MYM Nutraceuticals Inc. se départit de deux bâtiments à Weedon

Est-ce un signe avant-coureur quant à l’avenir du projet de MYM Nutraceuticals Inc. de construction de serres de cannabis à des fins médicales dans le rang 2 à Weedon ? Quoi qu’il en soit, l’entreprise tente de se départir des deux bâtiments qu’elle avait acquis au printemps 2018 et situés au 514 et 527 rue Saint-Janvier, à Weedon. Depuis décembre, deux affiches de courtiers immobiliers sont apparues sur les édifices.

Rejoint au téléphone en décembre dernier, le maire de Weedon, Richard Tanguay, mentionnait ne pas être au fait des plans de l’entreprise. « C’est sûr, ça fait pas mon affaire, mais en même temps, c’est une entreprise privée. Tant qu’ils n’ont pas de nouvelle de Santé Canada, ils rationalisent les dépenses », donnait-il en explication. Se montrant optimiste, le maire disait toujours croire en l’avenir du projet et n’avoir aucune information laissant prouver le contraire. « Il n’y a rien qui indique que MYM se retire à 100 %. Moi, je ne comprends pas pourquoi Santé Canada ne donne pas de nouvelle soit positive ou négative. Moi, ça me dépasse totalement. »

Le maire soutient que « les ententes avec MYM ont toujours été respectées, ils sont en règle. » Dans l’hypothèse où elle déciderait d’abandonner le projet de serres, cela n’entraînera pas d’impact financier pour la municipalité, assure Richard Tanguay. « On n’a pas investi d’argent là-dedans, on n’est pas cogestionnaire de quelque chose. » Il soutient que deux dossiers ont été envisagés en fonction de MYM. « On a parlé de l’asphaltage du rang 2, mais sans engager d’argent. On attendait de voir avant. » L’autre dossier, ajoute-t-il, est une étude spatiale avec la collaboration d’étudiants de l’Université Concordia. Ce projet a été modifié et va servir pour la municipalité à plus petite échelle, précise le maire, en soulignant que la municipalité a injecté 2 000 $ pour l’étude.

Pour le reste, M. Tanguay mentionne que la municipalité poursuit ses démarches pour mettre de l’avant un projet, amorcé bien avant l’annonce de MYM, et concernant la recherche et développement du chanvre industriel à Weedon.

Le journal a tenté de joindre MYM Nutraceuticals pour obtenir des commentaires, mais était toujours en attente de réponse au moment d’écrire ces lignes. Rappelons que les travaux de construction des serres sont arrêtés depuis plusieurs mois et rien ne laisse présager une reprise à court terme. MYM Nutraceuticals Inc. avait annoncé en juin 2017 un projet de construction de 15 serres qui devait totaliser 1 500 000 pi2 et la construction d’un bâtiment multifonctionnel qui devait comprendre notamment des laboratoires de recherche, un centre de formation, un restaurant, une clinique, un hôtel et un musée de cannabis médical à Weedon. Le projet devait nécessiter un investissement de 233 M$ créant 400 emplois directs.

Hausse salée du fardeau fiscal moyen de 6,6 % à Cookshire-Eaton

Les élus de Cookshire-Eaton ont adopté à l’unanimité les prévisions budgétaires pour 2020.

Après avoir annoncé en séance publique de décembre un alourdissement du fardeau fiscal moyen de 8,9 %, et à laquelle aucun citoyen n’était présent, les élus de Cookshire-Eaton se sont ravisés deux jours plus tard pour corriger le tir en adoptant des dispositions au budget faisant en sorte de réduire la pression fiscale à une hausse moyenne de 6,6 % pour 2020.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe et le directeur général, Martin Tremblay, admettent qu’il s’agit d’une majoration importante, mais en attribuent la raison principalement à deux facteurs soit le nouveau rôle d’évaluation foncière en hausse de 4,1 % et Valoris. Initialement, il était prévu une taxe spéciale de 132 $ par porte découlant de l’augmentation de la facture de Valoris, ce qui faisait bondir la hausse moyenne à 8,9 %. Cette méthode faisait en sorte que certains contribuables auraient été affectés plus que d’autres, d’expliquer Mme Lapointe. Après mûre réflexion, les élus ont appuyé le scénario du directeur général, Martin Tremblay, et de la mairesse, Sylvie Lapointe, d’incorporer cette taxe spéciale de 132 $ comprise dans les frais ordures et de la fondre à l’intérieur du taux de la taxe foncière. Cette façon de faire n’est pas unique puisque la Ville de Sherbrooke le fait déjà et d’autres municipalités aussi, d’expliquer Mme Lapointe. L’application de cette mesure a pour effet de réduire de 2,3 % la hausse moyenne à 6,6 %.

M. Tremblay souligne, sous le regard approbateur de la mairesse Lapointe, que « c’était plus équitable de ramener ça en milin. Dans le fond, on la répartit (taxe spéciale) sur la taxe foncière. C’est plus équitable et ça régularisait les augmentations. » « On avait tellement dans la tête la taxe spéciale qu’on a oublié de voir l’autre alternative. On voulait que les citoyens voient la taxe spéciale. On l’a incluse dans la taxe foncière et on va l’expliquer », d’ajouter Mme Lapointe.

Budget
Les élus ont donc adopté un budget à la hausse de 1,1 M$ passant de 8 929 301 $ en 2019 à 10 042 401 $ pour 2020. Plusieurs éléments expliquent cette forte majoration précise, Mme Lapointe. Outre l’effet du nouveau rôle d’évaluation foncière et Valoris, on retrouve une augmentation significative de la facture de la Sûreté du Québec de 5,5 % représentant 78 000 $ additionnels et 3,9 % pour la quote-part de la MRC représentant 16 285 $. À tout cela s’ajoute la taxe d’aqueduc et égout, ajustée au coût réel passant respectivement de 354 $ à 409 $ et de 190 $ à 217 $. Mentionnons toutefois que la taxe d’agglomération diminue de 0,1626 à 0,1554 du 100 $ d’évaluation. Il est également prévu au budget l’implantation des bacs bruns au printemps prochain. Un montant de 200 000 $ y est consacré soit 160 000 $ pour l’implantation et 40 000 $ pour le fonctionnement. Le directeur général mentionne que dans la préparation du budget, les élus ont tenu compte du nouveau rôle d’évaluation a la hausse de 4,1 % et ont réduit la taxe foncière d’autant qui passait de 0,8115 $ à 0,7790 $ du 100 $ d’évaluation. Cependant, en y incorporant la facture ordures, elle grimpe à 0,9060 $. Quant au règlement concernant la taxe foncière, il sera adopté lors de la séance régulière du conseil municipal de février.

Immobilisation
Malgré tout ça, explique Mme Lapointe, la municipalité doit continuer d’avancer et des projets sont prévus pour la prochaine année comme la station d’épuration à Johnville au coût de 2 M$ dont la moitié est subventionnée. Les travaux concernant la prise d’eau du parc écoforestier prévus pour 350 000 $ sont subventionnés à cent pour cent par la taxe d’accise. Une halte routière à Johnville, le parc du barrage à Sawyerville, la construction d’un petit bâtiment sur l’ancien site du chalet de la Fadoq au secteur Cookshire dans le cadre du projet intergénérationnel évalué à 195 000 $ dont 115 000 $ sont subventionnés figurent entre autres sur la liste des choses à faire au cours des prochains mois. Conformément à la loi, la municipalité a déposé un plan triennal d’immobilisation de 6,7 M$ dont les réalisations sont conditionnelles au financement.

