Conférence sur l’histoire du transport

« En voiture ! Le train entre en gare à Bury, samedi 1er décembre, à midi ! » Bien que ce ne soit peut-être plus le cas désormais, certains se souviennent encore de la belle époque des chemins de fer au Québec.

Le 1er décembre sera le jour pour découvrir l’Histoire du transport dans le Haut-Saint-François, à l’occasion d’une conférence publique bilingue présentée par la Société d’histoire et du patrimoine de Bury et le Musée Eaton Corner en collaboration avec d’autres partenaires locaux.

Une variété d’expositions et de conférenciers sont au programme. Éric Graillon, l’archéologue au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, nous entretiendra des mouvements préhistoriques des habitants autochtones de l’Estrie. Steve Cameron nous partagera quelques surprises des routes Craig et Gosford du début des années 1800.

Alain Coulombe offrira une présentation sur les ponts couverts de la région. Jean-Claude Vézina discutera des défis à relever pour accéder à l’est des Cantons et Yves Bibeau nous informera des dernières tendances en matière de camionnage.

On pourra voir un court métrage d’Emily Sylvester sur le chemin de fer du Grand Tronc. Danny Bousquet et d’autres partageront des photographies d’époque, des cartes, des affiches et des artefacts liés au transport. Trois prix de présence seront attribués et un chanceux ou une chanceuse remportera une œuvre originale de l’artiste local réputé Denis Palmer.

« Nous présentons cette conférence publique bilingue en tant que service communautaire destiné à encourager les jeunes, les enfants et les étudiants de tous âges à en apprendre davantage sur notre passé et sur comment nous en sommes arrivés là, où nous en sommes maintenant », a déclaré John Mackley, organisateur de la conférence. « Quelque soit votre âge, nous vous invitons à venir voir, toucher et faire l’expérience de notre passé, de ce qu’il nous a fallu et de comment nous en sommes arrivés là, où nous sommes maintenant. »

L’événement se tiendra de midi à 18 heures et la conférence débutera à 13 heures précises. Les billets sont disponibles dès maintenant et à la porte. L’espace est limité. Un don volontaire de 10 $ est suggéré. Entrée gratuite pour les enfants. Des rafraîchissements seront servis. Pour les billets, contactez John Mackley au 819 578-2301 ou iones.unaean@gmail.com.

actualite

Ouverture de lits de surcapacité dans les CHSLD de l’est du territoire

Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS procède à l’ouverture de 32 lits de surcapacité dans neuf centres d’hébergement et de soins de longue durée dans la zone est de son territoire. Pour le Haut-Saint-François, cela signifie que 8 places dont 4 au Centre d’hébergement de Weedon et autant au Centre multiservices de santé et de services sociaux d’East Angus seront graduellement ouvertes selon les besoins.

L’initiative en cours, depuis le 9 novembre dernier, vise à répondre à la hausse de la demande d’hébergement, d’indiquer la direction du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées (DPSAPA). « Nous en sommes venus à cette décision en raison du nombre d’usagers en attente d’hébergement dans les lits de courte durée de Sherbrooke. Cette ouverture de lits de surcapacité permettra à des personnes âgées de libérer des lits à l’hôpital et d’être admises en centre d’hébergement où les soins et services sont mieux adaptés à leurs besoins », d’exprimer Sylvie Quenneville, directrice adjointe à la DPSAPA.

L’admission, précise-t-on, se fera de façon graduelle. « Nous vous assurons que cela sera fait dans le respect de chacun et que cette mesure se veut transitoire, mais pour une période indéterminée en fonction de l’évolution de la situation », ajoute Caroline Gadoury, coordonnatrice des services en milieu d’hébergement pour l’est du territoire à la DPSAPA. La main-d’œuvre sera ajustée dans les équipes en fonction des besoins, précise-t-on. « En distribuant les lits de surcapacité dans plusieurs CHSLD, nous atténuons la pression sur les équipes », de mentionner Mme Quenneville. On précise qu’il s’agit d’une décision de gestion visant à respecter la capacité des équipes de chaque installation à accueillir de nouveaux usagers tout en répondant à la hausse des besoins de la population. Dans le contexte actuel, la direction dit assurer une gestion responsable et sera très vigilante sur la santé des équipes, assure-t-elle. « Nous analyserons l’évolution de la situation et informerons les partenaires syndicaux, notamment des mesures prises pour éviter les heures supplémentaires obligatoires et l’épuisement de notre personnel. Pour traverser cette hausse de la demande d’hébergement, nous avons besoin que nos équipes soient mobilisées et en santé », de conclure Mme Quenneville.

Opération Nez rouge, en service cette fin de semaine

Avec la venue de la période des Fêtes et ses divers partys, arrive également le service de raccompagnement, Opération Nez rouge secteur Haut-Saint-François. Les utilisateurs pourront faire appel au service sur une période de 9 jours, répartis sur quatre fins de semaine, qui débutera ce vendredi 30 novembre.

Le service de raccompagnement sera opérationnel les 30 et 1er, 7-8, 14-15, 21-22 de même que lors du réveillon du 31 décembre. Les automobilistes ayant consommé de l’alcool pourront se prévaloir d’un chauffeur privé entre 20 h et 4 h du matin.

