Palettes Perron investit 12 M$ et s’installe dans l’ancienne usine Shermag

Le président et directeur général, Hugo Brunelle, et son frère, directeur ingénierie, Patrick Brunelle, devant le nouveau logo de l’entreprise.

Un an jour pour jour après l’incendie ayant rasé l’usine de Sawyerville, Palettes Perron a procédé à l’inauguration de sa nouvelle place d’affaires soit à l’ancienne usine Shermag, située à la limite de Cookshire-Eaton, tout près de Lennoxville. L’investissement de 12 M$ permettra de doubler sa production en plus de développer des projets connexes.


Le président et directeur général, Hugo Brunelle, mentionnait lors d’une conférence de presse que le site utilisé au départ comme refuge temporaire s’est imposé comme solution permanente. « Après l’incendie, on a dû prendre des décisions rapidement. On a dû prendre position d’abord pour les employés. On n’a jamais hésité à savoir si on rebâtissait ou pas Palettes Perron. Dans ma tête, ç’a toujours été très clair, on rebâtissait et on repartait. L’usine avait le vent dans les voiles, tout allait très bien. Cette décision-là a été très facile à prendre. On aurait aimé rester à Sawyerville, mais un paquet de facteurs nous empêchait d’être aussi efficaces. Le site n’offrait pas la capacité au niveau des gicleurs. Ici, il y a un bassin de rétention sur place. L’usine était déjà prête à être giclée. »
Dès le lendemain de l’incendie, les responsables travaillaient à la relance. Cinq semaines plus tard, de mentionner M. Brunelle, « on livrait nos premières palettes à nos clients. Neuf semaines après le feu, on recevait une première machine achetée, livrée, branchée et en production alors que ça prendrait plus d’un an normalement. Au début novembre, on recommençait à produire des palettes en série. »


Visiblement fier de cet exploit, le PDG en a attribué le mérite aux employés qui avaient interrompu le travail pour assister à la conférence de presse. « Ça paraît bien de mon côté, on a fait une bonne job, tout ça, mais je peux vous dire aujourd’hui que la seule et unique raison pour laquelle on a réussi à être aussi efficace et aussi productif, c’est à cause des gens qui sont en arrière. Les employés de Palettes Perron se sont retroussé les manches. J’ai une équipe extraordinaire. Moi aujourd’hui, je ne peux pas croire qu’on a réussi à faire ça en si peu de temps. Ce n’est pas rien que des jobs, il y en a qui ont donné du cœur, du monde qui ont donné du temps, du monde qui y ont cru. Moi j’y ai cru, mais que vous autres vous l’ayez fait de cette façon-là, c’est quelque chose. Je vous en remercie et vous félicite », d’exprimer M. Brunelle avec une certaine émotion.


Usine
Avec un investissement de 12 M$, Palettes Perron disposera d’une usine au goût du jour, d’exprimer son PDG. La superficie du bâtiment de 100 000 pieds carrés soit du double de l’ancienne ainsi qu’un terrain de 500 000 pieds carrés permettra à l’entreprise de faire face à l’avenir. « On va avoir les installations pour faire face à notre future progression. Au niveau des machines de production, on va être beaucoup plus équipé, plus efficace. On va avoir une très grande autonomie au niveau de la coupe de bois. On a investi énormément d’argent au niveau de la préparation de la matière première. » L’entreprise disposera de deux lignes de coupe de bois, une de bois franc et l’autre de bois mou. « Au niveau de la coupe de bois, on va avoir 10 fois la capacité qu’on avait dans notre autre usine. Ça va nous donner une grande autonomie et une plus grande capacité de palettes différentes. » M. Brunelle mentionne que la fabrication de palettes n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire. Un seul client peut demander jusqu’à 400 palettes de grandeurs et modèles différents. En plus d’être à la fine pointe de la technologie, l’usine dont l’aménagement sera complété dans les prochaines semaines tient compte du bien-être des travailleurs en offrant notamment un milieu de travail fonctionnel et sécuritaire.


L’entreprise est à 80 % de son ancien volume de production. Elle devrait le dépasser au cours des prochaines semaines. Palettes Perron compte présentement 25 travailleurs et prévoit grimper ce nombre autour de 45 dans les mois à venir.


M. Brunelle a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble de ses partenaires financiers et autres. Il a souligné l’apport de la municipalité de Cookshire-Eaton, de sa volonté à faciliter les choses pour la relance, le Centre local de développement (CLD) ainsi que Cookshire-Eaton Innovation.

Cookshire-Eaton
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement. « On est vraiment partenaires, on s’est assis plusieurs fois. On a fait plusieurs plans. Moi, je voulais garder l’entreprise et le monde. On leur a donné un congé de taxes sur 10 ans. Maintenant, on voudrait voir avec les conseillers ce qu’on peut faire pour les employés qui viennent s’installer à Cookshire-Eaton. » Cette mesure pourrait s’appliquer à tous les travailleurs des entreprises œuvrant au sein de la municipalité, d’ajouter Mme Lapointe.

Une rentrée dans la bonne humeur

C’est dans la bonne humeur que les élèves du primaire et secondaire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons ont envahi les écoles réparties aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François. Plusieurs d’entre elles comme à Weedon, Dudswell, Saint-Isidore-de-Clifton, Scotstown et La Patrie avaient prévu des activités spéciales pour l’occasion. La Cité-école Louis-Saint-Laurent avait également des allures festives avec une rentrée sous le thème de la fête foraine. Nous apercevons sur la photo les élèves de l’école du Parchemin, côté Collège, à East Angus.

Portes ouvertes sur les fermes du Québec : Quatre fermes du Haut seront accessibles

À l’instar des autres producteurs participants, Liette Poulin et Pierre Laliberté de Tradition d’Antan attendent les visiteurs.

À l’instar d’une centaine de fermes au Québec, quatre producteurs agricoles du Haut-Saint-François rendront leur ferme accessible, gratuitement, au grand public le 8 septembre prochain, à l’occasion de la journée provinciale Portes ouvertes sur les fermes du Québec.


Dès 10 h le matin jusqu’à 16 h, les producteurs de la Ferme F. Côté et fils, située au 921, chemin Côté à Cookshire-Eaton, et ceux de Tradition d’Antan, du 891 chemin de Learned Plain à Cookshire-Eaton, accueilleront les visiteurs. Il en sera de même pour la Ferme Renaissance, au 1120 rang 2 Sud à Weedon et de la Pisciculture Jacques Roy, située au 1253 route 112 à Weedon.


