Coopérative d’habitation à Weedon phase II

Si tout va bien, le projet de la coopérative d’habitation Moulin des Cèdres phase II, d’ériger un bâtiment de 26 logements au coût de 3,9 M$, pourrait accueillir ses premiers résidants vers le 1er octobre 2021.

Le projet de coopérative d’habitation Moulin des Cèdres à Weedon phase II, visant la construction d’un deuxième bâtiment au coût de 3,9 M$, pouvant accueillir 26 logements, est bien lancé. La participation de 90 personnes à la récente soirée d’information visant à faire le point sur l’évolution du projet et valider l’intérêt des gens ne fait aucun doute. Toutefois, ce n’est pas avant le 1er octobre 2021, si tout va bien, que les futurs résidants pourront prendre possession des lieux.


Serge Vaillancourt, coordonnateur pour le Groupe de ressources techniques (GRT) et Claude-Gilles Gagné, membre de la coopérative, ont fait le point sur la démarche en cours et les prochaines étapes à franchir. On est rendu à la troisième phase de six, soit la préparation des plans et l’appel d’offres. Préalablement, le montage et dépôt du projet à la Société d’habitation du Québec (SHQ) ainsi que l’acceptation du celui-ci et des plans préliminaires ont été complétés et approuvés par la SHQ. Les étapes à venir seront la préparation pour l’engagement définitif, la réalisation des travaux et l’entrée des résidants.


M. Gagné rappelle que la phase II se veut un projet régional pouvant accueillir les personnes de Weedon et des environs comme Dudswell, Lingwick, Fontainebleau, St-Gérard et autres. Sa vocation sera d’accueillir des personnes de 75 ans et plus sans ou avec légère perte d’autonomie.

M. Vaillancourt précise que le coût des logements avec les services n’est pas définitif et pourrait évoluer, mais pour donner un ordre de grandeur, le studio serait autour de 500 $/mois, le 3 ½ à 670 $ et le 4 ½ à 800 $. Le bâtiment comprendra également une aire commune et une cafétéria. Le coût pour le service des repas n’est pas inclus dans le prix des loyers.


Financement
La SHQ s’implique dans le projet jusqu’à la hauteur de 50 %. La différence sera comblée par un prêt hypothécaire et la contribution du milieu qui est fixée à 597 000 $. Les membres du comité ont lancé une collecte de fonds dont l’objectif est de 225 000 $. La différence pourra être comblée par divers programmes existants, d’expliquer M. Vaillancourt. Dans la participation du milieu, peut être prise en compte l’implication de la municipalité soit le don du terrain, le raccordement des services et autres. Bien connu dans la communauté pour son implication et dynamisme, Lucienne Gravel, personne ressource au sein du comité, mentionnait qu’elle se lançait activement avec d’autres intervenants dans une campagne de sollicitation auprès des citoyens, commerces et entreprises de la région.


Parallèlement à cette démarche, elle invite les gens à acheter leur billet pour la présentation de la pièce de théâtre Le grand traitement, qui sera présentée les 25 et 26 octobre au Centre culturel de Weedon, à compter de 20 h. L’objectif est de recueillir 2 000 $ qui seront versés à la campagne populaire. « On a 155 billets de vendus et l’objectif est de 220 », d’exprimer la fougueuse dame de 77 ans. Au moment d’écrire ces lignes, 160 000 $ étaient recueillis, ce qui était qualifié de très bon de la part de M. Vaillancourt. Ce dernier a profité de la rencontre pour présenter les grands principes d’une coopérative d’habitation et a invité les gens à en visiter quelques-unes pour se faire une idée.


Questions
Les quelques questions posées au terme de la soirée portaient principalement sur le fonctionnement comme : qui allait déterminer la perte d’autonomie légère, si le bâtiment était muni de gicleurs, doit-on payer une quote-part, y a-t-il une limite pour contribuer financièrement à la collecte de fonds ? Au terme de la soirée, les personnes étaient invitées à signer un formulaire de manifestation d’intérêt. M. Gagné mentionne qu’une autre rencontre d’information pourrait se dérouler le 15 octobre et marquerait la présentation des plans, si tout va comme prévu.

Une formation pour sauver des vies contre les gaz toxique dans les silos

Le propriétaire de la Bergerie Malvibois, Marie-Antoine Roy, souhaite par son initiative, sensibiliser les producteurs aux dangers que représentent les silos et les convaincre d’utiliser les diverses méthodes préventives et outils pour éviter le pire.

Les silos trônent majestueusement sur les fermes et offrent un beau coup d’œil. Mais ils sont également dangereux puisqu’ils contiennent des gaz d’ensilage hautement toxiques. C’est pour dénoncer la dangerosité et sensibiliser les producteurs aux risques d’intoxication que le propriétaire de la Bergerie Malvibois, Marie-Antoine Roy, tenait sur ses terres, avec la collaboration de l’UPA Estrie, la première d’une série de six ateliers d’information, qui se déplaceront à l’ensemble des six MRC de l’Estrie.


Les silos font des victimes, pas moins de quatre producteurs sont décédés au cours des 12 derniers mois au Québec en raison d’inhalation de gaz. Plus près de nous, un producteur de Saint-Herménégilde, Nicholas Lanciaux, un proche de M. Roy, est décédé en juillet dernier, après être tombé dans un silo. « Quatre morts cette année, s’en est trop. C’est un peu en mémoire de Nicholas et pour sensibiliser les producteurs aux risques que je fais ça.

Nous, ça fait sept ans qu’on s’est équipé pour les détecteurs de gaz. Il y a des méthodes de travail qu’il faut adopter, comment faire pour aller dans les silos, quoi faire comme prévention et quel outil on peut avoir. Les détecteurs de gaz, c’est l’idéal », d’assurer M. Roy. Il rappelle que les détecteurs lui ont permis d’éviter le pire, il y a quelques années, alors qu’un employé s’apprêtait à entrer à l’intérieur d’un silo.


Martin Caron, 1er vice-président à l’UPA, était sur place avec divers intervenants du monde agricole, fournisseurs d’équipement et autres. Des représentants de la CNESST avaient été invités pour l’occasion et jouaient un rôle d’observateur afin de s’assurer que la bonne information était diffusée. Pour M. Caron, l’occasion était belle pour prendre le pouls. « À l’Union provinciale, on a décidé de mettre en place une table sur la santé et la sécurité au travail sur les entreprises agricoles. On va faire affaire avec différents partenaires et aujourd’hui, on a différents partenaires qui vont venir à cette activité-là pour faire la promotion de bonnes méthodologies, les bons équipements. » M. Caron mentionne que la table devrait tenir une première rencontre au cours des prochaines semaines.


Valérie Giguère, préventionniste pour la Mutuelle de prévention au niveau de l’UPA Estrie, et Marie Ménard, coordonnatrice en santé et sécurité du travail pour l’UPA, insistent sur l’importance de donner l’information sur les bonnes méthodes de travail. « Techniquement, on n’est pas supposé d’entrer dans les silos, mais il arrive qu’on n’ait pas le choix. Il y a des méthodes de travail établies qui peuvent être sécuritaires, qui peuvent permettre que les producteurs ne mettent pas leur vie en danger. L’objectif est de faire un atelier dans chacune des MRC pour toucher le plus de producteurs possible en région », d’exprimer Mme Giguère.


