. For the link, email Michelle at ml@townshippers.org.
INTUITIVE EATING GROUP
Arrimage Estrie is offering an Introduction to Intuitive Eating group in English, led by Cora Loomis, registered dietitian. The series of five support sessions are on Mondays from March 7 to April 4, from 7 to 8:30 p.m., via Zoom.
Participants in will explore an approach that focuses on health and well-being without trying to control weight. Among the 10 principles of this approach are hunger and fullness cues, emotions, nutrition, movement, food beliefs, and more. “Each meeting will include group discussions and activities as well as personal reflections and exercises that will allow you to move slowly towards a way of eating that provides more freedom and way more enjoyment,” said Cora Loomis in the group description.
“It isn’t offered all that often in English,” pointed out Michelle Lepitre. “It also follows nicely on the Ditching Diet Culture workshop because intuitive eating and ditching diet culture go hand-in-hand.”
The group is filling up fast. The $25 fee for the series includes an Arrimage Estrie membership. Register at: https://arrimageestrie.com/groupessoutien/intuitive-eating-group/.
YOGA IN SAWYERVILLE
If permitted by Covid protocols, the Sawyerville yoga class is to begin Tuesday, February 1st, at 10 a.m. For confirmation, contact Myrna MacDonald Lowry via Messenger, email at myrnamac44@gmail.com, or by phone at 819-875-5393.
HUMANS AND WATER
Les yeux dans l’eau (Eyes in the Water) is an art exhibit at The Foreman Art Gallery of Bishop’s University from January 21 to March 16. The exhibit looks at human and non-human relationships with water. The Foreman Art Gallery and Sporobole Art Center, housing the exhibit, are both located at the crossings of the St-Francis, Magog, and Massawippi River. The artists are Kelly Jaclynn Andres, Maude Deslauriers, Gaëlle Elma, Tania Love, Ludovic Boney and Caroline Monnet. For information, visit the exhibition web page at foreman.ubishops.ca/les-yeux-dans-leau/. Respecting Covid health measures, the opening reception has been postponed.
BOOKS GALORE
“Tired of the TV screen? Treat yourself to a visit to our tiny town library in Sawyerville, at 11 A Clifton Road (back door). Tiny it is in appearance, but it is also huge, for it belongs to a great lending system under the umbrella of Le Réseau Biblio de l’Estrie which both provides and searches for books near and far,” wrote librarian Ann Rothfels.
The Sawyerville Library has books for children and adults, in both English and French. Opening hours are Wednesdays from 7 to 8:30 p.m. and Saturdays from 9:30 to 11:30 a.m. And yes, the library remains open, with Covid protocols in place. For information, please contact Ann Rothfels at 819-875-5428, “your friendly volunteer librarian for these past forty years.”
VIACTIVE SKIPS A BEAT
The bilingual Viactive exercise groups in Cookshire, Newport, and Sawyerville are all on hold because of Covid restrictions. “In the meantime, to keep your spirits up, go to move50plus.ca,” suggested Lyne Maisonneuve of the Newport group.
I visited that website and got my French spirits lifted nicely. After a bit of searching, I found stayonyourfeet/keeping active to lift my English spirits. “I hope people are exercising at home,” said Serena Wintle, who leads the Cookshire group.
“We’ll let you know as soon as Viactive starts up again,” said Denise Nault of the Sawyerville group.
CHURCHES
United. For updated worship services in January and February, please call the office at 819-889-2838; contact Rev. Tami Spires at 819-452-3685 (leave message) or spiresta@hotmail.com, or check the “United Eaton Valley Pastoral Charge” Facebook page.
Baptist. Services are on hold until further notice. For information, please contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. (new time!) on Sundays via Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or consult quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-640-1340 or email rawrites@gmail.com by January 24 for publication February 2, or by February 7 for February 16.

Steven Aulis

Steven Aulis Receives Important Award : 125th Anniversary of Christchurch Canterbury

Steven Aulis and his Marion Phelps Award in front of the Canterbury Centre’s Gothic doors that he re-built.

