Les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François : Développer l’autonomie alimentaire

Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur général des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François, prévoit mettre sur pied une table de concertation en sécurité alimentaire.

Mars est le mois de la nutrition et le 26 sera la Journée nationale des cuisines collectives. Dans le Haut-Saint-François, 13 des 14 municipalités ont désormais accès aux services de cet organisme dont la principale mission est de développer l’autonomie alimentaire. Différents enjeux nuisant au droit à l’alimentation ont été notés et les responsables prévoient mettre sur pied une table de concertation en sécurité alimentaire.

Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur général des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François, explique que, contrairement à la croyance populaire, les activités de l’organisme ne s’adressent pas seulement aux personnes défavorisées. C’est accessible à tout le monde, et ce, peu importe le statut social. « Le but, c’est le renforcement des capacités, des compétences culinaires. Que les gens apprennent à cuisiner », explique le directeur. Les activités proposées servent à améliorer l’alimentation des gens de façon générale en passant par l’éducation. Elles permettent également de briser un isolement pour certaines personnes. Les animateurs, également formés en travail social, peuvent offrir un support aux membres et les rediriger vers les bonnes ressources.

À travers l’organisme, les intervenants veulent soutenir le droit à l’alimentation. « L’alimentation est non seulement un droit fondamental reconnu à l’international et au Canada, mais c’est surtout un besoin essentiel nécessaire à la vie », explique M. Loiselle-Boudreau. Plusieurs enjeux peuvent faire en sorte que ce droit est brimé, selon le directeur. Si la pauvreté est un facteur important, le fait d’habiter en région éloignée en est un autre. « En milieu rural, les gens à faible revenu qui habitent dans un village plutôt éloigné, il y en a qui n’ont pas de voiture. L’épicerie pour eux, ça veut dire aller au IGA à East Angus, Cookshire-Eaton ou Weedon. Donc, c’est la problématique, ils vont faire leur épicerie des fois au dépanneur où la variété n’est pas toujours là et les prix sont plus élevés. » C’est dans l’optique de contrer ces différents enjeux que l’organisme démarre une table de concertation en avril prochain. Ces rencontres permettront de définir la mission, la vision, les objectifs et la gouvernance de cette instance de concertation. Par la suite, différents projets communs visant à permettre aux personnes et aux familles de mieux s’alimenter et d’atteindre une plus grande sécurité alimentaire seront collectivement élaborés. Ces rencontres sont ouvertes au public et quiconque est intéressé par l’enjeu de la sécurité alimentaire est bienvenu, mentionnent les organisateurs, Guillaume Loiselle-Boudreau et Marjolaine Larocque, organisatrice communautaire pour le CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

Pour les Cuisines Collectives du HSF, d’autres projets sont en préparation. Une nouvelle animatrice a été engagée pour couvrir l’ensemble du territoire. L’organisme a récemment reçu un financement pour intervenir auprès des jeunes. « On développe un projet actuellement. On va faire le tour de toutes les garderies en milieu familial et CPE pour faire des ateliers culinaires. Découverte des couleurs, des saveurs, mais aussi des différentes étapes de transformation », explique M. Loiselle-Boudreau. Des activités, déjà en place dans certaines écoles primaires, seront développées à travers la MRC. De plus, les responsables de l’organisme envisagent d’ouvrir les fins de semaine pour permettre des rencontres parents-enfants.
Pour ceux intéressés à participer aux tables de concertation, celles-ci se dérouleront les 1er avril et 30 avril de 8 h 30 à 12 h, à la salle communautaire des Chevaliers, située au 143, rue St-Pierre à East Angus.

Journée pour les femmes de Dudswell et East Angus : Se reconnecter avec soi-même

Les femmes de Dudswell et d’East Angus ont pris un moment pour elles lors d’une journée organisée par l’AFEAS de Dudswell.

Une cinquantaine de femmes de Dudswell et d’East Angus ont pris un moment pour elles lors d’une journée organisée par l’AFEAS de Dudswell dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes. L’événement qui se déroulait au sous-sol de l’église Saint-Clément de Bishopton proposait diverses stations beauté. « Le but est d’essayer d’avoir une petite journée pour se changer les idées et se reconnecter avec soi-même », explique Paméla Fournier, membre de l’AFEAS.

Pour l’occasion, six femmes de la communauté ont été choisies pour se faire offrir une métamorphose complète. Celles-ci ont été désignées selon leur situation familiale, des mères monoparentales ou simplement qui n’ont pas les moyens de s’offrir des services de beauté. « Je viens de me séparer, j’ai une nouvelle job, je le prends vraiment comme un nouveau départ », exprime Hélène, une de celles choisies. Pour plusieurs mères, profiter des services tels que la coiffeuse n’est pas une priorité. Parfois, elles ressentent surtout le besoin de parler et d’être écoutées, affirme Mme Fournier. Vivre une telle journée permet également de briser l’isolement.

L’activité 100 % bénévole permettait aux femmes de profiter des services de massage, pressothérapie, méthode Access Bars, coiffure, maquillage, soins du visage et manucure, le tout gratuitement. Un dîner préparé par les membres de l’AFEAS était offert ainsi qu’une conférence sur le pouvoir féminin par Andréanne Jutras.

L’AFEAS est un organisme qui existe depuis près de 55 ans et qui milite pour la reconnaissance des droits des femmes. Les membres travaillent pour la parité des femmes dans toutes les sphères.

Sawyerville Seed Festival : A record attendance

Participation in the last edition of the Sawyerville Seed Festival was record-breaking.

Nearly 325 persons participated in the recent Sawyerville Seed Festival, looking for seeds, eager to talk with artisans, and keen to learn more about their hobbies. It was a record-breaking crowd.

In a festive atmosphere, visitors gathered to plan their 2020 gardening season in the basement of the Sawyerville Catholic church, in Cookshire-Eaton. The event was organized by the Sawyerville Community Garden in collaboration with SÈME Évenements, an eco-responsible organization. A total of 27 exhibitors presented their products and 5 speakers addressed various subjects such as green fertilizers, the botany of seeds, companionship with nature, the effect of coffee according to a herbalist-therapist, as well as different options for autonomy and living soils. A corner with a facilitator was available for children. The community kitchens offered smoothies, and the Ramana Hotel (Sawyerville Hotel) served no less than 120 meals.
Chantal Bolduc, president of the Community Garden, noted a high level of participation in the various presentations, which focused on approaches for sustainable development. Marie-Claude Bibeau, MP for Compton-Stanstead and Minister of Agriculture and Agri-Food, also participated in the activity. She took the time to meet the exhibitors and chat with visitors.
Bolduc said she was very satisfied with the event. “It is beyond my expectations,” she said, and expressed thanks to all the volunteers involved. The annual general meeting of the Community Garden is planned for April 7, and at that time the schedule for the summer season will be announced.

