ACTU-Quartier

Le projet de quartier durable prend son envol

La municipalité de Weedon pourrait être une des premières, sinon la première au Québec, à offrir un quartier vert sur lequel on pourrait retrouver dès cette année des maisons 100 % énergie solaire et certifiées Leed platine ainsi que des résidences écoresponsables. Le quartier en devenir d’une superficie de quelque 90 acres est situé derrière le parc industriel.

Déjà annoncé par le passé, le concept semble vouloir prendre son envol. La présentation du quartier innovateur au Salon ExpoHabitation de Montréal, en février dernier, s’est révélée fort populaire, d’exprimer le maire, Richard Tanguay. « On va chercher une clientèle particulière. Les gens veulent essayer l’expérience solaire. J’ai été surpris, plusieurs personnes de l’extérieur de Montréal, comme Thetford, Victoriaville, Drummondville, Sherbrooke, Stratford voulaient avoir de l’information. Je pense qu’on est dans les premiers à être aussi bien organisés. Notre quartier est vraiment axé sur l’écologie, le solaire. »

L’implication de deux promoteurs soit Énergéco pour les maisons solaires fabriquées en usine et Plan Image pour les résidences écoresponsables, qui seraient fabriquées sur place, notamment avec des produits recyclables et autres, démontre le sérieux de la démarche, souligne M. Tanguay. D’ailleurs, Plan Image devrait monter une maison modèle pour l’été tandis que Énergéco aurait déjà une ou deux propriétés prêtes à s’installer, de laisser entendre Richard Tanguay.

Le quartier contenant 37 lots se divise en deux parties. Une première, consacrée aux résidences 100 % solaires offre approximativement 14 lots. La seconde pourrait accueillir 22 résidences écoresponsables. Les terrains s’y rattachant seront plus grands, soit de deux à trois acres afin de permettre l’autosuffisance. Les propriétaires pourront posséder quelques poules, lapins et petits animaux ainsi qu’un champ, d’expliquer M. Tanguay. Un espace pour des jardins communautaires est prévu ainsi qu’une zone expérimentale agricole. Cet espace limité sera consacré notamment à des projets expérimentaux d’ordre écologique. Un boisé sera également préservé à l’intérieur du parc et une piste cyclable sera éventuellement aménagée donnant accès à divers endroits du village.

Le projet global devrait permettre d’accueillir près de 36 résidences. Les terrains seront offerts gratuitement, mais les propriétaires devront assumer les frais d’infrastructure inhérents, soit approximativement 12 000 $, d’exprimer le maire. Ce dernier précise que le projet s’étalera évidemment sur plusieurs années. « Les travaux se feront graduellement selon la demande. » Ce dernier aimerait bien voir une ou deux résidences s’installer d’ici la fin de la présente année.

  1. Tanguay est d’avis que l’initiative en cours fera tourner les yeux des Québécois vers Weedon. Déjà, mentionne-t-il, les deux promoteurs immobiliers impliqués « ne connaissaient pas Weedon. On souhaitait trouver un moyen de créer un concept immobilier qui sort de l’ordinaire. On voulait se démarquer par des produits spéciaux, se sortir de la masse et ça va attirer du monde », d’exprimer le maire Tanguay.
ACTU-Proxim

Pharmacie Proxim de Cookshire et East Angus

Outre les médicaments et divers produits, la pharmacie Desruisseaux, Laliberté et Chouinard, affiliée à Proxim, de Cookshire-Eaton et d’East Angus, propose à sa clientèle une panoplie de produits et services.

Sur place, une équipe chevronnée composée de 10 pharmaciens et 46 préposés s’affaire dans différents départements pour vous offrir des services personnalisés et courtois.

Ayant comme vision de desservir les gens comme dans les grands centres, mais avec la valeur ajoutée de conserver le contact humain, les propriétaires ont développé différents volets de services utilitaires et efficaces.

Une infirmière, une nutritionniste et une podologue (soin pour les pieds) reçoivent les patients sur rendez-vous, à moindre coût. Sur place, nous retrouvons le service de prise de sang, la prise de la pression artérielle ainsi que les tests de glycémie. S’ajoutent la vente et la location d’équipements orthopédiques ainsi que de produits plus spécifiques tels pour les stomies. Le service de préparation de vos médicaments sur place, par téléphone ou en ligne, auquel on offre la livraison gratuite pour l’ensemble du territoire du Haut-Saint-François. De plus, depuis l’implantation de la loi 41, les pharmaciens ont une plus grande latitude sur la possibilité de prescrire certains produits ou médicaments, permettant ainsi au patient d’économiser temps et argent. Dans le même ordre d’idée, chez Proxim, on est familier avec le système Omnimed. On travaille également en partenariat avec le Centre de santé Cookshire et le CLSC de Cookshire, le tout devient une ligne informatique permettant l’échange de l’information de façon rapide et efficace. Sans oublier que nous retrouvons deux chefs cosméticiennes aux deux endroits. Passionnées par les soins de beauté, elles vous concoctent diverses activités selon les anniversaires ou thème de la saison. Innovant continuellement, les propriétaires étudient la possibilité d’automatiser le service de pilulier et d’avoir un service de vaccination par un infirmier (ère) qui pourrait également effectuer quelques suivis de certaines maladies avec la clientèle.

N’hésitez pas à passer à une des deux succursales ou téléphoner, l’équipe de professionnels se fera un plaisir de discuter avec vous. À Cookshire au 819 875-3344 et à East Angus au 819 832-4343 ou en ligne à https://www.groupeproxim.ca.

ACTU-Planification

Lancement de la planification stratégique et d’un budget participatif à Weedon

La Corporation Weedon milieu durable procèdera le 10 juin prochain au lancement de la nouvelle planification stratégique. On profitera de l’occasion pour dévoiler le plan d’action ainsi que les projets retenus. En plus, les intervenants innoveront dans la façon de faire en présentant le concept de budget participatif auquel les citoyens, réunis au Centre communautaire de la rue des Érables, auront à voter pour un ou des petits projets à être réalisés.

Un conférencier sera sur place afin d’expliquer en quoi consiste un budget participatif. En fait, la population sera invitée à voter pour des petits projets qui ne font pas partie intégrante de la planification stratégique. « Ça peut être installer un support à vélo, un banc dans un parc pour observer les étoiles, mettre une lumière à côté du jeu d’eau. Ça peut être une série de petits projets qui ne sont pas mis de l’avant encore », de préciser M. Tanguay. « La municipalité, précise-t-il, a prévu un montant de 10 000 $ dans son budget 2017 pour réaliser ce qu’on appelle un ou des projets citoyens. On veut que les gens soient impliqués dans la prise en charge de leur développement et de leur milieu », de compléter M. Tanguay.