Richard Roberge, président de Nez rouge Haut-Saint-François, est fier de mentionner que le service n’est plus un bureau satellite rattaché à Sherbrooke. « Nous sommes un bureau central et on a accès à tous les logiciels. On a notre propre site internet. C’est officiel, on fait partie des 65 centrales au Québec », lance-t-il avec une fierté évidente. Cette année, le bureau sera situé à l’Hôtel de Ville d’East Angus. M. Roberge profite de l’occasion pour inviter les gens intéressés à faire partie du comité organisateur à le joindre. « On aurait besoin de 5 à 6 personnes pour le comité organisateur. » Le président mentionne que ces personnes veilleront à l’accueil des gens, installer des affiches, veiller à ce qu’il y ait quelque chose à manger pour les bénévoles et autres.
Fort du succès obtenu l’année dernière, M. Roberge anticipe une bonne saison. Plus d’une soixantaine de bénévoles formant 37 équipes ont effectué 197 raccompagnements, éclipsant le nombre de 99 obtenu en 2016. Les accompagnateurs ont parcouru 7 065 km de route pour transporter plus de 300 personnes, en toute sécurité, à leur domicile. L’exercice a permis d’amasser plus de 5 000 $ avec les commandites, de préciser le président. Cet argent a été remis à divers organismes du Haut-Saint-François comme la bibliothèque à Dudswell, les écoles des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton, du Parchemin à East Angus, les maisons des jeunes sur le territoire, La Relève du Haut-Saint-François, Moisson Haut-Saint-François et plusieurs autres.
Les personnes intéressées à former des équipes de raccompagnement peuvent le faire en ligne ou contacter M. Roberge en composant le 819 832-2938. Pour accéder au site, il suffit d’inscrire https:operationnezrouge.com/fr/qc/2005. Voir au haut de la page à gauche, il est inscrit Haut-Saint-François (Changer), Devenir bénévole. Cliquer sur devenir bénévole et les détails y sont inscrits. Il sera également possible de joindre la centrale du Haut-Saint-François en composant le 819 821-4646 pour l’Estrie #4. L’appel sera transféré.

History of Transportation Conference

“All aboard! The train arrives at the Bury Station at twelve noon Saturday December 1st!” Although that may not actually be the case any more, some still remember the glory days of riding the rails in Quebec.

December 1st is the date to discover the History of Transportation in the Haut-Saint-François, at a bilingual public conference presented by the Bury Historical and Heritage Society and The Eaton Corner Museum in cooperation with other local partners.

A variety of exhibits and speakers are planned. Éric Graillon, archeologist at the Museum of Nature and Sciences of Sherbrooke will speak about the prehistoric movements of the aboriginal inhabitants of the Eastern Townships. Steve Cameron has some “Surprises of the Craig and Gosford roads” to share, from the early 1800s.

Alain Coulombe will give a presentation on the “Covered Bridges” of the region. Jean-Claude Vézina will discuss the challenges of accessing the eastern parts of the Townships, and Yves Bibeau will bring us up to date on trucking.

A short film by Emily Sylvester about the Grand Trunk Railroad will be shown. Danny Bousquet and others will share old photographs, maps and displays of transportation-related artifacts. Three door prizes will be awarded, and one lucky attendee will win an original painting by the noted local artist, Denis Palmer.

“We are presenting this bilingual, public conference as a community service to encourage young people, children and students of all ages to learn about our past and how we got to where we are now,” said John Mackley, conference organizer. “We invite all ages to come see, touch and experience our past and what it took to get ourselves and the things we needed to where they needed to be.”

The doors will be open from noon to 6 p.m., and the conference begins promptly at 1 p.m. Tickets are available now and at the door. Space is limited. A $10 voluntary donation is suggested. Children are welcome for free. Refreshments will be served. For tickets, contact John Mackley at 819-578-2301 or iones.unaean@gmail.com.

La micropulperie roule à plein régime

La micropulperie du Parchemin avait des airs d’atelier du père Noël alors que l’entreprise étudiante s’affairait à produire ses 2500 cartes du temps des Fêtes. Lors de notre passage, une vingtaine d’élèves de sixième année de l’école d’East Angus assimilaient les tâches qu’ils allaient ensuite pouvoir enseigner à d’autres groupes.

Il règne dans le petit local de classe une atmosphère de petite usine, alors que le son du mélangeur déchiquetant le papier se mêle aux vibrations d’un tordeur à linge d’antan essorant les cartes fraichement assemblées. Les ouvriers en herbe choisissent les chansons qui jouent en arrière-plan tandis qu’une bonne partie d’entre eux, les papetiers, se mettent littéralement les mains à la pâte.

Comme un vrai travail
Tout le monde a obtenu son «emploi» après être passé par un processus d’embauche traditionnel : envoi d’un CV et d’une lettre de présentation, entrevue et formation. Les élèves occuperont leur poste de directeur adjoint, de tordeur ou encore de contrôleur de la qualité tout au long de l’année, comme la micropulperie fabrique d’autres produits à différents moments de l’année scolaire.
Celui qui chapeaute l’opération, l’enseignant Alexandre Dumas, essaie de laisser toute la place à l’enfant. Le fonctionnement de sa classe est différent, celle-ci se déroulant par plans de travail. Ainsi, en début de semaine, les jeunes reçoivent la liste de leurs travaux scolaires. Ils procèdent alors par ordre de préférence et à leur rythme. Une fois la partie école terminée, ils peuvent passer à la Micropulperie.

Les finissants de l’école du Parchemin côté Collège sont loin de considérer l’expérience comme une corvée. Charlotte Bergeron se rappelle ses années précédentes alors qu’elle venait visiter l’atelier et était apprentie d’un jour. Aujourd’hui, elle est l’une des quatre directrices adjointes. Elle aime l’aspect créatif du processus.

Amilia Poulin, en tant qu’animatrice de groupe, avait hâte que les groupes plus jeunes du côté Couvent viennent rendre visite. Elle redoutait toutefois la fin des journées qui signifie de devoir tout ranger et nettoyer.

« C’est un projet qui est encore rassembleur et qui continue à faire son œuvre », s’enthousiasme Alexandre Dumas. Celui qui était présent lors de la mise sur pied du projet il y a 12 ans n’a que de bons mots pour la méthode d’apprentissage alternative. « La période de Noël, c’est la période la plus intense. Après ça, tout au long de l’année, les élèves vont continuer à faire des productions avec le papier recyclé. » La production de la micropulperie comprend également des accroche-portes et d’autres types de cartes.

L’argent amassé par la vente de ces items est entièrement destinée aux élèves des deux pavillons de l’école du Parchemin. Plusieurs activités et projets sont ainsi financés depuis plus d’une décennie par l’initiative.