Compte tenu des circonstances, Mme Lapointe se dit satisfaite du budget tout en précisant que plusieurs éléments sont hors de contrôle des élus. « On a tous travaillé fort. J’espère que les gens vont comprendre, on va leur expliquer. »

Alourdissement fiscal moyen de 3,27 % à East Angus

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, présente le budget 2020 qu’elle considère très bien, compte tenu des différentes contraintes.

Même si l’augmentation du taux de la taxe foncière de 1,15 % est sous le taux de l’inflation, il en demeure pas moins que les contribuables d’East Angus subiront un alourdissement de leur fardeau fiscal moyen de 3,27 % en y incluant la hausse des services. Il en coûtera donc 66,21 $ de plus pour les propriétaires d’une résidence unifamiliale moyenne dont l’évaluation est à 162 067 $.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, est satisfaite du budget adopté par les élus lors de la séance spéciale à laquelle assistaient six citoyens. « Avec les contraintes qu’on a eues à relever, je suis quand même très fière de ce qu’on a fait. Ça fait quelques années qu’on fait beaucoup d’efforts pour minimiser nos coûts, je pense qu’on est en train de voir la progression de ça. Ça nous a aidés beaucoup, parce que si nous n’avions pas fait certaines modifications à des postes, on n’aurait pas pu présenter un budget de la sorte; ça aurait été pire. Je pense que les bons choix, on les a faits. »

Taxes
Le taux de la taxe foncière grimpe de 0,01 $ pour s’établir à 0,92 $ du 100 $ d’évaluation. Quant à la taxe de service, matières résiduelles, englobant entre autres (Valoris, la collecte de déchets avec une nouvelle entente de 5 ans et la station d’épuration de la ville), elle grimpe de 50 $ passant de 180 $ à 230 $ par logement. Les taux des terrains vagues desservis et agricoles passent respectivement de 0,01$ pour s’établir à 1,61 $ et 0,92 du 100 $ d’évaluation. Les autres taxes de services demeurent stables. Mme Boulanger précise que la collecte des putrescibles instaurée en juin 2018 permet de réaliser des économies intéressantes. De janvier à octobre dernier, la municipalité a détourné 303 tonnes du site d’enfouissement permettant de réaliser une économie de plus de 60 000 $ « et l’année n’est pas terminée. » La mairesse encourage les citoyens à poursuivre les efforts dans ce sens.

Réalisations
Mme Boulanger mentionne que 2019 a été marquée par l’entretien et la mise à niveau des infrastructures municipales (aréna, salle des Chevaliers de Colomb et préparation du futur garage municipal) permettant d’appuyer le développement économique et urbain de la municipalité. Quant au parc industriel, il s’est bonifié avec l’arrivée de Usinage Marcotte et l’agrandissement de High Water Hose. D’autre part, l’ébénisterie Artisanex s’est installée dans un immeuble de la rue Georges-Pinard. Forte des résultats obtenus, la municipalité entend poursuivre l’appui au développement et à la revitalisation de la zone du plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA). Elle a également installé deux bornes électriques. On a donné le mandat pour la mise à niveau du dépôt à neiges usées, pour réduire les coûts d’énergie à la station d’épuration et pour les services professionnels quant à la réalisation et l’aménagement de la rue Saint-Gérard. Ce dernier mandat vise à améliorer l’accès au secteur institutionnel. D’autres réalisations s’ajoutent à la liste pour 2019.

À venir
Pour 2020, la municipalité procédera au remplacement des lumières de rue au Del. Cet investissement de plus de quelque 230 000 $ permettra de réaliser des économies récurrentes de 50 000 $, d’expliquer Mme Boulanger. On procédera également à l’implantation de compteurs d’eau dans les immeubles municipaux. L’aménagement annoncé du futur garage municipal au 16 de la rue David-Swan est inscrit dans les cartons. Rappelons que le montant global incluant l’acquisition, effectuée en 2019, est de 1,2 M $. On prévoit aussi aménager sur le site du garage municipal une aire de dépôt pour les matières dangereuses et pour la récupération de différents matériaux.

Après avoir connu une année relativement calme au chapitre de la construction domiciliaire, 2020 s’annonce prometteuse. Des projets de construction de quatre immeubles dont deux de six logements et autant de quatre logements sont déjà annoncés alors que d’autres projets pourraient voir le jour notamment sur l’ancien terrain du Domaine La Sapinière.

Fière du bilan de la municipalité, Mme Boulanger entend poursuivre la promotion de sa ville dans les médias régionaux afin d’attirer de nouveaux résidants. Mentionnons que la dette nette approximative de la ville d’Easts Angus est de 5,2 M$.

Weedon, Dudswell et Lingwick se regroupent : Service de premiers répondants

Grâce aux pompiers volontaires et la Régie des Rivières, les municipalités de Weedon, Dudswell et Lingwick pourront bénéficier d’un service de premiers répondants amélioré.

Les citoyens des municipalités de Weedon, Dudswell et Lingwick peuvent, depuis quelques semaines, bénéficier d’un service de premiers répondants amélioré qui vient aider les ambulanciers lorsque le seul véhicule d’urgence n’est pas disponible.

Selon Daniel Groleau, président de la Régie des Rivières et directeur général d’Ambulance Weedon, l’idée avait déjà été lancée dans le passé. « Ce projet-là a déjà été dans l’air il y a plusieurs années, mais dans le temps, on n’avait pas la régie d’incendie. Lorsqu’il a été question du service de premiers répondants, il y aurait fallu que ce soit mis en place par les municipalités et qu’elles assument les coûts directs reliés à ça », explique-t-il en ajoutant qu’avec le regroupement des municipalités et la régie d’incendie, il est beaucoup plus facile d’avoir les ressources nécessaires.

Les trois municipalités, d’une superficie totalisant environ 1000 km2, sont desservies par Ambulance Weedon. Or, l’entreprise ne possède qu’un seul véhicule d’urgence. Quand un événement nécessite un transport vers l’hôpital, l’ambulance peut devoir quitter le territoire pendant près de trois heures et demie. Si durant cette période, un autre incident survient, la centrale de répartition doit se tourner vers d’autres équipes se situant à East Angus ou Disraeli, ce qui augmente les délais de réponses.

L’implantation de ce nouveau service a donc pour objectif d’éviter d’avoir recours aux paramédics de l’extérieur si plusieurs événements se produisent en même temps et donc améliorer la rapidité de l’intervention. Lors d’accidents majeurs, il sera également possible que les ambulanciers et les premiers répondants soient demandés à être sur place en même temps, ce qui augmentera l’efficacité des soins admis.

Les premiers répondants seront principalement les pompiers volontaires. Certains citoyens se sont également offerts. Une formation de 32 heures donnée par le CIUSSS a été nécessaire et chacun devra faire de la formation continue. La Régie des Rivières s’est munie d’équipements médicaux tels que défibrillateurs et auto-injecteurs d’épinéphrine. Grâce à leurs certifications, tous les premiers répondants seront en mesure d’intervenir auprès de la population pour, par exemple, des malaises cardiaques, des réactions allergiques ou des chutes.
Les frais reliés à ce nouveau programme sont assumés par la Régie incendie, qui elle-même est financée par les trois municipalités pour lesquelles elle opère. Des dépenses ont été nécessaires pour les formations et l’achat d’équipements. D’autres dépenses opérationnelles s’ajouteront également.
« Dans l’ensemble, c’est un plus pour toute la région », affirme M. Groleau qui ajoute que quiconque est intéressé à suivre la formation pour devenir premier répondant est invité à communiquer avec la Régie des Rivières.

actualite

Budgets municipaux : Alourdissement du fardeau fiscal

Les municipalités du Haut-Saint-François ont présenté leur budget respectif pour 2020. Certaines ont complété l’exercice dès la fin de l’année 2019. L’instauration du plan de Valoris touchera financièrement l’ensemble des municipalités du Haut-Saint-François.

