Ateliers Petits comiques

Ateliers Petits comiques

Cet automne, des ateliers d’humour seront offerts au Centre culturel d’East Angus. Les cours seront donnés par l’artiste Célia Gaudreau, une jeune femme originaire de Scotstown. Diplômée de l’École nationale de l’humour, elle se spécialise dans l’enseignement de l’humour aux enfants et adolescents.
Offrant un concept unique, Célia possède un grand bagage d’expérience. Également diplômée en récréologie, elle est structurée et organisée. Sa formule a déjà fait ses preuves et ses ateliers sont rodés. Au cours de l’été, Célia a effectué une quinzaine de contrats dans des camps de jour en région.
Les ateliers d’humour destinés aux enfants et aux adolescents sont une nouvelle façon d’explorer la créativité des enfants, mentionne Célia Gaudreau. Celle-ci explique qu’à l’aide d’ateliers humoristiques, les enfants feront de l’improvisation, de la création de personnages, auront des notions clownesques ainsi que des notions de scène. « Il y a une belle complicité avec les enfants, fous rires, émotions et sens de l’humour garantis », témoigne l’artiste. Ayant une conscience pédagogique, Célia ajoute « c’est une belle façon de se connaître, d’explorer l’imaginaire, de s’exprimer librement tout en développement des habiletés sociales, d’apprendre à écouter et à attendre. Il y a beaucoup de choses qui sont travaillées indirectement. »
Les cours débutent le mardi 19 septembre pour se poursuivre sur 10 semaines consécutives entre 17 h 30 à 21 h, à raison d’une heure par atelier, selon le groupe d’âge. La période d’inscription est ouverte et se termine le 15 septembre 2017. Pour s’inscrire ou pour en savoir davantage, profitez des portes ouvertes, le jeudi 7 septembre, de 17 h à 19 h 30, au Centre culturel d’East Angus, 288 rue Maple ou communiquez avec Célia Gaudreau des Ateliers Petits comiques au 819 349-6872, celia_gl23@hotmail.com. Vous pouvez également consulter la page Facebook https://www.facebook.com/celia.gaudreau/.

Bury Church Heritage Tour

Bury Church Heritage Tour: A Glorious Day

The Church Heritage Tour in Bury on July 30th had just one drawback, said Ed Pederson: Not enough time to get around to all the churches. Pederson is president of the Bury Historical and Heritage Society which organized the all-day event showcasing six heritage churches and their cemeteries.
The day began with breakfast, antique cars and art at the Christchurch Canterbury on Route 214, showing off its unique flying buttresses. More than 20 kms northwest of Canterbury, the Grace United Church on Brookbury Road offered a show of quilts, arts and crafts. Also on Brookbury Road, the St. John’s Anglican Church had a special 175th anniversary Holy Eucharist celebration with Bishop the Right Reverend Bruce Meyers of the Diocese of Quebec.
In downtown Bury, The St. Raphael Catholic Church offered a new museum of historical religious objects, and hosted a mechoui at the Armoury Community Centre that was attended by some 140 persons. Environmentally friendly activities and a historical pulpit built by George Cowan and John Pope were featured at the United Cultural Centre, the erstwhile Bury Methodist Church which was established in 1868 and became the Bury United Church in 1925.
Also on Main Street, the St. Paul’s Anglican Church hosted a bilingual ecumenical service officiated jointly by Bishop Meyers, Rev. Tami Spires (United Church), and Father Donald Thompson (Roman Catholic), with music by the St. Laurent Choir from East Angus.
It was a glorious sunny day, and Pederson was pleased with the turnout. « I’d guesstimate about 100 people visited the various churches, and there were maybe 35 volunteers, overall », he said.
Looking ahead, he’s thinking about organizing a weekend event, and even expanding the tour to include churches throughout the Haut-Saint-François. « People have no idea what beautiful little churches we have in the MRC », he said.

ART-Symposium

10e Symposium des arts à East Angus

Directement à même l’église Saint-Louis-de-France d’East Angus, vingt-six artistes et artisans pour la plupart de la région ont présenté des œuvres en tout genre à l’occasion du 10e Symposium des arts.