Le CJE maintenant accessible au bout des doigts

Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François dévoilait récemment la nouvelle mouture de son site internet. Le portail, destiné aux jeunes de 16 à 35 ans, s’est mis au gout du jour en étant adaptable à tous les types d’écrans, du cellulaire au poste informatique conventionnel, en passant par la tablette. Le nouveau site du CJE demeure accessible à la même adresse qu’auparavant, le www.cjehsf.qc.ca.

« L’objectif de ce site-là, c’était vraiment de s’adresser aux jeunes pour qu’ils développent le réflexe soit de nous référer et d’utiliser nos services, soit de nous contacter. Pour les 16-35 ans, on est la ressource en employabilité », rappelle Véronick Beaumont, agente de projets et de communication pour l’organisme.

L’expérience utilisateur s’en trouve améliorée comparativement à la précédente version statique qui ne s’affichait pas correctement par exemple sur les petits écrans de téléphone cellulaire. De petits détails qui peuvent faire toute la différence chez les jeunes ont aussi fait leur apparition. On n’a qu’à penser à un bouton cliquable qui permet la prise de rendez-vous avec un membre de l’équipe du CJE.

« Le site internet nous a permis de mettre à la fois beaucoup et peu d’information », poursuit Mme Beaumont. « Ça demeure une courroie de transmission très efficace. » Si la page d’accueil présente d’un coup d’œil les différents volets du Carrefour jeunesse-emploi, l’information demeure concise avant d’avoir à recourir au menu.

Le Babillard emploi a reçu une cure de rajeunissement. L’outil, très consulté autant par les employeurs que par les chercheurs d’emploi, est modifiable par l’équipe du CJE. Les employeurs peuvent eux-mêmes remplir un formulaire électronique qui sera transformé en un affichage de poste en ligne. Pour la main-d’œuvre, le répertoire des entreprises du Haut-Saint-François a été mis à jour afin d’offrir un outil supplémentaire lors d’une recherche d’emploi.

L’année 2018 en était une de changement pour le CJE. Au printemps dernier, l’organisme dévoilait un logo revampé en plus d’aménager dans de nouveaux locaux sur la rue Angus Sud à East Angus.

Rachel Garber

GIFT

As the snow flies, I offer you a little poem written by my poet-sister, Esther Garber. She’s far away in Virginia where, incidentally, the flow is also snying. Some time ago, she sent me a little poetic promissory note, and I’ve treasured it ever since.

“I accept myself today as I am. I promise to accept myself tomorrow as I will be. I will love and care for myself as I would for my dearest friend and forgive myself as I do others”
What a gift! Thank you, Esther. Your gift of self-love is among the best, I think, of those that enhance love in the world without enmassing junk.

Especially plastic junk. I’m told we “gift” our oceans with eight million tonnes of plastic each year – roughly two-and-a-half shopping bags full for every inch of coastline. These plastics break down into microplastics which fish eat, which in turn we eat. Yes, plastics are in our water, in our food, and in our guts. What a gift!

Last week I bought some potatoes. Instead of putting them in a single-use plastic bag the grocery store provides, I put them straightaway into a light cloth bag. How many ways can we refuse to accept single-use plastic bags, straws, water bottles and more? What a gift that would be!
Here are a few more junk-free holiday gift suggestions, some of them courtesy of the David Suzuki Foundation.

1. Give presence instead of presents. Give experiences such as going to a movie together, or another favourite activity. Enjoy the great outdoors, a family visit to a park, snowshoing or skiing. Intangibles can be the most memorable of gifts.

2. Remember cloth hankies? Yes, their time has come around again. Maybe gift a handkerchief, along with a bottle of do-it-yourself hand sanitizer: 60 ml aloe gel, 125 mi grain alcohol such as vodka or rubbing alcohol, a few drops of tea tree or thyme essential oil and 30 ml of vegetable glycerin.

3. Give to those who really need. Think of volunteering at your local food bank or donating to local charities, such as Mental Health Estrie’s HUGS for the Homeless campaign. (HUGS means hats, underwear, gloves/mitts, and socks or scarves.) It could become a family tradition.

4. Shop at your local comptoir or thrift shop. Little is more thrilling than unearthing a great find in an unlikely location. In the same vein, re-gifting is good and it is so IN.

5. Use natural decorations. Let’s face it, glitter can become litter in the blink of an eye. Remember popcorn strings? Fun, and yum!

6. For wrapping gifts, re-use paper or cloth bags. Look up the art of furoshiki on the internet. It’s the ingenious Japanese method of fabric wrapping by tying a square of cloth in many different ways for various uses.

7. And those old holiday cards can become even more awesome using a clever pair of scissors, a bit of glue and your very own creativity. Collage is fun, to boot.

8. Give living plants that can be moved outside in the spring, or give plant seeds.
Here is my favourite gift project this year: Jonathon Ellison heads the Water for Women project, gifting wells, seeds and compost to about 1000 women in Senegal who are small-scale garden farmers. When he visited us recently, he noticed our bumper crop of squash piled in a cool corner of the diningroom.

The upshot: we’re eating a lot of squash so we can wash and dry the seeds and pack them into a paper bag for their trip to Senegal. What a gift to those women, but also to ourselves!

HISTORY CONFERENCE IN BURY, Dec. 1st
All kinds of juicy tidbits about the history of transportation in the Haut-Saint-François are in preparation, in both languages. School children are especially invited. See the article in these pages, and be there on Saturday, December 1st, at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury.

CHRISTMAS TEA IN NEWPORT, Dec. 4
Share the warmth of good company and good tea, courtesy of the Municipality of Newport, on Tuesday, December 4, at 1:30 p.m., at the Municipal Hall, 1452 Route 212 in Island Brook.