actualite

Journée nationale du travail invisible : L’AFEAS de Cookshire-Eaton marchera à Sherbrooke

L’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) de Cookshire-Eaton participera à la marche qui se tiendra au lac des Nations, le 7 avril prochain. L’objectif est d’emboîter le pas au mouvement provincial, réclamant de la part des gouvernements du Canada et du Québec qu’ils reconnaissent du premier mardi d’avril, la Journée nationale du travail invisible.
Ça fait 20 ans que le mouvement souligne l’apport du travail invisible et souhaite que les deux paliers de gouvernement la reconnaissent à sa juste valeur. L’apport du travail invisible contribue pour plusieurs centaines de millions de dollars dans l’économie du pays et de la province, soutient le mouvement. Bien que la reconnaissance touche principalement les femmes, plusieurs hommes sont également concernés. Ce qui est considéré comme du travail invisible consiste en du travail non rémunéré souvent offert par amour auprès d’un proche ou par devoir. À l’intérieur de ce concept, on inclut notamment un des parents qui met son travail en parenthèse pour s’occuper des enfants à la maison, un parent qui interviendra comme premier aidant pour un enfant handicapé ou un proche en fin de vie. Cela englobe également tout le travail bénévole effectué au sein d’une communauté.

L’AFEAS souhaite que les gouvernements reconnaissent l’apport social et économique de ces nombreuses personnes. « Dans notre organisme, il y a beaucoup de membres qui sont des aidants naturels », d’exprimer Lucille Chabot, présidente de l’AFEAS de Cookshire-Eaton. Membre du comité organisateur pour la marche, Mme Chabot invite également les hommes à y participer. Selon les informations obtenues, des membres des trois autres AFEAS du Haut-Saint-François participeront à la marche de Sherbrooke, le 7 avril prochain.

3 options pour le ménage du printemps de votre véhicule

Durant l’hiver, la froideur fait en sorte que l’on nettoie moins souvent ou scrupuleusement son véhicule. C’est pourquoi avec le printemps vient le moment du grand ménage, celui où l’on s’assure que la carrosserie brille et que l’habitacle sent la rose ! Pour ce faire, pensez à l’une de ces trois options.

  1. Le lavage à domicile
    En théorie, le lavage à la main, chez soi, constitue le choix le plus économique. Cela dit, si vous ne possédez pas le matériel nécessaire (ex. : savon pour automobiles), vous devrez vous procurer certains produits au préalable. De plus, le nettoyage sera plus long si vous avez à apprendre, par exemple, comment appliquer la cire pour un résultat optimal.
  2. Le lave-auto
    Certains lave-autos automatiques offrent un nettoyage et un cirage sans contact, tandis que d’autres comportent une machine à rouleaux ou à lanières. Cela dit, ceux-ci ne lavent que l’extérieur du véhicule.

    D’autres établissements laissent le matériel à la disposition des clients pour qu’ils effectuent la corvée eux-mêmes : laveuses à pression, savons, linges, aspirateurs, cires, etc. Vous devez donc mettre la main à la pâte, mais vous n’avez aucun produit à acheter (ni à entreposer !).
  3. Le nettoyeur professionnel
    Confier le nettoyage de son véhicule à des experts consiste en l’option la plus dispendieuse. Cependant, selon votre budget et les différents forfaits offerts, le jeu en vaut assurément la chandelle. Outre le lavage extérieur et intérieur de base, les professionnels proposent couramment les services suivants : cire, shampoing (tapis, sièges, coffre arrière, moteur, etc.), décontamination de la peinture, etc. Pour obtenir un ménage efficace et en profondeur sans vous casser la tête, faites appel à une entreprise spécialisée de votre région !

Comment choisir sa voiture électrique ?

Vous aimeriez vous procurer un véhicule électrique ? Bien entendu, comme c’est le cas pour un modèle à essence, vos goûts personnels et vos exigences concernant diverses fonctionnalités entreront en ligne de compte : catégorie (compacte, utilitaire, etc.), look, nombre de places, capacité de remorquage, espace de chargement, etc. Or, pour choisir la voiture électrique appropriée à vos besoins, vous devez également considérer ces deux critères cruciaux.

  1. Type
    Si la voiture entièrement électrique séduit par son aspect « zéro émission » et ses frais d’entretien hautement réduits, elle possède une autonomie plus ou moins limitée et ne convient donc pas à tout le monde. En général, elle constitue un bon choix pour les ménages ayant deux véhicules ou qui ne font de longs trajets qu’à l’occasion.
    Au contraire, si vous n’avez qu’un véhicule ou si vous parcourez régulièrement de grandes distances, la voiture hybride rechargeable pourrait être mieux adaptée à vos besoins. Permettant des déplacements de proximité 100 % électriques, celle-ci offre en outre une pleine autonomie grâce à son réservoir à essence, qui prend le relais lorsque la batterie est déchargée.
  2. Autonomie
    Plus l’autonomie est grande, plus le coût d’achat est élevé. Ainsi, pour ne pas avoir à payer pour une batterie inutilement trop grosse, évaluez vos besoins réels. Pour ce faire, calculez vos déplacements quotidiens (pour le travail et les courses, par exemple) et ajoutez-y une marge de manœuvre d’environ 30 % pour compenser la surconsommation d’énergie en hiver.

    Vos trajets occasionnels (ex. : aller au chalet les fins de semaine) excèdent votre nombre de kilomètres quotidiens ? Si vous n’avez pas la possibilité de recharger en chemin, misez sur un modèle offrant un peu plus d’autonomie. Par contre, évitez d’opter pour un véhicule uniquement pour combler des sorties exceptionnelles telles les vacances d’été. Au besoin, il s’avérera plus économique de louer une voiture pour votre périple.

    Par ailleurs, tenez compte de vos options de recharge pour évaluer l’autonomie nécessaire. Par exemple, si vous pouvez recharger votre auto à la fois au travail et à la maison, vous pourriez choisir un modèle ayant une autonomie moindre.

Enfin, pour prendre une décision éclairée, n’hésitez pas à poser des questions aux concessionnaires de votre région !

3 indices que le parallélisme de vos roues a besoin d’être ajusté

Pour assurer la stabilité et la maniabilité d’un véhicule, les roues doivent être parallèles. Or, un déréglage peut se produire lorsqu’on roule dans un nid-de-poule particulièrement profond, qu’on accroche un trottoir, qu’on a un accident, etc. Voici quelques indices possibles d’un parallélisme (ou alignement) des roues problématique.

