ADDERE : Renouvellement des accréditations

Trèd’Si a renouvelé son accréditation au programme «On s’engage en développement durable».

Pour une quatrième année, l’entreprise collective experte en développement durable, ADDERE, organisait conjointement avec l’Observatoire de la Consommation Responsable, un événement soulignant les efforts notables de diverses entreprises. Quatre en Estrie ont reçu l’accréditation du programme «On s’engage en développement durable» et 11 autres l’ont renouvelé, dont cinq dans la MRC du Haut-Saint-François.
Industries PEB, Tardif Diesel, la SADC du Haut-Saint-François, Créations Jade et Trèd’Si ont mis à jour leur certification démontrant ainsi la réalisation d’actions figurant à leur plan initial. En obtenant une telle attribution, ces entreprises et l’organisme doivent également présenter un plan actualisé. Parmi les réalisations notables, il y a le remplacement de machinerie à essence par d’autres électrique pour réduire la consommation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre (GES) et la mise en place d’un système à biomasse pour le chauffage à partir de rejets de bois. Ces entreprises doivent également se fixer de nouveaux objectifs, tels que la mise en place d’approvisionnement responsable, la conception d’une gamme de produits écologiques (végane), compenser les émissions de GES liées aux déplacements lors de la tenue d’activités corporatives et bien d’autres.

ADDERE est un organisme à but non lucratif dont la mission est de promouvoir et d’intégrer le développement durable au sein d’entreprises, d’institutions et d’organisations municipales. L’accréditation «On s’engage en développement durable» a été lancée en 2016. L’Observatoire de la Consommation Responsable est actif depuis 2010 et est une cellule d’études et de veille stratégique axée sur la recherche-innovation et le transfert de connaissances dans le domaine de la consommation responsable.

Prendre des engagements concrets en développement durable, c’est ce que prône ce projet. La certification est remise au terme d’un processus rigoureux qui aboutit à la production d’un plan d’action et qui engage à des actions concrètes.

Tous ces projets menés à terme par les entreprises participantes permettent de réduire les émissions de GES de plus de 65 tonnes par année.

12 heures de danse au profit de Moisson HSF

Marc Davidson et Sylvie Raymond, multiples champions du monde en danse de couple country.

Les récentes 12 heures de danse au profit de Moisson Haut-Saint-François ont été rehaussées par la participation et prestation de Marc Davidson et Sylvie Raymond, sept fois champions du monde de danse country.

Environ 165 personnes ont envahi le gymnase de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus pour voir de près le couple, tout en participant aux divers ateliers et à la soirée de danse. L’événement était organisé par l’école Winslow Dancers.

M. Davidson et Mme Raymond pratiquent cette activité ensemble depuis plus de 20 ans. Passionnés de musique country, pour eux, c’est plus que des pas de danse. « Le country nous amène une musicalité incroyable, c’est pas comme juste écouter une musique où il n’y a pas de chanteur qui chante, il y a une histoire au travers », explique M. Davidson. Il considère que danser le country à deux c’est interpréter une histoire.

Ils tiennent vraiment à dissocier les danses de couples de celles en ligne ou de partenaires. Pour eux, danser ensemble, c’est quand « le gars guide, la fille se laisse guider, ils ont appris des figures, mais pas toujours nécessairement dans le même ordre. L’homme décide de la prochaine figure qui s’en vient selon l’interprétation musicale, selon le mouvement de la dame, de l’énergie, la place où danser. »

Le couple enseigne ensemble depuis 1996 et a commencé la compétition en 1999. « On a gravé les échelons tout au long de nos années de compétitions jusqu’en 2009 pour atteindre le plus haut niveau. C’est une classe parmi les 10 meilleurs couples au monde. Ils appellent ça les masters », explique le danseur. Une fois cette catégorie atteinte, les gagnants obtiennent le titre de champions du monde. Cette reconnaissance, ils l’ont atteint sept fois en huit ans, soit entre 2010 et 2017. Cette année-là, ils ont pris leur retraite des compétitions et ont commencé à offrir des spectacles un peu partout, surtout aux États-Unis. Les voyages font maintenant partie de leur quotidien et ils proposent diverses formations et des cours de groupe.

Pour eux, participer à des événements comme celui d’East Angus leur permet de démontrer aux gens la possibilité de se rendre plus loin à travers cette passion. Ils aimeraient vraiment que les gens apprennent à connaître la danse country et briser l’image caricaturale que le Québec a de ce style musical.

Jerry Espada quitte le CLD

Ah ces Français ! Toujours prêts à faire autrement même en hiver.

Après un peu plus de 21 ans au sein du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, Jerry Espada, animateur d’entrepreneurship territorial, quittera son poste le 20 décembre prochain. Doyen du personnel de l’organisme de développement régional, M. Espada part pour relever de nouveaux défis. Toutefois, il manifeste l’intention de poursuivre son implication bénévole dans le Haut-Saint-François. M. Espada a débuté au sein du CLD à titre de commissaire aux commerces et services pour passer au poste d’agent de développement agroalimentaire et agent rural avant de cumuler ses dernières fonctions. Celui qui aura contribué au développement du territoire retient de son passage l’appréciation des nombreuses personnes avec lesquelles il a collaboré. Celui qui a signifié son départ auprès de plusieurs collaborateurs mentionne avoir reçu de nombreux messages de remerciements comme celui mentionnant « merci de nous avoir fait croire en nous, en nos capacités de développer notre milieu. Mon apport dans le fond était que tout le monde puisse travailler ensemble. Il y a 21 ans, la SADC et le CLD, c’était eux le maître d’œuvre, pis en dehors de ça, c’est tout. Aujourd’hui, on sait que c’est pas juste deux organismes qui vont faire la différence, il faut que tout le monde mette l’épaule à la roue. » Outre cet aspect, M. Espada est fier d’avoir contribué en 2008 au développement du transport de personnes dans le Haut-Saint-François. D’ailleurs, Jerry Espada a été reconnu à l’échelle provinciale pour son implication en décrochant le prix d’Agent rural décerné dans le cadre des Grands Prix de la ruralité. Avant de quitter ses fonctions, le principal intéressé tient à remercier toutes les personnes avec qui il a collaboré au fil de ces années. « Je tiens à vous remercier pour la confiance que vous m’avez accordée, pour votre collaboration et votre engagement. Vous avez toujours su démontrer beaucoup de passion et d’envie d’avancer, ce qui a bien sûr nourri mes actions. Le développement territorial, ce n’est rien d’autre que l’engagement et la détermination de femmes et d’hommes qui s’unissent pour changer les choses, pour changer leur monde, pour changer le monde ; et c’est seulement ensemble qu’on peut y arriver. »