“Well, my reward is sitting right there.” Steven Aulis gestured at the Christchurch Canterbury, now the newly restored Canterbury Center, a small but elegant structure.
“It’ll be there for years after I’m gone, and I’m hoping that young people will take interest in what I’m doing. Many hands make light work. I hope it will catch on,” he said as bagpipers Matthew Fowler and Sylvain Ross played in the background.
That is Aulis’s modest explanation of how he felt about receiving the prestigious Marion Phelps Award for his extensive and expert contributions to restoring the Canterbury Center.
It was September 12 in the historical Canterbury hamlet located between Bury and Scotstown, at the corner of Victoria and Canterbury roads. Grant Myers, the president of the Quebec Anglophone Heritage Network (QAHN), had just given him the award “in recognition of outstanding long-term contributions by an individual to the preservation and promotion of Anglophone heritage in Quebec.”
The Bury Historical & Heritage Society nominated carpenter-craftsman Steven Aulis for his outstanding work over the past five years. As a volunteer with the Society’s Canterbury Committee, Aulis has been instrumental in restoring the building and transforming it into a cultural centre.
The event also marked the 125th anniversary of the Anglican church, the Christchurch Canterbury. The oft-photographed little Neo-Gothic church with distinctive flying buttresses was built of local materials in 1896. In 2015, it was deconsecrated and purchased by the Bury Society.
In the following years, said QAHN’s press release, “Aulis worked on and oversaw repairs and replacements to everything from the underpinnings of the building, to the belfry, to the stained glass windows. He even replicated authentic nineteenth century Gothic-style moldings and interior decorative scrollwork.”
“He remains committed to the preservation of what is now known as the Canterbury Center,” wrote QAHN’s executive director, Matthew Farfan, “one of the area’s finest heritage sites, now enjoying a new vocation within the community.”
For these reasons and more, QAHN selected Aulis from among all the candidates Quebec-wide to receive the Marion Phelps Award for Volunteerism.
Marion Phelps was a legendary volunteer, one of the founders of the Brome Historical Society. QAHN chooses one recipient each year to receive an award in her name.
“We nominated Steve because of his dedication to the Canterbury Centre, and his gift of time over an extended period,” said Ed Pederson, secretary of the Bury Historical & Heritage Society.
“He made the schedule for the restorations of the building. It was his idea to put louvres instead of plywood in the bell tower windows, and he created them. He rebuilt the cross atop the 55-foot-high tower, and also reconstructed the Gothic-style front doors by hand from old floorboards. He repaired many of the buttresses. He built new frames for the stained glass windows when they were restored. He also installed new mouldings where the exterior mouldings were rotten, and he built window casings and put the windows in.”
“When we moved the building, he repaired and, where necessary, reproduced the decorative latticework,” continued Pederson. “He adapted the benches to fit against the walls and made necessary repairs. He acquired chairs and restored all the wooden chairs, which involved gluing 30 chairs and repairing them. He helped with the landscaping as well, and painted the floor twice inside. He’s been there every step of the way!”
“I think Steve Aulis highly deserves the Marion Phelps Award. It’s an appropriate, timely recognition of his character and his community spirit.”
Those who know Aulis also know that he achieved this incredible work despite enormous physical challenges. He broke his neck in a fall in 1986, in a local mill, and is paraplegic as a result. His trademark plaid shirt and pair of long walking staffs are a familiar sight around Bury.
At the award ceremony and anniversary celebration, a 125th Anniversary Plaque was unveiled, honouring those who contributed in some way to the restoration of the building over the last 5 years. The president of the Bury Historical & Heritage Society, Praxède Levesque Lapointe, officiated as the names of 75 Canterbury Center volunteers were read out. Following the ceremonies, volunteers rang the Canterbury bell 125 times.
The Canterbury Committee members working with Aulis are Candy Coleman, Gilles Gaulin, Bobby Jacklin, Tony de Melo and Ed Pederson.
QAHN “could not have come up with a more compelling recipient for this year’s Phelps Award,” said Myers. Because of the tireless work of volunteers like Steven, important historic sites like Canterbury Church will continue to serve as community landmarks, as places of memory, and as gathering places for years to come. It is volunteers like you who are the very backbone of grassroots heritage organizations that are working so hard to preserve and protect our heritage.”