JON MacAULAY IN COOKSHIRE, Dec. 7
A concert by Townships singer/songwriter Jon MacAulay is on Friday, December 7, at 8 p.m. at the Salle Guy-Veilleux, 75 Castonguay, Cookshire-Eaton. Tickets: $25.

COLOUR CAFÉ IN COOKSHIRE & BURY, Dec. 11 & 14
Colour Café times two: First, on Tuesday, December 11, at 2 to 4 p.m., at the Centre des femmes du Haut-Saint-François La Passerelle, 275 Principale East, Cookshire-Eaton. Second, on Friday, December 14, at 11 a.m. to 1 p.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre, 523 Stokes, Bury. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

CHURCH SERVICES
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire. On December 2, the latter is in the theatre in the Manoir de l’Eau Vive, and on December 9, it is in the St. Peter’s Church Hall. Info: 819-887-6802.
United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at Trinity United in Cookshire, and at 11 a.m. at Sawyerville United. Also, Christmas Carols and Lessons are on Sunday, December 9, at 7 p.m. at the Bishopton United Church. All are welcome. Info: 819-889-2838 (listen to message) or Rev. Tami Spires, 819-452-3685.
Messy Church. Stories, crafts, singing and supper at the next Messy Church at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury, on Monday, December 10, at 5:30 p.m. A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Freewill offering. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by December 3 for publication December 12 and by January 2 for January 9.

Défilé de bijoux en ligne

Nathalie Loiselle, propriétaire de La Porte des Trésors, avec la collaboration d’Espace Beauté à East Angus, a récemment innové en présentant un défilé de bijoux en ligne mettant en vedette les produits Tocara. Quatre mannequins, hommes et femmes, ont effectué 14 sorties présentant colliers, boucles d’oreilles, bagues et bracelets. On retrouvait des bijoux pour femmes, enfants et hommes. « C’est la première fois qu’on faisait ça. Ça permet aux personnes assises dans le confort de leur foyer de magasiner. On présentait et expliquait les bijoux », d’exprimer Mme Loiselle. D’ailleurs, plus d’un millier de personnes avaient vu la prestation au lendemain du défilé, et ce, sans compter les partages. La responsable a procédé au tirage d’une montre du cancer du sein parmi les personnes ayant effectué des achats et une autre montre parmi les partages. Satisfaite de l’expérience, Mme Loiselle souhaite bien la répéter à moyen terme.

Concert-bénéfice Noël à votre santé

Encore cette année, adultes et tout-petits seront gâtés par une fin de semaine toute en musique les 8 et 9 décembre prochains à l’église Trinity United de Cookshire-Eaton. Les adultes auront l’opportunité d’entendre le traditionnel concert-bénéfice classique Noël à votre santé tandis que les enfants auront la chance, le lendemain après-midi, de participer gratuitement au concert Chantons en famille.

Les deux spectacles mettront en vedette les artistes Mathieu Abel, ténor, Myriam Genest-Denis, flûte traversière et Julien LeBlanc au piano. Pour la représentation du samedi soir à 19 h 30, les mélomanes devront débourser un coût d’admission. Quant au spectacle de 15 h le dimanche, il est offert gratuitement par la clinique de santé de Cookshire. C’est la façon, pour les organisateurs de l’événement, de partager la magie de Noël avec les enfants.

Soirée VIP
Tout comme pour les années passées, le spectacle du samedi soir sera précédé d’une activité-bénéfice dont les profits serviront à supporter le projet d’aménagement d’une clinique sans rendez-vous pour tous au Centre de santé Cookshire. Le cocktail dînatoire au Château Pope se déroulera dans le cadre d’un 4 à 7 et offrira l’occasion d’échanger avec les divers intervenants. Une visite des lieux pour les personnes intéressées est également prévue. Des petites surprises comme un encan-bénéfice seront au programme de la soirée. Le coût du billet est de 120 $ incluant le spectacle. Toutefois, les personnes désireuses d’assister uniquement au spectacle peuvent le faire en se procurant un billet au coût de 25 $.

Concert
Les artistes donneront encore une fois le meilleur d’eux-mêmes pour faire vivre aux participants une expérience unique. Le talent de ces virtuoses vous fera passer par une gamme d’émotion des plus intéressantes. Le lendemain, dimanche, le trio aura préparé un menu différent pour les plus jeunes avec des chants de Noël traditionnels et populaires où tous pourront se joindre et chanter avec les artistes.

Mentionnons que les spectacles sont rendus possible grâce à la contribution de généreux commanditaires comme les municipalités de Cookshire-Eaton, East Angus, Énergir, IGA Cookshire-Eaton, Proxim et Tijaro entrepreneur général. Il est possible de se procurer des billets en composant le 819 875-5535 poste 106. Rappelons que la campagne de financement en cours vise un objectif de 250 000 $. Jusqu’à présent, plus de 43 000 $ sont amassés. Bien que la clinique de sans rendez-vous pour tous ne soit pas encore accessible, mentionnons que le GMF du HSF offre depuis octobre dernier des sans rendez-vous les samedi matin pour leurs patients seulement.

Cookshire-Eaton conserve son point de service du député provincial

Si ce n’est déjà fait, le député de Mégantic, François Jacques, s’apprête à ouvrir un bureau à Cookshire-Eaton dans les anciens locaux occupés par le député précédent, Ghislain Bolduc.
Le bureau est situé au deuxième étage de l’Hôtel de Ville, situé au 220, rue Principale Est. M. Jacques avait déjà pris possession du bureau principal du député à Lac-Mégantic à la mi-octobre, seulement que pour se retrouver avec des classeurs vides. La situation était la même une fois arrivée à Cookshire-Eaton, une dizaine de jours plus tard.

« Pour l’instant, ce qu’on est en train d’organiser, c’est de faire le tour des municipalités pour revoir les priorités de chacune, rencontrer les maires, connaitre les dossiers en cours », détaille Priscille Gélinas. Mais en l’absence de suivis et de dossiers, « on doit repartir de la base », reconnait la nouvelle attachée politique.