Une représentante d’un fournisseur de produits sécuritaires a rappelé, au cours de l’atelier, les différents types de gaz présents dans les silos et les fosses notamment le dioxyde de carbone, dioxyde d’azote, l’ammoniac et le méthane. Elle a mis en évidence les différentes mesures de sécurité avant d’entrer à l’intérieur d’un silo comme s’assurer qu’il est bien ventilé. Parmi les moyens sécuritaires à utiliser, elle fait mention du détecteur de gaz, le port du harnais avec un ancrage, des protections respiratoires comme le port d’un masque et des bonbonnes à oxygène. Plus d’une trentaine de producteurs ont participé à la rencontre. Certains se sont montrés intéressés à se prémunir de détecteurs de gaz au terme de la rencontre.

Un cheval en cadeau

Le Club Lions de Cookshire-Eaton a fait un jeune homme heureux en réalisant son rêve de posséder un cheval. Samuel Jean, domicilié à Scotstown, était tout sourire au moment de prendre possession de la bête, Heïdi, qui provient du Centre équestre Équilibre de Dudswell. La réalisation de ce rêve a été rendue possible, en partie, grâce à la participation financière d’un parent, Andrée Tremblay, qui a déjà bénéficié de la générosité du club pour son fils. Le Club Lions de Cookshire-Eaton contribue tout au long de l’année, sous différentes formes, à venir en aide aux enfants mineurs du territoire. Nous apercevons Samuel Jean au moment de prendre possession de son cheval, en compagnie de gauche à droite, Anne Grimard, Martin Bernier, Jean Tremblay, président du Club Lions, Lucie Foucault, Sonia Côté, Jean Préfontaine, Jean-Marie Bélanger et Andrée Tremblay.

Manoir de l’Eau Vive : 21 Couples Celebrate their Lives Together

Father Antonio Tibaldo with director Sylvie Lapointe, leading the renewal of vows for 21 couples at the Manoir de l’Eau Vive.

Mr. Marcel Fortier and Ms. Émilienne Bernier of St-Isidore celebrated their 74 years together, and their 12 children, 30 grandchildren, and 40 great-grandchildren. And Mr. Léandre Bureau and Ms. Marie-Berthe Bouffard of Lingwick celebrated their 73 years together, and their 8 children, 11 grandchildren and 6 great-grandchildren.


Mr. Marc-André Thibodeau and Ms. Réjeanne Turcotte celebrated their friendship of just one year, after meeting during activities at the Manoir de l’Eau Vive in Cookshire. And Mr. Jean-Paul Lachance and Ms. Velma Lavallée celebrated theirs of two years.


The four pairs were among 21 couples who celebrated their lives together in a festive renewal of vows at the Manoir on August 24. Many had been together decades; some met each other in recent years.


And the stories! Mr. Rénald Fauteux and Ms. Clarisse Lapointe began their life together 13 years ago, at the 50th anniversary of her twin sister’s marriage to his brother.


Mr. Marcel Spooner and Ms. Cécile Charest first met in a funeral parlor, when she was only 15 years old.


Mr. Réal Boulanger and Ms. Marilyn Goodin got married 59 years ago, after meeting at the factory where she worked, and where he made deliveries as a truck driver. She didn’t speak French and he didn’t speak English, but they made a truck trip together, and the rest is history.


The day began with a lunch-time mechoui in a generously decorated dining hall. For the ceremony, a crowd of more than 100 residents, staff and friends filled the spacious hall to overflowing as the director of the Manoir, Sylvie Lapointe, introduced each couple.


The recreational director, Joannie Vachon-Vallières, presented each pair with a plaque and a large box containing their own geneological tree, that she had carefully researched. And four musicians punctuated each presentation with renditions of golden oldies such as L’amour c’est fait de 1000 choses, or You are my sunshine.


The celebrations ended with Father Antonio Tibaldo leading the group in a recitation of appreciation for the years past, and a renewal of vows for the years to come.


“This was the first time a seniors’ residence in Quebec has done this,” said Lapointe. “When I called the Regroupement québécois des résidences pour aînés to tell them we were doing this, they said they would be nominating me for an honorable mention in recognition of this activity.”


“But it was really team work,” she quickly said. Everyone, staff and volunteers alike, worked overtime to make the event a success.
“You can see how thrilled we all are!” said Vachon-Vallières, who has worked at the Manoir for one year.


The Manoir de l’Eau Vive opened its doors in Cookshire six years ago, and Lapointe has been its director for two years. “We are full. We have 120 residents and 35 employees,” she said. The Manoir has a waiting list, and foresees building an extension of another 20 apartments. Approximately 20 percent of the residents are English-speaking, and so are many of the staff members.

21 couples célèbrent leur vie commune au Manoir de l’Eau Vive

La directrice, Sylvie Lapointe, et la responsable des loisirs, Joannie Vachon-Vallières, présentent une plaque et un arbre généalogique à Réal Boulanger et à Marilyn Goodin lors de la cérémonie de renouvellement des vœux au Manoir de l’Eau Vive.

M. Marcel Fortier et Mme Émilienne Bernier de Saint-Isidore ont célébré leurs 74 ans de vie commune ainsi que leurs 12 enfants, 30 petits-enfants et 40 arrière-petits-enfants. Et M. Léandre Bureau et Mme Marie-Berthe Bouffard de Lingwick célébraient leurs 73 ans ensemble et aussi leurs 8 enfants, 11 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants.


M. Marc-André Thibodeau et Mme Réjeanne Turcotte fêtaient une année d’amitié; ils se sont rencontrés lors d’activités au Manoir de l’Eau Vive à Cookshire. Et M. Jean-Paul Lachance et Mme Velma Lavallée célébraient leur 2e anniversaire ensemble.


Ces quatre couples faisaient partie des 21 couples qui célébraient leur vie commune lors du renouvellement des vœux festif au Manoir, le 24 août dernier. Beaucoup d’entre eux étaient en couple depuis plusieurs décennies; d’autres se sont rencontrés que ces dernières années.


Et les histoires ! M. Rénald Fauteux et Mme Clarisse Lapointe ont commencé à vivre ensemble il y a 13 ans, à l’occasion du 50e anniversaire du mariage de la sœur jumelle de madame et le frère de monsieur.


M. Marcel Spooner et Mme Cécile Charest se sont rencontrés pour la première fois dans un salon funéraire alors qu’elle n’avait que 15 ans.


M. Réal Boulanger et Mme Marilyn Goodin se sont mariés il y a 59 ans après s’être rencontrés à l’usine où elle travaillait lorsqu’il faisait des livraisons en tant que chauffeur de camion. Elle ne parlait pas français et il ne parlait pas anglais, mais ils ont fait un voyage en camion ensemble, et la suite appartient à l’histoire.


La journée a débuté par un méchoui pour le dîner dans une salle à manger généreusement décorée. Lors de la cérémonie, de plus de 100 résidents, membres du personnel et amis ont rempli à craquer la spacieuse salle lorsque la directrice du Manoir, Sylvie Lapointe, a présenté chaque couple.


La responsable des loisirs, Joannie Vachon-Vallières, a présenté à chaque couple jubilaire une plaque et une grande boîte contenant leur arbre généalogique, qu’elle avait soigneusement recherché. De plus, quatre musiciens ont ponctué chacune des présentations avec des interprétations des succès d’antan tels que L’amour c’est fait de mille choses ou You are my sunshine.


Les célébrations se sont terminées avec le père Antonio Tibaldo qui a guidé le groupe en prononçant un mot de reconnaissance pour les années écoulées et en renouvelant les vœux pour les années à venir.