  1. L’usure des pneus
    Le premier élément à vérifier en ce qui concerne le parallélisme constitue les pneus. Sont-ils anormalement usés compte tenu de leur âge ? Cette détérioration est-elle irrégulière ? Si la réponse à l’une de ces questions s’avère positive, il faut investiguer davantage.
  2. La position du volant
    Typiquement, lorsqu’une voiture est stationnée ou roule en ligne droite, le volant se trouve en position centrale. Si ce n’est pas le cas, cela peut signaler un ajustement inadéquat. Il en va de même si votre volant ne se remet en place que difficilement après que vous avez effectué un virage.
  3. La tenue de route
    Des roues non parallèles affectent tout particulièrement le comportement de votre véhicule. Il est alors probable que vous le sentiez tirer sur la gauche ou sur la droite ou que votre conduite vous semble étrange.

    Un parallélisme optimal signifie un confort accru, une consommation d’essence améliorée, une plus grande longévité pour les pneus et, surtout, une meilleure tenue de route. Contactez un garagiste de votre région pour faire contrôler la géométrie de vos roues !
Rachel Garber

IT IS HERE

“It will be coming to a city, a hospital, a friend, even a family member near you at some point. Expect it. Stop waiting to be surprised further.”

Thus spoke Dr. Abdu Sharkawy, infectious diseases specialist in Toronto, quoted by Yahoo News last week. As I write, the first case in Sherbrooke was reported, and more than a dozen others in Quebec. Prime Minister Trudeau and his wife Sophie are in self-isolation, awaiting testing results, and so is NDP Leader Jagmeet Singh.

It is here – Coronavirus Disease 2019, or COVID-19.

FEAR OR DENIAL?
Dr. Sharkawy was warning about the reality of the new coronavirus disease COVID-19, but even more about the wave of fear that has prompted, in some parts, so much stockpiling of toilet paper and other supplies.

It bears thinking about. He asks: Are we teaching our children rationality, open-mindedness and altruism, or are we teaching them to panic and to be self-interested?

Maybe we’re in denial, and sometimes that can be more adaptive than panicking. But if it causes us to continue behaviours that invite a coronavirus into our lives, that denial is harmful to ourselves and those around us.

A good example of this is Utah basketball player Rudy Gobert. At a press conference last week, he mocked the risk of contracting COVID-19 by touching all the reporters’ microphones and recorders on the table in front of him. Two days later, COVID-19 caught up with him, and the NBA cancelled its season.

WILL CONES SAVE US?
A more insidious example: How many times does a person touch their face an hour? On average, 23 times, says Google. It’s a habit that is as constant as it is unconscious. It’s just the best way of inviting the novel coronavirus into your lungs.

Here’s a solution: You know those cones dogs wears after surgery, to keep them from licking their wounds? Try wearing your dog’s “cone” around your neck as a face-shield. “It’s for your own good,” your dog will explain to you. “You have to stop touching your face!” Would it help to just imagine you are wearing such a cone?

How often we touch our face is nothing compared to how often we touch our smartphones. Between 2,500 and 5,000 times a day! On average, that’s 104 times an hour.

Because touching is inevitable, there’s washing. Washing your hands, your smartphone, or other surfaces. Whether you wash with soap and water or with sanitizer, it’s important to wash long. The time it takes to sing “Happy Birthday” twice, they say. I haven’t timed “C’est à ton tour de te laisser parler d’amour,” but you could try it out.

And stay far away from each other. I’ve heard one metre is good, two are better. That’s not easy in Quebec! Elbow-bumps could replace handshaking, but then we’re told to sneeze into our elbows. Hmm.

TAKE CARE

The new year has dealt us quite a blow, with Covid-19 coming on the heels of locusts and droughts, hurricanes and tornados, floods and fires, starvation and suffering in so many parts of the world.

It’s time to take care of each other, and I see signs we are moving in that direction.

Now then, couldn’t we make the same kind of concerted effort to take care of the planet, too?

HEALTHY EATING, 18th
Healthy Eating – More than Food! That’s the topic of a Health Link presentation today, Wednesday, March 18 in Bury. François Bergeron will speak about Canada’s new food guide, recipe ideas, and more. Bergeron is a registered dietition with the CIUSSS de l’Estrie – CHUS’ HSF RLS, our health centre. The talk begins at about 12:30, and ends at 2 p.m. It’s at the Armoury Community Centre, 563 Main Street. Info: 819-560-8540 x 9. (Call first to be sure the event is still on.)

INCOME TAX ASSISTANCE, Closed
The bilingual income tax assistance program in Sawyerville for persons with limited income is closed until further notice, because the Municipality of Cookshire-Eaton has closed the Sawyerville Community Centre, as well as other public venues.
Danielle Paré asks that previous clients of this service call her for more information, and to know how to proceed. Info: Danielle, 819-889-2614.

SUGAR SHACK BRUNCH, 29th

A Sugar Shack Brunch is planned for Sunday, March 29, at the Saint-Mathias-de-Bonneterre Community Centre, 2019 Route 210. The brunch is from 10 a.m. to 1 p.m., followed by a folk gala in the afternoon. Proceeds to benefit the Saint-Mathias-de-Bonneterre Community Centre. The activity is expected to happen as planned, and disinfectant and gloves will be used by the servers. Info: 819-889-2558.

CANCELLATIONS
Better safe than sorry, say a number of event organizers. So far, a few events that have been postponed indefinitely are:
The Miracle Worker, the play at the Centennial Theatre, Bishop’s University.

The Back Porch Haiku book launch by Marjorie Bruhmuller.
For Love of the River: A Rapid-Fire Reading, Ricochet Writing Event to Benefit Action Saint-François, organized by Angela Leuck, celebrating Water Lines, the new book by Townships writers.

Catholic Masses across Quebec, cancelled by the Quebec Catholic Archdiocese.

CHURCH SERVICES
Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at a bit past 11 a.m. in Cookshire, at the Trinity United Church hall (side door). Call first. Info: 819-887-6802.
United. Sunday services are cancelled for the next two weeks, due to coronavirus precautions. Info: 819-889-2838 (listen to the message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by March 23 for publication April 1st, or by April 6 for April 15.

Judo interzone : Une expérience enrichissante

Nous retrouvons de gauche à droite, Malik Perron, Robert Chaussé, Alexis Poulin, Olivier Landry et Sean Robidas.

Quatre athlètes du Club de judo de Johnville ont participé à la récente compétition interzone de Drummondville comptant pour la coupe de zone (Estrie et Centre-du-Québec). Ces participants étaient tous dans la même catégorie U12 et n’ont pas eu des combats faciles. Alexis Poulin a décroché la médaille d’or après trois Ipons. Tous se sont enrichis de cette expérience interzone, d’exprimer les entraîneurs du club. Le maître Robert Chaussé est satisfait des efforts déployés par ses jeunes protégés.

L’érablière Virgin Mady : La qualité avant la quantité

Virgin Mady est une entreprise acéricole familiale située à Bury, offrant des produits d’érable hauts de gamme.