Les Dribbleurs du Haut-St-François : Club de l’année en Estrie

Le prix du Club de l’année a été remis aux Dribbleurs du Haut-St-François.

Le club de soccer les Dribbleurs du Haut-St-François s’est démarqué lors du dernier gala Soccer Estrie en remportant le prestigieux prix du Club de l’année.

Se déroulant au Centre Québécor du Séminaire Le Salésien, le gala a reçu pas moins de 350 invités. Au total, 33 trophées sont décernés aux catégories régionales et 102 prix sont remis aux récipiendaires des clubs.

Plusieurs membres des différentes équipes du Haut-Saint-François ont été nominés. Parmi eux, cinq ont raflé des prix dans différentes catégories soit, Kassandra Dubé-Ruel, Samuel Dubé, Kamélie Maurice, Rosemary Grégoire et Francis St-Hilaire.

Les Dribbleurs du HSF proposent différents niveaux pour les équipes de soccer. Ils sont présentement en période d’inscription pour le soccer intérieur. Les intéressés peuvent trouver l’information sur leur site Internet.

Rencontre Énergie jeunesse

Plusieurs intervenants de divers organismes régionaux et locaux étaient réunis pour une table de concertation d’Énergie jeunesse.

Renforcer les filets de sécurité de la communauté et animer dans le milieu pour mieux agir en prévention afin de contrer la négligence et la maltraitance chez les jeunes. Ce sont quelques pistes qui sont ressorties lors de la récente table de concertation d’Énergie jeunesse HSF.

Une trentaine d’intervenants de divers organismes régionaux et locaux se sont réunis à la salle Aurélien-Rivard à Ascot Corner, afin de trouver des pistes de solutions pour mieux prévenir et intervenir auprès de la population.

La rencontre a débuté avec une explication de ce qu’est la négligence, comment ça se vit selon les différents groupes d’âge, quelles sont les caractéristiques qu’on peut observer pour la dépister chez les tout-petits, chez les enfants d’âge scolaire et chez les adolescents. Par la suite, les divers représentants des organismes se regroupaient pour discuter des facteurs de protection qu’on peut mettre autour des gens afin d’éviter qu’il y ait de la négligence en milieu familial.

L’objectif de cette rencontre est de chercher des idées pour bonifier les services d’aide à la population, mais aussi d’améliorer les méthodes de travail des intervenants. Ils veulent trouver les meilleurs moyens pour prévenir et sensibiliser.

Les précédentes thématiques de ces réunions d’Énergie jeunesse ont été les actes à caractères sexuels, la santé mentale et le suicide ainsi que la consommation de drogues et d’alcool. Pour la prochaine rencontre, les intervenants prévoient faire un retour vers les partenaires et les jeunes afin d’approfondir les besoins et trouver d’autres thématiques.

Nez rouge Haut-Saint-François : Prêt à vous raccompagner

La période des fêtes arrive à grands pas et les partys de bureau ont déjà commencé. Avec cette saison, arrive Opération Nez rouge du Haut-Saint-François qui offre le service de raccompagnement à partir de ce vendredi 29 et samedi 30 novembre. Les bénévoles poursuivront leurs interventions pendant les trois prochaines fins de semaine ainsi que la soirée du 31 décembre.

Marjolaine Y. Roberge, présidente pour le comité Opération Nez rouge du Haut-Saint-François, invite les gens à utiliser le service de raccompagnement qui a fait ses preuves au fil des années. En plus d’éviter des accidents et vraisemblablement sauver des vies, Nez rouge vient en aide à divers organismes du territoire. L’an dernier, ce n’est pas moins de 5 000 $ qui ont été retournés à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, l’école des Trois-Cantons, Moisson Cookshire, le Club Lions de East Angus, la bibliothèque de Dudswell, Les Dribbleurs du Haut-Saint-François, le comité des loisirs de Hampden et plusieurs autres. Chaque présence d’une personne bénévole donnait 50 $. Donc, pour une équipe de trois personnes, elle récoltait 150 $ qui étaient remis à son organisme pour une soirée de raccompagnement, d’expliquer Mme Roberge.

L’année dernière, Opération Nez rouge du Haut-Saint-François a effectué 146 raccompagnements et parcouru 5 878 km avec 90 bénévoles. « C’est plus de 300 personnes qui sont revenues saines et sauves à la maison », de mentionner la présidente. Le service est en vigueur et le quartier général se trouve à l’Hôtel de Ville d’East Angus. Le service de raccompagnement est disponible le 6, 7, 13, 14, 20, 21 et le réveillon du 31 décembre. Les raccompagnements se font entre 20 h et 4 h le matin. L’organisation invite les gens dont leur party de Noël coïnciderait avec une de ces dates et désireux d’avoir un service de raccompagnement de contacter Nez rouge à l’adresse courriel haut-st-francois@operationnezrouge.com afin que l’organisme puisse préparer les effectifs bénévoles nécessaires. Pour toutes informations supplémentaires, vous pouvez composer le 819 832-2938 et laissez un message.