Vigile

Vigile au Centre des Femmes La Passerelle : Prises de paroles et discours touchants

Une vingtaine de personnes assistaient à la vigile organisée par le Centre des Femmes du Haut-Saint-François en hommage aux victimes de l’attentat à l’école Polytechnique en 1989.

Une vingtaine de personnes assistaient à la vigile organisée par le Centre des Femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, en hommage des femmes victimes de la tuerie à l’école Polytechnique en 1989. Des citoyennes en ont profité pour prendre la parole et livrer des discours touchants.
À cette activité mixte, des représentants des députés François Jacques et Marie-Claude Bibeau et de la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François étaient présents aux côtés des citoyennes et citoyens venus commémorer ces 14 femmes victimes de l’attentat survenu il y a 32 ans. En raison de la météo venteuse, les bougies n’ont pu être allumées, mais des ornements décoratifs suspendus aux arbres portant les noms des victimes éclairaient les lieux. Plusieurs prises de paroles ont eu lieu, certaines prévues, d’autres spontanées, mais toutes aussi touchantes les unes que les autres. L’objectif de ces discours était de sensibiliser et de soulever des enjeux qui se doivent d’être changés. Angelica, intervenante à La Passerelle, a l’impression que ces femmes ont été entendues. Selon elle, tous ces partages très émouvants ont fait réaliser l’impact de la violence sur les femmes. Ils ont fait voir l’importance de mettre en place des actions concrètes afin de faire changer les choses.
Cette vigile mettait fin aux 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes, qui se déroulaient du 25 novembre au 6 décembre.

Martial Gaudreau

Pas de prolongement de vacances pour les élèves du CSSHC

À moins que le gouvernement du Québec ait annoncé de nouvelles mesures pour les écoles, les élèves du primaire du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC) seront de retour à l’école ce vendredi alors que ceux du secondaire feront de même, mais en ligne, et en présentiel le lundi 10 janvier.
Au moment de l’entrevue, juste avant les vacances des fêtes, Martial Gaudreau, directeur général du CSSHC, mentionnait ne pas avoir été surpris de la décision du gouvernement. « Nous, on avait espoir avec la vaccination que ça serait derrière nous. Je pense que le gouvernement prend les meilleures décisions. Moi, que les enfants reviennent à l’école en principe le 6 janvier dans les services de garde et le 7 à l’école, c’est une bonne nouvelle. Au niveau du secondaire, de les avoir à distance le 7, ça va, on est habitué de fonctionner comme ça. Pour la suite des choses, je pense que c’est correct. Pour les parents, les familles, je pense que c’est la décision qui allait être la moins perturbante et déstabilisante pour eux. »
Quant aux mesures sanitaires dans les écoles, il y aura peu de changement, de mentionner M. Gaudreau. « Compte tenu de la situation épidémiologique qui prévalait dans le Haut-Saint-François, on avait conservé le port du masque en tout temps au secondaire, primaire sauf pour les maternelles. » Il en sera de même à la rentrée à moins que le gouvernement ajoute de nouvelles mesures, d’expliquer le directeur général. Selon les chiffres du 16 décembre, le CSSHC comptait 127 cas actifs incluant les 6 000 élèves, la formation professionnelle et le personnel soit 8 300 personnes. Dans le Haut-Saint-Fançois, le nombre s’élevait à 31 cas actifs, comparativement à une cinquantaine à Coaticook et 46 à Mégantic.
M. Gaudreau mentionnait ne pas pouvoir présumer pour la suite des choses à la rentrée, mais « je suis confiant qu’on va mettre toutes les choses en place pour que ça se passe bien. »

Budget MRC HSF

Prévisions budgétaires et plan d’action : Une année de continuité pour la MRC et de développement pour le CLD

Le préfet, à gauche, Robert G. Roy et le directeur général de la MRC et du CLD, Dominic Provost, sont satisfaits des budgets adoptés et entrevoient l’avenir avec optimisme.