Les propriétaires se préparent depuis plusieurs semaines pour bien accueillir les visiteurs et profiter de l’occasion pour démystifier la nature de leur travail. La Ferme F. Côté et fils, spécialisée en production laitière, dispose d’un troupeau de 85 vaches en lactation et 70 taures pour la relève. Sa nouvelle étable, en stabulation libre, à la fine pointe de la technologie, comprend deux robots de traite. Ventilation adaptée, installation de toiles amovibles pour contrôler la température de l’étable ainsi qu’un robot pour pousser le mélange alimentaire des bêtes ne sont que quelques aspects dont les visiteurs seront à même de constater.


Liette Poulin et Pierre Laliberté, propriétaires de la Ferme Tradition d’Antan, aidés de leur fils Alexandre et sa petite famille, travaillent à la production et vente de poussins de différentes races: poules Chanteclerc, cailles, perdrix Choukar, Colins de Virginie et de faisans. On retrouvera également sur place une plantation de petits fruits, une autre de 300 arbres et arbustes fruitiers ainsi qu’une érablière de 1 500 entailles. Pour l’occasion, les visiteurs auront la chance de visiter la cabane, déguster des produits de l’érable, visiter et participer à un atelier dans la voilière, ainsi que des ateliers dans le jardin de petits fruits et sur la fabrication de la laine. Un Food truck de l’Orchidée sera sur place et autres surprises.


La Ferme Renaissance à Weedon est spécialisée dans l’élevage de sangliers et cerfs rouges depuis 2012. Elle dispose d’un troupeau de 40 laies, 9 cerfs rouges et 3 truies Tamworth. Elle compte une production annuelle de plus de 400 marcassins et dispose d’une maternité pour les laies, corral et cage de contention. La ferme possède environ 20 acres clôturés. Elle est membre de l’Association des producteurs de sangliers du Québec et de la Fédération des éleveurs de grands gibiers du Québec.


La Pisciculture Jacques Roy, spécialisée dans la production de l’omble de fontaine, produit annuellement 55 000 poissons. Elle approvisionne plusieurs pourvoiries des régions de Lanaudière, la Mauricie et la Gaspésie. Elle transporte sa production dans un camion favorisant le confort et la sécurité des poissons. La pisciculture est partenaire depuis 23 ans du Centre de transfert et de sélection des salmonidés, situé à Nouvelles, en Gaspésie. Les propriétaires Jacques Roy et Micheline Cloutier vous attendent.


La journée portes ouvertes, organisée par l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) avec la collaboration de partenaires, présentera une centaine de fermes situées aux quatre coins de la province. Le Parc olympique à Montréal accueillera également son lot de producteurs. Sous le thème L’environnement c’est dans notre culture !, les producteurs mettront davantage l’accent sur l’environnement

Circonscription de Compton-Stanstead : Cinq candidats dans la course

Les dés sont jetés dans Compton-Stanstead. Tous les candidats des principaux partis politiques sont connus en marge de la prochaine campagne électorale dont l’issue sera le jour du scrutin, le 21 octobre prochain.


Sans surprise, Marie-Claude Bibeau, actuelle députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, a remporté l’investiture de sa formation politique le Parti libéral du Canada (PLC), il y a plusieurs mois déjà. Jesse Mc Neil défendra les couleurs du Parti conservateur (PC). Il a été entrepreneur dans la région de l’Estrie pendant 10 ans et est actuellement officier d’infanterie, au grade de major pour le Régiment Les Fusiliers de Sherbrooke. Il est diplômé de l’Université de Sherbrooke en administration des affaires et du collège de commandement et d’état-major de Kingston. Jean Rousseau représentera les valeurs du Parti vert (PV) du Canada. Député battu par Marie-Claude Bibeau lors de la dernière campagne électorale, il revient à la charge, soucieux de défendre les préoccupations des citoyens en matière d’environnement. Naomie Mathieu Chauvette fera la lutte sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD). Elle est présentement étudiante à l’Université d’Ottawa. Considéré comme un jeune engagé et militant indépendantiste, David Benoit sera le candidat du Bloc Québécois (BQ).


Rappelons que les électeurs seront appelés aux urnes le 21 octobre prochain pour désigner le parti qui formera le prochain gouvernement du Canada.

Chanvre en ville

Sébastien Bélec, de Nature Fibres à Asbestos, a parlé du défibrage et du nappage du chanvre faits dans les installations de l’entreprise, processus menant à diverses formes d’isolants.

La Grappe industrielle du cannabis médical et du chanvre industriel tenait sa deuxième activité depuis sa mise sur pied l’automne dernier. Les quatre conférences au programme ont porté sur la culture, l’exploitation et les débouchés du chanvre industriel. Elles étaient dispensées par des représentants d’Agro Fibres dans Lanaudière, de Nature Fibres à Asbestos ou, encore, de Hemp It directement de la France.


La demi-journée d’ateliers et conférences était organisée conjointement par la municipalité de Weedon et le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Une quarantaine de personnes assistaient à l’événement, soit un peu plus que prévu au départ. Parmi elles, on retrouvait trois représentants de MYM et Gervais Laroche, DG du groupe coopératif Vivaco.


Le maire de Weedon, Richard Tanguay, a ouvert l’événement tenu au centre culturel de la municipalité. « Cette plante-là a un immense potentiel. On peut en faire 2500 produits dérivés. Ce serait une plante fantastique au niveau environnemental pour remplacer bien des produits à base de pétrole. »


Une filière porteuse
Sébastien Bélec, cofondateur de Nature Fibres à Asbestos, a eu l’opportunité pendant sa présentation de démontrer que le chanvre avait de multiples débouchés. Son entreprise conçoit des biomatériaux, tels que des isolants. À son avis, on aurait également intérêt à substituer la plante au coton utilisé dans l’industrie du vêtement. Selon ses statistiques, bien que le coton ne représente que 3 % des surfaces cultivées sur la planète, 50 % des pesticides mondiaux sont utilisés pour sa culture.


Le développement durable est souvent au cœur des entreprises évoluant dans la filière chanvre. C’est aussi le cas pour Agro Fibres, dont l’usine de Lavaltrie transforme la tige végétale pour en faire de la fibre, de la chènevotte et des poussières résiduelles. Son responsable de la chaine d’approvisionnement, Olivier Lalonde, disait s’attendre à rencontrer plus de producteurs agricoles ce jour-là, eux qui étaient absents de l’activité en ce début de saison tardif.


C’est pour contrer ce problème que le directeur adjoint du CLD, Bernard Ricard, souhaite créer un prochain rendez-vous l’automne prochain, cette fois dans le but d’attirer les producteurs potentiels. « Tout ce système-là prend un sens principalement quand on part de notre production agricole locale. Donc il faut trouver le moyen d’impliquer et de mieux connaitre l’intérêt de nos producteurs. »

Musique aux Sommets : Participation satisfaisante malgré la pluie

Accompagné de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS), sous la direction de Stéphane Laforest, le Boogie Wonder Band a fait bouger l’assistance au rythme du disco.