Chartierville
Chartierville a eu une augmentation du rôle d’évaluation foncière qui passe de 132 764 700 $ à 139 691 400 $. La taxe foncière reste la même avec un taux de 0,81 $ par 100 $ d’évaluation. Au niveau des collectes sélectives et ménagères, le chiffre grimpe de 23 % en raison du plan de redressement de Valoris faisant passer le montant de 171 $ à 211 $ par porte. Pour l’entretien du système des eaux usées, les citoyens du secteur délimité par le règlement d’emprunt 2010-01 devront payer une taxe de 337,30 $ en plus d’un montant de 336,51 $ pour le remboursement de la dette. Le budget total a quant à lui fait un bon de 9,14 % s’élevant à 923 753 $.

Newport
La municipalité de Newport diminue légèrement son taux de taxation foncière passant de 0,44 $ du 100 $ en 2019 à 0,43 $ pour 2020. La tarification pour les collectes de matières résiduelles passe de 220 $ à 300 $, soit une hausse de 36 %. Le budget total a augmenté de 6,76 % atteignant 1 524 147 $.

Fondation Louis-St-Laurent : Spectacle à guichet fermé

Sylvie Lapointe, présidente d’honneur de la 14e édition de l’Oktoberfest au profit de la Fondation Louis-St-Laurent, s’était engagée l’automne dernier à organiser une autre activité de financement. Elle a tenu parole en annonçant le spectacle de Peter MacLeod qui sera présenté à l’auditorium de la cité-école le 14 mars prochain. En plus, l’événement est déjà assuré d’un succès puisqu’il se déroulera à guichet fermé. Mme Lapointe est évidemment très heureuse de cette réponse rapide du public.

Des cadeaux pour les enfants démunis

L’organisation de la Journée Natalie Champigny avec la participation du marché d’alimentation IGA Cookshire s’est jointe à la campagne «Une boule de Noël pour le bonheur d’un enfant» de la Fondation Christian Vachon.

Les caissières sollicitaient les clients à contribuer à la cause ce qui a permis d’amasser 1 350 $ sur une période de deux semaines. L’argent amassé a été transmis à la Fondation Christian Vachon. Cela a permis d’acheter des cadeaux pour une cinquantaine d’enfants du territoire. La distribution des présents s’est effectuée dans les écoles. Rappelons que l’organisation de la Journée Natalie Champigny vise à venir en aide aux enfants de familles démunies du Haut-Saint-François et l’argent qu’elle retourne à la Fondation Christian Vachon est redistribué sous différentes formes auprès des jeunes du milieu. Un des organisateurs de cette journée, Shawn Champigny, remercie Marcel Charpentier pour la participation du IGA Cookshire. Nous apercevons les nombreux cadeaux que la Fondation Christian Vachon a distribués aux quatre coins de l’Estrie.

Des enfants heureux à Cookshire-Eaton

Les Chevaliers de Colomb conseil 3139 de Cookshire et les Loisirs de Cookshire ont fait des heureux en unissant leurs efforts pour présenter une fête d’enfants visiblement appréciée des tout-petits. Ils ont eu droit à un conte de Noël lu par nul autre que la fée des étoiles, Julie Tremblay, en attendant le vieux bonhomme vêtu de rouge et de blanc. Ce dernier, accompagné par la mère Noël, a fait son arrivée à bord d’un camion d’incendie. Après avoir distribué des sucreries, le père Noël a fait le bonheur des enfants en distribuant des cadeaux pour chacun d’entre eux.

Mentionnons la contribution de Ultramar Cookshire et Donald Dugal qui ont donné du chocolat pour l’occasion et Manon Blouin pour des emballages de bonbons. Nous apercevons le bon père Noël entouré d’enfants.

Une fête d’enfants réussie à Scotstown/Hampden

Une quarantaine de jeunes de Scotstown et de Hampden se sont amusés à cœur joie lors de la récente fête annuelle des enfants à l’occasion de Noël.

Les petits ont été fort occupés au cours de l’après-midi. Présentation d’un film, décoration de biscuits en pain d’épice, décoration de l’arbre de Noël, tout ça en attendant l’arrivée du bon vieux bonhomme. Les jeunes participants avaient de quoi se rassasier puisqu’il y avait du maïs soufflé, chocolat chaud et clémentines à volonté. Évidemment, le père Noël a été chaleureusement accueilli avec des cris de joie et applaudissements. Ce dernier s’est montré généreux, comme à son habitude, en remettant un cadeau à chacun des enfants présents. Mentionnons que la populaire activité était organisée par les Loisirs de Scotstown/Hampden avec la participation des deux municipalités.

HAPPY FIRST!

Cover of Winston Fraser’s new book.

Here’s a happy thought to start out the new year. Canada took first place in the Quality of Life (QOL) category of the 2019 Best Countries rankings, out of 80 countries.

QOL includes broad access to food, housing, education, health care, adequate employment, political security, individual freedom and environment.

Certain attributes helped Canada earn the top spot in QOL: Strongest were a stable political system, a well developed educational system, and a good job market. Our public health system was ranked 5th in the world – we need to work on that, and on income equality.

Our closest competitors for best QOL were Sweden, Denmark, Norway, Switzerland, and Finland.

In the overall Best Country rankings, Canada was in the Number 3 position, preceded only by Switzerland and Japan. In other categories, we were 2nd in citizenship, 6th in entrepreneurship, and 7th for being open for business. We were rated not so well in terms of heritage (42nd), being a “mover” or up-and-coming (39th), adventure (19th), cultural influence (12th), and power (12th).

You might wonder about our neighbour to the south. The United States ranked No. 17 for Quality of Life. It ranked first for its job market and for power. Its lowest rankings were in affordability (56th) and being open for business (48th). Overall, it was in the Number 8 position for Best Country.
The rankings were based on a survey of 20,000 global citizens, carried out by the U.S. News partner BAV Group, and the Wharton School of the University of Pennsylvania.

Happy New Year!

BOOK BY WINSTON FRASER

Winston C. Fraser launched his 6th book a few weeks ago. Title: Cookshire’s Pine Hill Farm – The land, the people. It’s the story of his family’s farm, located at 200 Fraser Road in Cookshire.

The farm’s recorded history dates back to the 1790s, and it’s a history that reflects the history of our region as a whole.
How does the story start? With the presence of the Abenaki First Nations people, and details of an archeological dig on the Pine Hill Farm in October 2019.

The land passed into the hands of Fraser’s great-great grandfather, Orsamus Bailey, as part of a land grant in 1800. Bailey was granted 1200 acres as an associate of Josiah Sawyer, said Fraser. “But it’s not clear if he actually worked all that land.”

“You know Josiah Sawyer,” Fraser said. “Apparently all his associates had to turn over some of their land to Josiah.” Today, the farm has only 140 acres.
The book traces the story of Pine Hill farm, which has continuously stayed in the Fraser family until today. Bailey’s daughter Abigail married James Fraser. His son Charles took it over; then Donald, Winston’s father. And finally, Winston’s brother, Malcolm (Mac) operated it until 2010.