Exceptionnellement pour cette année, explique le maire, les citoyens auront à se prononcer sur des projets qui seront présentés par le comité, mais qui proviennent du milieu lors de rencontres précédentes. Pour l’an prochain, ajoute-t-il, les citoyens auront à soumettre des projets dès l’automne 2017 pour en faire une compilation qui sera présentée à la rencontre prévue de juin 2018.

Planification stratégique

Lors de la rencontre de juin prochain, les citoyens découvriront le plan d’action et les projets à venir. Ce dévoilement est le fruit d’un long processus auquel la population est impliquée depuis quelques années. Une première rencontre d’information s’est tenue en 2015 permettant d’établir un diagnostic et les grandes orientations. Une autre rencontre citoyenne tenue l’année dernière a permis de valider et s’approprier les actions pour mettre en place des moyens.

Le maire insiste « la qualité de vie des résidents est une priorité pour la municipalité de Weedon, le développement durable est le cadre avec lequel nous avons choisi de travailler pour faire croître Weedon vers un avenir prometteur. Les dimensions sociale, environnementale et économique sont au cœur de nos réflexions et nous comptons sur les forces du milieu pour rayonner. Nous souhaitons être un modèle et inspirer d’autres municipalités à innover » de compléter M. Tanguay.

actualite HSF

Un parc industriel 2.0

La municipalité de Weedon est en voie de développer une nouvelle vision pour le parc industriel. Les intervenants sont à mettre au point un plan offrant plus d’une dizaine d’emplacements à prix très avantageux. On souhaiterait attirer des entreprises à caractère durable tout en favorisant l’émergence de petites entreprises de transformation. On croit que le développement du quartier durable pourrait s’avérer un incitatif pour attirer des entreprises de pointe dans le secteur technologique, particulièrement axées sur l’écologie. À l’intérieur du parc industriel, situé à proximité de l’hôtel de ville, on retrouve Bois Weedon et Pro-Bois André Rousseau.

ACTU-Médecin

Demande de médecins à East Angus

La municipalité de East Angus est toujours en attente de solutions pour obtenir des médecins qui pourraient offrir du sans rendez-vous sur son territoire. Sans obtenir de réponses concrètes, les autorités municipales ont appris que le CSSS-IUGS effectuait une restructuration des services offerts sur le territoire du Haut-Saint-François et qu’ils en sauraient davantage en septembre prochain.

Une rencontre, tenue la semaine dernière, à laquelle participaient Carol Fillion, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation du CSSS-IUGS, Line Cardinal, directrice des services généraux des établissements et la médecin Stéphanie Boilard du GMF du Haut-Saint-François, permet à la mairesse d’East Angus, Lyne Boulanger, d’être optimiste pour l’avenir.

« Je suis satisfaite de la rencontre. J’ai senti une ouverture. On nous a dit qu’ils étaient en restructuration. Je comprends que c’est gros, mais on leur a fait comprendre que c’est à notre tour », d’exprimer Mme Boulanger. Les représentants du CSSS-IUGS ont profité de la rencontre pour souligner la consolidation des services offerts à East Angus comme les soins palliatifs, les soins en centre d’hébergement ainsi que la continuité de l’offre de services aux jeunes à proximité de la polyvalente Louis-Saint-Laurent.

Mme Boulanger mentionne que les parties en présence ont convenu de l’importance d’informer davantage la communauté sur des gestes posés par le CSSS-IUGS. Elle insiste sur l’importance pour les citoyens désireux d’obtenir un médecin de famille de s’inscrire à gamf.gouv.qc.ca. D’ailleurs, la ville diffusera d’ici la fin du mois de juin sur son site Internet et autres, des informations sur ce qui a trait à la santé.

Les représentants du CSSS-IUGS travaillant actuellement sur la réorganisation des services sur l’ensemble du territoire du Haut-Saint-François ont convenu de rencontrer à nouveau les représentants de la ville de East Angus en septembre prochain. D’ici là, Mme Boulanger souhaite que les intervenants aient trouvé une façon « d’avoir des médecins à East Angus », précise-t-elle.

Gazon

La terrasse en gazon synthétique, une tendance qui fait fureur

L’idée d’une terrasse en faux gazon vous fait sourire ? Sachez qu’à Montréal, à New York et dans les plus grandes villes du monde, les terrasses luxueuses des appartements situés dans les quartiers les plus chics sont souvent dotées d’un coin verdure magnifique… en pelouse synthétique ! Pas convaincu ? Quand vous aurez admiré les nouveaux modèles de gazon artificiel, vous changerez d’avis !

D’entrée de jeu, oubliez les revêtements peu esthétiques des années 70-80. De nos jours, le gazon synthétique ressemble à s’y méprendre à du véritable gazon, si bien que plusieurs propriétaires n’hésitent pas à en installer un peu partout sur leur terrain. Toujours vert, résistant, hypoallergénique et pratiquement sans entretien, le gazon synthétique est parfait autour du spa ou de la piscine ainsi que dans les espaces restreints ou ombragés.

Sur la terrasse, il se marie parfaitement à tous les décors. Pour créer un design chaleureux, il suffit d’installer une moquette de pelouse synthétique qui délimite l’espace repas ou le coin détente… et le tour est joué ! Vous êtes l’heureux propriétaire d’une terrasse sur le toit ? Vous serez sûrement ravi d’apprendre que le gazon synthétique est idéal pour lutter contre les îlots de chaleur. Et pour les pieds, quel confort ! Gageons que vous n’hésiterez plus à retirer vos sandales…

Si vous avez horreur des flaques d’eau, rassurez-vous : les surfaces de gazon synthétique sont poreuses, le drainage s’effectue rapidement et les brins sèchent plus vite que la pelouse naturelle. En fait, ce revêtement s’avère la solution idéale pour embellir les terrasses planes de bois ou de béton. À vous d’en profiter !

ACTU-Gaudreau

Bourses de la Fondation Laure-Gaudreault

Des bourses provenant de la Fondation Laure-Gaudreault ont été remises à huit organismes du Haut-Saint-François lors de l’AGA de l’Association des retraités de l’enseignement du Québec, tenu au lac d’Argent.

Découlant de dons offerts par d’anciens enseignants de la MRC, maintenant retraités ainsi que de l’entreprise Graymont, les sommes permettront à plusieurs organismes l’amélioration de leurs vocations. L’AREQ (CSQ), Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec a mis sur pied la Fondation Laure-Gaudreault, il y a déjà 27 ans. Elle a pour mission d’aider les personnes retraitées et d’œuvrer auprès de la jeunesse dans le besoin. Les récipiendaires des fonds sont Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François, le Centre d’action bénévole du HSF, le Carrefour jeunesse-emploi, l’école des Trois-Cantons, les Cuisines collectives, l’Ami de l’Oasis et les Étincelles du Bonheur.

Jacinthe Audet-Bolduc, responsable de la Fondation Laure-Gaudreault pour le secteur d’East Angus, mentionne dans un communiqué que les sommes serviront entre autres, à accompagner et guider les jeunes adultes, donner un plus à certaines personnes âgées, à soulager la pauvreté par l’achat de denrées et collations. Elle indique que l’argent reçu par les gens de notre territoire est toujours distribué dans notre secteur.