« C’était la première fois qu’une résidence pour personnes âgées du Québec faisait cela », a déclaré Mme Lapointe. « Lorsque j’ai appelé le Regroupement québécois des résidences pour aînés pour leur dire que nous faisions cela, ils m’ont dit qu’ils me nomineraient pour une mention honorable en reconnaissance de cette activité. »


« Mais c’était vraiment du travail d’équipe », a-t-elle rapidement déclaré. Tous les membres du personnel, y compris les bénévoles, ont travaillé des heures supplémentaires pour faire de cet événement un succès.


« Vous pouvez voir à quel point on est emballé ! » a déclaré Mme Vachon-Vallières qui travaille au Manoir depuis un an.


Le Manoir de l’Eau Vive a ouvert ses portes à Cookshire il y a six ans et Mme Lapointe en est la directrice depuis deux ans. « Nous sommes complets. Nous avons 120 résidents et 35 employés », a-t-elle déclaré. Le Manoir a une liste d’attente et prévoit la construction d’un ajout de 20 autres appartements. Environ 20 % des résidents sont anglophones, de même que plusieurs membres du personnel.

Parti populaire du Canada : Paul Reed veut contribuer au futur

Paul Reed, Parti populaire du Canada

« Nous sommes là, nous sommes un vrai parti, qui veut faire une différence. » Tels sont les propos tenus par le candidat du Parti populaire du Canada dans Compton-Stanstead, Paul Reed, lors d’une récente entrevue accordée au journal Le Haut-Saint-François.


Celui qui est le sixième à convoiter le siège de député dans le comté voit dans sa jeune formation politique une opportunité de contribuer à un changement de direction pour le pays. « C’est le seul parti qui représente des valeurs que je trouve fondamentales au succès de ma société et de la qualité de vie actuelle. Avec le lancement du Parti populaire, j’ai vu une opportunité de contribuer à un changement de direction. » La liberté, le libre choix, le libre marché sont des valeurs véhiculées par la formation politique, d’insister, M. Reed. Il ajoute que le PPC est le seul à vouloir réduire la taille du gouvernement fédéral, à décentraliser le pouvoir, à réduire les dépenses et équilibrer le budget. Une des façons d’y arriver sera de couper dans les subventions aux entreprises et l’aide financière accordée à d’autres pays sur la scène internationale. « Le déficit gigantesque m’inquiète pour le futur, le futur de nos enfants, le futur de la société en général. C’est pour ça que je m’implique. »


Au domaine agricole, le candidat se veut fidèle à la plate-forme de son parti et préconise l’abolition de la gestion de l’offre. « Pour moi, la gestion de l’offre est un système qui est injuste, qui subventionne une industrie au détriment du restant de la population. » M. Reed propose de travailler avec les agriculteurs pour faire une transition et les aider à exporter leurs produits vers d’autres marchés. « Nous avons un plan pour transférer ce système-là vers le libre marché. »


Au chapitre environnemental, le candidat dit faire confiance « dans l’intelligence de la race humaine à trouver des solutions durables. » Présentement, ajoute-t-il, le gouvernement investit des centaines de millions de dollars sans être certain du résultat. En agissant de la sorte, il peut créer toutes sortes de situations pas nécessairement positives. « C’est dangereux de prendre des décisions sur la peur. »


Quant à l’immigration, le candidat rappelle que son parti souhaite modifier les seuils d’immigration. D’abord, augmenter celui correspondant à faire venir des travailleurs pour aider au développement économique et réduire les autres. « Si les immigrants ne peuvent contribuer à l’économie, c’est un fardeau pour les autres contribuables », d’exprimer M. Reed. Il ajoute que l’impact culturel est non négligeable d’où l’importance de trouver un équilibre pour que les gens s’intègrent.


Quant aux engagements régionaux, M. Reed croit qu’en intervenant auprès du gouvernement pour enlever les barrières qu’il impose aux commerces, enlever la réglementation inutile et mettre fin aux subventions permettra de mettre de l’argent dans les poches des citoyens et de ce fait améliorer la qualité de vie.


Ne pouvant se libérer de ses engagements professionnels pour faire campagne à temps plein, M. Reed, qui est avocat corporatif, souhaite néanmoins faire une campagne active sur les réseaux sociaux et saisir toutes les opportunités d’entrevues. Il désire participer aux divers débats et invite les gens à visiter son site web et sa page Facebook. Résident dans le comté, marié depuis 15 ans et père de quatre enfants, il se dit impliqué au sein de sa communauté. Quant à l’issue de la présente campagne, M. Reed souligne qu’historiquement des candidats de diverses formations politiques ont occupé le siège de député et que tout est possible.

Une rencontre avec des femmes engagées

Nous apercevons de gauche à droite Marie-Claude Bibeau, députée sortante dans Compton-Stanstead, Chrystia Freeland, également députée sortante dans University—Rosedale et Élisabeth Brière, candidate dans Sherbrooke.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’est jointe aux candidates libérales Marie-Claude Bibeau dans la circonscription Compton-Stanstead et Élisabeth Brière dans Sherbrooke pour rencontrer une quarantaine de femmes engagées de la région. Elles ont échangé sur les enjeux liés à la présence des femmes en politique et au rôle essentiel qu’elles jouent dans l’évolution de la société canadienne.


Plusieurs enjeux ont été abordés au cours de la rencontre, d’expliquer Mme Freeland comme « la démocratie, l’histoire, les relations internationales, ce que le Canada peut faire pour appuyer les démocraties dans le monde. On a discuté aussi de la position des femmes ici au Canada comme la famille, le travail invisible que les femmes font et la position des femmes dans l’agriculture. »


À titre de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Mme Bibeau mentionne avoir eu l’occasion de rencontrer une multitude d’organisations. Elle constate que « très peu de femmes et de jeunes sont assis autour des tables où les décisions se prennent pour le secteur de l’agriculture. Si j’avais le privilège de revenir dans ces fonctions-là, je pense que l’une des premières choses que je ferais serait d’avoir un conseil jeunesse, avoir un conseil qui aurait autant de femmes que d’hommes parce que définitivement même si ces hommes d’expérience veulent le bien de leurs filles, de leurs enfants, c’est important d’avoir des jeunes et des femmes autour des tables de décision. »


Selon Mme Freeland, « il est évident que notre gouvernement est un gouvernement féministe. Ce n’est pas que des paroles, nous avons démontré dans plusieurs dossiers. Chaque ministre et le premier ministre travaillent pour les femmes, l’égalité des genres. » Mme Bibeau ajoute à titre d’exemple, les programmes d’investissements comme celui de 500 M$ pour les femmes entrepreneures dans le secteur de l’agriculture et autre investissement comme l’innovation visant spécifiquement les femmes. La candidate dans Compton-Stanstead ajoute que « les dossiers qui sont soumis au conseil des ministres doivent démontrer une analyse d’impact sur les femmes et sur les communautés qui sont vulnérables. Alors, on a tous l’obligation, si on veut pouvoir faire une demande au conseil des ministres et ministre des Finances, que cette démarche-là a été faite. »

Oktoberfest : Un souper amusant et profitable aux jeunes

La présidente d’honneur de la 14e édition et mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, promet de belles surprises pour l’occasion.

Avec sa présidente d’honneur et mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, la Fondation Louis-St-Laurent prépare la 14e édition du souper de l’Oktoberfest, qui se déroulera le 25 octobre prochain à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Histoire de mettre l’eau à la bouche des participants, Mme Lapointe promet de belles surprises pour l’occasion.