“Seven generations worked on the farm, including my children who worked in the garden, and my oldest daughter’s oldest son, Jacob Lazda.”
For the book launch, Fraser wrote a six-act play that highlighted anecdotes from each of the generations that operated Pine Hill Farm. “There were high points, and low points,” he said. “Barn getting struck by lightening. Losing a load of hay in the river. A bit of everything!”

Some 55 people attended the launch, including the Mayor of Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe. Fraser remarked on the audience appreciation of the play, and the music by Jim Robinson and Susan Fowler. Robinson had written songs especially for the occasion, reminiscent of sugering, wood cutting and various farm activities.

Cookshire’s Pine Hill Farm books are available at the Black Cat Bookstore or Townshippers’ Association, both in Lennoxville, or, directly from Winston Fraser at wcfraser@sympatico or 438-969-2510, or by mail at 1225 Bellevue, St-Lazare, QC J7T 2L9. Cost: $20 each or 3 for $50.

MEDAL FOR MALCOLM FRASER

On December 7, Sylvie Lapointe, Mayor of Cookshire-Eaton, awarded the prestigious Sovereign’s Medal for Volunteers to Malcolm (Mac) Fraser, for his lifetime of sustained and significant volunteer contributions.

Now a resident at the Grace Village, Mac was unable to attend the ceremony, but six of his siblings accepted it on his behalf during his brother Winston’s book launch at the Salle Guy-Veilleux in Cookshire. “It is quite an exclusive medal, as I understand,” said Winston. “He was so active!”
The citation mentioned Mac’s contributions to the Quebec Farmer’s Association, the Compton County Agricultural Society, St. Paul’s Rest Home, and St. Peter’s Anglican Church.

MEET-UP WITH AFEAS, 14th

The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) extends an open invitation to a Meet-Up on Tuesday, January 14, from 1 to 3 p.m. at their room in the Cookshire-Eaton Town Hall. Come meet people, chat, have a coffee, play games, knit or whatever. This monthly activity is free of charge. Enter the Town Hall building via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

YOGA WITH MYRNA, 28th

Myrna MacDonald Lowry’s winter yoga session will begin on Tuesday, January 28, at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Info: 819-875-5393, or myrnmac44@gmail.com.

CHURCH SERVICES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11:15 a.m. in Cookshire, in the Trinity United Church hall (side door). Info: 819-887-6802.

United. Sunday services are at 9:30 in Cookshire (side door) and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, January 27, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury. A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by January 13 for publication
January 22 and by January 27 for February 5.

Drame de la polytechnique : Une vigile révélatrice

Une vingtaine de personnes étaient présentes lors de la vigile en mémoire des 14 victimes de l’attentat à la polytechnique.

Une vingtaine de personnes étaient présentes le 6 décembre dernier à la vigile qui a eu lieu au Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, en mémoire aux 14 victimes de l’attentat de la polytechnique.
L’événement, en collaboration avec La Méridienne, maison d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, a accueilli femmes, hommes et enfants. Chacun a été invité à prendre une minute de silence pour se souvenir de ces femmes assassinées en 1989. Les organisatrices ont pris la parole afin d’expliquer les faits survenus il y a 30 ans et aussi pour sensibiliser sur les différentes formes de violence. Un nombre de 14 boules décoratives portant le nom des 14 victimes ont ensuite été accrochées à une banderole lumineuse.

Le touchant témoignage d’une victime de violence conjugale, Katia, a ému les personnes présentes. Celle-ci a raconté son histoire et expliquait que la violence conjugale a plusieurs formes soit physique, psychologique, sexuelle, sociale, verbale et économique. « J’ai eu une note parfaite de 6 sur 6 », affirme-t-elle émotive.

Certaines personnes présentes ont également pris la parole pour énoncer leur prise de conscience sur l’atrocité des actes commis lors de l’attentat.
Le féminicide survenu il y a maintenant 30 ans a été, cette année, officiellement nommé Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée vise à rendre hommage aux personnes qui ont été victimes de violence fondée sur le sexe. « On souligne enfin que c’était un attentat antiféministe », mentionne Vee, l’une des organisatrices.

Plusieurs événements se sont déroulés simultanément à travers la province en mémoire aux victimes et dans le cadre des 12 à 16 jours d’action contre la violence faite aux femmes.

Au Canada, la violence conjugale est systématiquement la forme la plus commune de violence faite aux femmes, explique le site de la Fédération d’hébergement pour femmes. Selon Statistique Canada, en 2017, 95 704 personnes ont porté plainte pour des crimes violents de la part de leur partenaire ou ex-partenaire amoureux. Sur ce nombre, les femmes sont les plus victimes, soit un ratio de 8 sur 10.

La Passerelle et La Méridienne ont tenu à rappeler aux citoyennes qu’elles étaient les bienvenues à leurs centres si elles en ressentent le besoin.

Le Centre culturel East Angus redonne à la communauté

Les élèves ont pu assister à un spectacle au Centre culturel East Angus. De gauche à droite, Suzanne Bussière, membre du comité des spectacles du Centre culturel, Yves Lambert, artiste, Stéphanie Lecours, étudiante dans le programme d’intégration sociale, Meagan Reid, membre du comité, Roxane Perron, enseignante dans la classe d’intégration sociale, Dave Proulx, accompagnateur, André Mathieu, étudiant dans le programme d’intégration sociale et Nicole Bernier, membre du comité.

Les élèves de la formation à l’intégration sociale (FIS) de la polyvalente Louis-Saint-Laurent auront accès à quelques spectacles par année grâce à la générosité du Centre culturel East Angus. Le but est de rendre accessible la culture aux gens présentant un handicap, explique Meagan Reid, conseillère municipale.

Depuis l’an passé, le centre culturel a recommencé à offrir des spectacles à raison de quatre annuellement. Le comité de l’établissement a pris la décision, cette année, de redonner à la communauté. « On a choisi de redonner en donnant des billets à des élèves adultes de la classe FIS », explique Mme Reid. L’objectif est de sortir ces gens de leur quotidien et de leur isolement. À travers ce projet, elle veut rendre la culture disponible à ce type de clientèle et ainsi défaire la barrière que les gens ont face aux handicaps.

Pour certains de ces élèves, l’occasion de sortir au cinéma ou d’aller voir un spectacle se fait rare. Meagan Reid a pris conscience de cette réalité quand elle leur a posé la question pour savoir à quand remonte leur dernière sortie. « Il y en a qui ont dit : Julie Masse, quand elle avait 25 ans. Ça fait donc 35 ans de ça. C’est du monde qui sont dûs pour aller voir un spectacle. » Selon elle, les prestations musicales sont parfaites pour ces gens, « c’est une clientèle qui adore la musique, chanter et danser. »

Ce sont deux paires de billets qui seront distribués chaque soirée, soit deux élèves et leurs accompagnateurs. Les noms seront tirés au hasard afin de permettre à tous d’avoir sa chance. Après la représentation, les élèves auront également l’occasion de rencontrer l’artiste.

Mme Reid aimerait que d’autres municipalités entament le pas pour permettre à ces personnes handicapées d’avoir accès aux activités culturelles. « Des fois, on ne les vend pas tous nos billets, on en donne à des organismes ou à des entreprises qui vont être actifs dans la municipalité », explique-t-elle en les invitant à la contacter s’ils veulent plus d’informations.

Le comité est également à la recherche de bénévoles possédant un véhicule et ayant un intérêt pour les personnes handicapées afin d’accompagner les élèves aux spectacles. Le billet pour la soirée sera offert aux personnes volontaires. Les intéressés peuvent contacter Meagan Reid au 819 342-5905.