Chez Virgin Mady, entreprise acéricole située à Bury, le mot d’ordre est la qualité avant la quantité. L’érablière familiale offre des produits haut de gamme qui vont chercher une clientèle autre que le québécois typique. Les propriétaires aiment relever de nouveaux défis et offrir une variété qui sort de l’ordinaire.
Leur mission est simple, proposer des produits originaux qui représentent leurs valeurs soit une qualité exceptionnelle tout en restant écologique et biologique. Ils s’assurent d’éliminer le plastique de leurs emballages, les sacs quant à eux, sont biodégradables et d’origine végétale. Ils se considèrent un peu avant-gardistes à ce niveau. « Ça va être un plus pour nous dans le futur parce qu’on a pris de l’avance », affirme Jonathan Barriault, copropriétaire de l’entreprise, ajoutant « tous nos verres viennent de l’Italie et non de la Chine, donc c’est du verre 100 % recyclable. » Pour l’instant, leur principale clientèle est le tourisme. Ils exportent plus à l’international qu’ils ne vendent localement parce que selon eux, il y a déjà plusieurs producteurs acéricoles dans la région et ils ne veulent pas marcher sur les plates-bandes des autres. « Je suis vraiment là pour compléter une gamme que les commerçants ont déjà », explique M. Barriault. Malgré ce fait, l’entreprise tient à rester à l’échelle humaine et ne désire pas trop agrandir pour l’instant. « On croit en l’économie locale, mais aussi à l’économie familiale », exprime-t-il.

Démarrée en 1966 par Lionel et Madeleine (Mady) avec 500 entailles, l’érablière était reconnue pour son beurre d’érable. Avec les années, leur fils, André Perron, et sa conjointe Marielle Quirion ont pris la relève, mais ont gardé l’entreprise simple. C’est en 2017, constatant que la relève familiale n’était pas au rendez-vous pour la ferme laitière, les deux propriétaires se sont tournés vers le volet acéricole voyant que les jeunes étaient intéressés à l’exploiter. C’est à ce moment que Virgin Mady est née. Mady vient du nom de la fondatrice et Virgin fait référence à la pureté du produit. En développant la compagnie, les propriétaires tenaient à faire ressortir autant de qualité qu’ils avaient acquise au niveau des bovins. « On est des personnes de challenge, de qualité, de hauts niveaux. C’est ce qu’on veut transmettre à nos enfants », explique Mme Quirion. Cette qualité, ils l’ont déjà atteint à quelques reprises en remportant divers prix dont les premiers dans toutes les catégories au Québec lors du concours national des produits d’érable à la Royal Winter Fair 2018 de Toronto.

Même s’ils désirent rester une petite entreprise familiale, quelques agrandissements et autres projets sont en préparation. « On essaie toujours d’avoir des nouveautés. En 2019, on a sorti notre sirop d’érable infusé dans les barils de Jack Daniel’s », explique la propriétaire. Le beurre d’érable au sel d’Himalaya a quant à lui été le plus grand vendeur l’année dernière. Plusieurs nouveautés sont à venir. Les entrepreneurs prévoient garder le côté traditionnel en ajoutant une touche d’originalité. « On reste dans l’érable, mais ce sera complètement différent de ce qu’on a actuellement », affirme Mme Quirion. Des agrandissements de bâtiments sont également prévus et la mise en place d’une boutique d’équipement acéricole et d’une petite boutique de produits d’érable. Pour l’instant, l’érablière est ouverte au public à condition de contacter l’entreprise avant de passer.

Une travailleuse de rang au service des agriculteurs : Soutien et accompagnement psychologique

Rachelle Houle tient le rôle de travailleuse de rang dans le Haut-Saint-François.

L’organisme Au coeur des familles agricoles (ACFA) offre, depuis près de deux ans, un service de soutien psychologique auprès des agriculteurs de la MRC du Haut-Saint-François. L’objectif est d’améliorer la santé globale et d’accompagner les agriculteurs pouvant vivre une période de stress.

En janvier dernier, Rachelle Houle a débuté son rôle de travailleuse de rang au sein de l’organisme. Cumulant une vingtaine d’années dans le milieu de la santé, elle remplace Caroline Poulin, en poste depuis un an. « Je suis travailleuse sociale de formation, donc ce que je fais, c’est du suivi psychosocial auprès des agriculteurs, c’est beaucoup d’accompagnement », explique Mme Houle. Les gens du milieu agricole peuvent vivre beaucoup de stress et d’épuisement, selon elle. Ils peuvent éprouver des difficultés avec la relève ou à trouver une main-d’oeuvre qualifiée. Lorsque ce sont des entreprises familiales, il peut parfois y avoir des tensions au travail qui ont des répercussions dans la famille, sans oublier la problématique d’isolement. Le rôle de Mme Houle est donc de répondre aux demandes d’aides qui peuvent survenir en tout temps. « C’est un service qui est vraiment adapté à la réalité des agriculteurs, donc qui va être très flexible sur le lieu et la durée des rencontres. C’est adapté à leurs besoins et leur réalité », explique-t-elle.

Les demandes peuvent venir des agriculteurs ou de leur famille. Même si les gens dans ce domaine sont généralement assez indépendants, l’intervenante note une belle ouverture d’esprit et ceux qui en ressentent le besoin n’hésitent pas à la contacter. « N’importe qui travaillant ou gravitant autour d’un agriculteur peut faire une demande d’aide pour la personne », affirme-t-elle. Il ne semble pas y avoir de distinction au niveau de l’âge ni des secteurs d’activité parmi les gens qui ont besoin d’aide. « L’année dernière a été une année très difficile pour l’agriculture en général avec la température et le problème d’approvisionnement du propane », explique Mme Houle ajoutant que cette année, c’est au niveau financier, surtout dans le secteur laitier que ça n’a pas l’air facile. Ses objectifs pour 2020, outre d’aider le plus possible, sont de faire connaître le service et sensibiliser la population sur les besoins dans le milieu agricole.

L’AFCA est un organisme qui a vu le jour en 2001 et se définit comme un réseau d’entraide qui s’adresse principalement aux familles agricoles. Divers facteurs peuvent se répercuter sur la santé physique et psychologique des producteurs et de leurs proches. Selon l’organisme, plus que jamais, il faut une santé de fer et des nerfs d’acier pour tirer son épingle du jeu. Dans les productions les plus vulnérables, les familles ont l’impression d’être abandonnées à elles-mêmes. Le rôle des agents de l’organisme est multiple tels qu’offrir des services de première ligne pour les demandes d’aide et les urgences, servir d’agent de liaison vers les intervenants spécialisés, sensibiliser la population en général et les intervenants agricoles ou représenter ACFA auprès des autorités et des diverses tribunes. Les personnes désirant plus d’informations peuvent visiter le www.acfareseaux.qc.ca.