ACTU-Gaétanne

Nouvelle présidente à la Chambre de commerce du HSF

La Chambre de commerce du Haut-Saint-François a une nouvelle présidente, Gaétane Plamondon, de l’entreprise Tardif Diesel, située à Ascot Corner. Cette femme d’affaires inscrit une page d’histoire en étant la première femme présidente de l’organisme régional. Elle succède à Guy Boulanger, qui occupait le poste depuis 2008.

C’est à l’unanimité que les membres du conseil d’administration de la Chambre de commerce ont appuyé Mme Plamondon au poste de présidente. Impliquée dans le milieu depuis plusieurs années, elle connaît bien le territoire, ses réalités et ses besoins. En plus d’être membre et de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce, Mme Plamondon siège au sein de divers organismes et comités dont le CLD du Haut-Saint-François, le CAMO et Camo Formation.

« J’ai été surprise quand Guy (le président) m’a demandé. J’ai été dans plusieurs comités. J’ai été sur le C. A. de la Chambre de commerce de Fleurimont », d’exprimer la nouvelle présidente pour signifier qu’elle n’est pas dépourvue d’expérience. Mme Plamondon mentionne que sa principale motivation est de rendre service aux membres de la chambre. « Ma vision est de donner des orientations aux membres pour développer la région. » Se définissant comme une femme d’équipe, la présidente mentionne que son approche en est une d’écoute, qui débouche par la suite sur des opinions.

Mme Plamondon avoue partager la vision de son prédécesseur et aimerait que la Chambre de commerce devienne une référence en région. « Aux États-Unis, la chambre de commerce est le point de ralliement des commerçants », précise-t-elle. La présidente souhaite que l’organisme soit éventuellement en mesure de transmettre de l’information sur différents aspects que ce soit de nature touristique, sur les endroits disponibles pour l’implantation de commerces et autres. « Je veux utiliser la chambre et attirer les gens dans la région et leur donner le goût de rester dans le Haut-Saint-François. »

Pour sa part, le président sortant devient président ex officio et continue de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce. M. Boulanger est satisfait du travail effectué sous sa présidence. « Je suis fier d’avoir amené une chambre pour toute la MRC. Nous avons une situation financière saine et un minimum de 200 membres. Nous sommes impliqués dans divers secteurs et nous avons développé des partenariats. » M. Boulanger mentionne l’implication de l’organisme que ce soit pour offrir de la formation à travers divers conférenciers, la tournée des municipalités, des activités de réseautage comme le souper tournant, le tournoi de golf annuel, les infobulletins en plus des rabais pour les membres et autres, pour signifier l’importance d’être membre.

Mentionnons que le conseil exécutif de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François se compose de Gaétane Plamondon, présidente, Serge Lemieux, premier vice-président, Gaston Tardif, trésorier, et Pierre Hébert, secrétaire.

ACTU-Étienne

L’ex-footballeur Étienne Boulay mène un combat de tous les jours

Se définissant comme un excessif, le footballeur à la retraite et ex-joueur étoile des Alouettes de Montréal, Étienne Boulay, admet que son trait de caractère l’a mené aux plus grands honneurs comme au plus bas fond en raison d’abus de drogues et d’alcool. Aujourd’hui, il admet que son combat pour rester sobre en est un de tous les jours, mais c’est possible d’y arriver lorsqu’on sait bien s’entourer et capable de demander de l’aide.

Celui qui prenait plaisir à rudoyer et projeter ses adversaires au sol a été renversé par son excessivité. L’homme de 34 ans en a surpris plus d’un par son humilité. Celui qui s’était forgé une réputation de dur à cuire a su toucher la soixantaine de personnes réunies au Centre communautaire de Weedon, à l’occasion de la Semaine de la santé mentale. Le conférencier n’a pas hésité à se présenter tel qu’il est, et cela en dépit de moments émouvants lui nouant la gorge par occasion.

Cet exercice auquel se prête l’ex-athlète, il le fait pour aider les autres, mais avant tout parce que ça lui fait du bien. « La première personne que j’aide, c’est niaiseux à dire, mais c’est moi. Ça me rappelle d’où je viens et/ou je ne veux plus retourner », d’exprimer Étienne Boulay.

L’athlète a raconté comment son excessivité lui a permis de gravir les échelons et atteindre des niveaux qui pouvaient sembler inaccessibles compte tenu de sa taille relativement modeste pour un joueur de football. Sa détermination et sa discipline personnelle lui ont permis de faire l’équipe professionnelle des Alouettes de Montréal à sa première tentative, d’obtenir le titre de recrue de l’année et plus tard, joueur canadien de l’année, en plus de remporter trois coupes Grey.

Populaire, adulé de tous, Étienne Boulay est tombé de bien haut. Victime de commotions cérébrales répétées, la consommation abusive de pilules pour calmer le mal, l’ajout sournoisement de drogues et d’alcool a rapidement entraîné l’homme vers le fond. Problème de consommation, performances moins bonnes sur le terrain poussent l’athlète à mettre abruptement, en 2012, un terme à sa carrière. S’enchaînent les problèmes de couple conduisant à un divorce difficile, guerre pour la garde de l’enfant, bref un cocktail qui n’avait rien de bon. Épuisé, conscient qu’il ne tenait pas ses promesses, développant des conflits avec tout le monde et qu’il causait de la peine à ses proches, Étienne Boulay tente en 2014 de mettre fin à ses jours. Ce qu’il s’efforçait à cacher éclate donc au grand jour.

À son réveil, l’homme se rend bien compte qu’il a besoin d’aide. Il s’inscrit dans un centre de thérapie et s’abstient pendant 1 an et demi. Ce processus lui donne confiance et croit être capable de contenir sa dépendance. Il va même à consommer un peu d’alcool, ce qui semble bien aller au début. Mais rapidement, il sombre à nouveau en y ajoutant de la drogue. « Je me sentais imposteur quand j’ai retombé. Je n’étais pas capable d’admettre que j’avais un problème. J’ai finalement dit que j’avais besoin d’aide et je suis rentré à nouveau en thérapie. »

Sorti en février dernier, Étienne Boulay mentionne qu’il apprend à se connaître. « Je vis avec la réalité que je ne peux pas consommer. C’est un combat de tous les jours. Je ne peux pas penser trop loin. Faut que je fasse attention. » L’idée de devoir prendre la route et dormir dans des hôtels effraie le jeune homme, car il sait que ça, fréquemment, était une source de rechute dans le passé. « Quand je dois faire de la route, je ne pars plus seul. Il y a toujours un membre de ma famille, un chum qui m’accompagne. Je vois un thérapeute une fois semaine. Ma maladie me fait peur. Je ne peux pas dire que j’accepte de l’avoir, mais il faut que j’y fasse face. Je me rends compte que ça ne sert à rien de se battre tout seul. C’est important de bien s’entourer et de demander de l’aide. »

Interrogé à savoir pourquoi il avait accepté l’invitation à Weedon, l’athlète de la Montérégie mentionne « parce que c’est un organisme en santé mentale, ce n’est pas trop loin et je n’avais pas à découcher. » Satisfait de l’échange avec le public, Étienne Boulay ajoute « J’ai passé par plein d’émotions ce soir. Il y a des affaires vraiment incroyables qui m’arrivent. Plus que je prends soin de moi, plus la vie me redonne. » Conscient du bien qu’il peut faire par ses conférences, l’homme de 34 ans insiste sur le fait qu’il faut apprendre à s’accepter tel qu’on est.