Forts du succès obtenu l’année dernière, avec la participation de la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, les membres de la fondation récidivent pour une deuxième année consécutive en sollicitant l’appui d’un maire. Le souper de l’an dernier a permis d’amasser quelque 8 000 $. Soulignant l’excellent travail de sa collègue, Mme Lapointe se dit stimulée et prête à relever le défi. « J’aime bien relever les défis, il y a une belle équipe. » Sans doute inspirée pas son enthousiasme, celle qui était sur les bancs d’école de la polyvalente en 1973 promet de récolter davantage. D’ailleurs, elle invite au passage les maires et membres de leur conseil municipal respectif à participer au souper.


Pour une deuxième année, la Brasserie 11 comtés offrira ses bières au cours de la soirée. Collaborateur de l’événement depuis trois ans, le Resto 108 élaborera le menu qui sera composé entre autres, de saucisses. Le fameux encan au profit de la fondation reviendra. L’exercice a connu un succès sans précédent l’année dernière. Les élèves mettent la main à la pâte. Les finissants du cinquième secondaire feront le service et les membres du groupe de voyage humanitaire s’occuperont du vestiaire. La Fondation remet une partie des recettes de la soirée qui aidera à financer le voyage pour un et le bal de finissants pour l’autre.


Élèves et enseignants uniront leur talent au cours du repas en présentant quelques prestations. Suivra le dynamique DJ Marc Reid. Ce dernier a littéralement soulevé la foule l’année passée avec la participation des mairesses Lyne Boulanger et Sylvie Lapointe.


Renée-Claude Leroux, présidente de la Fondation, lance une invitation aux entreprises à se procurer des billets et venir échanger dans le cadre d’un souper agréable. « C’est leur relève. On fait ça pour aider les jeunes qui vont devenir leur relève plus tard. »


Aide
Mme Leroux se réjouit que l’activité persiste dans le temps, car les besoins auprès des élèves démunis sont criants et grandissants. La forme d’aide apportée est multiple; elle peut prendre la forme de cartes de repas à la cafétéria, à l’achat de matériel scolaire, à l’inscription scolaire et autres. Avec la générosité des participants, la Fondation peut même élargir son champ d’action en défrayant pour des activités parascolaires et prévues à l’intérieur du programme de santé globale. Elle remet également des bourses de reconnaissance. L’organisme verse annuellement entre 6 000 $ et 10 000 $ annuellement pour venir en aide aux élèves de familles démunies. Le tout se passe dans une entière discrétion.


Les personnes désirant contribuer à la cause, mais qui ne pourraient participer au souper, peuvent faire parvenir leurs dons à la Fondation. Pour les autres voulant vivre l’expérience du souper, elles peuvent communiquer avec Annie Rodrigue en composant le 819 832-2471, poste 7714.

actualite

Aide financière du gouvernement : 181 521 $ pour les CPE

Le gouvernement du Québec a annoncé qu’une subvention de 181 521 $ sera octroyée à 3 Centres de la petite enfance (CPE) situés à East Angus, Ascot Corner et Cookshire-Eaton afin de réparer et améliorer les infrastructures et les aires de jeux.


C’est le député de Mégantic, François Jacques, qui en a fait l’annonce au nom du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.


Le CPE Fafouin d’East Angus se voit verser une somme de 49 927,94 $ pour l’aire de jeux ainsi que 43 639,93 $ pour les travaux d’infrastructures, soit la réparation des toilettes, du corridor et de l’escalier d’entrée. Le CPE Saute-Crapaud de Cookshire reçoit de son côté 45 092,62 $ pour l’aire de jeux et le CPE Mousaillons d’Ascot Corner reçoit 42 860,81 $ pour la réfection de la toiture.


« Grâce à cette aide financière, les enfants pourront profiter d’infrastructures sécuritaires et de qualité et d’aires de jeux rafraîchies et modernes, favorisant ainsi leur développement global », mentionne François Jacques, député de la circonscription de Mégantic.


L’aide est offerte dans le cadre de la Subvention pour les projets d’investissement en infrastructures (SPII). Un total de 3 551 909 $ assurera la réalisation de 103 projets à travers le Québec. Un des volets de ce programme permettra aux CPE de réaliser des travaux de moins de 50 000 $ qui visent à améliorer la qualité, à augmenter la durée de vie ou à accroître le potentiel de services des infrastructures.

In Memory

Rev. Tami Spires, Ilah Batley, Jack Garneau and Neil Burns surround a granite monument they dedicated on July 21st on the site of the erstwhile Island Brook United Church. Erected in 1870 as a Methodist church, the building was a United church from 1925 to 2015. It was disassembled in 2016. The monument bears an etching of the former church, and is surrounded by large granite blocks which were part of the church’s original foundation.

En mémoire

La révérende Tami Spires, Ilah Batley, Jack Garneau et Neil Burns entourent un monument en granit qu’ils ont inauguré le 21 juillet sur le site de l’ancienne Église unie d’Island Brook. Érigé en 1870 en tant qu’Église méthodiste, le bâtiment était une Église unie de 1925 à 2015. Il a été démonté en 2016. Le monument porte une gravure à l’eau-forte de l’ancienne église et est entouré de grands blocs de granit qui faisaient partie des fondations de l’église.

De jeunes visiteurs qui font plaisir

La présence des enfants s’amusant entre eux procure du bonheur aux aînés. Certains échangent et rient avec les petits.

Les enfants, ça peut être bruyant et étourdissant. Peut-être, mais pas pour certains résidents du Centre multiservices de santé et de services sociaux d’East Angus qui profitent, une fois par mois, de la présence de ces bouts de choux et de leurs parents pour se donner un petit coup de jeunesse et de plaisir.


Cynthia Marchesseault-Beaudoin, infirmière auxiliaire au centre depuis presque trois ans, a proposé l’idée à la chef de service à East Angus, Alice Dupuis, qui a acquiescé. « On est dans un moment où on entend beaucoup parler du manque de personnel, du manque de temps, comment ça affecte nos résidents, comment ça nous affecte nous, pis nous autres, on trouvait ça important que notre côté humain soit mis à l’avant. On faisait pas mal tout ça chacune de notre côté, on apportait nos enfants aux résidents. J’ai vu un vidéo passé sur Facebook. J’ai contacté la chef de service et j’ai dit : moi je veux ça à East Angus pour nos résidents », d’exprimer Mme Marchesseault-Beaudoin. « J’ai trouvé que c’était une super bonne idée. Un projet qui était intéressant de regrouper des résidents avec des jeunes enfants. Une activité qui ramène des bons souvenirs aux résidents. Au niveau organisationnel, c’est avec la collaboration des loisirs », de mentionner Mme Dupuis.


Depuis un peu plus d’un an, une fois par mois, une dizaine d’employées débarquent bénévolement le matin pendant leur journée de congé au centre, accompagnées de leurs jeunes enfants. Il arrive qu’elles soient accompagnées de leurs sœurs et leurs progénitures. En moyenne, une quinzaine d’enfants s’amusent avec des blocs, des ballons, divers jeux. Il y en a même qui utilisent la valise jouet de premiers soins pour examiner les aînés qui se prêtent tout sourire à l’exercice. Une des employées participe assez régulièrement aux rencontres avec sa jeune fille et son nouveau-né.

« Présentement, je suis en congé de maternité et ça me permet en plus de voir les gens avec qui je travaille. Je viens aux trois mois avec mes enfants. Ma fille aime avoir de l’attention, ici elle est gâtée. Pour elle, c’est un plaisir. C’est le fun pour tout le monde. » Lors de ces rencontres, l’ambiance est à la bonne humeur et on distribue café, breuvages et beignes.