Pour le moment, la petite équipe travaille depuis Lac-Mégantic. François Jacques s’était entouré dans un premier temps de Cyndia Lacasse comme attachée politique. Quelques jours plus tard suivait Mme Gélinas. L’équipe reste à être complétée de même que l’horaire d’ouverture des deux bureaux.

La Nuit du pont couvert – Écolo, pas hippie

La Nuit du pont couvert à Gould, dans le canton de Lingwick, a reçu la mention des jurés en gestion des matières résiduelles, lors des Vivats 2018. L’événement est une réalisation du Conseil québécois des événements écoresponsables et se tenait à la Place des arts de Montréal, à la fin du mois d’octobre.

« Ça confirme que ce qu’on fait porte fruit. Nous, on le fait par conviction », indique Jonatan Audet, cofondateur et organisateur de La Nuit du pont couvert. Depuis ses débuts, le microfestival fait des efforts de conservation de l’environnement. Il est associé depuis 2016 à l’organisme Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE) pour réduire ses répercussions. C’est d’ailleurs ce dernier qui a soumis la candidature de La Nuit du pont couvert aux Vivats pour la première fois cette année.

« C’est vraiment grâce à eux si on a pu être participant au concours », poursuit M. Audet. « Juste d’être finaliste, c’était déjà un très, très bon pas en avant. » La Nuit du pont couvert était finaliste dans la catégorie Gestion responsable des matières résiduelles, aux côtés d’événements tels le triathlon Ironman Mont-Tremblant. Si c’est ce dernier qui a remporté le prix, le festival de Gould a remporté le coup de cœur du jury avec des initiatives telles que des cendriers de poche, des verres réutilisables et des stations d’eau potable.

« On a gagné beaucoup de points avec toutes les petites mesures qu’on fait. L’événement comme tel génère pas de déchet », se targue l’organisateur de La Nuit du pont couvert. Selon les statistiques finales, 99 % des matières résiduelles de l’édition 2018 ont été détournées de l’enfouissement en étant recyclées ou compostées. Au final, ce sont 1,9 kg de résidus qui ont été dirigés vers la poubelle. « Pour un festival extérieur comme ça, loin des installations de compostage et de ces choses-là, c’est assez exceptionnel », conclut Jonatan Audet.

Les Vivats 2018 débutaient par une journée de conférences sur divers thèmes reliés au développement durable. Lors de la soirée de remise de prix, la région de l’Estrie s’est démarquée parmi la vingtaine de finalistes. Outre La Nuit du pont couvert, on retrouvait la Coopérative de développement de Saint-Camille, le Festival des traditions du monde de Sherbrooke, le colloque de l’Association de la maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke (AMEUS) et Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE), lauréat dans la catégorie Fournisseur.

Tout le Haut-Saint-François se souvient

Le jour du Souvenir célébré dimanche et samedi derniers marquait le 100e anniversaire de la signature de l’Armistice. Huit cérémonies se sont tenues aux différents cénotaphes du Haut-Saint-François et quelques églises ont fait résonner leurs cloches pour l’occasion.

La première commémoration de la journée dimanche avait lieu dans le secteur Sawyerville et a réuni une foule d’une centaine de personnes. On notait une forte présence de la communauté anglophone. En après-midi, une vingtaine de personnes s’étaient massées autour du cénotaphe situé au parc des Braves de Cookshire-Eaton pour une cérémonie bilingue. Deux représentants de la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau, étaient présents, de même que le nouveau député de Mégantic, François Jacques.

La mairesse Sylvie Lapointe a pris la parole devant les gens rassemblés : « La Ville de Cookshire-Eaton est fière de s’associer à vous tous pour dire merci à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui ont donné leur temps, leur santé et, pour plusieurs, leur vie pour la liberté. »

Ce fut ensuite au tour du conseiller municipal Michel Mercier de s’exprimer en anglais : « Ayons une pensée pour ces hommes et ces femmes qui servent à l’heure actuelle ou qui ont servi dans les missions de paix que ce soit en Somalie, en Afghanistan ou en Bosnie. Souvenons-nous de nos soldats, de chacun d’entre eux. » Cette allocution était lourde de sens pour celui qui fut pendant sept ans militaire dans les Hussards de Sherbrooke et policier pendant 28 ans. Il a confié avoir perdu un ami proche lors d’une mission en Bosnie.

Lorsqu’ils n’étaient pas eux-mêmes des soldats, les citoyens présents lors de la commémoration avaient tous connu de près ou de loin quelqu’un ayant servi dans l’armée. La veille, samedi, les municipalités de Bury, Weedon et Scotstown avaient tenu leur cérémonie souvenir à laquelle participaient plus d’une centaine de personnes, incluant de jeunes élèves à Bury. Dans le cadre du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale, l’archidiocèse de Sherbrooke avait invité les églises de son territoire à prendre part au mouvement Les Cloches de la paix. Dimanche à la tombée du jour, les lieux de culte allant d’Ascot Corner à La Patrie en passant par Weedon marquaient l’événement de cent coups de cloche. L’initiative était reprise partout au pays, de même que sur la Colline parlementaire à Ottawa.

Le garage et la caserne s’en viennent à Ascot Corner

Le tronçon de la route 112 situé au coeur de la municipalité d’Ascot Corner est désormais plus calme avec le retour du temps froid. Le chantier visant la construction des futurs garage municipal et caserne d’incendie marque une pause avant la reprise des travaux en 2019. La municipalité a effectué trois règlements d’emprunt avoisinant les 6 M$ au total pour le projet sans connaitre, pour le moment, l’impact sur le fardeau fiscal des contribuables.
Le mois d’octobre avait vu l’installation de cônes orange alors que des sections de trottoirs étaient cassées en vue de faire place à la future rue qui accueillera les nouveaux bâtiments. Son asphaltage de même que celui des aires de stationnement se fera au printemps 2019.

