Andre Duncan

André Duncan : Candidat du PQ dans la circonscription de Mégantic

André Duncan, candidat pour le Parti Québécois dans Mégantic.

Bien connu dans le milieu de la restauration en Estrie et bartender réputé à travers le monde, André Duncan, résident de Lac-Drolet, sera candidat pour le Parti Québécois dans la circonscription de Mégantic. « Les similitudes entre la vie de créateur de cocktails et de politicien sont nombreuses, mais c’est surtout de rendre service à ma communauté, de faire plaisir et de redonner de mon temps et de ma drive aux citoyens, qui comme moi, veulent du changement ».
Investi dans son travail et dans certaines compétitions internationales, André Duncan n’avait pas réalisé avant de prendre une pause, due à la pandémie, que ce qui se passait actuellement en politique n’avait aucun sens et ne lui convenait pas. « Il faut qu’il se passe quelque chose. Que des changements s’opèrent ». Père d’une petite fille, il admet qu’elle a pesé dans la balance. « Voir ma petite fille grandir et tout faire pour lui permettre de s’épanouir dans un monde plus beau, plus tolérant et plus ouvert sur l’autre est une source de motivation incroyable pour moi. Ça aurait pu être un frein pour moi, parce que la vie politique, c’est rempli d’engagement et on n’a pas beaucoup de temps pour nous et notre famille. Je veux le meilleur pour elle, et je vais faire de mon mieux pour être un agent de ce changement ».
Issu d’une famille souverainiste, le candidat de Mégantic n’est pas tombé très loin de l’arbre. « J’ai grandi dans la marmite du Parti Québécois presque toute ma vie. Les valeurs du parti me rejoignent beaucoup. » Son père, par exemple, a contribué à faire élire Maurice Bernier comme député du Bloc Québécois dans Mégantic-Compton-Stanstead et son frère s’est déjà présenté pour le PQ dans la circonscription de Saint-François, contre la libérale, Monique Gagnon-Tremblay.
Optimiste, mais ne portant pas d’œillères, André Duncan ne se fait pas d’illusions quant à la popularité décroissante du PQ dans les dernières années, à Mégantic, comme ailleurs au Québec. « Je suis conscient de la position qu’occupe le PQ dans les sondages, et ce, depuis plusieurs années. Une majorité de gens me disent être désabusés et avoir perdu confiance en la politique québécoise actuelle, et c’est tout à fait normal. Mais le Parti Québécois n’est pas mort, au contraire. Le parti fait du super recrutement. Beaucoup de sang neuf, beaucoup de jeunes et beaucoup de candidatures féminines. Les citoyens de Mégantic en seront que mieux représentés selon moi. »
Son métier de barman lui a appris à être à l’écoute, de bien comprendre l’ambiance et la disposition dans laquelle ses clients se trouvent pour leur permettre de vivre l’expérience la plus mémorable possible. C’est avec ce mantra qu’il désire prendre le temps d’écouter les citoyens de sa circonscription dans les mois à venir. « Je dirais qu’à la base, je ne me considère pas encore comme un politicien, je vais prendre le temps de rencontrer les citoyens pour bien comprendre leurs besoins. Il y a beaucoup d’enjeux locaux qui me touchent et sur lesquels, je souhaite me pencher. Le comté compte 35 municipalités et les enjeux ne sont pas les mêmes à Mégantic ou à East Angus, par exemple. »

Bougie

Louis-Pierre Bougie & Amélie Lemay-Choquette: Intrigue at the Cookshire-Eaton Art Gallery

Detail from one of two 23-foot freizes by Louis-Pierre Bougie, A Primordial Forest to Get Lost In. It extends almost the length of the gallery, and its green, grey and white foliage, incorporates a plethora of lifeforms – birds, reptiles, humans and hybrid beasts.