« On vient pour nos résidents, avec nos résidents et nos enfants. C’est beau de voir l’interaction entre les aînés et nos enfants. Ça leur rappelle tellement de souvenirs, ça leur rend tellement le sourire », d’exprimer avec un regard enjoué Mme Marchesseault-Beaudoin. Ce moment de bonheur est visiblement apprécié de tous. « Oui, c’est vrai, on se le cachera pas, on manque de personnel, on manque de temps, on court d’un bord pis de l’autre. Mais quand on a le temps de prendre du temps avec eux, parler avec eux autres, c’est vraiment le fun autant pour nous que pour eux autres et les enfants aussi. »


Pour la résidente Marcelle Campagna-Martel, de voir les enfants, c’est du pur bonheur. « Oui j’aime ça, c’est la vie, ils sont naturels. J’aime les voir s’amuser ensemble. C’est un plaisir. » Arrivée depuis peu au centre, Mme Campagna-Martel en était à sa première activité du genre et souhaitait bien participer à la prochaine. « J’aime les activités. J’aime pas être renfermée » lance-t-elle. Paulette Laberge apprécie également ce genre d’activité. « Ils ont des ballons, c’est le fun de les voir jouer avec ça. Ils ont tous de quoi à faire. C’est le fun de les regarder. »

Rachel Garber

Koyaanisqatsi

I had several ideas for today’s column. I couldn’t choose, so here’s an ideas list.

  1. Have you noticed a dearth of birds this fall? Except for mourning doves, our bird feeder is empty, even of woodpeckers. Our neighbours say the same. On cue, the New York Times reported the number of birds in North America has dropped by 3 billion birds, or 29%, over the past 50 years. Any guesses as to why?
  2. Silent killers in nature: high blood pressure and… cougars. Behind our barn, a cougar family silently killed and ate a young deer; we heard its death cry. Sadly, we have no photo. So it seems the official word on the existence of cougars in these parts is still “data deficient” (naturecanada.ca). Requires more research!
  3. Another summer of extreme weather that signals accelerating climate warming. Intensifying concern about it, especially among youth. Going to the climate march in Sherbrooke (past history as you read this). How to elect a government that will take real, urgent action to stop the decline of the planet?
  4. Not unrelated: We went to the Flynn Center for the Performing Arts in Burlington, VT, to see composer Philip Glass and hear the Philip Glass ensemble play “Koyaanisqatsi,” accompanied by the poetry-in-images film by Godfrey Reggio and Ron Fricke. Koyaanisqatsi is a Hopi word meaning “life out of balance” or “life of moral corruption and turmoil.” It was powerful and disturbing: Life/nature devoured by technology.

    HISTORICAL FASHION, 6th
    An historical fashion show intertwined with music and song is planned for Sunday, October 6, at 2 p.m. in the former Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Bishop’s University drama students will be modelling old fashions, and refreshments will be served. The event is organized by Sharron Rothney as a benefit for the Eaton Corner Museum. Admission is by free-will donation.

    CARDS IN BULWER, 10th
    The 500 Card Parties at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, are on Thursdays, October 10 and 24, at 1:30 p.m. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes, to be distributed after the card games.

    KITTIE BRUNEAU, 12th
    She is a giant among Canadian artists: painter and printmaker Kittie Bruneau. And she is coming to the Galerie Cookshire-Eaton.

    Bruneau has had a long and distinguished career, beginning with art training in Montreal, moving on to Paris where she was a ballet dancer, and then to the Bonaventure Island and nearby Percé, where she has had a summer studio for many years. Her work has the energy that you might guess a dancer might display, gesturally extravagent, rich in form and colour. She spreads her canvases on the floor as she works, sometimes walking over them. Her work shows strains of surrealism and automatism, and an affinity with dream and poetry. Over the years she has collaborated with many prominent poets and artists, including Leonard Cohen.

    How fortunate that we can see her work here! Alternatively, we could explore her work in galleries and museums in Montreal, Ottawa, Quebec City, and beyond. Or we could visit her island studio, now preserved in the Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé National Park.
    The vernissage at the Galerie Cookshire Eaton, 25 rue Principale W., is on Saturday, October 12, from 2 to 4 p.m. The exhibition continues on Sundays from 10 a.m. to 4 p.m. until December 29.

    WHAT UNITES US, 12th & 13th
    RURART at La Ferme Généreuse is planning public art presentations on Saturday and Sunday, October 12 and 13, at 4 p.m. The preceding week, six visiting artists will be at La Généreuse, working with artist-dancer Amélie Lemay-Choquette to create exhibits around autumn and the theme of “What unites us.” At the end of the week, they will share the results of their work to the public.

    The event will take place outside, rain or shine. Participants will be guided on a walk through the farm to discover the different works of art. The walk could last 75 minutes, more or less, so participants are advised to wear comfortable shoes and clothes that will protect them from the weather. Farm and local treats will be served for a modest price; bring cash. La Généreuse is located at 540 Labonté Road, Cookshire-Eaton. Tickets are $20/adult, $15/student, or $12/child. Info: rurart.ca, or 819-342-9348.

    APPEARANCES, till December 15
    On the theme of Appearances, visual artworks and photography by Luc Pallegoix, Chloé Beaulac and Catherine Rondeau are on exhibit until December 15 at the Centre Culturel Yvonne L. Bombardier, 1002 J.-A.-Bombardier Avenue in Valcourt.

    VIACTIVE
    Bilingual Viactive exercises for seniors on Wednesdays: At 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury. At 10 a.m. at the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East. At 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street; and at 1:30 p.m. at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook.

    CHURCH SERVICES
    Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

    Anglican. On October 6, Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. in the theatre of the Manoir de l’Eau Vive, Cookshire. On October 13, services are at 9:30 in Bury and 11 a.m. at the St. Peter’s Church in Cookshire. Info: 819-887-6802.

    United. On October 6, Sunday services and holy communion are at the Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and the Sawyerville United at 11 a.m. On October 13, Thanksgiving “Harvest Gathering” Sunday services are in Cookshire at 9:30 a.m. and Sawyerville at 11 a.m.

    Participants are invited to bring food to give to two local retirement homes. In Cookshire, donations go to St. Paul’s Rest Home, Bury, and in Sawyerville, to the Morrison Home, Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

    Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by October 7 for publication October 16, and by October 21 for October 30.

10 000 $ pour Moisson HSF

La 5e édition de la course aux canards au profit de Moisson Haut-Saint-François s’est avérée un succès.

Pas moins de 2500 petits canards de plastique ont pataugé pour cette 5e édition de la course aux canards au profit de Moisson Haut-Saint-François. L’événement familial a permis d’amasser près de 10 000 $ pour l’organisme qui vient en aide aux familles dans le besoin.


La course qui s’est déroulée sur le terrain des Serres Bo-Jardins à Ascot Corner a accueilli plus de 350 personnes. Quelques candidats aux prochaines élections fédérales ont fait acte de présence soit David Benoit, candidat pour le Bloc Québécois et Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et candidate pour le Parti libéral du Canada, qui n’a pas hésité à se mettre les pieds dans l’eau pour accueillir les canards gagnants. Ceux-ci n’étaient pas pressés d’atteindre la ligne d’arrivée, mais malgré l’attente, l’enthousiasme du public était au rendez-vous. Des jeux gonflables et diverses autres activités ont fait le bonheur des enfants.