L’immensité de l’église imposant le respect offrait une perception et une image à la fois gigantesque et fascinante de la galerie, rendant le tout majestueux. Les artistes sur place ont présenté une exposition de beaux-arts aux multiples talents, de la création de toiles portraitiste, picturale et paysagiste, passant par l’art naïf et abstrait. Les peintres ont exhibé des œuvres aux techniques variées telles à l’huile, l’aquarelle, l’acrylique et l’encre ainsi qu’au pastel sec. Nous retrouvions également des sculptures et articles sur bois, des photographies et de la sérigraphie. Diverses créations de tous les styles allant de la conception de bijoux, de l’artisanat et des accessoires de couture, le tout offrant des créations pour tous les goûts.

La rencontre permettait au public et aux passionnés une accessibilité appréciée auprès des différents peintres et artistes sur place, qui prenaient plaisir à vulgariser leur œuvre et leur technique. Pour l’amateur autant que pour le professionnel, tous y ont trouvé leur compte.

Théâtre HSF

La Troupe Oh La La remplit la salle

La pièce Méli-Mélo ralliant des comédiens amateurs du territoire, présentée par la Troupe Oh La La, dont Luc Brière en est l’auteur, a connu un grand succès. La représentation avait lieu au Centre communautaire de St-Gérard. Le public a bondé la salle où près d’une centaine de personnes se sont entassées.

Une pièce qu’on peut comparer au style de l’humoriste et comédien, Gilles Latulippe, explique Luc Brière, également président de l’organisation. La pièce comprenait huit sketches, tous enchainés un après l’autre et combien divertissants ! La pièce aux allures burlesques interprétée avec aise par les comédiens parodiait nos mœurs québécoises. Le public s’est dilaté la rate un bon coup. Parmi le public présent, Joanne Leblanc, conseillère à la municipalité de Weedon, trouvait important d’y participer afin d’encourager le volet culturel.

Des comédiens, le plus remarquable étant sans contredit le jeune Mickael Tardif, 12 ans, aucunement nerveux et bien à l’aise. La troupe se prépare en vue de prochaines représentations qui se tiendront à Weedon en mai 2017.

Jean-Pierre Patry

Pour Jean-Pierre Patry la vie, c’est sexy, mais plus encore

par Pierre HÉBERT

C’est dans une ambiance chaleureuse, entouré de ses proches, enfants, petits-enfants, amis, connaissances et autres que l’écrivain Jean-Pierre Patry a procédé au lancement de son huitième recueil de pensées et de poésies Sexy la vie.

Plusieurs fidèles lecteurs ont pris place au Centre culturel de Weedon pour se procurer l’ouvrage, voir et entendre l’écrivain se dénuder littérairement de quelques poèmes. En guise d’introduction, sa sœur Hélène Patry s’est montrée aguichante en effectuant un streaptese littéraire, présentant succinctement les sept ouvrages précédents Sexy la vie. L’écrivain a poursuivi par la lecture de quelques poèmes en les mettant en contexte. Le tout était soigneusement orchestré par une petite mise en scène sobre, mais bien chaleureuse. Le musicien, Jean-François Demers, a bien enrobé le tout avec une musique chaude de circonstance. Petite surprise, la petite-fille de l’auteur, Éléonord Patry, accompagnée de Saskia Demers, ont interprété une chanson qui a visiblement touché le cœur de l’auteur.