L’adoption du budget 2022 de 6 675 293 $ par les maires de la MRC du Haut-Saint-François, en hausse de 5,5 % en regard de l’année dernière, s’inscrit dans une continuité alors que celui du Centre local de développement (CLD) de 1,5 M$ permettra de mettre l’accent sur les services aux entreprises.
Si le budget 2021 de la MRC était axé sur le virage vert, celui de 2022 s’oriente vers la continuité. « Le budget s’inscrit en forte continuité avec celui de 2021 », d’exprimer Dominic Provost, directeur général de la MRC du Haut-Saint-François. Rappelons que du montant de 6,6 M$ une forte proportion provient de divers programmes gouvernementaux. Les municipalités participent toujours financièrement au budget de fonctionnement de la MRC. Leur quote-part a été fixée à une moyenne de 1,96 %. Cette proportion peut varier d’une municipalité à l’autre selon son évaluation foncière et sa population. La contribution globale des municipalités passera donc de 2 606 727 $ à 2 657 819 $. Le préfet, Robert G. Roy, mentionne que des efforts ont été effectués pour limiter la participation des municipalités. La révision de différents postes budgétaire et le remboursement d’emprunts faisant en sorte que la MRC n’a plus de dette et permis de dégager une marge de manœuvre, explique-t-il
Le budget rigoureux de la structure régionale n’empêche pas cette dernière d’être active comme en témoigne son plan d’action. Parmi les nombreux engagements, le préfet, Robert G. Roy entend bien compléter la réfection de la route 257 pour l’automne prochain et de maintenir le respect des coûts prévus de 14 M$ pour l’ensemble du projet. « Nous allons continuer le redressement de Valoris et intensifier les efforts de détournement de matières résiduelles à travers la MRC. Je me promets de suivre de près le dossier de desserte internet haute vitesse afin que le service soit bel et bien déployé en septembre 2022 tel que promis par le gouvernement provincial. Je veux également faire avancer le dossier de la desserte en téléphonie cellulaire afin d’assurer un service partout sur notre territoire. » Pour y arriver, le préfet compte évidemment sur le soutien des équipes de la MRC et du CLD.
Plan d’action
Parmi les diverses actions prévues au cours de la présente année, plusieurs s’inscrivent dans une continuité comme la réforme du plan d’aménagement et de développement du territoire ainsi que le plan régional des milieux humides et hydriques, le schéma de couverture de risque, le déploiement du système de transport intelligent et pris en charge par la MRC du transport adapté. Par ailleurs, la MRC entame l’an deux d’un projet de cinq ans pour travailler sur la dévitalisation de six municipalités du territoire, il s’agit de Weedon, Scotstown, Hampden, La Patrie, Chartierville et Saint-Isidore-de-Clifton. Le ministère des Affaires municipales a créé un fond de 295 000 $ annuellement pour la durée du programme. Un comité composé de représentants des municipalités concernées a été formé. On a procédé au diagnostic et l’adoption du cadre de vitalisation. On procédera au cours des prochaines semaines à la rédaction du plan d’action et sa mise en œuvre. La production du plan d’action MRC-municipalités pour le MADA-Familles s’inscrit également dans la poursuite des dossiers déjà entamés.
La MRC entend également poursuivre la révision du plan de gestion des matières résiduelles dans la perspective de détourner davantage et plus efficacement les matières de l’enfouissement et d’augmenter le nombre d’écocentres mobiles de 25 %. Chacune des 14 municipalités du territoire a eu la visite d’un écocentre mobile à au moins une occasion et d’autres davantage au cours de 2021. Parmi les changements, la MRC a modifié son mode de calcul pour le service de mesure et de vidange des fosses septiques. Elle délaisse le principe d’utilisateur-Payeur pour un tarif unique.
Parmi les projets à venir, on entend embaucher une ressource conjointement avec la MRC du Granit pour faire l’inspection et l’éducation des citoyens et à l’application du règlement sur la pollution lumineuse. Cela se fera également avec la collaboration de l’ASTROLab et le parc national du Mont-Mégantic.
CLD
Le CLD a augmenté son équipe de quatre ressources au cours de la dernière année et cette force vive sera utilisée entre autres pour le service aux entreprises. Divers fonds ont permis l’embauche de ce renfort. Les entreprises pourront bénéficier d’un nouveau fonds pour la transformation numérique « Fonds d’aide à l’amélioration de la productivité » ils pourront également compter sur un plan de développement des espaces industriels (actuels et potentiels). Le projet AmbassadeurRHSF permettra de faire des interventions entreprises pour supporter ces dernières dans leurs défis de main-d’œuvre. On travaillera également à développer un plan d’action pour appuyer la relève des propriétaires/dirigeants d’entreprises du territoire.
Outre cet aspect, l’équipe du CLD poursuivra le développement des pistes cyclables que ce soit dans le parc régional du Marécage-des-Scots ou pour la piste Cookshire/Newport/Saint-Isidore-de-Clifton. Le parc éco-industriel de Bury avec l’identification des terrains disponibles pour accueillir de nouvelles entreprises et analyse des besoins en infrastructures figure sur la liste des choses à faire. On souhaite également poursuivre le circuit des sheds panoramiques, Dudswell, Chartierville et une autre municipalité à être désignée sont prévues pour 2022. La révision du plan de développement de la zone agricole (PDZA) et la construction de bâtiments avec la collaboration de Nature Cantons-de-l’Est pour accueillir les visiteurs et les chercheurs des universités dans le parc écoforestier de Johnville constituent les faits saillants du plan d’intervention du CLD pour l’année en cours.
Le directeur général du CLD et de la MRC, Dominic Provost, ajoute que du travail sera effectué autour du poumon que constitue le mont Mégantic afin d’atteindre son potentiel touristique.
Rappelons que le CLD du Haut-Saint-François comme d’autres au Québec ont subi de sérieuses coupes budgétaires gouvernementales ce qui avait eu pour résultat d’amputer considérablement l’équipe en place. « Présentement, nous sommes dans une très belle phase. Le gouvernement a remis les budgets d’avant les coupures. Nous sommes revenus à une vitesse de croisière. Nous avons une belle équipe qui est très active en temps de COVID-19. » Le préfet ajoute que l’organisme de développement économique est venu en aide à plusieurs entreprises et même permis le développement de certaines malgré une période difficile et incertaine.