Cookshire-Eaton à l’ère du bac brun

Environ 20 personnes participaient à la rencontre d’information sur l’instauration du compost à Cookshire-Eaton.

Suite à l’annonce de l’instauration des collectes de matières résiduelles dans la municipalité de Cookshire-Eaton, les élus ont récemment tenu une rencontre d’information publique afin de donner des trucs, conseils et répondre aux questions des citoyens. Environ 20 personnes assistaient à la réunion qui se déroulait à la salle Guy-Veilleux. Le tiers des participants ont profité du moment pour démontrer leur désaccord face à l’imposition du bac brun en milieu rural.

René Vachon, technicien en environnement à la MRC du Haut-Saint-François, présidait la rencontre. Selon lui, ce que la ville a mis en place est vraiment la recette gagnante pour dévier le plus possible de l’élimination. « Dans les premiers mois, vous aurez peu de changements par rapport à ça. La fréquence du bac de poubelle et des collectes sélectives va rester la même », explique M. Vachon, ajoutant que c’est à partir de novembre que les gens vont noter le changement de fréquence. Pour l’instant, tous les immeubles résidentiels, y compris les logements de deux unités ou plus, recevront un bac de compost. Pour ce qui est des industries et commerces, ce sera sur demande. Pour instaurer ce service, les citoyens ont remarqué sur leur compte de taxes un montant de 105 $, soit 18 $ pour la collecte et 87 $ pour le matériel. Celui-ci sera distribué aux résidents jusqu’au 20 mars et comprend le bac brun, un petit pour la cuisine, un ensemble de sacs compostables et des dépliants informatifs.

Différents trucs et conseils ont été mentionnés pour faciliter l’adaptation des citoyens. Il y a trois règles simples à suivre pour savoir ce qui doit se retrouver dans le bac brun. Ça doit être quelque chose de comestible ou une partie d’un aliment, un résidu de jardin (feuilles, petites branches, etc.) ou du papier et du carton non cirés. Certaines personnes font déjà du compost domestique et ne voient pas l’utilité d’y ajouter un bac municipal. « Il faut vraiment voir le bac brun en complémentarité avec le compostage domestique », explique Daphnée Carmel, stagiaire en environnement à la MRC du HSF. Selon elle, toutes les matières résiduelles ne peuvent pas se retrouver dans un compost domestique puisque ça attirerait la vermine ou ça modifierait sa qualité, c’est là qu’il devient un complément.

Malgré tout, quelques citoyens auraient préféré recevoir une demande d’inclusion plutôt que de se le faire imposer. « Je trouve ça un peu dommage de faire payer à tout le monde, qui comme moi, ne se serviront pas du bac brun », affirme une résidente de milieu rural. Plusieurs raisons ont fait en sorte que la municipalité a décidé d’implanter le programme à tous les résidents, entre autres, parce qu’il y aurait trop d’exceptions à gérer. Depuis l’année dernière, 70 % des portes se doivent d’en avoir un sinon la ville devra payer des pénalités au gouvernement. Selon M. Vachon, ce pourcentage pourrait changer et augmenter à n’importe quel moment. De plus, « le gouvernement a mis en place ce qu’on appelle les redevances à l’élimination. Sur chaque tonne enfouie au Québec, il y a une vingtaine de dollars que le gouvernement garde et les municipalités, si elles mettent en place une collecte, vont ravoir cet argent-là et si elles ne le font pas, elles la perdent », explique le technicien, ajoutant que jusqu’à présent, l’inaction de Cookshire-Eaton a fait perdre des milliers de dollars à la ville.
Pour une tonne de déchets enfouis, il en coûte 260 $ à la ville versus 60 $ pour une tonne de matières résiduelles. Si chacun participe activement, il serait possible de réduire jusqu’à 50 % des déchets enfouis et selon la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, les prédictions d’économie pour 2020 seraient d’environ 100 000 $, considérant qu’actuellement, c’est plus de 2100 tonnes qui sont enfouies annuellement.

Les séances prévues à Johnville et Sawyerville sont annulées en raisons du COVID-19.

Projet de jumelage de l’Arterre : Combler la relève agricole

Yolande Lemire, agente de maillage.

Depuis trois ans, l’Arterre propose un programme de jumelage dans les secteurs agricoles du Haut-Saint-François. L’objectif est de combler le manque de relève chez les agriculteurs et par le fait même attirer de nouvelles familles en région. Malgré les difficultés à assurer une relève, certains projets de jumelage s’avèrent prometteurs.

Yolande Lemire, agente de maillage, explique que la génération des baby-boomers va bientôt partir à la retraite et que les agriculteurs peinent à trouver quelqu’un pour prendre en charge leurs entreprises « Dans les prochaines années, il va y avoir beaucoup de fermes à vendre et le but de l’Arterre est justement d’éviter la vente. Est-ce qu’on ne pourrait pas trouver une belle relève qui est compétente, prête, disponible et qui a le goût de poursuivre l’aventure dans l’agriculture avec quelqu’un qui a le goût de voir sa ferme poursuivre son projet agricole ? », se questionne-t-elle. La problématique se retrouve dans toutes les régions. L’approche de ce programme est de promouvoir un modèle axé sur un accompagnement de qualité. Sa mission est de trouver de la relève en agriculture et de l’accompagner à démarrer ou poursuivre un projet, et ce, de la réflexion jusqu’au notaire. Le public cible est les aspirants-agriculteurs, les producteurs agricoles et les propriétaires fonciers. Plusieurs scénarios sont possibles puisque chaque modèle sera adapté aux différents besoins. Il pourrait y avoir des projets tels que le démarrage de nouvelles entreprises par l’acquisition ou par la location d’actifs, le partenariat d’affaires pour l’acquisition ou pour l’exploitation ou l’identification d’une relève potentielle ou d’un cédant pour le transfert d’une entreprise agricole.

Selon Mme Lemire, le Haut-Saint-François est attirant pour le faible coût des terrains, mais les intéressés ont tout de même quelques réserves. Les craintes qui ressortent, outre le côté technique des terres, sont la langue, certains croient que c’est principalement anglophone, et la distance des grandes villes. Au cours des derniers mois, quelques jumelages ont vu le jour. Toutefois, certaines municipalités ayant le plus de difficultés à trouver des propositions sont Chartierville, La Patrie et Hampden. Certaines municipalités telles que Weedon vont être limitées au niveau de la variété de production en raison de leur démographie qui affecte la qualité du sol.