Pour une deuxième année consécutive, Dame Nature a fait des siennes au cours de la fin de semaine marquant le festival Musique aux Sommets à Chartierville. Évidemment, cela a eu un impact sur l’achalandage, mais compte tenu des circonstances, les organisateurs sont satisfaits de la dernière édition


« On est en train de faire le décompte, mais l’achalandage est à peu près comme l’an dernier », de mentionner Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur. Satisfait de l’implication et de la participation locales, l’intervenant rappelle « le but de l’exercice, c’est pas de faire un party pour les gens de Chartierville et La Patrie. Le but de l’exercice, c’est pour faire venir les gens de l’extérieur à découvrir notre région. » Ce dernier rappelle que les chances d’amener de nouveaux résidents en attirant les entreprises à Chartierville sont limitées. Par contre, elles sont plus élevées en misant sur le sport extérieur, le récréotouristique et la nature. C’est ce que le festival permet de faire découvrir aux visiteurs. D’ailleurs, il souligne que le développement du complexe Lauz Altitude fait partie des retombées anticipées pour la municipalité.


Malgré Dame Nature, les activités se sont déroulées comme prévu que ce soit les spectacles, le défilé du samedi en après-midi, le village Allemand avec ses 27 artisans et autres. Le point fort de la fin de semaine était le spectacle du samedi soir du Boogie Wonder Band avec l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS). « On est bien content du spectacle. Même si la température en a découragé quelques-uns, il y a eu beaucoup de gens de l’extérieur; on est bien content. » D’ailleurs, Paul Lacroix, de Saint-Joseph-de-Beauce, a fait le trajet exprès pour voir le groupe. « Ça faisait longtemps que je voulais les voir. Je voulais pas manquer ça. J’ai bien aimé, ça valait la peine », dit-il sous le regard approbateur de sa conjointe.


Selon M. Bellehumeur, le spectacle du vendredi soir attire davantage les gens en périphérie de Chartierville. « Les gens de l’extérieur, Magog, Drummondville et ailleurs arrivent le samedi tôt et ils s’installent. »
Les chances que le festival revienne l’an prochain semblent excellentes estime M. Bellehumeur, d’autant plus que la municipalité célèbrera le 150e anniversaire de sa fondation. La ferveur des gens à organiser la fête est encore là, précise-t-il. Le membre du comité organisateur estime que près de 80 bénévoles s’impliquent sous une forme ou une autre, représentant près de 2 000 heures de bénévolat. Musique aux Sommets semble bien implanté au sein de la communauté.

Charte de la bientraitance : Plus d’une quarantaine de signatures

Nous apercevons les représentants de divers organismes publics, communautaires, entreprises privées et municipalités endossant la charte de bientraitance.

Plus d’une quarantaine de personnes, représentants des municipalités du Haut-Saint-François, des organismes publics, communautaires, résidences privées pour personnes âgées et autres ont participé à la signature de la Charte de la bientraitance des personnes aînées de l’Estrie.


La signature organisée par la Table des aînés du Haut-Saint-François s’est déroulée au Centre culturel d’East Angus. Les représentants des députés Marie-Claude Bibeau et François Jacques participaient à l’activité forte de sens.


« La Charte de la bientraitance est un outil concret et significatif que l’on peut utiliser dans les milieux de travail. Pour les organismes, se sont des gestes à poser qui ont une grande valeur », d’exprimer Carole Fredette Plante, présidente de la Table des aînés du HSF.


« La charte, c’est une façon de bien agir. On veut prendre soin de quelqu’un. Chaque petit geste peut amener des effets positifs sur l’autre », d’ajouter Marie-Ève Nadeau, directrice de la Table de concertation estrienne contre la maltraitance. La charte rappelle entre autres des valeurs fondamentales comme le bien-être, le respect, la dignité et l’insertion.
Chaque représentant d’organisme et autres ont procédé à tour de rôle à la signature de la charte. Le document sera laminé et remis à chacun pour qu’il puisse être visiblement affiché. Au total, 41 organismes communautaires et privés, résidences de personnes âgées privées et municipalités auront apposé leur signature sur le document.

Nouvelle entente de 2,3 M$ à la SADC

Nous apercevons de gauche à droite Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, en retrait Sébastien Croteau de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, Richard Tanguay, maire de Weedon et président de la SADC du Haut-Saint-François, et Mohika Tremblay, de Tred’Si.

Les entrepreneurs pourront compter à nouveau sur l’appui de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François au moins pour les cinq prochaines années. À l’instar des SADC et des CAE (Centre d’aide aux entreprises) de la région, elle a renouvelé l’entente la liant avec le gouvernement du Canada.


Le renouvellement prévoit un montant de 12,8 M$ pour ces organismes de développement à l’échelle estrienne. De ce montant, une enveloppe globale de 2 328 666 $ est attribuée à la SADC du Haut-Saint-François pour une majoration de son enveloppe budgétaire de 13 %. « Ça nous donne une petite marge de manœuvre intéressante. Cela permettra d’adapter les services selon les besoins de nos entreprises. Ça nous donne plus de moyens pour répondre aux entreprises », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de la SADC. À titre d’exemple, elle mentionne que l’organisme pourrait défrayer les coûts d’une formation, entreprendre des actions ou faire des activités avec les entreprises. L’organisme n’offrira pas de nouveaux services puisqu’ils sont déjà tous disponibles sur notre territoire.
Nouveauté dans la distribution des enveloppes. Les nouveaux fonds sont octroyés aux SADC et CAE en fonction de la situation socio-économique et le potentiel de développement de chacune des MRC et des municipalités du Québec. En moyenne, les SADC ont obtenu une majoration de 10 % alors que celle du Haut-Saint-François en obtient 13 % en fonction des nouveaux critères.


Le renouvellement de l’entente à l’échelle de l’Estrie a été annoncé par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, lors d’une conférence de presse qui se déroulait, en juillet dernier, à la Brasserie 11 comtés de Cookshire-Eaton. Deux entrepreneurs du Haut-Saint-François, Sébastien Croteau, de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, et Mohika Tremblay, de Tred’Si, ont témoigné de l’aide apportée par la SADC au sein de leur entreprise.

Voyager et apprendre au son de la musique

Le duo TNT – Trompette ‘N’ Tuba a su captiver l’attention des jeunes tout en leur inculquant quelques notions musicales.

Les enfants des camps de jour d’Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus, Saint-Isidore-de-Clifton et Weedon ont eu la chance de se divertir et en apprendre un peu plus sur la musique au cours de l’été en participant à la représentation du duo TNT – Trompette ‘N’ Tuba, composé de Frédéric Demers et Samuel Lalande-Markon.