Au final, 63 prix ont été remis aux gagnants de la course. Le hasard faisant en sorte que le premier canard à franchir la ligne d’arrivée correspondait au billet de Mme Bibeau. Elle a généreusement décidé de remettre la somme à Moisson HSF. Les organisateurs tiennent à remercier les bénévoles et tous les participants.

Le milieu rend hommage à Joey Thibault

On aperçoit Joey Thibault lors d’un 5 à 7 en son honneur pour le Mérite estrien.

Une trentaine de personnes, dont Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, et Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, ont participé à un récent 5 à 7 à la Maison de la culture pour souligner la nomination de Joey Thibault pour le Mérite estrien. Passionné de musique, il ne se serait pas douté que sa participation à l’harmonie scolaire de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus l’aurait amené aussi loin dans ce domaine.


Selon Manon Élisabeth Carrier, présidente de Loisirs Cookshire et organisatrice de l’événement, il est important de mentionner les bons coups de nos citoyens. Originaire de Cookshire-Eaton, M. Thibault a démontré très jeune un intérêt marqué pour la musique alors qu’il passait des soirées au piano avec sa mère. Son inscription à l’harmonie scolaire au secondaire a selon lui été le point déclencheur de ce qu’il est aujourd’hui. Il a par la suite fait ses études au Conservatoire de musique de Chicoutimi et été musicien dans les Forces armées canadiennes. En 1996, il entre dans le Groupe Show en tant que trompettiste et en devient le directeur en 2013. Il quitte ce poste en 2019, mais demeure tout le même le chef d’orchestre.


M. Thibault se dit très surpris, mais très heureux de cette reconnaissance. Sa candidature étant envoyée par ses collègues du Groupe Show, il était content de voir que l’aspect culturel est toujours au cœur des valeurs estriennes. N’étant pas au fait de l’ampleur de la soirée organisée en son honneur, il a été agréablement surpris de cette attention.

Journée entraide pour Johnville : 8 000 $ pour les sinistrés

Les gens ont fait preuve d’une grande générosité lors de l’événement.

Une vingtaine de bénévoles ont contribué à la réussite de l’événement organisé pour venir en aide aux sinistrés de l’incendie, qui a ravagé un immeuble à logements à Johnville. Pas moins de 8 000 $ ont été amassés par les Lions de Cookshire-Eaton.


Des vêtements, du mobilier et divers accessoires pour la maison ont également été offerts par de généreux citoyens et organismes. L’argent recueilli va servir à acheter des cartes cadeaux de divers magasins pour finaliser l’achat des objets manquants.


Rappelons que suite à cet incendie qui a détruit l’ancien presbytère de Johnville, le 15 septembre dernier, 11 personnes se sont retrouvées à la rue. Touchés par l’événement, les employés de l’usine Biltrite ont amassé la somme de 750 $ pour aider la famille qui n’était pas assurée. Ils ont également offert un vélo neuf à la petite fille de 8 ans qui fait partie des sinistrés.


Soulignons l’immense générosité des organisateurs de l’événement et des donateurs qui arrivaient les bras chargés. La ville de Cookshire-Eaton, la Maison Séjour et plusieurs autres ont contribué au succès de cette journée.


Pour poursuivre dans cette vague d’entraide, les Lions de Cookshire-Eaton vous invitent au souper spaghetti et soirée dansante au profit des sinistrés le 19 octobre prochain, à la salle communautaire du 62, chemin Jordan Hill, à Johnville.

80 scouts britanniques débarquent à East Angus

L’aréna Robert-Fournier a servi de lieu d’hébergement et de repas à 80 scouts britanniques qui venaient visiter les membres du 10e groupe Est-Calade du secteur Fleurimont, à Sherbrooke.

Une délégation de 80 scouts britanniques a passé trois nuits à l’aréna Robert-Fournier à East Angus dans le cadre du projet HOHO (Hosted Hospitality) au début du mois. Le séjour était chapeauté et organisé par le 10e Groupe scout Est-Calade, du secteur Fleurimont, à Sherbrooke.


Les jeunes Britanniques provenaient de la ville de Londres et du comté d’Essex. Pendant leur séjour de trois jours, ceux-ci ont visité Sherbrooke, le Zoo de Granby et Montréal. L’aréna Robert-Fournier servait de lieu de repas et d’hébergement. La centaine de lits de camp, installés à même la patinoire, étaient prêtés par les Fusiliers et les Hussards de Sherbrooke, de même que l’entreprise Sauvetage tout-terrain.


Lors du passage du journal, la troupe s’apprêtait à déguster sa première poutine. La soirée se poursuivait avec un feu de joie autour duquel les hôtes et les invités ont socialisé. Le groupe québécois a, entre autres, raconté la légende de la Chasse-galerie et partagé quelques chansons.


Comme le veut la tradition, la cérémonie de fermeture du lendemain a vu s’échanger nombre de foulards et de badges aux couleurs des groupes respectifs. L’unité 26 de Londres se dénommait The Double-deckers, en référence aux autobus à double étage communs dans la capitale britannique.


Le groupe local Est-Calade était l’un des dix de la province à accueillir 500 scouts d’outre-mer. À l’échelle du pays, ce sont plus de 4000 adolescents britanniques qui ont traversé l’Atlantique pour découvrir l’Amérique dans le cadre de ce jamboree.


Toujours prêts
Parmi le lot, on retrouvait Emily Grills, 17 ans, et son animateur, Graham Devine. Emily quittait pour la première fois sa contrée natale. Avant d’arriver au Canada, son groupe a fait un arrêt de quelques jours aux États-Unis. La ville de New York fut « incroyable. C’est comme une version encore plus grande de Londres », relatait Emily Grills dans sa langue maternelle. Ce voyage, à ses yeux, représentait « l’expérience d’une vie ».


Si, pour les jeunes, il s’agit d’une opportunité unique, il demeure que les organisateurs se doivent d’être alertes 24 heures sur 24. C’est ce que confie Graham Devine, chef de groupe pour la cellule 26. Il se dit satisfait d’avoir préparé sa troupe à la visite d’une grande ville au préalable, question d’éviter les surprises une fois véritablement en voyage. C’est ainsi que les jeunes aventuriers et pionniers ont eu à s’orienter par eux-mêmes lors de diverses pratiques dans la ville de Londres avant leur passage à New York.
M. Devine termine en disant de son séjour au Québec que « c’est bien d’expérimenter une culture qui se trouve dans une autre culture », en référence au fait français dans un contexte canadien. De son côté, Tom Keyworth-Munns se rappellera longtemps de sa première rencontre avec… une poutine.

Prestation automnale de RURART

Pour sa 12e édition, RURART, art contemporain en milieu rural, accueillera sur la Ferme La Généreuse six artistes de différentes disciplines afin de leur permettre d’explorer et créer au contact de la nature. Immergés dans le paysage automnal pendant huit jours, les artistes présenteront leurs œuvres au public, les 12 et 13 octobre à compter de 16 h. En parcourant un sentier, les visiteurs découvriront leurs lieux de création. Nous retrouverons les artistes, Marie-Chantale Béland et Audrée Faucher (danse contemporaine, Québec), Maxime Dugas (théâtre, Montréal), Geneviève Kiliko (art visuel et voix, Sherbrooke), Camille Lacelle-Wilsey (danse contemporaine, Montréal) et Annabelle Guimond-Simard (art visuel et rétroprojecteur, Québec). Outre la présentation artistique, les visiteurs auront l’occasion de savourer du jus de pommes de la ferme ainsi qu’une soupe maison autour d’un feu de joie. Mentionnons que l’événement se déroulera, peu importe la température. Il est possible de se procurer des billets en ligne au https://app.billetsenvrac.ca/fr/organizations/1091

Portes ouvertes sur les fermes du Québec : Toujours aussi populaires sur le territoire

La journée portes ouvertes sur les fermes du Québec est fort populaire auprès des familles.