ACTU-Église

Une autre église à vendre

La baisse des revenus, le manque de relève ainsi que l’épuisement des personnes responsables en place seront venus à bout de l’église Notre-Dame-de-la-Paix, à Johnville.

Des suites de cette évidence, l’équipe d’animation communautaire (EAC) a dû prendre la décision de mettre l’église à vendre. Il semble que ce soit la seule option, mentionne Michel Breaul, de l’EAC de Johnville dans un communiqué. « La jeunesse n’est pas là », d’exprimer le marguillier Jean-Luc St-Laurent, indiquant que les gens qui s’en occupent se font vieux. Tout semble avoir été fait dans les règles. M. St-Laurent explique que le conseil d’administration de la Fabrique pour la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité de Compton, qui regroupe six églises, dont celle de Johnville, a pris cette décision avec l’autorisation de l’archevêché.

Les gens de la communauté, bien que déçus, semblent accepter la situation « Ça été bien expliqué », précise le marguillier, en ajoutant qu’une rencontre d’information a été tenue à l’église où près de 60 personnes ont assisté. « On est rendu là », exprime-t-il.

Il faut préciser que ce n’est pas la première option envisagée. Auparavant, ils ont tenté d’avoir un arrangement avec la ville de Cookshire-Eaton. M. St-Laurent mentionne qu’il aurait souhaité que la ville acquière la propriété, qu’eux auraient louée au besoin. En vain, ils sont heureux d’avoir obtenu une close signée avec celle-ci, indiquant qu’ils pourront utiliser les services d’une salle. « On a tout de même des bonnes ententes avec la municipalité », précise M. St-Laurent.

L’église est en vente avec le terrain par appel d’offres pour démolition. Le dépôt des soumissions doit être fait avant le 30 mai à 16 h. Pour obtenir le formulaire, les gens doivent se présenter ou téléphoner à l’église Saint-Thomas-d’Aquin de Compton au 819 835-5474 ou en personne au 6747, rte Louis-S.-St-Laurent, Compton.

actualite HSF

Envie d’une maison plus saine ? Chassez les contaminants chimiques !

Poussière, amiante, acariens, moisissures, formaldéhyde… saviez-vous que l’air que vous respirez à l’intérieur de votre maison est plus pollué que celui de l’extérieur, ce qui peut affecter votre santé et celle des membres de votre famille (troubles respiratoires, allergies, etc.) ? Alors, comment faire pour améliorer la qualité de l’air et, du coup, votre bien-être ?

D’abord, il faut aérer quotidiennement au moins 10 minutes pour renouveler l’air et faire régulièrement le ménage. Ensuite, il est important d’éliminer au maximum les contaminants chimiques. Voici trois astuces pour lutter contre ces derniers, et ainsi vous offrir un environnement plus sain:

  1. Renoncez aux produits nettoyants chimiques (détergent à lessive ou à vaisselle, nettoyant pour la cuvette, etc.): recherchez plutôt ceux qui sont certifiés écologiques (qui affichent l’ÉcoLogo du gouvernement du Canada, par exemple) ou optez pour des produits naturels, tels que le bicarbonate de soude et le vinaigre, dont l’efficacité est reconnue.
  2. Évitez les vaporisateurs parfumés et les «sent-bon» en tous genres: ils émettent généralement beaucoup de composés organiques volatiles (COV), lesquels sont nocifs pour votre santé et l’environnement. Au besoin, recourez plutôt à des huiles essentielles.
  3. Choisissez une peinture exempte de COV et privilégiez les colles et les teintures qui en émettent le moins possible. Pour vos boiseries et vos planchers, s’il y a lieu, optez pour des finis à base d’huiles naturelles. De même, renseignez-vous sur les diverses options de matériaux de construction (pour les armoires, par exemple) afin de choisir ceux émettant peu de formaldéhyde, un gaz qui, en forte concentration, peut entraîner des irritations (yeux, nez, gorge) et augmenter les symptômes de l’asthme chez les enfants.
ACTU-Carrier

Scies à chaîne Claude Carrier

Les signes d’un printemps chaud et ensoleillé tardent à se montrer, mais la saison est belle et bien arrivée. Il faut tout de même se préparer, pelouse et arbres poussent quand même.

Scies à chaîne Claude Carrier à Cookshire-Eaton, commerce situé au 45, rue Craig Sud, à Cookshire-Eaton, est prêt et vous offre une foule de promotions alléchantes.

Que ce soit les produits Stihl pour le terrassement comme les coupe-herbe, les tondeuses, les souffleurs, les tracteurs à pelouse Cub Cadet, les scies à chaîne et bien d’autres sont présentement en promotion. On offre également des motoculteurs et laveuses à pression. Également, le fameux KombiSystème regroupe en un seul outil plusieurs autres.

Pour les personnes qui ont besoin d’une mise au point sur leurs appareils et outils, l’équipe de trois mécaniciens experts, en formation continue, sont à leur service. Les défis ne font pas peur. L’entreprise possède les pièces originales pour réparer l’outillage.

De plus en plus présents sur les fermes et les sentiers de VTT, les côtes à côte et 4 roues font fureur. Les amateurs de marque Arctic Cat et CF Moto auront l’embarras du choix avec une dizaine de véhicules dans la salle de montre, déjà prêts à prendre du service.

Scies à chaîne Claude Carrier, c’est également le plein air. Dépositaire de la bannière Pronature, on est en mesure d’offrir un vaste choix de produits que ce soit pour le camping, sacs de couchage et autres, la pêche ou la chasse. Le spécialiste en matière de pêche, Dany Grenier, sera en mesure de vous prodiguer de précieux conseils pour l’équipement, les appâts, les accessoires et même de petits trucs.

Quant aux amateurs de chasse, ils doivent préparer les salines pour que cerfs et orignaux fréquentent leurs lieux l’automne prochain. Sels minéraux, moulée, grand choix d’armes à feu et arbalètes sont quelques exemples de ce que l’on retrouve sur place. Scies à chaîne Claude Carrier offre également des vêtements et chaussures de travail ou de randonnée, ainsi que des équipements plein air comme sac à dos, etc.