Le duo de musiciens se présente en gare et rate leur train, ce qui procure le prétexte à divers numéros initiant les jeunes à plusieurs styles de musique baroque, classique, romantique, jazz et autres. On présente de grands auteurs, explique la nature des instruments comme la trompette et le tuba, tout ça à travers des histoires et une mise en scène amusante. Les jeunes sont également invités à monter sur scène pour mettre leur grain de sel.
L’activité organisée par le Centre culturel de Weedon avec la collaboration des municipalités en était à sa septième édition. Chaque été, un spectacle à caractère culturel est offert aux jeunes des municipalités participantes.

Chacune d’entre elles contribue financièrement à la hauteur de 500 $. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie soutient l’activité en accordant une aide financière de 2 200 $. Le responsable pour le Haut-Saint-François et directeur du Centre culturel de Weedon, Robert Scalabrini, dit craindre que l’édition 2019 soit la dernière en raison de la fin de l’aide financière provenant de l’organisme. Il profite de l’occasion pour lancer un appel au milieu de s’impliquer, afin de poursuivre l’initiative au grand plaisir des jeunes.

Sentier artistique : Une participation décevante

Nous apercevons Charlene Audrey Chouinard en train de peindre une œuvre.

La récente édition du Sentier artistique des Hauts-Boisés a connu un de ses plus faibles achalandages depuis sa création, il y a 8 ans. Membre de l’organisation depuis le tout début, l’artiste Denis Palmer n’arrivait pas, un mois plus tard, à mettre le doigt sur les raisons expliquant cette faible participation.


« C’est pas un succès. Moi, j’ai eu moins que la moitié de visiteurs que d’habitude et presque la même chose pour les autres participants ! C’est très décourageant pour tout le monde. Surtout pour les personnes qui sont nouvelles ». M. Palmer mentionne avoir reçu 24 personnes tout au long de la fin de semaine. Habituellement, c’est le nombre qu’il recevait pour la journée du dimanche. « Pour moi et Normand Gladu, (autre artiste participant depuis le tout début), nous sommes à la retraite.

Économiquement, c’est pas si important pour nous d’avoir un succès. Nous sommes juste contents d’ouvrir notre atelier et de rencontrer le public. Mais pour les autres personnes plus jeunes avec des familles, c’est peut-être plus important. »


Est-ce la température, le nombre élevé d’activités à faire au cours de la fin de semaine, la dispersion des artistes sur le territoire, une organisation un peu déficiente ou autres ? M. Palmer laisse entendre que c’est un peu tout ça. « Ça demande un peu plus de curiosité des visiteurs. »


Évidemment déçu de l’édition 2019, M. Palmer ne parle pas de dernière pour autant. Il relève l’importance pour les jeunes artistes de se faire connaître et découvrir. Cette année, ils étaient neuf artistes. Pendant trois jours, les amateurs d’art et autres avaient l’occasion de les rencontrer, visiter leur atelier, pour certains et discuter de leur art, leur façon de faire, leur inspiration et bien d’autres sujets. Parmi les artistes désireux de partager leur passion, on retrouvait Gwendolyn Rivera d’Artemysia Mystica, herboriste spécialisée dans les produits naturels, de santé et beauté; Bout du Chemin/Tammy et Gilles, artisans ébénistes; Charlene Audrey Chouinard, peintre, illustratrice, design textile; Ginette Bertrand (Djinn) peinture, sculpture, musique; Louise Bélisle, Bijoux en plumes, dessin, sculpture et moulage; Wendy Main, vitrail, photographie, mosaïque en verre; Meaghan Cuggy, peinture; Denis Palmer, dessin et aquarelle ainsi que Normand Gladu, techniques mixtes, sculptures environnementales et contemporaines.

actualite

Sentier artistique : A Disappointing Turnout

The recent edition of the Sentier artistique des Hauts-Boisés saw one of its lowest number of visitors since its inception 8 years ago. Member of the group since the very beginning, the artist Denis Palmer was not able, a month later, to pinpoint the reasons for this low participation.


“It was not a success. Myself, I had fewer than half the visitors as usual, and it was almost the same for the other participants! It’s very discouraging for everyone. Especially for the people who are new.” Mr. Palmer said he received 24 people throughout the weekend. Usually, that’s the number he would receive on Sunday alone. “For me and Normand Gladu, (another artist involved since the very beginning), we are retired. Economically, it’s not so important for us to be successful. We are just happy to open our workshop and meet the public. But for other, younger people with families, it may be more important.”


Is it the weather, the high number of activities offered during the weekend, the dispersion of artists over the region, a somewhat deficient organization. or other reasons? Mr. Palmer suggests that it could be a little of all that. “It requires a little more curiosity from visitors.”


Obviously disappointed with the 2019 edition, Mr. Palmer is far from speaking of the last one. He notes the importance for young artists to make themselves known and discover others. This year, the group was nine artists. For three days, art lovers and others had the opportunity to meet them, visit their workshop and, for some, discuss their art, their way of doing things, their inspiration and many other subjects. Artists interested in sharing their passion included Gwendolyn Rivera from Artemysia Mystica, a herbalist specializing in natural, health and beauty products; Bout du Chemin / Tammy and Gilles, cabinetmakers; Charlene Audrey Chouinard, painter, illustrator, textile designer; Ginette Bertrand (Djinn), painting, sculpture, music; Louise Bélisle, feather jewelry, drawing, sculpture and molding; Wendy Main, stained glass, photography, glass mosaic; Meaghan Cuggy, painting; Denis Palmer, drawing and watercolor; and Normand Gladu, mixed techniques, environmental and contemporary sculptures.

Tuba et mimosa

Le deuxième Concert pique-nique a réuni une centaine de personnes au parc des Braves de Cookshire-Eaton par un beau dimanche avant-midi. L’événement mettait en vedette un quintette de cuivres dirigé par le trompettiste natif de East Angus, Robin Doyon. Les cinq musiciens, ayant reçu une formation classique, ont su sortir de leur style principal pour interpréter une demi-douzaine de pièces autant jazz que populaires en passant par le flamenco et le dixie. Se sont ainsi succédé Eleonor Rigby des Beatles et le thème de Superman, dans un style symphonique. Une vente de livres au profit de la Maison de la culture John-Henry-Pope se tenait simultanément au Victoria Hall. Le troisième et dernier Concert pique-nique aura lieu ce dimanche 8 septembre à 11 h 30, toujours au parc des Braves, et mettra en scène un quatuor à cordes.

Rachel Garber

FIRST FROST

A walking barometer I know predicts the first frost on September 15th. But keeping warm should not be difficult. Just take part in all the activities going on this month. Read on.