Église de Cookshire

Église Saint-Camille à Cookshire-Eaton : Inauguration de la salle multifonctionnelle

Des bancs ont été retirés et retravaillés en murets pour séparer les deux espaces.

Une vingtaine de citoyens participaient à l’inauguration de la salle multifonctionnelle à l’église Saint-Camille de Cookshire-Eaton. Grâce au retrait de plusieurs bancs, un vaste espace a pu être aménagé pour y recevoir les paroissiens.
Séparée de la section de culte par un rideau, cette salle servira entre autres à accueillir les familles et les proches à la suite de funérailles, explique Gisèle Carrier, employée à l’église. Afin d’agrandir l’espace, des bancs ont été retirés. Ceux-ci ont, par la suite, été réutilisés et retravaillés pour y faire des murets séparant les deux espaces. Cette salle pourra également être utilisée comme endroit communautaire selon les besoins des citoyens. Ces derniers n’ont qu’à communiquer avec l’établissement religieux pour y faire une réservation.

Pont Taschereau à East Angus

Visibilité réduite sur le pont Taschereau à East Angus : Graphic Packaging investit 75 000 $

Graphic Packaging a investi 75 000 $ pour allonger ses cheminées visant à améliorer la visibilité sur le pont Taschereau à East Angus.

L’entreprise Graphic Packaging, située à East Angus, a investi 75 000 $ afin d’allonger trois de ses cheminées. La fumée qui, auparavant, s’échappait trop bas et envahissait le pont Taschereau rendait la visibilité difficile et dangereuse pour les automobilistes.
La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, remerciait l’entreprise, lors d’une publication sur ses réseaux sociaux, pour l’investissement qu’ils ont fait. La fumée des cheminées s’étendait sur le pont Taschereau et causait un manque de visibilité entraînant des accidents. En allongeant les cheminées, la fumée sera propulsée plus vers le haut et devrait régler le problème, estime la mairesse.

actualite

Système de prise de rendez-vous Clic Santé : Une plainte auprès de la commissaire du CIUSSS