Que ce soit pour la pelouse, le terrassement, un véhicule tout terrain, le camping, la pêche, la chasse et autres, un seul endroit vous donnera satisfaction et c’est à Cookshire-Eaton. Chez Scies à chaîne Claude Carrier « Tout ce qu’on vend, si ça brise, on l’répare. »

ACTU-Barolet

Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet

Fondés par Léo Barolet dans les années 70, Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet sont aujourd’hui un des principaux employeurs de la municipalité de Weedon. Les entreprises de M. Barolet se spécialisent dans plusieurs domaines tels la construction, l’excavation, le coffrage, le soulèvement de maison, l’installation de fosse septique et bien sûr le béton en tout genre.

Le président fondateur a vu grand. Charpentier-menuisier de métier, M. Barolet a démarré son entreprise avec quelques outils dans sa valise, raconte Véronique Barolet, sa fille. L’homme d’affaires avait pour seule ambition: devenir son propre fournisseur pour chaque étape de ses projets de construction. Pour bâtir de A à Z, à commencer par le sable et le gravier, M. Barolet a acquis au fils du temps, plusieurs gravières pour s’approvisionner. À cela s’ajoute toute la machinerie pour l’excavation, le coffrage et les fondations. Il possède une flotte impressionnante passant par tous les camions 10 et 12 roues, camion à pompe, à une grue de 22 tonnes. « Il a toujours aimé investir et élargir ses horizons. Chaque fois qu’il avait besoin d’un fournisseur, il s’organisait pour devenir son propre fournisseur », mentionne sa fille. L’entreprise s’est développée autour du noyau familial et tous ont un rôle important à y jouer. L’épouse de M. Barolet, Denise Ducharme, leurs enfants Véronique et Martin Barolet ainsi que Pascal Leclerc, le conjoint de Véronique, poursuivent la mission de ce grand bâtisseur qui ne cesse de croître et de se perfectionner. La compagnie se démarque par sa rigueur, sa qualité et conformité ainsi que son excellent service à la clientèle.

Employant une cinquantaine de personnes plus les emplois indirects et sous-traitants, Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet possèdent deux usines de services pour le béton dont une est située à Mégantic. Comptant plus de 50 années en affaire et une multitude de services, ils desservent une clientèle partout en Estrie, de la Beauce à Bromont, selon le secteur d’activité. Pour la région de Mégantic, ils sont fournisseurs de béton, préférant rester ainsi afin de ne pas compétitionner les entrepreneurs locaux, ce qui permet un partenariat d’affaire profitable à tous. Malgré le succès, le gestionnaire est resté un homme humble et apprécié de tous, dont ses valeurs se reflètent sur sa famille.

actualite HSF

Distribution d’arbres à Dudswell

Dans le cadre du mois de l’arbre et des forêts, la municipalité de Dudswell est heureuse d’offrir gratuitement à ses citoyens différentes essences d’arbres pour favoriser le verdissement de son territoire et avoir un certain impact sur la réduction des gaz à effet de serre. La distribution d’arbres aura lieu le 20 mai prochain de 9 h à 12 h, à l’Hôtel de Ville, situé au 76, rue Main, Dudswell. De plus, cette année, afin de promouvoir les bonnes pratiques et les innovations en environnement, des kiosques d’informations seront installés sur le site et seront animés par des organismes œuvrant en environnement dans le secteur de Dudswell. On vous attend en grand nombre.

ACTU-Gratte-Ciel

Défi Gratte-Ciel à l’école de La Patrie

Deux enseignantes de l’école Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, Mychèle Morin et Isabelle Martin participeront au Défi Gratte-Ciel qui se déroulera à Montréal, le 2 juin prochain. Sensibles à l’activité, visant à recueillir des fonds pour la dystrophie musculaire Canada, les élèves de maternelle, 1re et 2e année des enseignantes ont convenu de faire leur part en relevant le défi de gravir les marches de l’école, ce qui a permis d’amasser 1 300 $ pour la cause.
« J’ai parlé que j’allais faire le Défi Gratte-Ciel. J’ai présenté le vidéo aux élèves. Surprise, ils ont embarqué. Ils ont dit: on veut aller avec toi le faire. Je leur ai dit que ce n’était pas possible. » Toutefois, les enseignantes ont préparé un genre de Défi Gratte-Ciel à la mesure de l’école. Les jeunes participants ont eu droit à un peu de pratique afin de s’assurer que les mesures de sécurité soient respectées. Les 32 élèves, divisés en trois groupes, ont obtenu des commandites et relevé le défi de monter approximativement 690 marches dans un temps donné. Les fonds amassés 1 300 $ sont remis à la fondation de la dystrophie musculaire Canada. Précédant l’exercice, les élèves de Mme Morin ont eu droit à des ateliers de prévention, recherche et sauvetage en plus de rencontrer des ambulanciers et pompiers. Toutefois, ces derniers ont dû quitter rapidement les lieux pour répondre à un appel, service oblige.
Nos deux enseignantes en seront à leur première participation au Défi Gratte-Ciel. « J’aimerais faire le plus rapidement possible. » Mme Morin, qui s’est remise d’un traumatisme crânien survenu en novembre 2015, cherchait une cause pour s’impliquer et la dystrophie musculaire lui semblait tout indiquée. Sa collègue, Mme Martin, admet avoir été sensibilisée à la cause à la suite d’un témoignage. À l’aube du défi, elle ne cache pas sa crainte. « J’ai eu un peu peur de ne pas réussir, mais mon objectif est de me rendre au sommet. »
Les deux participantes devront gravir 48 étages totalisant 1 125 marches le plus rapidement possible. Cette année, près de 700 personnes pompiers, paramédicaux, policiers et grand public participeront au Défi Gratte-Ciel, qui se déroulera à la Tour de la Bourse de Montréal, Place Victoria. Les personnes désireuses d’encourager nos participantes pour la cause de la dystrophie musculaire peuvent le faire en se dirigeant sur le site Défi Gratte-Ciel 2017 et cliquer sur J’appuie un participant.

UNE-École

Agrandissement souhaité à l’école de la Source-Vive à Ascot Corner

Loin d’apprécier la réticence de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke à déposer une demande d’agrandissement pour l’école de la Source-Vive, les élus conviennent d’augmenter la pression. Ces derniers ont adopté, lors de la séance régulière du conseil municipal, une résolution dans le but avoué de faire bouger le milieu politique et de forcer la main à la CSRS.