Concours de Noël : Le journal fait des heureux

Nous retrouvons les gagnants affichant leurs prix soit de gauche à droite Karine Robert d’Ascot Corner avec sa petite fille Justine Fouquet, Ghislain Gaudet de Bury, Josée Desruisseaux de Sawyerville et Nicolas Lachance, conseiller publicitaire au journal.

Le concours annuel de Noël organisé par le journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires a fait quatre heureux. Chaque gagnant dispose de chèques-cadeaux d’une valeur globale de plus de 1 000 $, gracieuseté des 20 marchands participants du Haut-Saint-François.

Nous apercevons également André Robitaille de Dudswell affichant ses prix. Ce dernier ne pouvait être présent au moment de la prise de photo de groupe.

Challenge VTT de retour à Ascot Corner

Après une année d’absence, le Challenge VTT Ascot Corner revient au grand plaisir des amateurs.

Après un an d’absence, le Challenge VTT revient à Ascot Corner. Les coureurs et amateurs se donneront rendez-vous le 18 janvier sur le circuit enneigé du chemin de la Rivière.

Membre fondateur de l’événement sportif, Bertrand Ash s’est joint à un groupe de quatre personnes qui prend la relève. L’édition 2020 innovera en ajoutant aux 9 classes déjà existantes trois autres soit une classe motocross, une trois roues vintage et une autre junior. Au total, c’est 12 classes qui seront présentées. Parmi celles-ci, nous retrouvons la classe 400 et moins (4 temps), 450 et plus (4 temps), 2 Temps, 4×4 (bolt), classe Open (clous arrière acceptés, bolt), classe Femme et Side by side (500 à 800) et (800 à 1 000) ainsi que Mini Stock. Selon le nombre de participants, ceux-ci pourront se partager une bourse globale variant entre 5 000 $ et 7 000 $.

Fort de son expérience, le dynamique Bertrand Ash assure que le site sera sécuritaire et veillera à bien accueillir les coureurs et spectateurs. Un service de casse-croûte, un bar et même un endroit pour se réchauffer seront mis à la disposition des amateurs de quatre roues. Les enfants auront également l’occasion de s’amuser puisqu’un jeu gonflable sera sur place pour leur plus grand bonheur. Les organisateurs de l’événement Justin Lister, président, Johanne Roy, vice-présidente, et les directeurs Tommy Riendeau et Dominic Ash souhaitent une participation d’environ 200 coureurs et plus de 1 500 spectateurs si la température le permet. Le coût d’admission est de 10 $ par personne et gratuit pour les enfants de 10 ans et moins. Pour les personnes désireuses de courir, le coût d’inscription est de 40 $ par classe. Il est possible de s’inscrire le matin de la compétition. Les personnes voulant en savoir davantage peuvent consulter le site www.challengevtt.weebly.com. Mentionnons que l’organisation remettra une partie des recettes à La Rose des vents.

Aux prises avec un cancer agressif à 11 ans, Éliot et sa maman ont besoin d’aide

Nous apercevons la maman Jessika Lavallée et le courageux Éliot.

Le temps des Fêtes n’a pas été jojo pour tout le monde. Pour le petit Éliot, 11 ans, atteint d’un cancer agressif, et Jessika Lavallée, mère monoparentale, du secteur Saint-Gérard à Weedon, ça été les voyages à l’hôpital, les traitements et ce n’est pas fini.

On a retiré de la tête d’Éliot en mars 2019 une masse mère de 4 cm, nommée Medulloblastome située dans le cervelet. Dès le lendemain de l’opération, des traitements de radiothérapie d’urgence ont été reçus. À peine quelques jours plus tard, une longue série de traitements craniospinal s’est amorcée. Éliot a subi 34 séances de radiothérapie. Hospitalisé à l’hôpital pour enfants de Montréal, il a subi des traitements de physiothérapie, d’ergothérapie et d’orthophonie. La chirurgie a causé plusieurs ennuis de langage ainsi que des dommages moteurs. Son cerveau a dû réapprendre plusieurs choses, explique sa maman. Le jeune garçon a regagné son domicile au début de l’été dernier, mais les traitements n’étaient pas terminés pour autant.

« Malheureusement, après quelques semaines de répit, une douleur inexpliquée est survenue surtout au niveau des jambes. Après de multiples tests, les médecins ont découvert que malgré le fait que ça n’arrive normalement jamais, la maladie a réussi à se frayer un chemin jusque dans la moelle osseuse. Ils ont donc devancé les traitements de chimiothérapie qui rendent Éliot très malade dans les premiers cycles. Il s’agit de traitements très intenses puisque la maladie est excessivement agressive », d’expliquer Mme Lavallée.

Au moment de réaliser l’entrevue téléphonique en décembre, le garçon était à l’hôpital du CIUSSSE – CHUS Fleurimont et débutait le 5e de 6 cycles s’étalant sur une période de 28 jours chacun à raison de quatre jours à l’hôpital du lundi au jeudi et trois jours à la maison. Bien que la chimiothérapie rendait Éliot un peu moins malade, une bactérie s’est immiscée, causant une poussée de fièvre, forçant à suspendre momentanément le traitement. « Là, on est hospitalisé et on espère que la fièvre va baisser. On est là en ce moment », de soupirer la maman. Si tout va bien, elle souhaite que le corps d’Éliot soit en mesure de recevoir le dernier cycle d’ici la fin du mois. À la question comment vous vivez cette épreuve, Mme Lavallée répond : « On survit. On ne sait pas, on nage là-dedans, c’est un jour à la fois. On fait comme on peut et on essaie de garder le moral à travers tout ça », en prenant une grande respiration. « Éliot pis moi, on s’est dit qu’on ferait ça ensemble travailler et on avance comme on peut au quotidien. Pour Éliot, ça dépend des jours, les commentaires généraux des gens autour, c’est qu’il est pas mal bon, qu’il fait bien ça, c’est un bon petit gars qui sourit malgré tout. »

Besoin d’aide
En plus de vivre une situation difficile émotionnellement, la maman doit affronter la réalité financière de la vie quotidienne et des dépenses inhérentes à la maladie d’Éliot sans compter les nombreux traitements de physiothérapie, l’ergothérapie et l’orthophonie à venir. Les prestations de l’assurance-emploi pour proche aidant dont bénéficiait Mme Lavallée sont terminées depuis décembre. « Les fonds se font de plus en plus rares. Je sais également que cela n’ira pas en s’améliorant puisque quand la chimiothérapie sera terminée, plusieurs fondations qui me permettent de nous rendre sur les lieux des traitements et de manger cesseront leur aide. » La maman reconnaît l’appui dont elle a bénéficié. « J’ai été chanceuse, j’ai eu beaucoup d’aide des gens de Weedon, les Chevaliers de Colomb ont fait un brunch pour donner un coup de main financier, la professeure d’Éliot de l’année passée a fait un tournoi de golf à Dudswell. Pis là, il en a plus de revenus. Les prestations sont finies, ben là, on tombe dans le néant. » Une campagne de financement pour venir en aide est lancée. Les personnes ou organismes intéressés à faire un don peuvent le faire via internet sur GoFundMe:cancer agressif à 11 ans. Via la plateforme sur le site, il est également possible d’écrire à Mme Lavallée.