Malgré tout, Mme Lemire affirme que la région possède de très belles terres et une multitude de possibilités. L’agente explique qu’on y retrouve beaucoup de fermes maraîchères puisque les paniers de légumes biologiques sont très populaires. Toutefois, certaines cultures manquent telles que les fraises et le noisetier, « ce qui est le fun avec le noisetier, c’est qu’on peut faire une double production. Le noisetier se mélange bien avec la truffe et ça, c’est quelque chose qui est demandé », explique Mme Lemire. Elle ajoute que peu importe la production, en agriculture, il faut maintenant penser à la double, voire une triple production afin de diversifier les revenus et exploiter le plein potentiel de la terre.

L’Arterre offre ses services à travers la province afin de faciliter l’accès au monde agricole. Quiconque est intéressé à un partenariat peut trouver l’information sur www.arterre.ca.

Soins palliatifs, Maison La Cinquième Saison : Un service aussi pour le HSF

En service depuis 2013, la Maison La Cinquième Saison accueille les personnes en fin de vie dans une ambiance champêtre et familiale.

Bien qu’elle soit située à Lac-Mégantic, la maison de soins palliatifs, qu’on appelle aussi de fin de vie, Maison La Cinquième Saison, est accessible gratuitement à tous les résidants adultes du Haut-Saint-François.

Les responsables de cette ressource, disponible depuis 2013, effectuent une tournée d’information auprès des communautés de différentes municipalités du territoire pour faire connaître la maison et les services offerts. Lors des rencontres, on expliquera entre autres leur mission et leur fonctionnement. On profitera aussi de l’occasion pour démystifier les mythes de soins palliatifs tout en définissant, c’est quoi une fin de vie. Les intervenants seront de passage le 24 mars au secteur Marbleton à Dudswell, le 26 mars secteur St-Gérard à Weedon et le 9 avril à Chartierville.
Rappelons que la Maison La Cinquième Saison est une résidence de type familial, située dans un décor champêtre. Elle a pour mission d’accueillir et accompagner des personnes qui traversent la dernière étape de fin de vie de la meilleure façon possible, et ce gratuitement. L’endroit dispose de six chambres individuelles avec salle d’eau et toutes sont munies de téléviseur, câble et accès Internet. Une salle de bain thérapeutique est disponible. Les services sont offerts 24 heures sur 24. L’équipe de soins et d’accompagnement est composée de médecins, d’infirmiers, d’infirmiers auxiliaires, de préposés, de professionnels et de bénévoles.

Le style familial de la maison fait en sorte que les proches sont accompagnés et soutenus sur le plan moral, affectif et spirituel avec la possibilité de s’impliquer dans les soins. Deux chambres sont offertes pour l’hébergement des proches. Un espace cuisine avec toutes les commodités est mis à leur disposition. On y retrouve même des espaces de repos et de recueillement, bibliothèque, terrasse extérieure et une aire de jeux pour les enfants.

Critères d’admission
La Maison accueille toute personne de 18 ans et plus dont la volonté est de terminer ses jours à la maison de soins palliatifs sous approbation du comité médical. Peuvent également être admis les adultes ayant un diagnostic d’une maladie incurable et en phase terminale. Sont accueillies les personnes avec un pronostic de trois mois ou moins. La demande d’admission doit être faite par un médecin. Son territoire desservi s’étend aux deux MRC soit le Granit et le Haut-Saint-François, représentant un total de 34 municipalités comprenant approximativement 45 000 personnes. Cependant, depuis peu, la ressource dessert tout le territoire du Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) – de l’Estrie. De son ouverture jusqu’en 2018, la Maison avait accueilli près de 300 personnes en phase terminale. Outre le personnel, une petite armée de bénévoles y consacre beaucoup de temps.

Financement
La Maison La Cinquième Saison tire la moitié de son financement du ministère de la Santé et des Services sociaux. Le reste provient de dons, d’activités de financement et autres.
Depuis 2016, elle a ajouté une autre corde à son arc soit un centre de jour, l’Arbre de la vie, qui offre des services adaptés, un jour par semaine, à des personnes en phase palliative et encore à la maison ainsi qu’à son proche aidant. Pour obtenir de plus amples informations, composez le 819 554-8129 poste 209, par télécopieur 819 554-8135 ou par courriel à dg@maisoncinquièmesaison.org.

Carnaval de East Angus

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Le MTQ consacrera 166 M$ pour la réfection des routes en Estrie : Une trentaine de projets dans le comté de Mégantic

Nous apercevons au centre de la photo, François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, en compagnie de divers élus de l’Estrie.

De la centaine de projets prévus pour améliorer l’état des routes en Estrie, une trentaine se réaliseront dans le comté de Mégantic, mais rien n’est prévu pour l’amélioration de la route 257. François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, a annoncé la semaine dernière une enveloppe de 166 427 000 $ permettant la réalisation des travaux d’ici 2022.

Le député de Mégantic, François Jacques, accueille avec enthousiasme ces investissements massifs soutenant qu’ils contribueront à stimuler l’économie locale et régionale tout en favorisant le maintien et la création d’emplois. « Dans la circonscription de Mégantic, ce sont plus de 30 projets qui seront réalisés d’ici 2022 pour contribuer à l’amélioration de notre réseau routier. Ces projets permettront de rendre nos routes plus sécuritaires en plus d’augmenter le confort des usagers. Je suis fier de savoir que notre gouvernement investira à nouveau dans la sécurité et dans l’économie de notre comté. »

Parmi les projets prévus dans le Haut-Saint-François, nous retrouvons l’asphaltage de la 214 entre la route 108 et la rue McIver, à Bury. L’asphaltage de la route 210 entre la 108 et 253, la route 108 entre la rue MacDonald et le chemin de Learned Plain, ainsi que la route 212, entre la 108 et le chemin Fraser, et de la route 253 entre le chemin Fraser et la rue du Boisé, à Cookshire-Eaton est prévu. Sur les cartons, on retrouve également la réfection d’un tronçon de la route 112 à l’ouest de la 255 et à l’ouest de la limite municipale de Weedon et Dudswell. La réfection de la route 212, de 320 mètres à l’est de la 257 sur 4,5 kilomètres vers l’ouest et de la route 257 à l’intersection de la 212 à La Patrie est également prévue.
« Améliorer et maintenir en bon état nos infrastructures régionales est un processus d’amélioration continue et j’ai confiance que les investissements annoncés dans notre région (Estrie)augmenteront l’efficacité et la sécurité du réseau actuel, sans compter que les sommes significatives allouées par votre gouvernement sont un levier de développement économique pour toutes les régions du Québec, » de compléter le ministre Bonnardel.

VC Tech : Une entreprise au service de la communauté

Vincent Carrier se fait un point d’honneur à garder un service de proximité pour le Haut-Saint-François.

Vincent Carrier a toujours su qu’il avait une fibre entrepreneuriale très présente. Installé depuis plus de 10 ans à Cookshire-Eaton, il a démarré son entreprise d’ingénierie VC Tech, offrant entre autres des services de test de percolation.