Mentionnons que l’entité scolaire a rejeté la proposition de la municipalité d’aménager de façon temporaire le bâtiment de la Caisse Desjardins, considérant le coût évalué à 400 000 $, trop onéreux. La municipalité d’Ascot Corner s’est portée acquéreur du bâtiment en début d’année et souhaitait qu’on puisse y accueillir le surplus d’élèves le temps de permettre l’agrandissement de l’école de la Source-Vive. Dans une entrevue accordée au journal la semaine dernière, la mairesse, Nathalie Bresse, mentionnait « je m’attendais à ça. Je ne sens pas une très grande ouverture de la commission scolaire, de la direction d’école et du conseil d’établissement. Je trouve que c’est exagéré un peu 400 000 $. Je sens comme s’ils avaient déjà abdiqué. »

Les élus ont donc convenu de passer à la vitesse supérieure, et ce, après avoir obtenu une rencontre impliquant des représentants de la commission scolaire et le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. La municipalité avait convié les médias, ce lundi, à une conférence de presse pour dévoiler leur stratégie. Malheureusement, le journal était déjà sous presse au moment de la rencontre. Sur le communiqué d’invitation, il est inscrit que « le conseil municipal d’Ascot Corner trouve discriminatoires les procédures et critères d’agrandissement pour le quartier dont Ascot Corner est jumelé à la ville de Sherbrooke. » On y fait mention que l’accroissement de sa population de 20 % depuis les dix dernières années est supérieur à celle de Sherbrooke qui se situe à 9 % en précisant que deux nouvelles écoles seront construites sous peu. « Les enjeux de la municipalité sont trop grands pour que son conseil puisse accepter la situation actuelle. Malgré les efforts de la municipalité, malgré l’offre de locaux pour héberger les élèves en surplus, nous nous heurtons à une réponse jusqu’à ce jour négative à un éventuel agrandissement de la part de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke », de préciser le communiqué. Mme Bresse dit comprendre les règles que doit suivre la CSRS, mais croit que l’école de la Source-Vive peut s’inscrire comme un cas d’exception. La résolution sera acheminée à la CSRS, au conseil d’établissement de l’école ainsi qu’au député de Mégantic, Ghislain Bolduc.

Lors de la rencontre de presse, la municipalité comptait dévoiler la démarche qu’elle entend utiliser pour « répondre aux multiples plaintes de nos promoteurs et citoyens d’Ascot Corner qui se sentent brimés », précise-t-on.

CSRS

  1. Gilles Normand, président de la Commission scolaire régionale de Sherbrooke, laissait entendre, lors d’une entrevue téléphonique réalisée avant la convocation à la conférence de presse, qu’il était peu probable que la CSRS dépose une demande dans le cadre des règles actuelles. « Quand on veut faire une demande d’agrandissement, il faut faire la démonstration qu’il n’y a pas de place dans le quartier et qu’on est en déficit de locaux. Selon les règles ministérielles, on n’est pas qualifiable parce qu’il y a 10 locaux de disponibles dans le secteur », exprime-t-il. Quant à la proposition du bâtiment de la Caisse Desjardins, « notre responsable des ressources matérielles est allé visiter les lieux. C’est une bâtisse sur deux étages et l’aménagement en fonction d’une école et selon les normes serait trop onéreux si on regarde vers l’école temporaire. »

Interrogé à savoir si le déplacement des élèves était inévitable, le président de la CSRS s’est refusé de répondre en soutenant « il nous reste encore du temps. » Ce dernier rappelait au moment de la discussion que la municipalité avait jusqu’au 30 juin pour soumettre une proposition et que par la suite, le comité des territoires d’école devrait reprendre ses travaux pour trouver des pistes de solution. M. Normand indiquait que le problème de surpopulation à l’école devrait se présenter pour la rentrée scolaire 2018. « Pour 2017, ça va être assez serré », exprime-t-il. Approximativement, 290 élèves fréquentent l’école présentement. Les projections établies par la CSRS prévoient 320 élèves pour septembre prochain et 330 pour la rentrée 2018. M. Normand précise que ces chiffres sont des approximations et peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse. D’ailleurs, l’inscription de février dernier à l’école de la Source-Vive pour septembre prochain est pour l’instant de 304 élèves.

ACTU-Sirop

La FPAQ et un producteur d’ici rendent leur version

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) considère la situation des producteurs Steve Côté, de Sawyerville, et Daniel Gaudreau, de Scotstown, comme des cas isolés. Jonathan Blais, acériculteur de La Patrie, les perçoit comme des gens obstinés.

Questionnée au sujet des revendications des producteurs qui ne veulent pas emboîter le pas, Caroline Cyr, agente de communication à la FPAQ, explique ne pas sentir de tension auprès des opposants. « Lorsqu’on prend le temps de leur expliquer comment ça fonctionne, les barrières tombent », mentionne-t-elle. Elle précise que les gens se font parfois des idées préconçues, qu’il y a souvent un manque de compréhension et d’information. Dans le but d’informer et de guider les producteurs, la fédération est présente, elle va régulièrement à la rencontre de ceux-ci, dialoguer et tenter de leur offrir les meilleures solutions qui conviennent à leurs besoins, souligne Mme Cyr. « C’est un système complexe, il y a beaucoup de règles, si on ne les comprend pas toutes, il est possible d’avoir des résistances », mentionne l’agente de communication. Pour les deux acériculteurs du HSF, Caroline Cyr ajoute ne pas avoir la liberté voulue de commenter, comme les dossiers sont présentement à la cour; cependant, elle souligne que la fédération a tenté de régler avec les deux hommes. « On est là et on essaie de s’entendre avec eux; ils ont reçu des ententes, des offres, c’est leur choix de continuer leur bataille. »

De plus, le producteur de sirop de La Patrie, Jonathan Blais, exprime qu’ils n’en seraient pas là s’ils s’étaient conformés. Les producteurs Steve Côté et Daniel Gaudreau revendiquent leurs droits et libertés pour vendre leur sirop. La fédération et M. Blais soutiennent qu’un acériculteur n’est pas obligé de faire partie de lorganisme; cependant, il y a certaines règles à respecter. Pour quelqu’un qui veut être indépendant, trois canaux de vente s’offrent à lui, explique M. Blais. « La vente directe aux consommateurs en contenant de 5 litres et moins, la vente par intermédiaire auquel tu dois détenir un contingent ainsi que le vrac auquel le sirop doit passer par l’agence de vente pour assurer l’inspection de chaque baril afin de protéger innocuité et la sécurité alimentaire », détaille M. Blais. « Il y a des règles du jeu à accepter, c’est important de vendre à un acheteur autorisé, il semble que ces gens-là ont vendu à l’extérieur du Québec, de plus lorsqu’ils font ça, le sirop n’est pas inspecté », mentionne Mme Cyr.