ECOCENTRE IN NEWPORT, 7th

Bring your unwanted household items and residues, in other words, non-recyclable stuff, to the Mobile Ecocentre on Saturday, September 7, from 9 a.m. to 1 p.m., in the Newport Municipal Hall parking lot at 1452 Route 212, in Island Brook. INFO: 819-560-8565.


COLOUR CAFÉ, 11th
The Colour Café resumes at La Passerelle Women’s Centre in Cookshire on the second Wednesday of the month, but at a new time. The first session is on Wednesday, September 11, at 1 p.m. Join the group for some colouring and conversation, and a great opportunity to meet and get to know other women in a relaxing, welcoming atmosphere. It’s a fun way to add some colour to your day.


YOGA IN SAWYERVILLE, 17th

A 10-week series of Light Yoga begins on Tuesday, September 17, at 10 to 11 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, led by Myrna MacDonald. Info: 819-875-5393, or myrnmac44@gmail.com.

COMPLAINTS IN BURY, 18th
How does it work, filing complaints in health and social services? Why complain when you receive unsatisfactory service? How can your complaints help to improve services in the future? Angela Moore, a complaints advisor from CAAP-Estrie (Centre d’assistance et accompagnement aux plaintes) will give valuable information about these questions in a Health Link session at 1 p.m. on Wednesday, September 18, at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury.


Participants are welcome to come early for lunch, at 11:30 a.m. (Reservations required; $5 donation requested to cover costs.) Collaborator SADC du Haut-Saint-François will also have an agri-food kiosk on-site during the lunch, so participants can sample some local agri-food delicacies and learn more about local producers.
To reserve for lunch, please call Kim Fessenden at 819-872-3771, ext. 2.

STORIES IN EATON CORNER, 21st
Storytelling will happen at the Eaton Corner Museum! Storyteller Ann Rothfels will be telling three personal stories born of the Townships. She will be accompanied musically by France Thibault and Laurent Hubert, who will perform Irish music using a variety of instruments.


In Rothfels’ words, she “will reflect upon her arrival in the Townships from the city of Toronto in the 1970s as she weaves her tales of daily walks along the country roads, being the mother of twins (a story dedicated to the memory of Dr. Lowry) and her life as a volunteer small-town librarian. Each story has its own special twist and each tale is a celebration of the amazing life she found here in the Townships.”


When? Saturday, September 21, at 3 p.m. Where? In the Foss House at the Eaton Corner Museum in Eaton Corner. Donations will help support the Eaton Corner Museum. Refreshments will be served. To reserve a place, please phone Elaine at 819-563-8700.


SPAGHETTI IN LAWRENCE, 21st
Plan ahead: A Spaghetti Supper to raise funds for the Lawrence Community Centre is to be at the Centre, 449 Lawrence Road, Newport. Saturday, September 21, with two sittings: 4 p.m. and 5:30 p.m. INFO: 819-875-5227.

VALORIS CONSULTATION, 25th
The August 28th consultation regarding the proposed expansion of the engineered landfill site has been postponed to Wednesday, September 25. The focus will be on the economic aspects of the project, communications and community contributions.


When? At 6:45 p.m. Where? In the Salle des commissaires of the École du Parchemin, 162 Saint-Jean E. Avenue in East Angus. To register for the events, or for more info: 819-560-8403 x 2916, email communication-valoris@hsfqc.ca, or visit the website letvaloris.com. Note: The previous consultations are now available for perusal on the letvaloris.com website.

CARDS IN BULWER, 26th
The 500 Card Parties are at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, on Thursdays, September 26 and October 10 and 24, at 1:30 p.m. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes, to be distributed after the card games.


CRUISE IN MAGOG, 28th
Reserve now for the annual group outing for Newport residents aboard the Grand Cru in Magog on Saturday, September 28, for a three-hour supper cruise. Choice seats have been reserved to make the most of the evening atmosphere and the musical show. Tickets: $120 per person. Reservations or info: 819-889-1340 or 819-875-5227 or 819-560-8565.

VIACTIVE
Bilingual Viactive exercises for seniors on Wednesdays: four choices. At the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury, at 10 a.m. with Doris Eryou. At the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East, at 10 a.m. with Serena Wintle and Lyne Maisonneuve, beginning September 18.


At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 a.m. with Gerard and Denise Nault, beginning September 18. And at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook, at 1:30 p.m. with Christiane Coté and Ruth Shipman, beginning September 25.

DIANE IS BACK
Services in English have resumed at the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François. That means Diane Grenier is back! For information about frozen meals, caregivers support, conferences in English, and transportation to medical appointments, call Diane at 819-560-8540, option 9 for English.

CHURCH SERVICES
United. Sunday services are at the Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and the Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.


Anglican. The September 8th Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, at 11 a.m. at St. Peter’s in Cookshire, and at 6 p.m. at St. John’s in Brookbury – the final service there of the season. On September 15, the services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. Info: 819-887-6802.


Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by September 9 for publication September 18 or by September 23 for October 2.

Plus de 8 000 $ pour les jeunes

Nous apercevons sur la photo une partie des nombreux participants au tournoi annuel.

Le tournoi de golf annuel organisé par le Pub Central à East Angus s’est révélé encore une fois un franc succès. L’équipe de Marc Dion, propriétaire de l’établissement, a amassé des recettes nettes de 8 000 $ qui sont remis à la Journée Natalie Champigny. Quelque 144 golfeurs avec plusieurs anciens joueurs de hockey professionnel dont Normand Léveillé des Bruins de Boston, maintenant un habitué du tournoi, se sont fait un plaisir de rejoindre Michel Champigny sur les allées du Club de golf East Angus.

Plusieurs magnifiques prix ont été remis pour l’occasion dont le prix spécial auquel se rattachait une vente de billets pour gagner un crédit voyage à Los Angeles. David Clare de Saint-Hubert est l’heureux gagnant. Un vélo de montagne, un kayak, une laveuse à pression, un foyer au propane et autres faisaient partie des prix de participation. Rappelons que l’argent remis à la Journée Natalie Champigny sert à venir en aide aux jeunes issus de familles défavorisées fréquentant les écoles primaires du territoire

2125 $ répartis entre neuf organismes

À partir de la droite, on retrouve les représentantes de Moisson Cookshire, des Amis de l’Oasis, des Cuisines collectives, du CAB, du CJE et Mains agiles en compagnie du président régional de la Fondation Laure-Gaudreault.

La cellule locale de la Fondation Laure-Gaudreault procédait récemment à sa remise de dons annuelle à l’Érablière du Lac d’Argent de Dudswell. En tout, ce sont 2125 $ qui ont été amassés auprès des membres de la fondation au cours de l’année 2018 et qui ont été remis à neuf organismes du Haut-Saint-François.