Ayant travaillé dans le milieu de la construction pendant plus de 15 ans, l’entrepreneur affirme avoir toujours été entouré de gens qui sont dans le même domaine. « Mon père est entrepreneur en construction, mon frère est contracteur général et ma mère a eu son propre bureau de comptable », explique-t-il. L’entrepreneuriat est donc quelque chose de récurrent dans la famille. « Dès que je touchais quelque chose, je regardais de quelle façon je pouvais exploiter ça de manière autonome. » L’intérêt pour le domaine d’ingénierie civile s’est manifesté en 2009. Il est alors retourné aux études afin d’obtenir les diplômes nécessaires pour démarrer son entreprise.

Une expertise mise au service de la population
VC Tech offre divers services dont des tests de percolation, attestations de conformité et l’implantation de puits artésiens. Le technologue va directement sur le terrain pour effectuer les tests de sol et selon les conditions climatiques, les analyses sont faites sur place ou en laboratoire. En fonction du résultat obtenu, il sera en mesure de déterminer quel type de système devra être mis en place selon l’usage prévu par le propriétaire. Par la suite, un rapport d’expertise sera produit qui expliquera le tout et les plans et devis seront remis à l’excavateur et la municipalité pour guider lors des travaux. « Ce n’est pas juste un test de sol sur le terrain, on accompagne le client jusqu’à la fin. On peut même être présent avec l’excavateur pour l’accompagner dans les travaux », explique M. Carrier.

Dans le Haut-Saint-François, très peu d’entreprises offrent ce service. Pour l’entrepreneur, même s’il dessert l’Estrie, il tient à garder un service de proximité pour la MRC du HSF. « C’est un service qui est très particulier, il y a beaucoup de gens qui ne connaissent pas ce service-là jusqu’à tant qu’ils en aient besoin. Donc d’avoir quelque’un de près qui est capable de leur expliquer chacune des facettes de tout ça, c’est vraiment appréciable », exprime-t-il.

Des idées plein la tête
M. Carrier n’a pas fini d’innover avec VC Tech. Un projet est en cours de démarrage, celui de la supervision de scellements de puits. « Lorsqu’un puisatier doit sceller un puits, ça lui prend la supervision d’un technologue accrédité pour s’assurer que le scellement est fait correctement », explique-t-il.

Une autre division intéresse l’entrepreneur, celle de la dronotique. Une des clientèles pour ce service sera le secteur agricole. « On va aider au niveau des agriculteurs quand ils veulent travailler leurs champs, avoir des vues aériennes en temps réel. L’autre volet qu’on veut exploiter au niveau de la dronotique, c’est beaucoup les services aux municipalités, le calcul volumétrique des matériaux dans les gravières, sablières ou d’autres services qui requièrent une vue aérienne en temps réel au niveau des services municipaux ou même d’entreprises pour de l’inspection d’infrastructure. »

Faire partie de la communauté
Pour bien démarrer son projet, M. Carrier s’est dirigé vers divers organismes de la région afin de se faire accompagner. « Dès que j’ai eu cette idée-là, j’ai vu qu’on avait accès à de l’aide et des services au Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Donc, je me suis tourné vers eux pour démarrer l’entreprise et cela a très bien été. » Il y a fait sa formation de lancement d’entreprise et a obtenu du soutien pour monter son plan d’affaires ainsi que de l’aide financière au démarrage et pour l’achat d’équipement. « J’ai vraiment été bien encadré pour s’assurer de démarrer comme il faut », ajoute-t-il.

Faisant également partie de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, il bénéficie du soutien et d’un vaste réseautage. « J’ai bien l’intention de continuer à être membre au fil des ans afin de faire partie de la communauté ! »

Implantation d’un système de transport intelligent au coût de 800 000 $ : Six MRC s’unissent pour améliorer le service

Nous apercevons le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, Thérèse Domingue, directrice de Transport de personnes HSF, et le député de Mégantic, François Jacques, à bord d’un véhicule de transport en commun.

Six MRC de l’Estrie, dont le Haut-Saint-François, avec l’appui du ministère des Transports, unissent leurs efforts pour faire l’acquisition et l’implantation d’un système intelligent de gestion du transport de personnes. En plus d’améliorer les opérations, le projet de 800 000 $, une première au Québec, favorisera l’interconnexion des régions, « ce qui est majeur », de commenter Thérèse Domingue, directrice de Transport de personnes HSF.

Certains préfets des MRC concernées, représentants politiques, la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, députée de Brome-Missisquoi, Isabelle Charest, et le député de Mégantic, François Jacques, participaient à la conférence de presse tenue à la MRC du Haut-Saint-François. M. Jacques a annoncé au nom de son collègue François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, la contribution de 600 000 $ du gouvernement dans le cadre du programme d’aide au développement du transport en collectif. Les MRC participantes, Brome-Missisquoi, Coaticook, Haute-Yamaska, Haut-Saint-François, Memphrémagog et des Sources contribuent financièrement en parts égales pour un montant global de 200 000 $.

Projet
L’acquisition et l’implantation du système permettront de doter le service de transport des six MRC d’outils d’autoréparation, d’optimisation des routes, d’accès à divers modes de paiement, de billetterie électronique, de gestion en ligne des réservations, de géolocalisation de véhicules en temps réel et d’interconnexion qui reliera les réseaux de tous les partenaires de l’entente. « L’interconnexion, c’est majeur. On parle d’augmenter la mobilité, c’est un facilitateur de mobilité et ça permet une accessibilité aux autres territoires. On va être plusieurs à avoir le même outil. Donc, on aura le même langage technologique. Les six MRC utiliseront les mêmes outils; c’est là l’interconnexion. Il y a des segments de ça qu’on va rendre accessibles à nos collègues. Moi, si j’ai une demande de transport pour aller à Coaticook, je vais être capable d’avoir accès à toute l’information, j’aurai accès aux circuits. Nous allons pouvoir partager des circuits », d’exprimer Mme Domingue. Présentement, Transport de personnes HSF effectue les transports au complet que ce soit vers Coaticook ou Thetford Mines. Avec l’interconnexion, il sera possible de se rattacher à un autre circuit qui complétera le transport. « Personnellement, je suis convaincue que la clé du développement de qualité c’est ça, l’interconnexion. Tous les participants sont d’accord avec ça. Je crois que ça va permettre la rétention dans nos territoires. »

Les services concernés sont Transport de personnes HSF (Haut-Saint-François), Acti-Bus (Coaticook), Service de transport collectif (des Sources), Ami-Bus et Transport adapté pour nous (Haute-Yamaska) en plus des servcices directement intégrés aux MRC comme celle de Memphrémagog et de Brome-Missisquoi.