Mécontente des propos lancés par Daniel Gaudreau, la fédération précise qu’il ne risque pas la prison parce qu’il vend du sirop d’érable; il risque la prison parce qu’il a brisé une entente avec la cour, c’est un outrage au tribunal. Jonathan Blais exprime en reprenant la citation d’un juge « On a le droit de contester un billet d’infraction, mais ça nous donne pas le droit d’en commettre une. » Il trouve quand même malheureux de les savoir dans le pétrin, mais soutient qu’ils ont couru après. « Sans règles, une société ne fonctionne pas, on ne peut pas vivre dans l’anarchie et le chaos. »

Irrité que les deux hommes prétendent que la fédération est un régime de peur, M. Blais exprime « Leur stratégie est de se poser en victime. » Il déclare qu’ils sont bien mal placés pour parler de régime de peur. « J’y ai goûté moi à leur intimidation ! Daniel Gaudreau s’est juré de faire brûler les cabanes de chaque producteur présent à son procès l’an passé. Nous étions six producteurs du HSF, quand on parle d’intimidation et de peur, il peut aller se rasseoir ! » clame Jonathan Blais. M. Gaudreau réfute avoir tenu de tels propos. Pour le cas de Steve Côté, M. Blais réplique « je lui souhaite d’aller faire du sirop aux États-Unis; là-bas, les producteurs veulent un système comme nous, car ils n’ont plus de prix, ils viennent même à nos réunions chaque année. » Selon lui, les acériculteurs se sont voté une formule gagnante, bâtie sur les mêmes valeurs de partages des richesses et de l’équité. « On a tous les outils dans le coffre pour développer et ramener l’argent dans le monde rural, ça me rend fier », d’exprimer M. Blais.

La fédération rappelle que c’est une formule que les producteurs ont voté démocratiquement en majorité à 84 % et qui a fait ses preuves. Ensemble, ils ont instauré un système d’inspections du produit et de classement unique au monde. Le système de mise en marché, la réserve nationale et la qualité du produit se démarquent, la recherche permet de découvrir les vertus du sirop. Celui biologique se démarque par sa traçabilité. De plus, la promotion, le développement, l’exportation et les ventes battent des records. « Cela sert à ça le 0,12 $ la livre », d’exprimer Mme Cyr.

« Ce qui est le plus beau, c’est que 12 régions se tiennent main dans la main, dans un projet commun, c’est ce qu’on a fait avec le sirop. C’est une grande réussite, on a mis sur les rails quelque chose qui auparavant tournait en rond ! », d’exprimer Jonathan Blais avec fierté.

Rachel Garber

PRICELESS FLORENCE

They’re hard at work year-round, unpaid and mostly unnoticed, yet saving scads of money for the government and the health and social services system. When you pay your taxes, breathe a prayer of gratitude you’re not paying a lot more – and breathe it to a volunteer in your neck of the woods. Our services depend more and more on their free labour.

April 23-29 was National Volunteer Week, and it also marked the recognition of a very special volunteer in our midst: Florence Fréchette. In fact, she went to Quebec City to receive a Hommage bénévolat-Québec volunteer-of-the-year award from the hands of the Minister of Employment and Social Solidarity, François Blais. Congratulations, Florence!

Fréchette is hard to miss around the Bishopton and Bury area. At community suppers and events in Bishopton, she’s always a key player. She’s president of the Bury Sunrays, making life easier for seniors living alone. Through the Centre de loisirs in Bury, she provided shelter for visitors to the Saint Paul’s Home, and provided used-clothing-and-stuff at almost nothing. And so much more! As volunteer coordinator Diane Grenier of the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François said, “Just because someone doesn’t get paid for their work doesn’t mean they’re worthless – they’re priceless!” Priceless Florence, thank you.

And thanks to all the other volunteers who make our community tick.

YOGA IN NEWPORT

The Newport municipality is offering bilingual yoga classes for beginners aged 50 and older, using chairs instead of mats. The teacher is Vanessa Salvatore, the course begins Monday, May 15, at 3 p.m., and the place is the community room upstairs in the Municipal Hall, 1452 Route 212, Newport. Fee: $160 for 8 weeks. Info or to register: 819-889-1340 or www.vanessasalvatore.com.

CARDS IN BULWER

The 500 Card Parties are again underway at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. The next two are on Thursdays, May 11 and 25, at 1:30 p.m. Cards and lunch cost $6, and prizes will be offered following the card games.

COME TO SUPPER

On Saturday, May 6, at 5:30 p.m., the Sawyerville FADOQ is having its annual closing-of-the-season supper at the Sawyerville Community Centre, 6 Church St., Sawyerville. On the menu are chicken, pork tornedoes, mashed potatoes, vegetables, three different salads, and lots of desserts. BYOWine. Tickets: $18. Info: Judy Stanley, 819-875-3422.

TIME FOR TICKS

Lyme disease has not gone away. In fact, Lyme-infected ticks are now found across Canada, and the tick population is expanding. But Lyme disease is preventable. That’s the message of Kadeja Lefebvre, N.D., doctor of naturopathic medicine. Via live videoconference, you can hear Dr. Lefebvre give an update on ticks and Lyme disease at the Eaton Valley Community Learning Centre at the far end of the Pope Memorial School, 523 Stokes, Bury, on Wednesday, May 10, at 10 a.m. to 12 noon. This is a Community Health Education Program offering, a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Canada’s Official Languages 2013-2018: Education, Immigration, Communities. Info: 819-872-3771 x 2, or fessendenk@etsb.qc.ca.

DATE WITH DIABETES

Eleven million Canadians are living with diabetes or prediabetes. Chances are diabetes affects you or someone you know. The Health Link series has a date with diabetes on Wednesday, May 17, when Catherine Goulet-Delorme will speak about the types of diabetes, risk factors, symptoms and treatments. Goulet-Delorme is a nurse in the Centre de jour du Diabète de l’Estrie at the CHUS.

The event is at the Bury Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch will be served starting at 11:30 a.m. and is free of charge. The presentation begins at 1 p.m., followed by a question-and-answer period, ending at 2 p.m. Reservations are not necessary, but are appreciated if you plan to attend the luncheon. Info: Kim Fessenden at 819-872-3771 x 2 or fessendenk@etsb.qc.ca.

Health Link is a collaboration between the Eaton Valley CLC, Townshippers’ Association, the CSSS du Haut-Saint-François and the Centre d’Action Bénévole (C.A.B.). This is a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Official Languages 2013-18: Education, Immigration, Official Languages.

VIACTIVE AT REST

The bilingual Viactive exercise groups are winding down for the summer. In Bury, the last session is May 17. Info: 819-238-8541. In Cookshire, at the Manoir de l’Eau vive, the last session is May 10. Info: 819-875-5210. And in Sawyerville (Info: 819-889-2630) and Newport (Info: 819-889-1340 or 819-560-8565), the groups finished in April. Happy summer, all!

CHURCHES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. The May 7th and 14th services are at 9:30 a.m. in Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville. Also, an afternoon worship service will celebrate Mothering Sunday at 2:30 p.m. at Bishopton United. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Anglican. Oops. I got a note from Jane Bishop reminding me that St. Peter’s Anglican Church in Sherbrooke is no more, and my notice last issue should have said the April 30th service in Bury was cancelled so people could attend the 150th Anniversary celebration at St. Peter’s in Cookshire. So sorry for the slip up, and so grateful to Jane for the correction. Hope I just made everyone laugh, and didn’t inconvenience anyone! Laughter is the best medicine, they say.