OSE le Haut ! : Aux intervenants d’y donner tout son sens

Nous apercevons le président du comité OSE le Haut, Richard Tanguay, présentant le concept et l’image de marque à plus d’une quarantaine de participants.

C’est en présence d’une quarantaine d’intervenants du territoire réunie au Manège militaire à Bury, dont les députés François Jacques et Marie-Claude Bibeau, que certains membres du comité OSE le Haut ont procédé au lancement de la campagne ainsi que de l’image de marque avec Apollo, les membres de sa famille et ses amis. Le président du comité, Richard Tanguay, a rappelé aux personnes l’importance de contribuer à la démarche en développant divers projets susceptibles d’alimenter le personnage illustré et ses proches.

La campagne de rétention et d’attraction est le fruit d’une démarche amorcée en septembre 2014 et à laquelle participaient les municipalités et organismes du territoire. Elle s’est poursuivie en démarche globale intégrée de développement pour en arriver à OSE le Haut à laquelle se rattache l’image de marque. Outre la présentation, l’objectif de la rencontre du 15 novembre dernier visait à dire aux intervenants que le train était en marche, que des choses étaient faites, certaines en voie de l’être et d’autres en devenir. On voulait surtout rappeler qu’ils (partenaires) sont les acteurs de changement du territoire conformément aux cinq valeurs et huit changements identifiés. « On veut que les gens s’approprient le cheminement de fait au cours des quatre à cinq dernières années au niveau de la démarche. Le Haut-Saint-François rayonnera si on souhaite le faire rayonner tous ensemble. » S’adressant aux participants, M. Tanguay ajoute « vous n’êtes pas dupes, ce n’est pas un petit personnage et ses proches qui vont faire la job. Sans nous toutes et tous, ils n’auront pas grand pouvoir.

Apollo et sa gang comptent sur nous, sur nos actions audacieuses, animées de nos valeurs, ciblant les changements souhaités pour les faire rayonner au-delà du Haut, mais aussi pour améliorer les conditions de vie ici dans le Haut. »

À titre d’exemple, les responsables ont invité divers intervenants à présenter des projets qui ont contribué au développement du Haut-Saint-François en respectant les cinq valeurs et huit changements identifiés dans la démarche. Le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, a expliqué comment le transfert d’élèves de niveau primaire de Bury, de l’école du Parchemin à East Angus, à l’école St-Paul à Scotstown, avait eu un effet dynamisant pour l’institution scolaire et la municipalité. Benoit Fortin de l’entreprise Léo Désilets maître herboriste et Façoteck, a expliqué comment l’organisation d’une collecte de fonds de type cabaret-bingo a permis d’amasser de l’argent pour améliorer le parc-école de l’endroit. Julie Pomerleau, agente culturelle au CLD, et Bruno Gobeil, ex-maire de La Patrie, ont fait valoir comment la réalisation du concept de shed a permis d’être un élément rassembleur auquel s’est greffé plusieurs bénévoles en plus de développer un sentiment de fierté. Rappelons que ce nouvel attrait se retrouve dans huit municipalités du territoire. Renée-Claude Leroux, agente communautaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, a présenté ce concept innovateur, son impact comme moteur de changement auprès des élèves et des municipalités. Cette réalisation a contribué entre autres à diminuer drastiquement le taux de décrochage de l’école de 36 % à 6 %. Deux jeunes artistes, Amélie Lemay-Choquette et Sébastien Croteau, ont fait part de leur retour dans le Haut après avoir vécu plusieurs années à Montréal et de l’appui qu’ils ont reçu et qui se poursuit pour vivre de leur art. Jerry Espada, agent au CLD, a présenté le concept de La nuit du pont couvert de Lingwick, comme étant un événement culturel unique en son genre et à haute saveur écologique. Jinny Mailhot, directrice de la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François, a parlé de divers projets réalisés par l’organisme dont le premier colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité et un sur la diversité culturelle en ruralité ainsi que la réalisation d’un documentaire auprès de différentes personnes du territoire expliquant comment ils vivent leur différence. À cela s’ajoute la réalisation de deux sondages, dont un auprès de la communauté LGBTQ+ et un autre auprès de travailleurs du Haut-Saint-François. L’objectif était de connaître les besoins de cette communauté.

Tournée
Ces exemples se retrouvent sur le site web oselehaut.ca avec plusieurs autres démontrant le travail qui se fait sur le territoire. À cela, les visiteurs pourront également découvrir le monde d’Apollo et d’autres choses marquant le territoire ainsi qu’une carte interactive. Les membres du comité n’en resteront pas là. Ils prévoient entreprendre une tournée d’information auprès des municipalités et des organismes du territoire au cours des prochains mois.

Contrer la violence faite aux femmes : 12 jours d’action

Des napperons afin de sensibiliser la population sur la violence conjugale seront distribués à travers la MRC par La Méridienne, maison d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.

Port du ruban blanc, distribution de napperons informatifs sur la violence conjugale et ses ressources, atelier pour venir en aide aux femmes, tenue d’une vigile et campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux marquent les différentes activités qui se dérouleront dans le cadre des 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes.

Le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, s’associe avec La Méridienne, maison d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, afin d’offrir différentes activités de sensibilisation.

Ce mouvement national se déroule du 25 novembre au 6 décembre. Les organisatrices invitent la population à se pencher collectivement sur les violences que les femmes subissent, pourquoi elles en sont encore victimes et en quoi c’est un frein à l’égalité homme femme. C’est également le moment de se remémorer l’attentat de la polytechnique où 14 femmes ont été assassinées parce qu’elles aspiraient à faire un métier principalement masculin.