En appui aux dons des membres retraités du domaine de l’éducation, la compagnie Graymont de Dudswell a contribué à hauteur de 150 $. Le président de la région de l’Estrie à la Fondation Laure-Gaudreault, Claude Smith, s’est dit surpris du dynamisme de la cellule locale qui a réussi à recueillir une somme aussi importante pour un nombre réduit de membres.

Neuf récipiendaires
Le Centre d’action bénévole (CAB) reçoit une somme de 200 $ pour poursuivre ses deux programmes Lire et faire lire et le Courrier des jeunes. Moisson Cookshire s’est vu octroyer 300 $ pour donner une aide alimentaire à ses 450 bénéficiaires mensuels par l’implication exclusive de bénévoles. Les Cuisines collectives ont reçu la même somme, cette fois pour la mise sur pied de La Potagerie qui offrira des bacs de jardinage surélevés aux ainés de Dudswell afin qu’ils y cultivent des légumes. Les récoltes seront par la suite transformées avec l’aide de l’organisme.


Le Carrefour jeunesse-emploi tient encore cet été sa Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif. La somme de 200 $ remise par la Fondation Laure-Gaudreault soutiendra l’embauche de deux étudiants universitaires qui viendront chapeauter 12 jeunes entrepreneurs du secondaire. Les Mains agiles, qui promouvoit l’apprentissage du tissage auprès des enfants et des adultes de Scotstown, se méritent 200 $ pour l’achat de matériel.
Les Amis de l’Oasis à Weedon disposent de 250 $ pour retenir les services de deux techniciennes spécialisées qui prodigueront des massages de mains aux résidents du CHSLD. Avec 300 $ supplémentaires, Moisson Haut-Saint-François poursuivra sa mission d’aide alimentaire envers 650 personnes de la région dans sept points de service. Les Étincelles de bonheur bénéficient de 200 $ pour l’organisation d’un festin de cabane à sucre qui fera s’impliquer ses membres. Finalement, l’école des Trois-Cantons de Saint-Isidore-de-Clifton reçoit 200 $ qu’elle utilisera pour l’achat de divers items destinés aux élèves.

Une dixième et dernière année du prix excellence Paulo Dumas !

Paulo Dumas

Au cours de l’année scolaire 2009-2010, le projet Cité-école a le vent dans les voiles. M. Claude D. Giguère, alors directeur de la polyvalente depuis cinq ans, est à la recherche de fonds afin de concrétiser davantage le prix de gouverneur général auquel prix est associé une somme de 250 dollars.
M. Giguère rencontre à Cookshire-Eaton, un entrepreneur local, M. Paulo Dumas. Ce dernier tient absolument à poser sa brique dans le projet de Cité-école, fier qu’il se sent de voir toute cette énergie consacrée par l’école à la persévérance scolaire. Il tenait à embrasser plus loin que la persévérance scolaire. Il visait l’excellence dans la réussite scolaire. Après réflexion et échanges avec le directeur, il décide de s’impliquer financièrement afin de valoriser l’excellence académique. Enthousiasmé par l’importance que notre école accorde aux jeunes de toutes les communautés, il finalise officiellement avec M. Giguère, membre très actif du projet Cité-école, une entente financière répartie sur dix ans, à raison de mille dollars par année. Le prix d’excellence sera attribué, chaque année, lors du Gala des mérites pour l’élève s’étant distingué par la plus haute moyenne générale lors des examens de 5e secondaire. Le prix du gouverneur général se voit ainsi bonifié et bien concrétisé au plan financier. Le prix Paulo Dumas (excellence et gouverneur général) est arrivé à son terme de dix ans, en juin dernier, lors du Gala des mérites de la Cité-école.


Reconnaissance pour votre implication
Merci, M. Dumas, pour votre engagement indéfectible à l’endroit de nos jeunes qui, grâce à votre soutien, a permis à plusieurs récipiendaires du prix de poursuivre des études collégiales et universitaires dans des domaines les plus variés : ingénierie, médecine, recherche biotechnologique, droit, architecture, enseignement… Nous savons que vous souhaitiez de tout cœur être présent avec nous ce soir, mais des raisons de santé vous en empêchent. Tout le personnel de la Cité-école, anciens directeurs et actuels, jeunes et anciens récipiendaires, parents, passés et présents, tenons à vous remercier du fond du cœur pour votre implication au cours de ces dix fructueuses et nourrissantes années !

Charles Labrie, enseignant, et collaboration de Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire

Un frigo partage accessible à tous

Nous retrouvons devant le frigo partage de gauche à droite, Marc Alexandre Fonda, représentant de Marie-Claude Bibeau, Emmanuel Sfiligoi, représentant de François Jacques, Blaise Cantin, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Jacky Mathieu, Geneviève Guénette, Adèle Grenon-LeMaître et Sabrina Denault Lapointe. Voir autre photo sur le site web du journal.

La Relève du Haut-Saint-François a procédé à l’inauguration du concept frigo partage. Aménagés à l’intérieur d’une remise adjacente l’organisme, situé au 54, rue Bibeau à Cookshire-Eaton, les deux frigos sont accessibles à toute la population 24 h sur 24 et ce tout au long de l’année.


L’objectif du frigo partage, explique la directrice de l’organisme, Sabrina Denault Lapointe, est « d’éviter le gaspillage alimentaire et de partager les denrées. C’est un lieu où les gens peuvent venir chercher des aliments, porter des aliments ou simplement les échanger. » L’accessibilité est ouverte à tous. « Nous, on fait confiance aux gens. Ils prennent ce qu’ils ont besoin. On ne fait pas de discrimination. On peut être riche et vivre une mauvaise passe. On ne porte pas de jugement. » Mme Denault Lapointe mentionne que les utilisateurs sont respectueux. « Il n’y a pas eu de vandalisme. »
La Relève du Haut-Saint-François avait amorcé le concept de frigo partage il y a deux ans en disposant d’un petit frigo à l’extérieur du local. Grâce à l’aide financière de 100 degrés, une initiative de Québec en forme, l’organisme régional a obtenu 8 645 $. Cet appui a permis l’aménagement, l’été dernier, d’un abri suffisamment isolé pour y maintenir deux frigos à l’année. Avec l’aide financière, on a également installé des bacs à jardin de chaque côté de la remise. On y retrouvera des fines herbes, des carottes, de la salade. Des bacs sont également disposés dans les haltes-garderies du secteur Cookshire et de Scotstown.