Pour ce qui est de la caserne et du garage, des demandes de subventions ont été acheminées au gouvernement. La municipalité a déjà effectué les appels d’offres. « Quand on va avoir toute notre information, le Ministère devrait nous accorder les subventions, puis on devrait partir les bâtiments prochainement », explique Jonathan Piché, directeur général d’Ascot Corner.
La municipalité s’est vue accorder trois règlements d’emprunt : 1 991 000 $ pour le garage municipal, 1 858 000 $ pour la caserne incendie et 1 960 000 $ pour la construction de la rue. Cette partie du projet comprendra l’aménagement de terrains, de stationnements, d’un bassin de rétention et d’aires d’entreposage pour les équipements de la voirie.

On ne connait pas encore l’impact du chantier sur le compte de taxes des citoyens. « Pour l’instant, on n’a pas encore terminé nos budgets, donc je peux pas vous répondre là-dessus », poursuit M. Piché. La présentation et l’adoption du budget seront faites par le conseil municipal au courant du mois de décembre.

L’église hantée attire des centaines de mortels

L’église hantée de East Angus aura distribué quelque 400 sacs de bonbons aux jeunes halloweeneux. La météo fraiche et pluvieuse n’a pas ralenti les Angussiens, ni ceux de l’extérieur dans leur participation à l’événement qui en était à sa cinquième édition.

Les résidents à l’année longue de l’église, Maxime Robert et sa conjointe, avaient préparé 600 sacs de friandises en prévision de la fête. L’ancienne Emmanuel United aura vu défiler, en plus des enfants déguisés, plusieurs parents accompagnateurs de même que quelques curieux. « L’assistance générale de l’événement, il y a peut-être 1000 personnes qui sont passées. Cette année, c’est la meilleure année. »

Une formule qui grossit
La cinquième édition de l’Halloween à l’église hantée en était une de premières alors que des commanditaires s’étaient associés à l’activité et que des personnages bénévoles étaient venus prêter main-forte aux deux instigateurs. De plus, l’événement était retransmis en direct sur les réseaux sociaux, la vidéo ayant depuis été visionnée plus de 1500 fois.

Cet ajout a donné un aperçu aux gens n’ayant pas pu se déplacer. « Ça donne une autre dimension. On fait connaitre l’Halloween à notre sauce », reconnait M. Robert. Une famille en provenance de Saint-Malo se fait un devoir d’effectuer un pèlerinage annuel à l’ancienne église de la rue Angus Sud. Si la majorité des participants provenaient du Haut-Saint-François, Maxime Robert reconnait avoir eu de la visite en provenance de Wotton, Stoke, Lac-Mégantic et Sherbrooke.

C’est sans oublier deux des personnages de la soirée qui arrivaient tout droit de Ste-Julie en Montérégie. Ce couple de membres de la famille était venu compléter la distribution à thématique religieuse. Parmi la bande de revenants, on retrouvait le prêtre Patrem Maximus, les sœurs Gouleh et Martyr de même qu’Horace, le fantôme “harmoniumiste”.

Plus qu’une distribution de bonbons
« On est des tripeux de patrimoine. Pas rien que de patrimoine bâti, mais aussi de patrimoine immatériel », explique Maxime Robert. C’est dans cette optique que cette célébration de l’Halloween vise un public de tous âges, sans élément réellement effrayant ou macabre. « Les jeunes, on les laisse s’approprier l’endroit. Je pense qu’en vieillissant, cette clientèle-là va être sensible, entre autres à cette église-ci », poursuit celui derrière Patrem Maximus. « C’est elle qu’on veut mettre en valeur par nos personnages. »

À ses yeux, l’église convertie en résidence représente une bâtisse idéale pour sensibiliser cette population au patrimoine. Depuis 2012, les Associés du patrimoine de East Angus veillent d’ailleurs à la conservation de l’ancien lieu de culte. L’organisme possède une mission sociale dont le but est de trouver des fonds pour entretenir le bâtiment datant de 1899.
Bien que, à long terme, l’avenir de l’ancienne Église méthodiste demeure incertain, les occupants actuels sont ravis d’en ouvrir les portes. « Pour l’instant, on s’amuse comme des petits fous. On fait découvrir le patrimoine puis on est bien content », conclut M. Robert.

Tardif Diesel agissait à titre de partenaire principal de l’événement, alors que Lachance Communication et O’Bois de Bury en étaient également des commanditaires.

Une activité plus que parfaite

Un Lunch presque parfait revient pour une cinquième édition à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Vingt étudiants formeront cinq équipes dans le cadre de la compétition qui se terminera le 16 novembre prochain avec la finale. Cette année, l’aventure sera retransmise exclusivement via le web, plutôt que par diffusion télé, comme par le passé. Un livre compilant les recettes des cinq éditions sera éventuellement mis en vente.

Parmi le lot d’élèves participants, on retrouvera 14 nouveaux et 6 anciens. Le chef Jean-Patrice Fournier leur a déjà promis de montrer les bases de plusieurs plats : pizza à la croute farcie, cuisson du rosbif, doigts de poulet au popcorn, poké bols et décoration d’assiettes. M. Fournier a même juré d’avoir recours au spinner, jouet par excellence des cours d’école en 2017, pour effectuer la finition d’un plat. Les apprentis cuisiniers auront même droit à une initiation à la cuisine moléculaire avec un caviar de mangue.

Chef Fournier est à la tête du Poivron Rouge, service de traiteur de Sherbrooke, depuis 19 ans. Mylène Bernard, derrière l’entreprise Petits Cupcakes, montrera différentes techniques et desserts aux jeunes. Elle sera également l’une des juges, en compagnie de M. Fournier, lors de la finale en novembre. Finalement, Jean Lavigne, appariteur audiovisuel à la polyvalente, agira à titre de réalisateur des capsules vidéo, avec l’appui de quatre étudiants qui compléteront l’équipe technique.