Malgré une température incertaine, plus de 4 000 personnes ont visité une ou plusieurs des cinq fermes qui ouvraient gratuitement leurs portes sur le territoire du Haut-Saint-François, et ce, dans le cadre de la journée portes ouvertes sur les fermes du Québec. La 17e édition organisée par l’UPA, dont l’objectif est de faire connaître un peu le métier d’agriculteur, aura attiré près de 110 000 visiteurs à l’échelle provinciale dont 9 340 pour les 11 fermes de l’Estrie.


De l’avis des producteurs participants, l’engouement pour ce genre d’activité est palpable d’année en année. Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance à Weedon, spécialisée, dans l’élevage de sangliers et cerfs rouges, en était à sa troisième participation. « Je ne m’attends à rien comme chaque année, mais les gens viennent de partout. On a eu des gens de Saint-Jérôme, Laval, Terrebonne, de la Beauce, du Bas-Saint-Laurent. Je sais qu’ils ne sont pas venus exprès pour ça, qu’ils étaient de passage, mais ils sont venus quand même. Plusieurs sont surpris. Des sangliers, ils ne voient pas ça souvent. Ils demandent s’ils peuvent les flatter. On leur dit que ce sont des bêtes sauvages. » Les gens sont curieux, d’ajouter le producteur. Ils demandent combien de portée peut avoir un sanglier par année, la taille que ça peut atteindre, quand la femelle entre en chaleur, combien il y a de mâles reproducteurs, etc. Murielle Touchette et André Rolland de Weedon n’avaient jamais visité la ferme. « Je voulais voir les petits marcassins. Je voulais les voir en liberté. Nous, on achète de la saucisse et du cerf d’ici; c’est très bon. » La ferme avait organisé pour la journée une petite dégustation, ce qui lui a permis de vendre tout l’inventaire qu’elle avait pour l’occasion. Pour sa deuxième participation, Jacques Roy, propriétaire de la Pisciculture Jacques Roy à Weedon, spécialisée dans la production de l’omble de fontaine, était fort satisfait de la journée. « Les poissons, ça toujours attiré les gens. Ils sont curieux. Ils demandent combien il y a de poissons dans un bassin, ça mange quoi, qu’est-ce qu’on fait avec. » Sophie Boisvert de Cookshire-Eaton était sur place avec ses quatre enfants. « On fait le tour chaque année. On est allé à deux autres fermes avant », mentionne-t-elle. Trois de ses enfants, ce qu’ils ont préféré, étaient de nourrir les poissons alors que l’autre était de manger de la barbe à papa. Effectivement, maïs soufflé, barbe à papa, fromages étaient offerts aux visiteurs.


À sa première participation, Liette Poulin et Pierre Laliberté, propriétaires de la Ferme Tradition d’Antan à Cookshire-Eaton, étaient satisfaits par l’achalandage. Tout en mangeant son dîner à la sauvette, Mme Poulin n’arrêtait pas de répondre aux questions des visiteurs. « On n’est pas sur un grand axe routier, faut faire un spécial pour venir ici et on a beaucoup de visiteurs. On a plusieurs volets à notre ferme, l’érablière, les chèvres, l’horticulture, la voilière. On a beaucoup de questions sur l’élevage des oiseaux. » Mme Poulin comptait sur une équipe de bénévoles en mesure d’offrir de l’information sur divers aspects de la ferme. « J’ai vendu plusieurs poussins », d’ajouter la productrice. Accompagnée de ses deux enfants, Cassandra de Waterville mentionne être sur place pour les animaux. « C’est ce qui attire mes enfants les animaux. Là, on va aller visiter notre troisième ferme à Coaticook. »


Germain Côté de la Ferme F. Côté et fils à Cookshire-Eaton, spécialisée en production laitière, était ravi de sa première expérience. « Ça faisait plusieurs fois que l’UPA nous demandait de participer, mais on attendait d’avoir complété les travaux et d’être bien installé avant de le faire. »

L’entreprise a complété la construction d’une étable avec de nouveaux équipements l’année dernière. « Les gens, ce qui les impressionne, ce sont surtout les robots. Ils sont curieux et demandent ce qu’une vache peut boire et manger par jour », d’expliquer M. Côté. Janick Lussier, son conjoint Louis-Philippe Lemay, et leurs deux enfants, de Sherbrooke, font la visite des fermes chaque année. « Nous, on est dans l’agriculture, la grande culture. On aime ça voir la nouvelle technologie, les nouveaux tracteurs.

Avant, on avait une ferme laitière et on a été victimes d’un incendie en 2010. » En plus de nourrir les vaches, les enfants appréciaient la possibilité de les toucher et s’amuser dans le jeu gonflable aménagé sur le site.
La Ferme le Sabot d’or à Cookshire-Eaton s’est jointe à la fête en ouvrant ses portes et offrant une petite dégustation. « Le but est de faire connaître la ferme », de préciser Christiane Richard, copropriétaire avec son conjoint, Gervais Therrien.


Mentionnons que plusieurs fermes offraient de petites dégustations, des tirages et distribuaient diverses informations sur leur type de production. Le thème de la récente édition était L’environnement c’est dans notre culture !

Parti libéral Marie-Claude Bibeau veut poursuivre le travail amorcé

Marie-Claude Bibeau, Parti libéral

La députée sortante de Compton-Stanstead et candidate du Parti libéral, Marie-Claude Bibeau, sollicite un second mandat parce qu’elle souhaite compléter les grands chantiers mis de l’avant au niveau national, mais également poursuivre le travail amorcé sur le territoire.


D’entrée de jeu, Mme Bibeau estime que le fait de cumuler des fonctions ministérielles n’a eu aucun impact négatif sur son travail de députée au contraire. « J’ai été avec mon équipe extrêmement proche de nos municipalités, de nos MRC pour m’assurer de bien connaître les projets, de pouvoir influencer le plus possible les programmes qui étaient en développement et aller chercher le maximum de financement pour nos communautés et pour les individus. J’ai des gens extrêmement compétents qui m’entourent et sont très actifs dans la communauté. En étant ministre au contraire, je dirais que j’avais une paire de lunettes encore plus grande pour pouvoir veiller sur le comté et faire en sorte qu’on ait le meilleur possible du gouvernement. »


Quant aux allusions des adversaires politiques à l’effet que le premier ministre prenne une grande place auprès des ministres et députés, Mme Bibeau s’inscrit en faux. « Non ! Je vous assure que c’est faux, c’est complètement faux », lance-t-elle d’un ton tranchant. « Vous avez remarqué qu’on est loin d’être muselé comme c’était le cas du gouvernement précédent. Ni les députés, ni les ministres, ni les ambassadeurs à l’étranger comme c’était le cas avec le gouvernement précédent. »


Au niveau agricole, elle admet que la négociation menant aux accords de libre-échange s’est révélée une période difficile pour le secteur de la gestion de l’offre particulièrement pour les producteurs laitiers, mais également de volailles et d’œufs. Elle rappelle au passage que le président américain, Donald Trump, réclamait l’abandon complet du système de la gestion de l’offre. « On s’est battu bec et ongles pour préserver le système. On a reconnu qu’il y a eu une brèche et c’est pourquoi on s’est engagé à mettre en place des compensations. Pour le secteur laitier, tout a été annoncé, pour ce qui est de la volaille et des œufs, c’est encore à venir, mais l’engagement est très ferme. » Elle ajoute que d’autres programmes agricoles ont été mis en place pour faciliter le virage technologique. « Il y a 100 M$ qui est en train de se déployer via le ministère du Développement économique pour l’innovation dans le secteur de l’agriculture. »


Le projet de production de cannabis médicinal à Weedon semble battre de l’aile. Mme Bibeau assure avoir fait toutes les représentations possibles et suit le dossier de près. « Ce sont des dossiers qui sont confidentiels; donc, tout ce que je peux faire est de m’assurer que les dossiers sont complets. Il semble qu’il ne manque pas d’information. Techniquement, on a complété le dossier et là je dois m’en remettre à mes collègues qui ont la réponse, mais ça ne peut pas se faire à un niveau politique. » Elle ajoute qu’il s’agit d’un dossier privé et qu’il y a des limites à ce qu’un député peut obtenir comme information.