Résident de Weedon et ayant des suivis médicaux réguliers, Claude-Gilles Gagné trouve difficile l’adaptation au nouveau système de prise de rendez-vous via Clic Santé. Selon lui, cette méthode n’est pas adaptée aux personnes âgées qui ont plus de difficultés avec la technologie. Souhaitant un changement, il a rédigé une plainte au CIUSSS de l’Estrie – CHUS concernant ce qu’il estime être une faille dans le système de santé dans la région dont souffrent plusieurs bénéficiaires.
M. Gagné, devant suivre des traitements de chimiothérapie de façon régulière, doit prévoir des prises de sang avant chaque nouvelle séance. « En sortant de chaque traitement, je me précipitais donc au CLSC de Weedon qui me donnait rendez-vous précisément la veille de chaque traitement », explique-t-il dans sa plainte. Cette façon de faire a fonctionné sans problèmes jusqu’à la fin du mois de novembre lorsque l’employé du CLSC informe M. Gagné que dorénavant il devra passer par la plateforme Clic Santé afin de prendre ses rendez-vous. La mise en place de ce nouveau système pour les centres de prélèvement a débuté le 30 juillet 2020. Ce système est le même qui est utilisé pour la prise de rendez-vous pour la vaccination et le déploiement est progressif afin d’intégrer l’ensemble des réseaux locaux de services (RLS), explique Geneviève Lemay, du service des communications au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.  « L’implantation de Clic Santé dans le RLS du Haut-Saint-François a débuté le 6 décembre (pour Weedon) et se terminera en janvier dans les autres localités », ajoute-t-elle.
Après s’être fait informer de cette méthode, M. Gagné tente, en vain, de prendre rendez-vous sur la plateforme. « Comme la majorité des personnes âgées, je n’arrive à rien », se désole-t-il. Désirant parler avec quelqu’un, il téléphone, au numéro inscrit sur le site, dès l’ouverture des bureaux. Après une longue attente, la préposée qui lui répond, lui explique la nécessité d’attendre 48 heures, soit deux jours ouvrables, avant la prise de sang obligatoire à son traitement d’immunothérapie pour téléphoner à nouveau afin d’obtenir un rendez-vous. M. Gagné ne comprend donc pas pourquoi il devra prendre un rendez-vous dit d’urgence alors qu’il connaissait, deux semaines à l’avance, la date nécessaire de ses prises de sang. « Un usager peut prendre un rendez-vous à l’avance selon la disponibilité des plages horaires. Par contre, si aucune plage n’est disponible, nous avons des plages spéciales pour des clientèles spécifiques (comme la clientèle oncologique) disponibles 48 à 72 heures avant le rendez-vous. Cette modalité assure l’accès et une coordination avec des besoins spécifiques avant une intervention ou un traitement », explique Mme Lemay.
Selon M. Gagné, toutes ces nouveautés rendent la situation difficile pour les personnes âgées et il affirme ne pas être le seul. « Plusieurs personnes de Weedon m’ont déjà fait part des difficultés qu’elles ont vécues en me relatant une situation semblable à celle que je viens de vivre et qui mérite, à mon humble avis, que vous vous y penchiez », explique-t-il dans sa plainte. Selon les sondages auprès des utilisateurs, la satisfaction en lien avec le système Clic Santé est de 92 % et les commentaires sont majoritairement positifs, explique Mme Lemay. « Bien sûr, si des situations particulières surviennent, il est important que les usagers nous les communiquent. Nous avons à cœur que l’accessibilité à nos services soit simple et efficace. En nous faisant part de leurs commentaires, les usagers contribuent à l’amélioration continue de nos services », explique-t-elle. Le système Clic Santé est utilisé partout au Québec et a démontré sa performance selon le CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Toutefois, les équipes se documentent sans cesse à partir des sources d’informations reçues par les sondages et les plaintes afin d’avoir un processus d’amélioration continue, poursuit Mme Lemay.
Le CIUSSS explique que les objectifs pour la mise en place des rendez-vous via Clic Santé sont d’améliorer la fluidité dans les centres de prélèvements, d’éviter les salles d’attente bondées, d’éviter l’attente d’usagers à l’extérieur dans des conditions climatiques parfois difficiles et de favoriser l’autonomie des utilisateurs, principalement dans le contexte de la pandémie. Mme Lemay rappelle finalement que l’accessibilité est une priorité pour le CIUSSS et que les commentaires des usagers sont très importants pour une amélioration continue des services.