The May 7th and 14th services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. Info: 819-887-6802.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by May 8 for publication May 17 and by May 24 for May 31.

ACTU-Procam

ProCam Estrie

Spécialisée dans l’entretien mécanique particulièrement la réparation de transmissions, différentiels, moteurs et embrayages de véhicules lourds, ProCam Estrie est devenue une référence dans le domaine.

L’expertise et le savoir-faire de l’entreprise de Cookshire-Eaton dépassent de beaucoup les frontières régionales. Elle est reconnue dans 11 zones de services. Les gens d’affaires entre autres du Haut-Saint-François, de Sherbrooke, Magog, Drummondville, sans compter nos voisins américains du Vermont et du New Hampshire font confiance à ProCam Estrie. Le service rapide, courtois et efficace à coût compétitif justifie amplement le déplacement.

Les camions lourds, autobus et VR n’ont pas de secret pour l’équipe de professionnels de ProCam Estrie. Depuis toujours, les mécaniciens travaillent avec les les exploitants forestiers qui ont besoin de réparation urgente pour leur véhicule de travail. Les propriétaires de poids lourds pour l’excavation apprécient également l’expertise en mécanique lors des pannes sur leur flotte.

Échange de transmissions et de différentiels

ProCam Estrie n’hésite pas à se démarquer de la concurrence en étant la seule à offrir l’échange de transmissions et de différentiels. Si un de ces deux items ou les deux à la fois sont brisés, vous les apportez sur place ou le véhicule et on les échange par des reconditionnés.

ProCam Estrie située au 2525, route 251, pratiquement à l’angle de la route 108 tout près de Lennoxville, offre également des pièces usagées ou neuves. Il propose aussi des camions d’occasion de toutes marques révisées par l’équipe d’experts de l’entreprise. Les mécaniciens en place sont formés à la fine pointe de la technologie et sont en mesure de régler rapidement les problèmes. ProCam Estrie est en mesure de répondre rapidement et efficacement à vos besoins du lundi au vendredi de 8 h à 17 h ainsi que le samedi de 9 h à midi.

ACTU-Piste

Projet de piste cyclable évalué entre 20 et 35 M$

Le dévoilement du coût approximatif de 20 à 35 millions $ pour la réalisation du projet de piste cyclable multifonctionnelle, reliant Sherbrooke à Saint-Joseph-de-Colereaine, en passant dans cinq municipalités du Haut-Saint-François, en a fait sursauter plusieurs à commencer par le préfet de la MRC, Robert Roy. Ne rejetant pas le projet du revers de la main, ce dernier croit qu’il a moyen de le réaliser à un coût bien moindre, sans vouloir préciser le montant.

« À 25 millions $, ce n’est pas réaliste. On ne peut pas demander à sept ou huit municipalités de payer. Si on peut aller chercher un coût raisonnable, c’est différent », d’exprimer M. Roy. Ce dernier s’est toutefois refusé à préciser à quelle hauteur se situait un montant raisonnable. Il se proposait de lire attentivement le rapport déposé par la firme WSP avant d’aller plus loin. Toutefois, M. Roy semble convaincu qu’il est possible de réduire considérablement le montant. À titre d’exemple, il mentionne « je ne sais pas si les ponceaux sont inscrits dans les coûts. Ceux de trois pieds et plus sont de la responsabilité du gouvernement. S’il y a 50 ponceaux, ça fait quelques millions $. » M. Roy ajoute qu’il en va de même pour les ponts. Le président du comité de suivi, particulièrement pour les coûts reliés à l’infrastructure, est d’avis que certains programmes pour les infrastructures en loisirs ou autres pourraient alléger la facture. À cela, il croit que les municipalités pourraient jouer un rôle en utilisant leur machinerie et du temps homme. Comme la piste cyclable multifonctionnelle de 98 km pourrait être utilisée par les motoneiges. M. Roy croit que les associations pourraient contribuer au projet. « Les associations de motoneiges peuvent avoir droit à des subventions. Il y a des membres qui ont des entreprises d’excavation qui pourraient s’impliquer. » Le préfet ajoute que le ministère des Transports du Québec a accepté de laisser les rails aux municipalités afin de les vendre et de récolter l’argent du fer. « Je ne veux pas me fier juste à ça, le coût peut être volatile selon la période. »

Une fois tous les éléments mis en contexte, M. Roy est d’avis que le coût du projet pourrait réduire considérablement. Le président du comité croit que les gouvernements devraient en assumer la moitié à travers différents programmes. En comptabilisant l’apport des municipalités en machineries et temps, M. Roy est d’avis que le montant résiduaire pourrait devenir raisonnable pour le milieu. Toutefois, un exercice d’analyse doit être effectué au préalable et le préfet compte bien y participer.

Mentionnons que le projet de piste cyclable s’étale sur trois MRC et traverse neuf municipalités, dont Ascot Corner, Westbury, East Angus, Dudswell et Weedon. Lors de la récente assemblée générale du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, dont il est le président, M. Roy réitérait sa confiance envers le projet. « On a une idée du pire scénario. Je crois que ça va diminuer et devenir réaliste, mais la piste ne sera pas prête l’an prochain », prévient-il aux membres présents. Ce dernier ajoute que la piste cyclable identifiée par la firme sous le vocable Le vélorama des berges de la Saint-François pourrait attirer quelque 87 000 visiteurs annuellement.

ACTU-Pas dit oui

Lancement de #ELLENAPASDITOUI

La Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, le Centre des Femmes La Passerelle et La Méridienne invitent la population au lancement de la phase 2 du projet #ELLENAPASDITOUI. Pour l’occasion, vous êtes invités à un 5 à 7 au Mont Élan, à Westbury, le 11 mai prochain.

Le projet est une initiative qui a pour but de sensibiliser sur le sujet de la banalisation des violences sexuelles, verbales, physiques et conjugales. Le public cible est entre autres, les jeunes et les milieux de travail. « Depuis que le ministère de l’Éducation a aboli les cours d’éducation sexuelle au secondaire et avec l’accès facile à la pornographie sur Internet, on voit et constate l’impact chez les jeunes », précise Martin Mailhot, chargé de projet à la CDC. Il mentionne que pour la deuxième phase, l’accent sera axé sur la jeunesse.

Au programme de la soirée, il y aura quelques projections de capsules vidéo ainsi qu’une conférence de Mélanie Lemay, porte-parole du Mouvement Québec contre les violences sexuelles. « C’est une occasion d’en apprendre davantage sur le sexiste ordinaire, dans une ambiance festive », exprime M. Mailhot. Vous pouvez consulter la page Facebook # ELLENAPASDITOUI pour de plus amples informations. Une contribution volontaire est suggérée, consommation offerte sur place. Inscription requise martinmailhot@cdchsf.org ou au 819 832-3335.

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