L’avenir de l’aéroport de Sherbrooke suscite encore des interrogations. Pourtant, Mme Bibeau assure que le gouvernement fédéral a fait son travail, tout est en place et que la balle est maintenant dans le camp de la ville de Sherbrooke. « Nous, on a mis en place un mécanisme qu’on appelle mécanisme de recouvrement de coût. » Elle rappelle que la corporation de l’aéroport doit signer une entente avec une compagnie aérienne et « le fédéral n’a rien à voir là-dedans. Ce que le fédéral peut et doit faire, c’est d’offrir les services aéroportuaires. Là, c’est là, c’est en place tous les travaux préparatoires pour offrir les services ont été faits, on peut pas aller plus loin tant que le fédéral n’a pas l’entente entre les mains. »


Dans un autre ordre d’idée, la candidate libérale est fière de la réalisation de plusieurs petits dossiers innovateurs comme le nouveau procédé d’assainissement des eaux à Ascot Corner. L’Observatoire du Mont-Mégantic s’inscrit parmi les bons coups où elle mentionne avoir trouvé du financement pour une période de sept ans ce qui laisse le temps de trouver une solution durable. Sur la scène nationale, elle se dit particulièrement fière de la mise en place de l’allocation canadienne pour enfant qui a permis de sortir 900 000 Canadiens de la pauvreté, dont 300 000 enfants.
Contrairement à sa première campagne, la candidate libérale entame la nouvelle avec une importante équipe autour d’elle, précisant la participation de plusieurs personnes provenant de diverses allégeances politiques.

Parti conservateur Jessy Mc Neil souhaite mieux représenter

Jessy Mc Neil, Parti conservateur

Le candidat du Parti conservateur, Jessy Mc Neil, entend s’impliquer à fond dans la présente campagne électorale et estime que les citoyens méritent d’être mieux représentés à Ottawa avec son chef, Andrew Scheer, ainsi que dans le comté de Compton-Stanstead.


M. Mc Neil estime que la députée sortante Marie-Claude Bibeau a bien fait, mais qu’elle aurait pu faire davantage. « Je pense par contre qu’elle a les mains liées avec son parti et que le chef du parti commande, impute les choses, oblige les ministres, les députés à agir. On le voit tout ce qui sort. Ça, c’est probablement juste la pointe de l’iceberg. Tout ce qui s’est passé avec SNC-Lavalin dans l’agriculture. Je pense que Mme Bibeau aurait préféré donner ce que les producteurs laitiers méritent, mais à cause de son chef, à cause de son parti, elle a les mains liées avec ça. Ça fait qu’elle représente du mieux qu’elle peut. Le problème, ce n’est pas elle, c’est le premier ministre actuel M. Trudeau. » Faisant allusion à l’entente transpacifique, le candidat martèle : « les agriculteurs ont assez donné. Là, il faut passer le flambeau à quelqu’un d’autre parce que ça s’essouffle. Ce que les producteurs laitiers ont reçu, c’est trop peu, trop tard. On n’a pas parlé des poulets, des œufs, le porc en Chine, il se passe quoi. Il faut vraiment encadrer l’agriculture au Canada. »


M. Mc Neil soutient que le Parti conservateur est un parti respectueux « qui n’obligera pas les gens à penser comme eux, qui ne s’impliquera pas dans les compétences de juridictions provinciales, ce que d’autres partis vont faire. Chez le Parti conservateur, en tant que député, on a le droit de dire notre opinion, on n’est pas muselé. » La famille, le souci de bien gérer les finances publiques « ce sont des raisons pourquoi le Parti conservateur vient me chercher davantage. Avec M. Scheer, le Québec a une place privilégiée au niveau du parti. M. Scheer comprend que le Québec est plus conservateur qu’il le pense. De vouloir protéger sa langue, sa culture, sa religion, ça, c’est des valeurs conservatrices. Mais ce sont aussi les valeurs nationalistes donc les Québécois, on est conservateur à l’intérieur », d’expliquer M. Mc Neil.


Originaire d’Asbestos et résidant à Sherbrooke, le candidat affirme connaître le comté. « J’ai toujours habité dans les alentours. J’ai de la famille à Chartierville, des amis à Cookshire, East Angus. » Du moment qu’il avait son entreprise en système d’alarme, M. Mc Neil mentionne avoir eu plusieurs clients répartis un peu partout dans le comté. Il qualifie Compton-Stanstead de sucré/salé. C’est-à-dire une partie urbaine et une autre rurale « où je trouve mes racines d’enfance », précise-t-il. Sans dévoiler son plan de match, le candidat souligne qu’il aura plusieurs choses à annoncer au cours des prochains jours. Concernant l’aéroport de Sherbrooke, il mentionne vouloir vérifier le cheminement du dossier avant d’aller plus loin. La culture du chanvre retiendra son attention et il entend se pencher sur l’évolution du projet de culture de cannabis médicinal à Weedon. « MYM, je veux voir où ça bloque. Pourquoi ça bloque encore à Santé Canada. Les gens attendent ça. Ceci dit, c’est peut-être pas au niveau du gouvernement que ça bloque, peut-être au niveau de l’entreprise. Faut faire la lumière là-dessus. Ça prend un député qui va cogner à la porte. » Le candidat souhaite mieux supporter les infrastructures régionales et dans sa mire, il cible les douanes qu’il reconnaît être de véritables passoires. « Je suis pour l’immigration contrôlée. Il faut permettre aux immigrants de s’intégrer avec nous, leur donner des outils. En faire entrer moins pour faire entrer mieux. » Le candidat conservateur soutient être interpellé par l’environnement et précise faire son effort. « Moi, j’ai un pick-up. Je suis écoresponsable là-dedans. J’ai fait de mon camion, un camion à carbone neutre. C’est-à-dire mon camion, tout le co2 qui va produire durant ma campagne sera absorbé par des arbres que j’ai fait planter exprès pour la campagne. » Jessy Mc Neil croit que son véhicule produira de 3 à 4 tonnes de carbone au cours de la campagne. C’est donc 25 arbres qui ont été plantés.


Se définissant comme dynamique et pourvu d’une grande écoute, le candidat entend s’impliquer complètement dans la campagne. « Je veux me faire connaître et surtout rencontrer les gens pour qu’ils me disent ce qu’ils ont besoin. Le travail du député, c’est d’aller voir les citoyens et écouter ce qu’ils disent. C’est eux le patron. On va être partout, on va saisir toutes les occasions et on utilisera les médias sociaux », de compléter le candidat du Parti conservateur.

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