Les frigos, explique Mme Denault Lapointe, sont régulièrement remplis grâce à la générosité de plusieurs partenaires dont le principal IGA Cookshire, Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François ainsi que des maraîchers en saison. Des citoyens viennent également déposer des choses, ajoute-t-elle. Les frigos contiennent généralement des légumes, du fromage, du pain, de la viande et des mets cuisinés.


Signe de l’importance de l’initiative, les représentants des députés de Mégantic, François Jacques, et de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ont participé à l’inauguration tout en soulignant l’apport d’une telle initiative au sein de la communauté

actualite

Cookshire Fair Still Captivates

The 174th edition of the Cookshire Fair attracted more than 9,000 festival-goers, according to initial estimates. The crowd got to know Mookshire, the new official mascot of the event, and quench their thirst with an exclusive beer produced by the 11 Comtés. After a few years of absence, the Ferris wheel made an eye-catching return to the Expo.


This edition will be remembered for its dance and country music, with an almost daily presence under the Winslow tent. Feedback was very positive on social networks, said Annie de la Bruère.


This was the first visit to the site by the MNA for Mégantic, François Jacques. His weekend agenda was full, with the Musique aux Sommets de Chartierville festival and the Picnic Concert in Cookshire-Eaton (see other articles). «What’s fun is that there is activity in the riding. It’s alive,» said the resident of Lac-Mégantic.


The federal deputy of Compton-Stanstead and newly appointed Agriculture and Agri-Food Minister, Marie-Claude Bibeau, has the Cookshire Fair tatooed on her heart, so to speak. «I am privileged to go from one fair to another, but at this one, I am at home here.» Several hours after announcing grants of $1.75 billion for milk producers, she noted that she has not forgotten poultry and egg producers.


Offered for the first time, the arm wrestling competition surprised the organizers. «We didn’t expect anything, but in the end we had 100 amateur registrations,» said Audrey Perron-Breault. The high number of participants permitted them to award prizes totaling $2,000.


One of the organizers, Nicolas Lachance, noted that the Expo is appreciated by all. The event brings the two anglophone and francophone communities in the region closer together. In addition to the volunteers, he thanked the exhibitors who transported their animals in order to show them to the public. «They are the ones who bring the Fair to life.» The organizing committee is already rolling up its sleeves for the 175th edition next year.

L’Expo Cookshire attire toujours autant

La 174e édition de l’Expo Cookshire a attiré plus de 9 000 festivaliers, dont plusieurs amateurs de bras de fer. L’organisation voit grand pour le 175e en 2020.

La 174e édition de l’Expo Cookshire a attiré plus de 9 000 festivaliers selon les premières estimations. La foule a pu faire connaissance avec Mookshire, la nouvelle mascotte officielle de l’événement, et se désaltérer avec une bière exclusive signée les 11 comtés. Après quelques années d’absence, la grande roue a fait un retour remarqué à l’Expo.


La danse et le country auront marqué cette édition avec une présence quasi quotidienne sous le chapiteau Winslow. La rétroaction était d’ailleurs très positive sur les réseaux sociaux, aux dires d’Annie de la Bruère.
Il s’agissait de la première visite sur le site de la part du député de Mégantic, François Jacques. Son agenda de la fin de semaine était bien rempli, si on ajoute le festival Musique aux Sommets de Chartierville et le Concert pique-nique à Cookshire-Eaton (voir autres textes). « Ce qui est le fun, c’est qu’il y a de l’activité dans la circonscription. Ça bouge », s’est exprimé le résident de Lac-Mégantic.


Du côté fédéral, la députée de Compton-Stanstead et nouvellement ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a l’Expo Cookshire tatouée sur le cœur. « J’ai le privilège de me promener d’une expo à l’autre, mais, celle-là, elle est de chez moi. » Quelques heures après l’annonce de l’octroi de 1,75 milliard de dollars aux producteurs laitiers, elle a assuré ne pas oublier les producteurs de volaille et d’œufs.
À sa première occurrence, la compétition de bras de fer a surpris les organisateurs. « On s’attendait à rien, puis finalement on a eu 100 inscriptions amateures », relate Audrey Perron-Breault. Le nombre élevé de participants a permis de remettre 2000 $ de bourses au total.


L’un des organisateurs, Nicolas Lachance, rappelle que l’Expo est appréciée de tous. L’événement rapproche les deux communautés anglophone et francophone de la région. Outre les bénévoles, il remercie les exposants qui déplacent leurs animaux afin de les montrer au public. « C’est eux qui font vivre l’Expo. » Le comité organisateur se retrousse déjà les manches pour la 175e édition qui se tiendra l’an prochain.

Cookshire-Eaton demande une rencontre avec Valoris

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, demande une rencontre le plus rapidement possible avec Valoris.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ne décolère pas face à l’annulation à la dernière minute d’une rencontre impliquant les représentants de Valoris et les élus municipaux. Outrée de la situation, elle soutient : « on est partenaire et je considère qu’on n’est pas traité comme un partenaire. Moi, j’irais m’assoir avec mes partenaires. »


L’objectif de la rencontre, prévue le 12 août et à laquelle étaient conviés le président, le vice-président et le directeur général de Valoris, visait à obtenir des réponses, explique-t-elle, quant aux mesures mises de l’avant pour redresser la pente avec chiffres à l’appui. La municipalité demandait à l’organisme de présenter son plan d’affaires, son plan de redressement, les projections de rendement ainsi que les années de réalisations des étapes. Mme Lapointe soutient que ces informations sont essentielles pour la préparation des prévisions budgétaires 2020 et voir pour l’avenir. Valoris aurait plutôt suggéré une rencontre vers la mi-octobre. « Nous autres, à la mi-octobre, on a quasiment la moitié de notre budget de fait. Je trouve ça très décevant. On avait des questions à poser. » La mairesse ajoute que la municipalité a mandaté son directeur général pour effectuer un rapport d’analyse sur la situation des matières résiduelles de la ville ainsi que des scénarios de projection en lien avec Valoris pour les années à venir. « On avait des petits points à proposer. Il (Valoris) aurait pu nous dire si on est dans le champ ou non. » Mme Lapointe admet que Robert Roy, vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, s’est présenté à la rencontre, mais ne pouvait apporter les réponses souhaitées.
La récente augmentation des tarifs d’enfouissement de 133 $ à 237 $ la tonne, rétroactive au 1er avril, représente une hausse de 78 %, soit 200 000 $ pour la municipalité. « Là, j’ai 200 000 $ qu’il faut que je trouve à éponger dans le budget 2019. Va falloir que je coupe quelque part dans mes opérations. On avait deux projets qu’on était supposé commencer; on va les retarder à 2020. On commence à revoir où couper, des bouts de chemin, des trottoirs, des petits projets de 30 000 $, 40 000 $. On va essayer de gratter un peu partout pour avoir notre 200 000 $. Pour 2020, c’est pas prévu, on va essayer de passer à côté, mais je n’aurai peut-être pas le choix d’imposer une taxe spéciale Valoris à mes citoyens. J’ose espérer que j’aurai des réponses à présenter. »