Les organisatrices veulent sensibiliser la population sur toutes les sortes de violence. « La violence conjugale, ça comprend plusieurs formes de violence. La violence physique, la violence verbale, psychologique, la violence économique, la violence sexuelle et on peut parler de violence sociale aussi », explique Élysabeth de La Méridienne, ajoutant qu’il y a également le sexisme et les agressions sexuelles qui sont également des sujets très abordés. Pour Marilyn, intervenante au Centre des femmes du Haut-Saint-François, il y a d’autres formes de violences souvent ignorées. « Les violences institutionnelles dont nous, c’est quelque chose qu’on voit beaucoup ici. Par exemple, des femmes qui sont sur l’aide sociale et toutes les barrières qui les empêchent d’avoir accès à des droits pour avoir une vie décente. Nous, on considère que c’est des violences faites principalement à des femmes parce que c’est les femmes qui sont les plus pauvres, donc les plus touchées. »

Dès le 25 novembre, la population sera invitée à porter le ruban blanc, qui sera fourni au Centre des femmes du HSF. Cette date marque la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes en mémoire de trois femmes dominicaines assassinées par la dictature de Trujillo en 1960 parce qu’elles incarnaient la résistance. Plusieurs napperons seront distribués par La Méridienne à travers la MRC sur lesquels se retrouveront les coordonnées des locaux des maisons d’hébergement et des statistiques sur la violence conjugale.

La Passerelle invite les citoyennes à participer le 3 décembre à un atelier visant à aider les femmes à se rebâtir à la suite d’une violence conjugale, mais également pour donner des conseils à celles qui accompagnent les victimes.

Le 6 décembre, une vigile se tiendra au Centre des femmes. Contrairement à l’habitude, ce sera une activité mixte et toute la population est invitée à l’extérieur, à l’avant du centre. « Il va y avoir des prises de parole pour expliquer c’est quoi les 12 jours, c’est quoi le 6 décembre, l’attentat de la polytechnique, puis aussi, il va avoir une minute de silence où on va inviter 14 femmes à accrocher des boules avec le nom des 14 victimes », explique Marilyn. Une campagne de sensibilisation sera faite sur les réseaux sociaux par la publication de divers textes.

Pour s’inscrire aux ateliers ou se procurer un ruban blanc, les citoyennes peuvent se rendre au Centre des femmes, 275 rue Principale Est à Cookshire-Eaton ou téléphoner au 873 825-7060.

10e congrès des microbrasseries du Québec : 11 comtés reçoit un prix

Tenant fièrement le trophée, Emilie Fontaine est entourée de ses collègues. De gauche à droite, Sébastien Authier, Benoît Pouliot, Mathieu Garceau-Tremblay, Maxime Vignola-Gagné et Simon Lafrance.

Nommée meilleure nouvelle microbrasserie lors du 10e congrès annuel de l’Association des microbrasseries du Québec (l’AMBQ), la Brasserie 11 comtés de Cookshire-Eaton a de quoi être fière.

Emilie Fontaine, copropriétaire de la brasserie, affirme avoir été très surprise d’avoir gagné. « On savait que sur papier, notre dossier était solide, mais après ça, comment les gens du jury, les gens de l’industrie vont prendre leur décision. » L’entreprise était en finale avec deux autres brasseries. Même si les propriétaires mettaient beaucoup d’espoir dans ce prix, ils ne s’attendaient pas à revenir avec un trophée. Pour preuve, ils n’avaient même pas préparé de discours.

Plusieurs critères étaient pris en compte lors de la sélection. Tout d’abord, l’entreprise devait être dans les affaires depuis moins de deux ans. Le jury évaluait l’originalité, l’audace ainsi que le modèle d’affaires. Des points étaient également distribués pour les défis rencontrés. « On a eu, nous, tellement de défis, que je crois qu’on a “scoré” plus fort dans cette catégorie-là », explique en riant, Mme Fontaine.

En activité depuis juillet 2018, l’entreprise tient à offrir un produit presque 100 % local. « On est les seuls au Québec à ne brasser qu’avec du houblon québécois. Le plus possible local, travailler avec les producteurs. Ça semble tellement évident, mais étonnamment, ce n’est pas si présent que ça encore dans le monde de la brasserie au Québec. Donc, notre philosophie, c’est notre territoire, c’est le Haut-Saint-François, ce sont les producteurs, les gens, les paysages. Tout ça nous inspire vraiment jour après jour », exprime Mme Fontaine. Produire local est pour eux la seule façon de concevoir leurs bières. Le nom 11 comtés a été choisi pour rappeler le territoire des Cantons-de-l’Est. Les propriétaires ont un très fort sentiment d’appartenance. Selon eux, pour se démarquer, il est important de mettre de l’avant ce qu’ils peuvent trouver sur leur territoire.

Il faut dire que la brasserie a connu un vif succès depuis son ouverture, il y a un peu plus d’un an. La copropriétaire se dit choyée et privilégiée, « c’était un pari audacieux de s’établir dans le Haut-Saint-François, à Cookshire. La réponse des gens a été extraordinaire. » Ce succès apporte également ce qu’on appelle des beaux problèmes. Tout l’été, les propriétaires ont dû gérer un restaurant plein à craquer. Ils doivent maintenant penser de quelle façon ils peuvent optimiser l’espace afin d’accueillir encore plus de gens.
Offrant présentement dix bières en canettes et une en brasserie, l’entreprise prévoit, pour l’année 2020, commencer l’embouteillage. Pour l’instant, il est toujours possible de s’en procurer en cruchon directement à la brasserie sur la rue Pope ou en canettes dans diverses épiceries de la région.

Clinique de sans rendez-vous sans médecin de famille : Maintenant possible à la clinique de Cookshire

La Clinique de santé de Cookshire offre depuis mai dernier les sans rendez-vous aux personnes n’ayant pas de médecin de famille.

C’est avec une grande joie que Dre Stéphanie Blais-Boilard annonçait récemment que la Clinique de santé de Cookshire accueillait depuis mai dernier, les sans rendez-vous n’ayant pas de médecin de famille.