Sexy la vie

Sexy la vie est le «flash» qu’attendait l’auteur pour sélectionner ses textes et produire le livre après une pause d’un peu plus de deux ans. « J’avais beaucoup de textes d’écrit et cinq titres en tête, mais aucun ne faisait mon affaire. J’écrivais et je mettais ça sur la pile. En juillet dernier, je mangeais dans un restaurant et la serveuse que je connaissais était très joyeuse. Elle travaillait avec le sourire et avait un petit air sexy. Je me suis dit c’est ça la vie, c’est sexy. La vie c’est beau, c’est attachant, ce n’est pas juste sexuel. La vie, tu vas la déshabiller à ton goût, mais c’est la vie qui te montre ce qu’elle veut bien te montrer. »

« La vie est sexy et belle. Mon livre est axé plus sur la vie. Il est moins personnel que les autres. Il y a des textes qui parlent de moi, mais des textes qui s’adressent à tout le monde. Il y a des exemples de vie, des épreuves qu’on subit. C’est un livre très optimiste, j’ai beaucoup foi dans la vie. Je démontre que la vie vaut la peine d’être vécue. Des fois quand tu as des épreuves, on les trouve dures, des fois on se demande ce que la vie veut de nous, notre rôle dans le monde. » Mais ça vaut la peine d’être vécu, d’exprimer l’auteur qui a eu ses moments difficiles.

Quant à son rythme de production, Jean-Pierre Patry ne s’en formalise pas. « Pour moi, ça reste un loisir. Je ne me donne pas d’échéancier. » Maintenant que le livre est sorti, l’auteur s’impose une période de quatre à six mois sans écrire une ligne. « Je veux me vider le cerveau avant de recommencer. » Producteur agricole, fabricant et distributeur de l’annuaire téléphonique Le p’tit Bottin, écrivain, sans compter le reste, tout ça laisse bien peu de temps libre pour celui qui caresse le rêve d’écrire un roman. « J’y pense, mais c’est le temps qui manque », lance-t-il sans fermer la porte à ce projet.

Ayant vendu 50 livres, ce qui est considéré comme un succès, à sa dernière participation au Salon du livre à Sherbrooke, Jean-Pierre Patry a déjà ses fidèles lecteurs. Les habitués retrouveront dans Sexy la vie son style habituel, passionné, chaleureux, doux, rugueux et critique à la fois selon les sujets qui le font vibrer. Les personnes intéressées à se procurer le livre peuvent communiquer avec l’auteur en composant le 819 877-2450 ou se présenter à la Biblairie GGC à Sherbrooke.

Odyssea, finaliste au concours Choeurs d’ici, chansons d’ici

L’ensemble vocal Odyssea figure parmi les chœurs finalistes au concours Choeurs d’ici, chansons d’ici, organisé par l’émission De tout Choeur avec vous, diffusée à ICI Musique.

À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, un album sera produit par Radio-Canada. Tous les finalistes auront la chance d’enregistrer une pièce au printemps 2017 et la plupart des pièces se retrouveront sur l’album. De nombreux critères étaient considérés par le jury lors de l’évaluation des candidatures, dont la justesse, l’expression artistique et l’habileté technique. Odyssea est fier d’avoir su se démarquer parmi un grand nombre de chœurs talentueux, d’un océan à l’autre. L’ensemble vocal sherbrookois a été sélectionné parmi près de 80 chœurs canadiens.

Odyssea a été fondé en septembre 2012 et réunit une trentaine d’hommes et de femmes des environs de Sherbrooke. Pour plus d’informations sur l’ensemble vocal Odyssea et ses prochains spectacles, visitez le site Internet odyssea-vocal.ca. Pour en savoir davantage sur le concours Choeurs d’ici, chansons d’ici, visitez le http://www.icimusique.ca/articles/17687/choeurs-dici-chansons-dici-les-gagnants-de-notre-c.

 

Isabelle Arseneault

Musée

Eaton Corner Museum

by Pierre HÉBERT

It often happens that we have a treasure right under our nose, and we’re so busy looking elsewhere that we forget it even exists. One of these treasures is the Eaton Corner Museum in Cookshire-Eaton.

Founded in 1959 by the Women’s Institute, the initial aim was to preserve the history of Compton County. Today, its aim is still to preserve the history of the first colonists, both English- and French-speaking. “For us, history is bilingual,” said Jacqueline Hyman, secretary of the non-profit organization, speaking in French.

The museum, situated on Route 253 and clearly identified on the Townships Trail, is notable first for its main building, a former Congregationalist church. But the history of the first colonists is not contained in this building alone. It is also found next door in the Foss House, and across the street in the building known as the Academy.