Autres avantages
L’implantation du futur système permettra entre autres de réduire le temps alloué à la gestion administrative des chauffeurs. « Fini les étapes parce qu’on est encore au papier, écrire à la main aux arrêts. La technologie va être à leur service. La personne qui va entrer dans le véhicule sera automatiquement comptabilisée en temps réel. Peu importe le moment du jour, la journée, du mois, on va savoir en temps réel l’ensemble de nos données et nos statistiques. » Autre amélioration, la géolocalisation des véhicules et le système de communication avec les chauffeurs permettront de connaître la position en temps réel des véhicules. « Quand les gens nous appellent ou il y a des retards, on est en mesure de voir exactement où est le véhicule et dire aux gens quel sera le temps d’attente », d’expliquer Mme Domingue. Le futur système permettra également de réduire les GES. D’autre part, elle assure que les économies réalisées « seront réinvesties en développement de service. »

Député Jacques
« C’est une excellente nouvelle concernant l’amélioration des services de transport collectif et adapté en Estrie, particulièrement en milieu rural. Les usagers pourront mieux gérer leurs déplacements. On avait des problèmes de prise en charge de personnes dans certaines MRC et c’est un peu ça qui va se faire avec tous les outils technologiques qui seront mis en place. Pour nous, soutenir le transport collectif régional et interurbain, c’est encourager des déplacements plus efficaces, plus écologiques. Cela favorise aussi l’attractivité du territoire des différentes régions du Québec. »

Préfet
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, est fier de l’entente regroupant six MRC et particulièrement le fait que celle du Haut-Saint-François soit mandataire de l’entente. Cette dernière a confié la gestion du projet à Transport de personnes HSF. « Avec cette entente, nous posons un geste concret pour répondre aux défis que représentent l’occupation du territoire et la revitalisation de nos régions », d’exprimer M. Roy. Mentionnons que Transport de personnes HSF effectue 40 000 déplacements par année.

Abolition des commissions scolaires : La poursuite des séances publiques pour la CSHC

Martial Gaudreau, directeur général de la CSHC, assumera jusqu’au 15 juin, les pouvoirs auparavant gérés par le conseil des commissaires.

Le directeur général de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC), Martial Gaudreau, a tenu, la semaine dernière, la première de quatre séances publiques transitoires de décision. Malgré l’invitation lancée aux parents, aucun ne s’est présenté à la rencontre.

Outre les membres du personnel, seulement une personne, Luc Hamel, vice-président du Syndicat de l’enseignement en Estrie, a participé à la rencontre. Celui-ci affirmait trouver intéressant que la CSHC ait décidé de maintenir les séances publiques. Effectivement, dans la région de l’Estrie, la CSHC est la seule qui poursuit ses rencontres à la suite de l’annonce de l’abolition des commissions scolaires. « Nous avons fait le choix ici à la commission scolaire de faire des séances publiques aux dates qui étaient initialement prévues au calendrier des séances de conseil », explique M. Gaudreau, ajoutant « on a un enjeu de transparence ici. Dans les différentes conventions collectives, il y a des mécanismes où les gens ont droit d’être entendus dans des séances publiques. » En cette période d’inscription, M. Gaudreau affirme que les parents ressentent parfois le besoin d’obtenir des réponses à leurs questions.

Les membres du conseil ont récemment reçu le texte de loi et les directeurs généraux ainsi que les directeurs généraux adjoints ont participé à une formation à Québec. Lors de cette rencontre, le ministère a présenté les grandes lignes des attentes et des opérations.

Pour la suite des événements, plusieurs étapes seront nécessaires. Tout d’abord, déterminer les cinq districts au niveau de la commission scolaire pour la nomination du conseil administratif des parents. Par la suite, un processus de désignation pour le personnel sera mis en place. « Les membres du personnel vont être élus parmi les membres des trois catégories suivantes : enseignants, soutien et professionnel », explique M. Gaudreau. Le comité de parents actuel sera rencontré et pour l’instant, ce seront ceux déjà en place qui sont éligibles à se présenter pour le prochain. Les règles futures pour les parents qui voudraient s’impliquer seront écrites dans un règlement qui sera publié ultérieurement. « D’ici 2022, c’est le processus transitoire qui prévaut. Donc, au niveau de la direction générale, nous aurons à trouver les membres du personnel et les parents avant le premier juin », explique le directeur général. Il y aura ensuite une élection pour les cinq membres de la communauté. Tous les gens qui feront partie du comité recevront une formation écrite par le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge. Jusqu’au 15 juin prochain, c’est le directeur général qui assume les pouvoirs qui étaient gérés par le conseil des commissaires.

Précédent la séance, les commissaires ont tenu leur dernière rencontre et l’émotion était au rendez-vous. Rappelons que ceux-ci ont été congédiés à la suite de l’amendement du 8 février dernier, abolissant les commissions scolaires. Les prochaines séances publiques se tiendront les 24 mars, 28 avril et 26 mai prochains à 19 h, à la salle des commissaires de l’école du Parchemin à East Angus.

Centre de santé Cookshire : Don pour l’achat d’un appareil

Nous apercevons certains membres de l’équipe du Centre de santé Cookshire et représentants de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François en compagnie d’un membre du conseil d’administration, Yves Veilleux, à l’extrême droite. À l’avant, nous retrouvons un exemplaire de l’appareil qui sera acquis dans les prochains jours.

Le Centre de santé Cookshire s’enrichira d’un nouvel appareil de prise de signes vitaux grâce à la contribution financière de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François. Le montant de 3 100 $ permettra d’acquérir le quatrième appareil du genre au sein de la clinique.

Selon Dre Stéphanie Blais-Boilard, l’addition de cet appareil ne sera pas un luxe. « Il est attendu particulièrement en saison de période grippale. Quand on est huit ou dix intervenants en même temps, des fois, il y a congestion, faut attendre que l’appareil soit libéré. On va avoir un gain d’efficacité. » « La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et le Centre de santé Cookshire sont deux acteurs majeurs de la région et nous avons le même souhait commun de satisfaire les besoins de notre communauté », d’exprimer Daniel Lamoureux, directeur général de l’institution financière. « Un de leurs objectifs communs, rappelle-t-il, réside dans les projets de développement qui répondent à un besoin réel et essentiel pour la MRC du Haut-Saint-François. »

La caisse n’en est pas à son premier coup de main envers la clinique. Elle a contribué à l’achat d’un défibrillateur en 2012 ainsi qu’à un deuxième appareil de prise de signes vitaux. Interrogée à savoir quel serait le prochain équipement souhaité, Mme Blais-Boilard mentionne un appareil pour stériliser les outils. « Celui que nous avons est sur le point de rendre l’âme et le faire réparer c’est 3 000 $ », précise-t-elle.

La direction du Centre de santé Cookshire apposera le nom et le logo de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François parmi les autres contributeurs sur son tableau Donateurs Platine.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François