« Nous offrons maintenant une plage de sans rendez-vous par jour pour les patients du Haut-Saint-François sans médecin de famille pour des courts rendez-vous, pour des besoins demandant une attention rapide comme les “ites” et les “ures”. » L’offre, ajoute la médecin, sera bonifiée progressivement selon la disponibilité dans les mois à venir. Pour l’instant, précise-t-elle, « nous avons l’impression que l’offre suffit à la demande la plupart du temps. »

Mme Blais-Boilard mentionne que la clinique a procédé à l’embauche de deux médecins au cours de 2019 soit Dre Catherine Lapointe et Stéphanie Guimond. « En plus, tous les médecins du GMF ont continué à prendre des nouveaux patients, ce qui a permis de diminuer beaucoup le nombre de patients en attente sur la liste des orphelins de médecin de famille. » Le nombre serait de 750 au 1er novembre dernier. Ce qui laisse dire à Mme Blais-Boilard que 91 % de la population du Haut-Saint-François a un médecin de famille.

Rencontre Énergie jeunesse : Contrer la négligence

Plusieurs intervenants de divers organismes régionaux et locaux étaient réunis pour une table de concertation d’Énergie jeunesse.

Renforcer les filets de sécurité de la communauté et animer dans le milieu pour mieux agir en prévention afin de contrer la négligence et la maltraitance chez les jeunes. Ce sont quelques pistes qui sont ressorties lors de la récente table de concertation d’Énergie jeunesse HSF.

Une trentaine d’intervenants de divers organismes régionaux et locaux se sont réunis à la salle Aurélien-Rivard à Ascot Corner, afin de trouver des pistes de solutions pour mieux prévenir et intervenir auprès de la population.

La rencontre a débuté avec une explication de ce qu’est la négligence, comment ça se vit selon les différents groupes d’âge, quelles sont les caractéristiques qu’on peut observer pour la dépister chez les tout-petits, chez les enfants d’âge scolaire et chez les adolescents. Par la suite, les divers représentants des organismes se regroupaient pour discuter des facteurs de protection qu’on peut mettre autour des gens afin d’éviter qu’il y ait de la négligence en milieu familial.

L’objectif de cette rencontre est de chercher des idées pour bonifier les services d’aide à la population, mais aussi d’améliorer les méthodes de travail des intervenants. Ils veulent trouver les meilleurs moyens pour prévenir et sensibiliser.

Les précédentes thématiques de ces réunions d’Énergie jeunesse ont été les actes à caractères sexuels, la santé mentale et le suicide ainsi que la consommation de drogues et d’alcool. Pour la prochaine rencontre, les intervenants prévoient faire un retour vers les partenaires et les jeunes afin d’approfondir les besoins et trouver d’autres thématiques.

Demande de retrait du projet de loi 40 : Les commissaires à l’Assemblée nationale

Yves Gilbert, président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons.

Retirer le projet de loi 40 et mettre sur pied une vaste consultation de toutes les parties prenantes sur l’avenir du réseau public d’éducation. Telle était la demande formulée par Yves Gilbert, président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, lors de la récente séance des commissions tenue au parlement à Québec.

Accompagné de Michael Murray, de la Commission scolaire Eastern Townships, Andrée Bouchard, de la Commission scolaire des Hautes-Rivières et Francine St-Denis, de la Commission scolaire des Trois-Lacs, M. Gilbert a déposé un mémoire à l’attention du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge.

Croyant fortement que l’abolition prochaine des commissions scolaires sera néfaste pour les régions, les représentants avaient, en plus de leur requête, plusieurs points à apporter pour le ministre. Ils reprochent entre autres le fait que la principale raison de ce projet de loi est le faible taux de participation aux élections scolaires. « Il n’y a pas de donnée scientifique qui dit que le modèle actuel n’est pas efficace. La seule base de données qu’on veut remettre en question, c’est le nombre de voteurs aux élections scolaires », mentionne M. Gilbert. Selon lui et ses collègues, il serait plus lucratif de combiner les élections municipales et scolaires comme c’est actuellement le cas dans les autres provinces du Canada. Il serait également important de travailler afin d’inciter les gens, autant les jeunes que les adultes, à s’intéresser à la politique.

Le sujet de la parité homme femme au niveau de la démocratie scolaire a également été soulevé. Selon les représentants des commissions scolaires, pour plusieurs femmes, c’est le premier palier d’apprentissage vers la politique et c’est un élément qui n’est pas négligeable.

Diverses inquiétudes ont été avancées, notamment face à la réussite éducative, le rôle des élus scolaires, l’implication des parents et la représentation des commissaires dans leurs différents milieux.

Selon M. Gilbert, la seule question qui devrait préoccuper les personnes qui s’investissent dans le réseau public de l’éducation au Québec, c’est la réussite éducative des jeunes. « Ce qui apparaît plus dommageable encore dans ce projet de loi, c’est que pas un mot n’est dit sur la réussite éducative des élèves », mentionne-t-il.

Concernant le rôle des élus scolaires, Mme Bouchard explique qu’un des atouts majeurs des représentants élus est leur solide expérience et le fait qu’ils aient un réseautage dans le milieu. Selon le projet de loi 40, les conseils d’administration ne reprendront pas le rôle des commissaires et M. Gilbert croit que c’est justement une erreur. « C’est une grosse perte de collaboration entre les milieux et les centres administratifs. »

Ce nouveau système prévoit demander la participation des parents. Or, c’est l’une des craintes formulées par les membres des commissions scolaires que certaines parties des territoires ne soient pas représentées dans la nouvelle structure puisque beaucoup de parents ont plusieurs autres préoccupations. « Le ministre semble tout à fait insensible à la réalité de la faible participation des parents au conseil d’établissement », explique M. Murray. Selon lui, cela aura des effets graves sur l’équité des différentes écoles d’un même territoire d’appartenance.