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La Campagne d’entraide Desjardins récolte 7,2 $ : Grande mobilisation de la Caisse Desjardins du HSF

Les coprésidents de la Campagne d’entraide du Mouvement Desjardins ont dévoilé le résultat de la Campagne d’entraide Desjardins le 9 décembre dernier.
Cette campagne en milieu de travail sollicite la contribution des employés, retraités et administrateurs élus de Desjardins pour soutenir leur milieu de vie par des dons à 34 Centraide/United Way du Canada, à la Fondation Desjardins.
Du 7,2 M$, ce sont 4,3 M$ qui seront retournés dans les collectivités par le biais de Centraide. Spécifiquement pour notre région, la contribution à Centraide Estrie correspond à 126 939 $ une hausse de 42,2 % par rapport à 2020.
Un montant record de 2,3 M$ a été versé à la Fondation Desjardins qui pourra continuer d’appuyer des initiatives en faveur de la persévérance scolaire partout où Desjardins est présent.
La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François a elle aussi fracassé un record en amassant 9 050 $.
Le directeur général, Daniel Lamoureux, tient à remercier du fond du cœur ses employés et ses administrateurs pour leur exceptionnelle mobilisation et générosité puisque 91 % d’entre eux ont répondu présent à la campagne d’entraide Desjardins.
En contribuant massivement, ils ont démontré leur volonté de faire une différence dans la vie des plus démunis. C’est la preuve que l’engagement et la distinction coopérative de la caisse du Haut-Saint-François peuvent vraiment faire une différence. Les besoins sont grands sur le terrain et grâce à notre générosité, la trajectoire de plusieurs vies pourra changer pour le mieux.
Les organismes que Centraide Estrie soutient dans la MRC du Haut-Saint-François sont : Animation jeunesse, Centre d’action bénévole, Centre des femmes La Passerelle, Cuisines collectives, Maison des jeunes Actimaje et Virage santé mentale.

Marché de Noël des Gitanes

Marché de Noël des Gitanes : Une première édition réussie

Le premier Marché de Noël des Gitanes a connu un succès, estime la propriétaire de la boutique La Halte de la Gitane, Gabrielle Fontaine. Les produits d’une vingtaine d’artisans de la région étaient proposés aux visiteurs à même la boutique et dans un local adjacent. « Ça dépasse mes attentes, je suis agréablement surprise ! », exprime Mme Fontaine, tout sourire. Autour de 200 personnes ont circulé au cours des deux journées de marché pour y découvrir de nombreux produits du terroir, accessoires artisanaux, articles d’origine autochtone et bien d’autres. La propriétaire est tellement enthousiaste de cette expérience qu’elle réfléchit déjà pour l’an prochain. La première édition du Marché de Noël des Gitanes a connu un succès.

Marché de Noël de Weedon 2021

Marché de Noël à Weedon : Une tradition en développement

Tania Dubois, organisatrice du marché de Noël à Weedon, était satisfaite de cette première édition et promettait déjà une deuxième pour décembre 2022. Avec l’aide de Renée Montgrain, des suggestions des artisans et de la population, Mme Dubois a mis en place le marché particulièrement pour les aînés. « Je suis intervenante de proximité pour les aînés. Je trouvais que ça manquait. Les aînés, ils ne peuvent pas tous se déplacer pour aller dans d’autres villes ou villages. Donc on a décidé de le faire ici. » L’appel de l’instigatrice a été entendu puisque 23 exposants se sont pointés pour l’occasion. Des produits en pot, du macramé, des capteurs de rêve, des sacs réutilisables, du vitrail, du champagne au chocolat, des produits de pâtisserie et autres formaient la vaste panoplie de produits offerts. Soucieuse de faire de la première édition un succès, Mme Dubois avait invité les artisans à prendre un espace gratuitement. « Les artisans n’avaient pas de frais pour venir au marché, c’est gratuit et j’espère le garder comme ça pour toujours et on fournit le dîner », d’ajouter avec enthousiasme l’organisatrice. Interrogée à savoir comment elle finançait l’activité, Mme Dubois laisse tomber « mystère et boule de gomme. » Les artisans rencontrés étaient souriants et semblaient heureux de participer à cette première édition.

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