Tout ce beau monde se réunira lors de journées pédagogiques du calendrier scolaire au cours des prochaines semaines. Quelques jours avant la finale, des bons d’achat seront distribués aux équipes, qui se rendront dans l’un des IGA d’East Angus ou de Cookshire-Eaton pour faire le plein d’ingrédients. Le comité organisateur est composé de Marie-Claude Labbé, technicienne en loisirs à la polyvalente; Véronick Beaumont, agente de projets au Carrefour jeunesse-emploi; et Sébastien Tison, agent de développement à la MRC du Haut-Saint-François.

Forêt hantée de Freddy Angus – La magie perdure

La popularité de la Forêt hantée de Freddy Angus au parc des Deux Rivières à East Angus est loin de s’essouffler, au contraire. Encore cette année, 1 682 visiteurs ont patienté plusieurs minutes avant d’entamer le circuit de sept stations. Le groupe Aliceson Cooper a su agrémenter l’attente des adeptes d’épouvante par une prestation étonnante. Plusieurs personnages les plus effrayants les uns que les autres étaient dispersés à travers la forêt afin de rendre le trajet le plus effrayant possible. La participation de l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François permettait aux cœurs sensibles de se remettre de leurs émotions avant d’entamer la dernière partie du trajet. L’événement est rendu possible grâce à la participation de plus de 70 bénévoles, issus d’organismes, d’entreprises et de nombreux commanditaires. Même des élèves de l’École du Parchemin, de la classe d’Alexandre Dumas, ont contribué avec l’autobus hanté. À cela, s’ajoutent les nombreuses personnes qui ont fait du cimetière hanté, du parcours de citrouilles, de la maison de tes pires cauchemars ou la finalité, un événement apprécié de tous. Mentionnons que des membres du conseil municipal et employés de la Ville de East Angus ont contribué à l’activité. Forts du succès obtenu, les responsables entrevoient une 12e édition l’an prochain.

Aide à domicile HSF époussette ses 20 bougies

Aide à domicile du Haut-Saint-François célèbre cette année ses 20 ans d’existence. L’entreprise d’économie sociale d’East Angus compte aujourd’hui 42 employées et a beaucoup évolué depuis sa mise sur pied le 14 septembre 1998, à Weedon.

Comme son nom l’indique, Aide à domicile du Haut-Saint-François offre des services de soins, d’entretien ménager et de menus travaux dans le but de favoriser le maintien à domicile des gens. Elle fait partie du réseau EÉSAD qui regroupe une centaine d’entreprises du même type partout dans la province. Une aide financière gouvernementale est offerte aux clients de ces entreprises. Pour les plus âgés, cette aide à domicile ajoute généralement trois à cinq ans de maintien à la maison.

« On a la plus belle mission sociale au monde ! », s’exclame la directrice générale d’Aide à domicile, Colette Lamy. Cette mission est également valorisante pour les employées de l’entreprise. « On gère ça comme une petite entreprise familiale, mais ça a grossi énormément au fil des ans. »

Faire bon ménage avec l’âge
Aide à domicile du Haut-Saint-François a débuté ses activités au Centre communautaire de Weedon avec cinq employées, dont Marguerite Miville et Anne Skelling à l’administration. Après avoir occupé deux locaux de la rue Angus Nord à East Angus, la compagnie est désormais installée sur le tronçon sud de la même rue. Les bureaux sont d’ailleurs très calmes, malgré la quarantaine d’employées qu’a aujourd’hui l’Aide à domicile. C’est que ces dernières sont des préposées dispersées sur tout le territoire de la MRC, directement chez les gens.

L’entretien ménager a été le premier service offert par Aide à domicile et demeure aujourd’hui le plus en demande. « Souvent, c’est un prétexte d’avoir de la visite, de voir quelqu’un qu’ils connaissent, de pouvoir jaser avec quelqu’un d’autre que la famille. Les ainés sont de plus en plus seuls », se désole Colette Lamy. Souvent, le personnel d’Aide à domicile constitue le contact le plus régulier dans la vie d’une personne âgée vivant seule.

L’entretien ménager ne représente qu’une des facettes du maintien à domicile. « Travailler avec des personnes âgées, c’est pas aussi simple que ça en a l’air. Il y a beaucoup de problématiques de santé mentale, d’Alzheimer… Donc, il faut prendre le temps d’écouter les préposées et de les former en conséquence », poursuit Mme Lamy. « Au début, on avait beaucoup de personnes qui venaient de l’aide sociale. Aujourd’hui, on n’a plus cette clientèle-là. Les préposées qui restent ici, c’est vraiment pour aider le monde. »

Pénurie de main-d’œuvre ? Connais pas !
L’entreprise d’économie sociale affiche d’ailleurs un taux de roulement du personnel extrêmement bas. Colette Lamy en est la directrice générale depuis 17 ans. « J’ai beaucoup de filles que ça fait plus que 15 ans qu’elles sont avec moi. »

Quel est le secret d’Aide à domicile pour retenir autant la main-d’œuvre alors que les entreprises de la région connaissent une pénurie ? « Ici, on est traité en humain. » Les salaires y sont inférieurs qu’au CLSC, par exemple. « Ce qu’on a réussi, c’est de mettre de bons avantages sociaux, une belle qualité de vie. Puis c’est ce qu’on vend. On s’adapte beaucoup à nos employées. Je trouve que c’est important parce que, si on veut les garder, on n’a pas le choix de toute façon. Il y a trop de compétition dans le marché du travail. »

La formule semble avoir fonctionné pour Aide à domicile qui reçoit quasiment trop de CV. « On voit que la nouvelle génération ne cherche pas que l’argent. Elle cherche un mode de vie intéressant où elle peut faire des changements », poursuit Mme Lamy. Si, auparavant, les employées cherchaient un revenu d’appoint, « maintenant, ceux qui arrivent, c’est la flexibilité des horaires qui les attire. Ils cherchent une job qui va entrer dans leur beat de vie. »

Cette stabilité de l’équipe permet à un personnel de bureau réduit de bien répartir les ressources. Elles ne sont que trois administratrices, dont deux à temps partiel, pour gérer la quarantaine de préposées. Normalement, une entreprise d’une taille similaire aurait six employés de bureau. L’utilisation de la technologie a joué aussi pour beaucoup dans la réduction de la gestion.