Le but du gouvernement est de passer ce projet de loi avant la fin de la session parlementaire qui est prévue le 6 décembre. Pour M. Gilbert, c’est incompréhensible. « J’ai de la misère à comprendre qu’un projet de loi aussi important, de bâcler ça dans quelques semaines. »

Bien évidemment, M. Gilbert ainsi que ses confrères et consœurs souhaitent être entendus. « M. le Ministre, vous nous avez déjà demandé notre collaboration, j’aimerais ça qu’on l’ait. Vos meilleurs alliés sont déjà en place », exprime-t-il.

Campagne de financement IGA et JEVI : Près de 10 000 $ recueillis

De gauche à droite, Jean-François Blais, directeur IGA Couture East Angus, Isa Abraham, responsable aux communications, partenariats et à l’autofinancement JEVI CPS-Estrie, Dominic Arsenault, propriétaire IGA Coaticook, Martin Langlois, directeur IGA Extra Chapdelaine (Galt Ouest), Éric Bouchard, propriétaire IGA Bouchard, Dominic Couture, propriétaire IGA Extra Couture, Yves Chapdelaine, propriétaire IGA Extra Chapdelaine (Galt Ouest) et IGA Extra Chapdelaine (King Ouest), Stéphane Simard, directeur IGA Extra Chapdelaine (King Ouest). Absents lors de la photo : Gilles Denis, propriétaire IGA Cookshire et Jocelyn Forgues, propriétaire IGA Brompton Marché Forgues.

Dans le cadre de la Journée mondiale de prévention du suicide, plusieurs IGA, dont IGA Couture à East Angus et IGA Cookshire à Cookshire-Eaton, ont amassé près de 10 000 $ lors de leur dernière campagne IGA et JEVI : Le suicide n’est pas une option. En cinq ans, les propriétaires sont fiers d’avoir pu offrir un montant total de 32 000 $ à la fondation, ce qui représente le salaire d’un intervenant pour un an. En plus de recueillir des dons pour JEVI, les employeurs affirment vouloir ouvrir le dialogue sur la problématique pour défaire les tabous et encourager la demande d’aide. Ils ont la conviction qu’ensemble la communauté peut prévenir le suicide.

Marie-Claude Bibeau maintenue à l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, est heureuse de poursuivre son travail au sein du même ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

À son grand bonheur, la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a vu le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, lui renouveler sa confiance en la maintenant au poste de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire lors de l’assermentation du conseil des ministres tenue à Ottawa.

À la tête de ce ministère depuis mars 2019, Mme Bibeau avoue qu’elle espérait poursuivre son travail amorcé. « J’avais juste eu le temps d’apprivoiser le secteur et je commençais d’avoir envie de développer une vision d’avenir avec eux; alors, je suis vraiment contente de pouvoir poursuivre. » Mme Bibeau souligne qu’il s’agit « d’un gros ministère » qui touche diverses facettes comme le commerce international, la recherche, l’innovation, la réglementation. « C’est un ministère qui est proche des gens et j’aime beaucoup aller sur le terrain rencontrer les gens, c’est un gros ministère assez complexe, mais je m’y plais beaucoup. »

Priorités
Au moment d’écrire ces lignes, la ministre disait suivre de près la grève du CN qui a un impact à différents niveaux, notamment sur la livraison du propane et l’acheminement des produits agricoles vers les marchés. « C’est un enjeu vraiment important », précise-t-elle. La question du commerce avec la Chine retenait également son attention. « Au niveau des viandes, c’est réglé; par contre, au niveau du canola, ça se poursuit. » Mme Bibeau entend également finaliser les compensations concernant les producteurs d’œufs, de volaille ainsi que les transformateurs laitiers touchés par la brèche effectuée dans la gestion de l’offre relativement à l’accord économique et commercial global avec l’Union européenne et le partenariat transpacifique.

« Pour le lait, c’est fait. Les lettres ont été envoyées pour que les transferts bancaires puissent être faits. Les producteurs devraient les recevoir ces jours-ci. Ils vont recevoir leur premier chèque à leur choix, le premier soit avant le 31 décembre ou entre le 1er janvier et le 31 mars. Ils vont recevoir une correspondance avec tous les détails ces jours-ci. Comme on dit, la lettre est dans poste. » Mais pour les autres, la volaille, les œufs et les transformateurs, ça reste à faire, exprime la ministre. « Pour la volaille et les œufs, je dois faire une mise à jour avec le ministère dans les prochains jours avec les comités de travail, le ministre des Finances. Alors, je réactive les dossiers dès aujourd’hui. »

Quant à l’avenir de son gouvernement minoritaire, Mme Bibeau affiche une grande confiance de pouvoir aller jusqu’au bout du mandat de quatre ans. « On a des intérêts communs entre autres avec le NPD et le Bloc quand on parle de la question de l’environnement, les enjeux sociaux, on se rejoint beaucoup. On est une équipe, je crois, tout à fait parlable, prête à travailler ensemble. J’ai confiance qu’on peut faire un bon bout de temps. »

Noël au château Pope : Concert-bénéfice à votre santé

Noël approche à grands pas. Cette période de réjouissance est propice à la générosité qui peut s’appliquer sous différentes formes. Une d’entre elles est de participer au traditionnel concert-bénéfice Noël à votre santé, qui se déroulera à l’église Trinity United de Cookshire-Eaton, le 14 décembre.

Précédemment, les personnes désireuses de pousser l’élan de générosité plus loin auront l’opportunité de participer à la soirée VIP qui se déroulera au château Pope. Les profits de l’activité serviront au financement du projet de clinique sans rendez-vous pour tous au Centre de santé Cookshire.

La démarche entamée depuis quelques années est en voie d’atteindre l’objectif de 250 000 $. L’implication financière de neuf municipalités en proportion du pourcentage de la population sur une période de cinq ans avec les autres activités de financement comme le 4 à 7 Noël au château et le concert permettent aux responsables de dire que la cible est atteinte. Les municipalités participantes sont Cookshire-Eaton, East Angus, Newport, La Patrie, Lingwick, Chartierville, Saint-Isidore-de-Clifton, Bury et Westbury.