Scotstown/Hampden : Une fête d’enfants réussie

Une quarantaine de jeunes de Scotstown et de Hampden se sont amusés à cœur joie lors de la récente fête annuelle des enfants à l’occasion de Noël. Les petits ont été fort occupés au cours de l’après-midi. Présentation d’un film, décoration de biscuits en pain d’épice, décoration de l’arbre de Noël, tout ça en attendant l’arrivée du bon vieux bonhomme. Les jeunes participants avaient de quoi se rassasier puisqu’il y avait du maïs soufflé, chocolat chaud et clémentines à volonté. Évidemment, le père Noël a été chaleureusement accueilli avec des cris de joie et applaudissements. Ce dernier s’est montré généreux, comme à son habitude, en remettant un cadeau à chacun des enfants présents. Mentionnons que la populaire activité était organisée par les Loisirs de Scotstown/Hampden avec la participation des deux municipalités.

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300 000 $ pour les infrastructures à l’aéroport de Sherbrooke : On prépare le terrain en prévision d’un transporteur

Plusieurs dignitaires ont participé à la conférence de presse. Nous retrouvons de gauche à droite Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, François Jacques, député de Mégantic, Claude Charron, président du c.a. de l’aéroport de Sherbrooke, Jean-François Ouellet, directeur général de l’aéroport, Steve Lussier, maire de Sherbrooke, Geneviève Hébert, députée de Saint-François, et Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

L’aéroport de Sherbrooke situé dans le Haut-Saint-François a reçu un coup de pouce du gouvernement provincial de 297 725 $ pour l’amélioration des infrastructures. L’ensemble des travaux auquel la Ville de Sherbrooke ajoutera près de 500 000 $ atteindra 747 000 $. Le tout constitue une étape en attendant le développement de vols commerciaux.

C’est le député de Mégantic, François Jacques, qui a fait l’annonce gouvernementale au nom de son collègue ministre des Transports, François Bonnardel. Les travaux prévoient l’amélioration du drainage aux abords de la piste, de l’éclairage du tablier, l’ajustement des puisards de piste, la construction d’un nouveau système des eaux usées ainsi que l’acquisition d’un camion-citerne et d’un remorqueur d’avion télécommandé.

« L’aéroport de Sherbrooke revêt une grande importance pour la région. Ses installations sont principalement utilisées pour des applications d’affaires et la formation de pilotes. On y dénombre 12 700 mouvements d’aéronefs en 2018. La Ville de Sherbrooke peut compter sur notre gouvernement pour soutenir le dynamisme économique régional. Un aéroport efficace constitue un outil stratégique important pour attirer et conserver des entreprises dans la région et favoriser la mobilité de la population », de préciser le député Jacques.

« Cet investissement est la preuve que le gouvernement reconnaît l’importance de l’aéroport. Aujourd’hui, on fait un pas de plus vers l’atteinte de nos objectifs pour faire de cet aéroport un point tournant pour toute la région. En espérant que le gouvernement du Canada soit aussi à l’écoute pour avoir notre désignation », de commenter le maire de Sherbrooke, Steve Lussier. Pour Jean-François Ouellet, directeur général de l’aéroport, « l’annonce s’inscrit comme un levier important dans notre processus de mise en place de vol commercial. Cette mesure vient concrétiser une des mesures retenues lors du sommet sur le transport aérien et constitue la preuve que le gouvernement du Québec reconnaît l’importance des aéroports régionaux comme moteur de développement économique. »
Concernant une future liaison aérienne, la Ville de Sherbrooke a déjà signifié qu’elle supporterait une partie du manque à gagner, mais attend une réponse du gouvernement du Québec quant à une contribution financière dans le cadre du programme d’aide aux dessertes. Le député Jacques se fait avare de commentaires se limitant à dire que « les demandes acheminées par la Ville de Sherbrooke sont au ministère. On supporte le comité de développement de l’aéroport avec le ministère pour les demandes de transport de personnes. Les gens du MTQ travaillent très fort avec les gens de l’aéroport de Sherbrooke. » M. Ouellet souligne que la Ville de Sherbrooke s’inscrit dans les critères d’admissibilité du programme. Le PAQIAR est un programme en lien avec le développement des dessertes aériennes régionales. Quant à la demande d’aide pour aller de l’avant avec un appel de proposition pour obtenir des compagnies aériennes, M. Ouellet mentionne qu’elle « n’est pas lancée. On travaille encore avec le département des affaires juridiques de la Ville de Sherbrooke pour monter un projet intéressant pour lancer un appel d’intérêt d’ici quelques semaines. On souhaite avoir une réponse en début d’année 2020. On pourrait avoir des vols en 2020, mais l’aviation, c’est un milieu très complexe qui demande souvent des délais relativement longs. » De façon informelle, d’ajouter le D.G. de l’aéroport, « on sait que des compagnies pourraient être intéressées et qu’ils ont les effectifs pour travailler avec nous. On espère juste qu’ils vont démontrer leur intérêt lors de notre processus. »

Heureux de l’annonce du gouvernement provincial, le maire Lussier rappelle que Sherbrooke a investi plus de 7 M$ au niveau des infrastructures depuis 2010. « J’ai aussi besoin d’une désignation payée par le gouvernement du Canada. C’est important pour voir la suite des choses. » Rappelons que la désignation permet le déploiement de services de contrôle des passagers et des bagages dans les aéroports offrant un service aérien commercial. Ce service autorise les transporteurs aériens à procéder au débarquement de leurs passagers directement dans la zone sécurisée de l’aéroport de destination, ce qui leur évite d’importants délais. Pour l’instant, tout indique que l’aéroport devra assumer le coût de fonctionnement de ce service.

Valoris adopte son plan de redressement : 2020 sera une année importante

Le vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, à gauche, Robert Roy, ainsi que le président et maire de Sherbrooke, à droite, Steve Lussier, sont fiers du plan de redressement qui a été adopté par le conseil d’administration.

Le conseil d’administration de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) a adopté le Plan de redressement 2019-2021 lors de sa dernière séance régulière. Aucun détail n’a été dévoilé sur le document au moment de l’adoption, mais il est maintenant disponible sur le site Internet. Les intervenants misent sur une gestion serrée, une augmentation des contrats provenant de la construction, rénovation et démolition en plus d’obtenir, souhaite-t-on, cette fameuse reconnaissance du gouvernement pour les matières détournées de l’enfouissement.

« Je suis fier que le conseil d’administration ait adopté le Plan de redressement 2019-2021. L’équipe de Valoris, sous la gouverne du directeur général par intérim, Denis Gélinas, a accompli une tâche colossale au cours des derniers mois pour en arriver à son adoption. Le plan donne une vision d’ensemble de la situation dans laquelle se trouve Valoris aujourd’hui. Le plan trace le chemin à suivre dans les prochains mois avec des actions concrètes qui guideront Valoris sur la voie d’une rentabilité pérenne et enfin réussir sa mission environnementale en complément des 3RV-E », de mentionner le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier.
Le vice-président et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, est également fier du travail accompli. « Le plan de redressement 2019-2021 est rigoureux et repose sur des données très précises. Il faut aussi se rappeler que le plan est étroitement lié au budget qui est conservateur, mais qui permet à Valoris d’opérer sans crainte de demander un autre effort financier aux copropriétaires. J’aime comment nous avons fait les choses. En étant prudent, tout revenu supplémentaire viendra aider Valoris et nous pourrons ainsi prendre des décisions pour assurer notre avenir. »
M. Roy compare la situation de Valoris à « un écrasement d’avion dont la cause est due à une multitude de facteurs qui font qu’on arrive vers une problématique. Le gouvernement nous faisait des espoirs et on vivait en fonction des espoirs. Ce que le gouvernement sous-entendait, c’est jamais venu malheureusement. Présentement, on a adopté un budget qui fait que demain matin, les deux lignes de tri sont fermées, Valoris est capable de payer ses frais, de fonctionner. » Maintenant que le plan est adopté, M. Lussier entend bien le présenter et le défendre auprès du ministre de l’Environnement, Benoit Charette, et du Transport, François Bonnardel, responsable de la région de l’Estrie. « La journée qu’on est capable d’avoir nos redevances, ça va changer la donne », précise M. Lussier.