Inside the church, vintage benches and the original platform, pulpit and pump organ provide an ambiance of yesteryears. Along the sides and back, exhibits were created, showing off various objects to whet the historical appetite. You can find the story of the first colonists, Americans from New England. Then came the English, Irish, Scottish and the arrival of the first French-speaking colonists in about 1834. You can read about them or listen to historical characters telling their stories in either French or English, using audio phones. Visitors can discover the original means of transportation: walking, horseback, or rafts. Also, you can see what life was like in those times, how communities were organized, families, churches, schools, post offices and more.

Today it’s a small hamlet, but in the mid-19th century Eaton Corner was a prosperous economic centre with a stagecoach stop (Quebec-Montreal-New England). There’s even the story that the first anesthesia for surgery in Canada was administered in Eaton Corner. Dr. Worthington of Montreal used it while amputating William Stone’s leg. Unfortunately, the arrival of the railroad to Quebec had the effect of putting an end to this booming prosperity.

Just across the road, inside the Academy, visitors have a chance to soak up the daily life of yesteryears. There’s a little school with a schoolmaster, desks and exercise books, all scrupulously presented. Being in an agricultural region, it is not surprising that the history of tilling tools is largely represented. But one also finds objects that were essential to daily life. It is impressive to note the ingenuity of our forebears in designing tools. The museum exhibits various items, from a scale structural model of a barn to typewriters to an old-fashioned washing machine – in fact, all that could represent daily life. The museum contains more than 4,000 artefacts. Because of space restraints, not all are exhibited, but enough are shown to properly portray life in the past.

Entirely restored to its luster of yesteryear, the Foss House is the welcome centre, and where special events are offered, such as temporary exhibits. Just recently, the works of the artist Denis Palmer were exhibited, showing what life was like in the past. In the welcome centre are also offered books containing stories of the past, whether those of the local physician, Dr. Lowry, or other persons playing diverse roles.

For Ms. Hyman, the aim is “to give an idea of the lives that were here. We want to communicate what the life of settlers was like in the 1850s, what was important for them, the influences. They were people, families.” She added, in the same breath, “many people come to research their genealogy. We have a lot of documents, particularly of English-speaking families. We have the archives of the Société d’histoire du Haut-Saint-François.»

Added to all that is the project of developing a heritage garden. “We want to present what the settlers ate, potatoes, beans and other things. We have seeds that were passed down from generation to generation, as well, for different kinds of flowers.”

The Eaton Corner Museum is open to the public during the summer. Although its doors closed recently for the winter, it is possible to arrange group visits at any time of the year. Just call 819-889-2698 or 819-875-5256.

Maison Culture

Maison de la culture John-Henry-Pope

par Pierre HÉBERT

Les élèves de la classe de Stéphanie Perron, 3e année à l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton, se sont amusés à visiter la Maison de la culture John-Henry-Pope, en plus d’échanger avec les divers artistes qui y exposaient.

Sylvain Dodier, illustrateur, Luc Pallegoix, photographe, et Robert Péloquin étaient présents pour expliquer, dans un vocabulaire simple et accessible aux jeunes, leur art et la démarche artistique utilisée. Invités à donner leurs commentaires, les élèves y sont allés spontanément « j’aime les dessins, j’aime la sculpture sur le mur, j’aime le poisson, j’aime la sculpture à l’extérieur, je trouve original le corps avec la tête de chevreuil, je trouve ça imaginatif » sont quelques commentaires émis par les jeunes visiteurs.

« Je trouve ça inspirant. Les jeunes ont une imagination très vive, j’aime leur façon à voir et interpréter les choses. Ils sont toujours souriants », de commenter Robert Péloquin. « Les adultes apportent autre chose, les enfants, c’est spontané, il y a de la fraîcheur. » Pour Sylvain Dodier « je trouve fascinant de voir les jeunes se laisser transporter par l’œuvre. »

©2019 Journal Le Haut-Saint-François