Activités
Le cocktail dinatoire se déroulera dans le cadre d’un 4 à 7. Les participants auront l’occasion d’échanger avec le personnel de la clinique de santé en plus de visiter les installations. Un encan-bénéfice est également prévu. Le coût du billet pour la soirée VIP réservée aux adultes et comprenant le spectacle est de 120 $. Toutefois, les personnes désireuses d’assister uniquement au spectacle peuvent le faire en se procurant un billet au coût de 25 $ et gratuit pour les enfants de 12 ans et moins.

Concert
Encore cette année, les amants de musique classique seront servis à souhait avec trois artistes chevronnés. Catherine St-Arnaud, soprano, Julien LeBlanc, piano et Myriam Genest-Denis, flûte traversière, uniront leur talent pour faire vivre un moment exceptionnel. La sonorité de l’église Trinity United permet de savourer à sa juste valeur les prestations musicales. Mentionnons que le spectacle est rendu possible grâce à la contribution de généreux commanditaires. Les personnes désireuses de se procurer des billets pour la soirée VIP doivent le faire avant le 30 novembre en composant le 819 875-5335 poste 106.

Marché de Noël à Ascot Corner

C’est dans une ambiance chaleureuse que s’est déroulée la 9e édition du marché de Noël au Centre multifonctionnel à Ascot Corner. Malgré un achalandage un peu plus léger qu’à l’habitude, les 32 artisans présents étaient satisfaits de l’événement. S’étalant sur deux étages, les clients ont pu y découvrir de multiples talents. Entre autres, des articles en bois, de la couture, du tricot, des accessoires décoratifs et même des dégustations pour les becs sucrés. Un petit bistro, administré par des bénévoles, proposait des collations et petits repas bien appréciés de tous. Denyse Ouellet et Suzanne Hardy, organisatrices du marché, auraient certes préféré recevoir plus de visiteurs, mais étaient tout de même satisfaites. Un total de 32 artisans exposaient lors du marché de Noël à Ascot Corner.

La Boîte à cadeaux de Dudswell

Pour sa 24e année, la Boîte à cadeaux de Dudswell a fait les choses en grand pour son marché de Noël au Centre communautaire. À l’intérieur, comme à l’extérieur, artisans et producteurs ont accueilli les nombreux visiteurs avec entrain. Produits d’érable, accessoires écoresponsables, articles décoratifs originaux, bijoux, tissage et jouets pour n’en nommer que quelques-uns, les lieux ne manquaient pas d’idées pour ceux qui désiraient commencer les emplettes du temps des fêtes. Plusieurs activités étaient également proposées. Entre autres, une mini-ferme, une promenade en calèche et une chorale. Une halte-garderie était offerte aux parents et les tout-petits ont même pu y rencontrer le père Noël. Marie-Pier Hamel, organisatrice du marché, se dit très satisfaite de l’événement. Elle planifie déjà celui de l’an prochain et prévoit y faire quelques ajouts. Un total de 47 exposants étaient présents pour la 24e édition de la Boîte à cadeaux de Dudswell.

Chambre de commerce : Un 5 à 7 caritatif

Une trentaine de personnes participaient récemment au traditionnel 5 à 7 des fêtes de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. Fromage, charcuterie de Scotstown et bières de la Brasserie 11 comtés à Cookshire-Eaton étaient au menu. Geneviève Pomerleau du Conseil régional de l’environnement de l’Estrie a présenté un court exposé sur le thème «Comment agir maintenant contre les changements climatiques». On a également profité de l’occasion pour présenter diverses vidéos réalisées par le journal régional Le Haut-Saint-François dans le cadre de la rubrique «Notre savoir-faire» à laquelle participe la Chambre de commerce et le CLD du Haut-Saint-François. Mentionnons que la chambre remettait la moitié des profits de la soirée à la Fondation des CLSC et CHSLD du Haut-Saint-François. Nous apercevons divers participants profitant de l’occasion pour échanger et faire du réseautage.

Le poète Alain Coulombe dévoile son recueil : À Femme et d’Amour

Finalement, Alain Coulombe s’est laissé convaincre par son proche entourage d’offrir aux gens ses poèmes qu’il présente bien humblement.

L’artiste photographe Alain Coulombe est bien connu par ses clichés. Cette fois, il surprend en présentant une autre facette de sa personnalité par l’entremise de son premier recueil de poèmes À Femme et d’Amour.

D’emblée, il admet « j’ai toujours été poète. J’ai plus de facilité à écrire que de parler. » Son recueil renferme plus d’une centaine de poèmes. « J’ai commencé très jeune à écrire. J’avais 10 ou 12 ans. J’ai écrit mon journal jusqu’à 35 ans ». Après l’avoir délaissé, le poète s’est mis à écrire sur des bouts de papier. « À un moment donné, j’ai ramassé mes bouts de papier pour les amalgamer et faire un texte. »

L’auteur a retenu ses œuvres pendant plusieurs années avant de les partager. Une certaine pudeur l’habitait, exprime-t-il. Ce n’est qu’après avoir partagé quelques poèmes avec des proches et suite à leurs encouragements qu’il a convenu de les offrir à un public plus large. « Petit à petit, avec les commentaires reçus, un à un, j’ai laissé aller ma réserve.