Budget
Rappelons que le budget adopté pour 2020 s’inscrit à la hausse de 6,7 % comparativement à l’année dernière pour s’élever à 16 457 649 $. Les membres (municipalités) ont été mis à contribution en 2019 avec une majoration du tarif à la tonne atteignant 237 $ alors qu’elle sera de 241 $ pour la prochaine année. Dans le budget 2020, un montant de 1,476 M$ est prévu pour appliquer le plan de redressement. « Ce sont 1,2 M$ associés à une réserve pour équilibrer le remboursement de la dette annuelle. Si le remboursement de la dette dépasse le montant prévu, on puise dans ce montant sans augmenter les tarifs. Les 230 000 $ restants sont associés à des ressources qui nous aideront à mettre en place le plan de redressement », d’expliquer M. Gélinas.

Année charnière
Selon le directeur général, 2020 « c’est l’année charnière du plan de redressement. C’est elle qui va nous permettre de concrétiser ou non les niveaux de reconnaissance, les nouveaux contrats au niveau de la ligne du CRD, les nouveaux contrats avec les biogaz et les autres contrats qui sont en discussion. Ça va nous permettre de dire voici ce qui est le portrait des dépenses, des revenus. À l’heure actuelle, on est en bonne position pour avoir des revenus très intéressants et à long terme. » Rappelons que Valoris a conclu un partenariat avec une firme externe pour un projet-pilote sur cinq mois « qui devrait se concrétiser avec un contrat de quatre à cinq ans minimum avec des grandes capacités de matières qui vont nous permettre d’avoir un positionnement suffisant et être capable de mieux discuter avec ceux qui sont des valorisateurs. En ayant plus de volume, on obtient un meilleur prix. C’est comme ça, avec des petits pas, qu’on va aller chercher des revenus supplémentaires. Ces revenus-là vont remplacer les tarifs qui sont à la charge des membres actuels », de souligner M. Gélinas. Valoris effectue également des partenariats avec l’Université de Montréal et de Sherbrooke pour développer de nouvelles technologies à de meilleurs coûts.

Plan de redressement
Le processus de redressement 2019-2020 interviendra dans trois axes de développement et sept champs d’interventions. Les axes touchent la gestion des gisements de matières résiduelles, la reconnaissance et partenariats ainsi que la gouvernance et intendance.

Plusieurs mesures sont prévues das les champs d’activités comme augmenter l’approvisionnement avec l’ajout de 5 000 tonnes de déchets à trier et l’automatisation des opérations de tri sur un horizon de 3 à 5 ans. Il est également prévu l’agrandissement du LET et la valorisation des biogaz générés par les déchets enfouis. On souhaite établir une entente à long terme soit plus de 10 ans avec un partenaire. Obtenir la reconnaissance gouvernementale, appliquer les mesures de corrections proposées par la vérificatrice de la Ville de Sherbrooke font partie des actions à poser. Valoris compte faire un suivi aux six mois de l’évolution des mesures.

Chance au coureur
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, qui avait levé un drapeau rouge en septembre dernier, reconnaît l’effort déployé par les responsables de Valoris. « On reconnaît qu’ils ont travaillé fort, mais il y a beaucoup de si. Si le gouvernement nous donne des subventions, si des nouveaux clients arrivent. Mais au moins, ces si-là sont en procédure. Ils travaillent là-dessus. On va laisser la chance au coureur. J’ose espérer que les si vont devenir des choses très positives. » Mme Lapointe rappelle que la majoration du tarif à 237 $ la tonne pour 2019 représentait un déboursé de 311 000 $ non prévu pour la municipalité alors que le tarif pour 2020 est établi à 241 $ la tonne. La mairesse laisse entendre que les contribuables seront mis à contribution. « 2020 probablement, il va y avoir une petite ligne dans le compte de taxes qui va dire taxe spéciale Valoris. Probablement, on va être obligé de s’en aller là », complète-t-elle.

La MRC adopte un budget à saveur environnementale

Nous apercevons de gauche à droite Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD, et Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

L’environnement semble faire un large consensus autour de la table des maires et pour cause, les élus de la MRC du Haut-Saint-François ont convenu d’augmenter ce poste budgétaire de 150 % dans le cadre du budget qu’ils ont adopté pour 2020. Le préfet, Robert Roy, précise que cette majoration n’a rien à voir avec Valoris et qu’elle vise à développer entre autres des mesures déjà en marche comme les écocentres mobiles.
Le budget de la MRC pour la prochaine année s’inscrit à la hausse de 5,18 %, atteignant un montant de 2 274 734 $. La quote-part des municipalités augmente en moyenne de 4,74 % représentant 113 578 $. Évidemment, l’augmentation varie selon sa richesse foncière. Elle peut osciller entre 1,11 % à 7,25. Le budget, d’expliquer M. Roy, « est bâti selon le plan d’action sur lequel les maires ont eu l’occasion de se prononcer. Les maires sont d’accord avec les orientations prises. »

Environnement
L’environnement impliquant le plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) marque un virage important. L’augmentation des dépenses de 59 354 $ à 148 584 $ pour une hausse de 150 % démontre la volonté des élus à faire davantage dans ce domaine, d’expliquer Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD. « L’environnement, c’est un choix. On s’apercevait qu’on pouvait faire plus. Les écocentres mobiles ont créé un engouement. Ça a aucun lien avec Valoris. C’est des gestes que la MRC a posés dans le passé qui fait qu’on en veut plus. On s’est donné les moyens pour compléter le PGMR », de préciser M. Roy.

Le PGMR comprend plusieurs mesures comme une étude d’opportunité pour l’amélioration de la gestion des matières résiduelles et du programme de mesures et vidange des fosses septiques en tandem municipalités/MRC. On prévoit augmenter le nombre d’écocentres mobiles et la fréquence sur le territoire. On désire améliorer la gestion de l’écocentre régional en augmentant des matières accueillies comme la tubulure d’érablière et le plastique agricole tout en augmentant le nombre d’heures et de jours d’ouverture. Il est inscrit au PGMR de faire un plan d’action territorial pour sensibiliser la population à utiliser le bon bac. On désire aussi stimuler les municipalités à implanter la collecte des matières organiques via le bac brun sur le territoire. Il y est prévu d’apporter une aide à Valoris dans le plan de relance du centre de tri et l’agrandissement du LET. Au cours de la prochaine année, les élus entameront une réflexion sur la fin de l’entente intermunicipale avec Récup Estrie prévue pour le 31 décembre 2020. Ces nouvelles mesures, dont certaines sont en attente d’aide gouvernementale, s’inscrivent parmi d’autres, déjà existantes. Mentionnons que la MRC compte effectuer un remboursement graduel de 15 300 $ sur un déficit accumulé de l’écocentre estimé à 35 091 $ au 31 décembre 2019.
Outre l’environnement, plusieurs sujets s’inscrivent dans le plan d’action 2020 dont la planification stratégique des loisirs (PSL) en partenariat avec le Conseil Sport et Loisir de l’Estrie (CSLE), en tandem avec les municipalités. La démarche vise à définir le rôle de la MRC en loisirs en complémentarité avec les municipalités. Les intervenants poursuivront les démarches de déploiement du sport et du loisir territorial incluant le projet de centre sportif régional à East Angus, toujours à l’étude.