Aide à domicile fournit à toutes ses employées une tablette électronique qui agit comme feuille de temps, bon de signature et odomètre lors des déplacements. « Ça a été une super belle évolution », conclut Colette Lamy. « On a été les premiers au Québec à tout former nos préposées pour ce logiciel-là, qui nous libère deux jours de travail. »

Jean-François Mercier et Paul Piché débarquent à Weedon

Fait assez inusité, deux spectacles s’ajoutent à la programmation déjà étoffée du Centre culturel de Weedon. Deux artistes dont l’humoriste, Jean-François Mercier «le gros cave» et le chanteur-compositeur-interprète, Paul Piché, débarqueront, en avril prochain, sur la scène au grand plaisir de leurs admirateurs.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel de Weedon, se frottait les mains de satisfaction lors de cette annonce. « C’est très rare qu’on ajoute deux spectacles. Il y a eu une opportunité et on l’a prise. C’est un très beau cadeau de Noël à faire », précise-t-il.
Paul Piché montera sur les planches en solo le 6 avril 2019. Cela représentera son 40e printemps de vie artistique. Pour sa part, Jean-François Mercier présentera son spectacle, en rodage, deux semaines plus tard, soit le 20 avril 2019. La vente de billets est déjà en cours auprès des membres et va très bien, précise M. Scalabrini, et ce, à un point tel qu’on songe à la possibilité d’ajouter des supplémentaires pour les deux spectacles. Pour Paul Piché, elle pourrait avoir lieu le 5 avril et le 19 pour Jean-François Mercier.

Les billets sont déjà en vente. Pour réservation, il suffit de composer le 819 560-8555, poste 4 ou par courriel culture@ccweedon.com.

actualite

Foire nationale de l’emploi – Des retombées possibles

À l’instar de plusieurs MRC de l’Estrie, le Haut-Saint-François participait récemment à la Foire nationale de l’emploi, tenue à la Place Bonaventure, à Montréal. Le but était de faire la promotion du territoire et de la qualité de vie pour y attirer de nouveaux travailleurs. Évidemment, l’exercice n’entraîne pas à court terme une marée de travailleurs, mais a tout de même piqué la curiosité de certains dont une entreprise de placement.

M. Babah Babah, de Score service placement, spécialisé dans l’offre de service de main-d’œuvre temporaire ou permanente de travailleurs et travailleuses africains, était récemment de passage au CLD du Haut-Saint-François. Ce dernier voulait en savoir un peu plus sur la région et les besoins en main-d’œuvre. Daniel Bérubé, du CLD du Haut-Saint-François, parle de rencontre exploratoire. Son entreprise, explique-t-il, peut offrir des travailleurs dans diverses sphères d’activités. « Selon les besoins, on va pouvoir mettre nos entreprises d’ici en lien avec cette enttreprise là », d’ajouter l’intervenant.
Selon M. Bérubé, le promoteur aurait laissé entendre qu’une partie de travailleurs potentiels, les mauritaniens, notamment, sont davantage attirés par les grands espaces. D’ailleurs, plusieurs seraient établis dans la région de Montmagny suite à une expérience de travail.

Rappelons que la MRC du Haut-Saint-François s’est regroupée avec l’ensemble des MRC de l’Estrie pour attirer des travailleurs potentiels dans le cadre de la Foire nationale de l’emploi.

Une expo-concert hors du commun

La formule d’exposition-concert à la Galerie-atelier de Djinn, à Scotstown, semble avoir mis dans le mille. Le salon était rempli au maximum pour le récent événement «Le vent du large». Pour l’occasion, les trois complices André Beaudoin (pianiste-photographe), Pierre Desrochers (poète), et Ginette Djinn Bertrand ont hissé la voile du piano-voilier et fait vibrer l’endroit de sons et d’émotions. Les participants ont eu le plaisir d’entendre de la grande musique romantique et contemporaine Chopin, Rachmaninov, Liszt, Gagnon et des compositions d’André Beaudoin. La formule utilisée est unique et contribue à faire connaître la région du Haut-Saint-François, particulièrement Scotstown. Des gens de Québec et de Sherbrooke présents pour l’occasion ont promis de revenir visiter la région.

Nous apercevons le poète, Pierre Desrochers, Ginette Djinn Bertrand et André Beaudoin, pianiste-photographe.

Les produits locaux dans 16 IGA des Cantons-de-l’Est

Forts des succès obtenus lors du lancement du projet pilote en novembre 2017 chez IGA Bouchard de Saint-Élie et IGA Cookshire, consistant à identifier des producteurs locaux avec la bannière Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, les responsables étendent l’initiative à l’échelle estrienne. Cette mobilisation exceptionnelle regroupe 40 créateurs de saveurs réparties chez 16 IGA de l’Estrie. Ces marchés d’alimentation invitent les consommateurs à choisir les produits de la région.

Ces derniers découvriront plus de 250 produits grâce à des affiches présentant les photos des producteurs posées sur les tablettes des épiceries. Les consommateurs découvriront donc le nom du producteur, l’entreprise et l’endroit où elle produit. Parmi la quarantaine de producteurs, trois œuvrent dans le Haut-Saint-François : Bleuetière Chez Dan à Bury, Charcuterie Scotstown à Scotstown et la Fromagerie Caïtya, à Cookshire-Eaton (Sawyerville). Ce projet a été rendu possible grâce au financement provenant d’une entente entre les MRC de l’Estrie, incluant la Vile de Sherbrooke, le MAPAQ, le MAMOT, la Fédération de l’UPA-Estrie. Desjardins, Tourisme Cantons-de-l’Est ainsi que les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska participent à la démarche. Les photos des divers producteurs seront affichées devant leurs produits.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François