Aujourd’hui, je choisis de me montrer aux yeux de tous. Ce recueil de poèmes sans prétention est une mise à nu de mon être à travers le temps. Un voyage secoué par les élans de la vie, avec seul compagnon la quête du bonheur à travers le sentiment d’amour pour les femmes », explique-t-il.
Le recueil contient plus d’une centaine de poèmes accompagnés de quelques dessins de l’artiste. La première partie englobe des textes plus sombres à l’époque de son adolescence. Certains plus récents ont été ajoutés, mais dans le même esprit. « Ils s’annoncent comme des points de suspension. Ou des points de suture sur cet épisode de ma jeunesse noire. Pour moi, les points de suspension ont toujours été une forme de liberté. À chacun d’y ajouter une image de son choix. »

Le chapitre deux entre dans le vif du sujet directement relié au titre À Femme et d’Amour. « Chez la femme, je trouve l’effervescence de vivre. Ses mots sont vrais. La femme m’attire à la lumière. L’amour qu’une femme me procure a toujours été une porte sur mon âme. »

M. Coulombe présente son œuvre bien humblement. Son recueil, explique-t-il, ne contient pas vraiment de message. Chacun l’interprète à sa façon. Ces poèmes, précise-t-il, sont muables dans le temps. « Chaque fois que je les lis, j’y ajouterais une ligne ou y changerais un mot. J’aime les sentir vivants. Au profond de mon âme, je les ressens toujours au présent. Je n’ai pas la prétention d’être un poète. J’ai plus le costume d’un homme qui exprime avec des mots ses sentiments », de compléter l’artiste.

Gala des prix d’excellence en environnement : L’école du Parchemin récompensée

De gauche à droite, Alexandra Roy (circonscription Orford), Alexandre Dumas (école du Parchemin) et Denis Poirier (Fondation estrienne en environnement).

L’école du Parchemin d’East Angus, côté Collège, s’est démarquée lors du 26e Gala des Prix d’excellence en environnement des Cantons-de-l’Est, en remportant la bourse jeunesse pour une école primaire, d’un montant de 500 $. L’événement, qui a eu lieu à l’Hôtel Chéribourg à Orford, a comme mission de souligner les actions novatrices en matière d’application des principes du développement durable.

Alexandre Dumas, enseignant à l’école du Parchemin et instigateur du projet, a présenté la candidature des élèves pour le programme Je récupère mon école. Le but est de diminuer le nombre de déchets produits par l’établissement scolaire, notamment avec la micropulperie et le système de compost au service de garde, à la cafétéria et au salon du personnel. Grâce à ces initiatives, les élèves comprennent mieux l’importance de réduire leur empreinte écologique et ils sont fiers de le faire.

Concernant le prix gagné, M. Dumas se dit très fier du travail des élèves, mais aussi de leur implication. « Je pense que c’est important de croire en la jeunesse parce que c’est grâce à eux qu’on peut faire des changements réels », explique-t-il. Les enfants étaient également très fiers d’eux et ravis de constater que même des petites actions peuvent avoir un grand impact.

La bourse reçue servira à mettre en marche la phase II du projet, soit la création d’un jardin communautaire. En collaboration avec la Ville de East Angus, cet espace sera créé à même la cour d’école. M. Dumas explique qu’il y aura probablement une phase III, mais dans l’immédiat, il veut se concentrer sur les jardins collectifs.

Micropulperie de l’école du Parchemin : Des allures d’entreprise

Les élèves de l’école du Parchemin côté Collège posent fièrement dans le local de la micropulperie en compagnie de leur enseignant, Alexandre Dumas.

Coiffés de leurs tuques de lutins, les élèves de 6e année de l’école du Parchemin côté Collège mettent littéralement la main à la pâte dans cette classe aux allures de petite entreprise. Ils participent au projet de micropulperie où la préparation de cartes de Noël est à l’ordre du jour. Ces cartes seront par la suite vendues afin de recueillir des fonds pour financer leur voyage de fin d’année ainsi que d’autres projets scolaires.

Cette initiative a débuté il y a plus de 10 ans par Alexandre Dumas, enseignant à l’école du Parchemin, qui désirait offrir une méthode d’enseignement alternative. La micropulperie est avant tout un projet entrepreneurial. « Les élèves vont avoir tout un processus pour obtenir un poste, c’est-à-dire un questionnaire de connaissances personnelles, un rituel secret qui se trouve à être un RIASEC. Par la suite, ils vont faire un CV et passer une entrevue pour obtenir un poste à la micropulperie », explique-t-il. Ce procédé sert à former les élèves et ainsi les préparer pour l’avenir.

Cet apprentissage non conventionnel amène les élèves à être conscientisés face à la récupération et aux habitudes écologiques. « On fait du papier avec des fibres de papier recyclé, alors ça aide à sauver la planète », explique Camille Roy, élève de 6e année. Pour ces jeunes grandissant dans l’ère du zéro déchet, c’est important de réduire le gaspillage de papier. « Je trouve ça cool, c’est écologique ! » exprime Eliot Maltais.

Mis à part le coté écologique, les jeunes travailleurs s’entendent pour dire qu’une des choses qu’ils apprennent le plus c’est l’entraide et le travail d’équipe. Le fait d’apprendre d’autres méthodes de travail les motive également. « On apprend aussi à travailler avec d’autres outils que le crayon et écrire le travail de classe », ajoute Chloé Glaude-Cloutier.

Le fait de travailler à la micropulperie est loin d’être une corvée pour ces jeunes qui n’y voient pas un travail, mais bien une récompense. Ils y prennent tellement de plaisir que c’est une activité amusante. « Ça nous change les idées », lance Camille Roy.

Les 17 élèves ont chacun leur poste assigné et se mettent à la tâche de façon responsable et autonome. M. Dumas affirme que chacun sait ce qu’il a à faire et le fait de façon efficace. Une moyenne de 130 cartes est produite par période d’un peu plus d’une heure. Chaque année, c’est plus de 3000 cartes qui sont fabriquées. Les élèves les vendent dans leurs familles et leur entourage en plus des clients réguliers de la municipalité et les marchés de Noël occasionnels.

Cette année, les profits serviront à financer le voyage à Ottawa pour les finissants et à entamer le projet de jardin communautaire qui débutera en 2020 à même la cour de l’école. Les personnes intéressées à se procurer des cartes peuvent le faire en communiquant avec Alexandre Dumas au 819 832-2484

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