La révision du schéma d’aménagement et de développement (SAD) adopté en 1998, la poursuite du plan régional des milieux humides et hydriques, la finalisation du schéma de couverture de risques en sécurité incendie, amorcée, il y a plus de cinq ans, sans oublier le projet de couverture Internet haute vitesse pour 100 % des mal desservis font partie des dossiers qui poursuivront leur cheminement au cours de la prochaine année. D’autre part, la MRC continuera son implication dans la campagne de sensibilisation sur la pollution lumineuse, « On préserve la réserve » en participant à un comité regroupant la MRC du Granit et la Ville de Sherbrooke. Des dossiers comme le transport collectif sur le territoire et la route 257 s’inscrivent sur la feuille de route de la MRC.

Budget
Le préfet se dit satisfait du budget 2020. De l’augmentation globale de 5,18 %, une portion de 2 % va directement sur la masse salariale. Cette mesure est attribuable à une analyse de la rémunération des employés, prévue lors du renouvellement de la convention collective sur laquelle les parties se sont entendus, d’expliquer M. Provost. De son côté, M. Roy ne cache pas sa satisfaction de la nouvelle façon de faire. Les responsables ont amorcé en 2018 un processus de stabilisation du budget, étalé sur quatre ans, dont l’objectif est d’équilibrer chaque poste budgétaire.

Historiquement, il arrivait que des surplus de certains départements soient utilisés pour essuyer la hausse régulière des coûts. La démarche, adoptée par les élus, consiste à mieux planifier les dépenses récurrentes des divers postes et de constituer une réserve pour chacun d’entre eux. Un plafond de 10 % d’accumulation de surplus est fixé par département. L’excédent pourra être réinjecté et utilisé. On a également inclus l’entretien des bâtiments sur une période de 10 ans « pour éviter de mauvaises surprises », souligne M. Roy. Tout cela, ajoute-t-il, a pour but de stabiliser les quotes-parts des municipalités. Les surplus pourront donc être affectés non pas à équilibrer des postes budgétaires, mais pour des projets spéciaux dans leur totalité ou en partie évitant ainsi aux municipalités d’avoir des contributions en montagnes russes. « C’est un budget qu’on peut être fier parce qu’on a atteint nos objectifs fixés sur quatre ans en trois ans et on garde nos surplus pour développer », d’exprimer M. Roy.

Charte de bientraitance : Remises de plaques

Nous apercevons sur la photo de gauche à droite Annette Bolduc, Lyne Boulanger, Jacqueline Ponton et Hélène Labbé.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, et la présidente de l’Entourlaine, Hélène Labbé, ont accepté avec joie une plaque concernant la charte de bientraitance. Mme Annette Bolduc, membre de la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François pour le secteur d’East Angus, a profité du traditionnel dîner brunch de l’Entourlaine pour remettre les plaques. Rappelons qu’un total de 41 personnes, représentants de municipalités, organismes publics, communautaires et résidences privées réparties aux quatre coins du Haut-Saint-François ont procédé à la signature de la charte de bientraitance des personnes aînées de l’Estrie. « La charte est un outil concret et significatif que l’on peut utiliser dans les milieux de travail. Pour les organismes, ce sont des gestes à poser qui ont une grande valeur », d’exprimer en juin dernier Carole Fredette Plante, présidente de la Table de concertation des personnes aînées du HSF. Pour sa part, Mme Boulanger a bien l’intention d’accrocher la charte à l’intérieur de l’Hôtel de Ville. « Pour nous, c’est important de bien l’afficher. Avec tous les changements qu’on a faits pour donner une plus belle vie, la réfection de la salle communautaire des Chevaliers, on veut que les aînés sachent l’importance qu’ils ont pour nous », de conclure la mairesse de East Angus.

Le marché des sapins de Noël : Le Haut-Saint-François s’active

En cette période de l’année, le marché des sapins de Noël bat son plein dans le Haut-Saint-François. Plus de 40 producteurs s’activent actuellement dans la coupe et l’exportation de cet arbre fortement en demande.

Selon les statistiques de 2016 du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), l’Estrie fournit 37 % de la production québécoise de sapins. Dans la MRC du Haut-Saint-François, c’est pas moins de 2047 hectares qui sont cultivés chaque année.

Expérience familiale
Si plusieurs exportent, très peu offrent le service d’autocueillette. C’est notamment le cas de Pépinière Amanda-Joe. La plantation qui se trouve à Sawyerville propose également aux clients de vivre une expérience familiale sur le terrain de la ferme Horti-Plus à Westbury, et ce, depuis six ans.

« Il n’y avait pas d’autocueillette dans les alentours. Moi et mon frère, on a commencé des familles et on s’est dit que ce serait le fun d’avoir ça », explique Amanda Hamel, fille du propriétaire d’Amanda-Joe Plantations et propriétaire de la ferme Horti-Plus. En visitant les lieux, les clients sont transportés sur les terres par tracteur afin d’y choisir leur sapin. L’entreprise y propose deux types, soit les sapins Baumier et Fraser. Les visiteurs peuvent également en profiter pour faire un tour dans la boutique qui propose différentes grandeurs de couronnes, guirlandes, boules de gui (kissing ball) ainsi que des pots décoratifs. C’est environ 70 sapins qui sont cueillis par les clients annuellement en plus des 70 autres qui sont vendus déjà coupés.

Les sapins de Noël en chiffres
Au Québec, il y a 343 fermes qui en font la production pour un total de 8255 hectares, ce qui représente 17 % de l’exportation mondiale d’arbres de Noël. À l’échelle nationale, le Québec en est le principal producteur en assurant 53 % de la valeur de la production canadienne. Grâce à la province, le Canada se classe au deuxième rang des exportateurs mondiaux. Ensemble, les producteurs québécois ont atteint des ventes totalisant 60,2 M$ en 2018.

Un débat écologique
Un débat revient chaque année à savoir si écologiquement, il est préférable de s’offrir un sapin naturel ou artificiel. Pour certains, il n’est pas envisageable de couper des arbres aux fins d’une célébration qui ne dure que quelques jours. Pour d’autres, l’idée d’un sapin de plastique est loin d’être écologique. Plusieurs études sur le sujet ont été faites et selon l’équipe de recherche Ellipsos, le grand vainqueur est l’arbre naturel. D’après la Fondation David Suzuki, les arbres artificiels ont une empreinte de carbone trois fois plus lourde relative aux changements climatiques et à l’appauvrissement des ressources naturelles. Par contre, cela n’est vrai que si l’arbre artificiel n’est gardé que pour six ans. S’il est utilisé pour plus de 20 ans et si la distance pour se procurer un vrai sapin est grande, c’est alors l’arbre artificiel qui l’emporte. En résumé, pour s’offrir une décoration écologique, il est préférable de se procurer son arbre naturel localement.
Après les célébrations, plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour récupérer les arbres. Certaines municipalités les ramassent pour en faire du compost et des copeaux de bois. D’autres les utilisent pour en faire des huiles ou des rondins à des fins décoratives. Une nouveauté est également arrivée il y a quelques années, l’arbre de Noël vivant. Le concept est simple, acheter un sapin en pot et le replanter au printemps. Certaines entreprises offrent également ce type d’arbre en location.

Considérant qu’un sapin prend plusieurs années pour atteindre une bonne taille, chaque printemps, les producteurs remettent en terre autant de sapins qu’ils ont coupé l’année précédente. Au Québec et plus précisément en Estrie, les conditions météorologiques sont parfaites pour cette culture.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François