Mme Lapointe se montre inquiète quant à l’avenir de Valoris. Elle y voit un gouffre sans fond et manifeste une confiance mitigée envers les chiffres avancés. L’organisme a déjà indiqué des hausses portant le coût à 241 $ la tonne d’enfouissement en 2020 et 243 $ pour 2021 avec une indexation de 2 % chaque année. Avec l’expérience du passé, la mairesse craint que le coût explose encore tout en rappelant qu’il y a une dette de 44 M$. La part que devrait assumer Cookshire-Eaton, si elle désirait se retirer de Valoris, serait de 5 M$, prétend-elle. La mairesse précise aussitôt ne pas en être rendue à cette réflexion, mais tous les scénarios seront envisagés. Elle avoue ne pas être la seule municipalité dans cette situation et souhaite que d’autres lèvent la main. Mentionnons que Cookshire-Eaton projette investir approximativement 120 000 $ pour l’implantation des bacs bruns en 2020. Cette initiative devrait permettre de réaliser des économies, de prétendre Mme Lapointe.


Pour sa part, le maire de Westbury, Gray Forster, trouve la facture salée. « Pour nous, c’est 30 000 $, c’est important pour notre petite municipalité. » M. Forster manifeste son inquiétude quant à l’avenir et soutient que la contribution financière à Valoris réduit la marge de manœuvre de sa municipalité à participer à d’autres projets comme celui du plateau sportif à East Angus.


Réaction
Par voie de communiqué, le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, dit comprendre la situation de Cookshire-Eaton et des autres municipalités, mais n’a pas l’intention de donner de l’information sur les orientations futures et sur le plan de redressement avant que les membres du conseil d’administration de Valoris en prennent connaissance. « Il est tout à fait normal qu’une municipalité veuille préparer l’année financière qui s’en vient de manière rigoureuse. C’est justement pour cette raison que nous voulons leur fournir la meilleure information possible. De plus, il serait irresponsable de notre part de s’avancer sur les différentes orientations de Valoris sans en parler aux membres du conseil d’administration d’abord. » Une réunion régulière du conseil d’administration est prévue pour le 22 août où ces dossiers seront abordés, précise-t-on dans le communiqué. Il est également indiqué que « la direction de Valoris n’émettra pas de commentaires sur ces sujets d’ici la présentation de son budget au début octobre. »


Préfet
M. Roy mentionne avoir rencontré les représentants de Cookshire-Eaton à titre de préfet de la MRC. Il admet qu’il ne pouvait répondre aux questions formulées du fait qu’elles font l’objet d’un travail présentement et doivent être présentées au conseil d’administration préalablement. « Moi, la rencontre, c’était plus pour voir si leur enlignement qu’il était pour faire pour dévier des matières était en parallèle avec Valoris. » D’autre part, M. Roy mentionnait avoir une rencontre prévue avec tous les maires ce mercredi « pour leur demander qu’est-ce qu’ils ne comprennent pas dans la rencontre qu’on a eue avec M. Gélinas sur les enlignements futurs de Valoris. Je vais faire le point pour savoir qu’est-ce qu’ils ont besoin de savoir de plus comme information, parce que lors de cette rencontre, tout le monde était d’accord avec notre enlignement et des prévisions 2020, 2021. » La rencontre qui se fera à huis clos précédera la séance publique de l’assemblée régulière des maires de la MRC du Haut-Saint-François.

Piste cyclable de la Saint-François : Une mobilisation nécessaire pour ne pas faire marche arrière

Le président du comité de suivi du projet de piste multifonctionnelle, Richard Tanguay, s’est adressé à l’assemblée qui s’était déplacée à la première séance d’information. Il est accompagné du chargé de projet, Guillaume Simard.

Mis en veilleuse depuis plusieurs mois, le projet de piste cyclable multifonctionnelle entre Sherbrooke et Saint-Joseph-de-Coleraine cherche les appuis et la mobilisation de la population d’ici le Sommet sur le transport ferroviaire du ministère des Transports du Québec, prévu en décembre prochain. « Le gouvernement est en train de réfléchir à l’hypothèse de remettre la voie ferrée et les trains en action », confirme le président du comité de suivi du projet et maire de Weedon, Richard Tanguay.


« On est rendu à une phase où il faut informer les gens. Surtout dans le contexte actuel », poursuit M. Tanguay. La piste cyclable projetée emprunterait un ancien tronçon de chemin de fer d’une longueur de 94 km. Or, des consultations sectorielles menées en juin dernier par le ministère des Transports, suivies d’autres régionales prévues dans les prochaines semaines, pourraient venir couper l’herbe sous le pied au projet local.
Les baux de l’emprise ferroviaire sont prêts à être signés depuis l’automne 2018, mais sont demeurés au point mort. « On est très avancé, mais on est bloqué à ce moment-ci », admet le chargé de projet, Guillaume Simard. « On est prêt à avancer. »


Même suite à l’obtention d’un financement de 500 000 $ du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) en février dernier, le premier tronçon de 10 km prévu dès cette année entre Weedon et Beaulac-Garthby devra patienter à 2020. Ces préparatifs s’ajoutent aux 2 km qui ont été démantelés à Disraeli en 2018 en vue du projet.


Avancer à petits pas
L’appui donné par la population à la piste cyclable de la Saint-François fait partie des critères centraux retenus par le ministère pour examiner les projets dans le cadre du Sommet qui se tiendra à Drummondville. La première séance d’information tenue à Weedon au début du mois a réuni une vingtaine de personnes, majoritairement du troisième âge et enclines au projet.


Mis en branle il y a près de quatre ans, la piste cyclable multifonctionnelle passerait par Ascot Corner, East Angus, Westbury, Dudswell, Weedon, Beaulac-Garthby et Disraeli. Le parcours envisagé permettrait de longer le lac Aylmer, la rivière Saint-François et les monts Stoke. La piste demeurerait accessible en hiver pour la pratique de la marche, de la raquette et du ski de fond. On n’envisage pas de permettre l’accès aux motoneiges ni aux quads.


À l’heure actuelle, le projet est évalué entre 20 et 25 M$, dont 3 M$ qui restent encore à trouver. Le financement provient de sources publiques, privées et municipales. La population est conviée à la quatrième et dernière séance d’information à la salle communautaire des Chevaliers à East Angus, le mercredi 28 aout prochain à 19 h. Entretemps, il est possible de souligner son appui par le biais du site www.mapistecyclable.ca.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François