They are a study in contrasts, the two exhibits currently at the Cookshire-Eaton Art Gallery.
In the downstairs gallery, the work of youthful Amélie Lemay-Choquette carries the banner of light, and her paint converses with dance. Upstairs, the work of seasoned Louis-Pierre Bougie probes the dark, and his art dialogues with poetry.
Lemay-Choquette’s paintings, first. In her studies at Concordia University a decade ago, she specialized both in contemporary dance and painting. Spontaneity and evanescence imbue her art. I imagine her hand dancing in front of the glass, repeating a movement, and then applying the paint at the zenith of the gesture, embodying it.
So each painting captures “the decisive moment” of the action that the renowned French photographer Henri Cartier-Bresson said he aimed to seize.
The title of Lemay-Choquette’s exhibit is Interstice, which works both in French and English to describe a space or gap between two objects or spaces. “Between light and shadow,” she said. “Between bodies, during the pandemic. Between the piece and its projection on the wall. And working through emotions, to come to a release.”
“I went through this experience with my body, through movement,” she commented. “In my new work, I discovered the material differently. I used transparent paint. In the light, it becomes light. Like the reflection of water.”
Indeed, her work dances between transparency and colour. It’s intriguing and brilliant, in all senses of the word.
Upstairs, it’s a whole different universe. Louis-Pierre Bougie, who died in January 2021 at the age of 74, was a printmaker and painter, and most would agree, the foremost engraver of his generation in Quebec.
Engraving is a demanding discipline, and he studied it 15 years in Paris, and also worked and exhibited across Europe and in New York. His influence has fostered the visibility of Quebec printmaking, and he has left his mark in books, in a myriad exhibits, and in working with other artists, most notably in the Atelier Circulaire in Montreal.
The contrast between the two artists exhibiting in Cookshire is not only of age, but in form, space, colour, and engagement with the surface. It’s hard to imagine a more energetic yet premeditated approach than engraving, where one literally incises lines into the surface. Bougie’s oeuvre builds on the work of three fascinating 19th century master printmakers with uncommon imaginations: Félicien Rops, Goya, and William Blake.
Many of Bougie’s works selected for this exhibit, created between 2008 and 2018, are in fact painted in acrylics on canvas, and others are freestanding totem-like four-legged metal sculptures. Yet the sturdy lines and forms of both sculptures and paintings integrate lush vegetation, animal, and imaginary beings in dark intrigue. Bougie’s own imagination is indeed uncommon.
Bougie’s exhibit, Vert-de-gris (Green-grey), closes with three pencil sketches that dialogue with short poems by Martine Audet. He created them during his hospital stay, and photolithographs were posthumously made of them.
The exhibits of Louis-Pierre Bougie and Amélie Lemay-Choquette continue at the Cookshire-Eaton Art Gallery until October 9.

Archie Annance

Sur les traces d’Archie Annance : L’activité bat son plein

La trousse d’exploration permettant de suivre les traces d’Archie Annance.

La deuxième édition de la chasse au trésor Sur les traces d’Archie Annance bat son plein. L’activité, originale, lancée par le comité Tourisme de la Contrée du Massif Mégantic, gagne en popularité et se poursuit jusqu’au 11 octobre.
Les participants sont tenus en éveil pour découvrir des trésors et œuvres parsemés sur le territoire des sept municipalités participantes en Estrie : Chartierville, Hampden, La Patrie, Milan, Notre-Dame-des-Bois, Scotstown et Val-Racine.
Cette escapade sur la route, qui peut être réalisée en une ou plusieurs journées, fait découvrir des paysages majestueux, des villages sympathiques en plus de solliciter le sens d’observation et la perspicacité des participants. À partir des cartes de chaque village et d’indices fournis avec une trousse d’exploration, les participants ont à trouver des trésors puis déposer des artefacts rappelant la vie d’Archie Annance, cet amérindien qui a découvert de l’or à différents endroits entourant le massif Mégantic. Les trousses d’exploration peuvent être achetées dans différents commerces des sept municipalités entourant le massif ou directement sur le site lacontreedumassifmegantic.ca. Une aventure s’étalant sur 135 km où chaque équipe visitera les sept municipalités et devra répondre à cinq questions dans chacune de celles-ci.
La légende d’Archie Annance
Né en 1824, à Fort Vancouver, Archleas Annance surnommé Archie, est un métis. En 1844, Archie quitte un collège du New Hampshire avec en poche un diplôme en minéralogie et en géologie. Dès 1860, on le retrouve comme trappeur, guide de chasse et pêche aux frontières du lac Mégantic et du Maine. Il était très certainement connu puisque, non loin de Woburn, deux plans d’eau, un marécage et une rivière portent son nom. Dans les mêmes années, il perd l’amour de sa vie et décide de venir s’installer et faire de la prospection entre Chartierville et le New Hampshire. Il finira par découvrir de l’or dans la petite rivière Ditton. Vers la fin de sa vie, il était souvent entendu se vantant d’avoir trouvé un nouvel endroit plus prospère que celui de la petite rivière Ditton à Chartierville. Plusieurs le jalousaient à l’époque et un soir, plutôt arrosé, il fut suivi par un groupe d’hommes désirant connaitre le nouvel emplacement d’or. En plus de ne pas avoir dévoilé son secret, Archie Annance aurait dit avant de pousser son dernier souffle : « Celui qui trouvera ma pelle dans l’arbre deviendra très riche ». Cette phrase propulsa la légende de la pelle dans l’arbre. Par la suite, plusieurs chercheurs d’or se précipitèrent sur le flanc sud du massif Mégantic, dans le territoire de La Patrie, avec l’espoir d’apercevoir cette fameuse pelle.

Musique aux sommet

Une fin de semaine endiablée à Chartierville avec Musique aux Sommets

Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier.

Le festival Musique aux Sommets reviendra, dans sa formule complète, pour sa 5e édition qui se tiendra du 19 au 21 août. La programmation ainsi que toutes les activités sur le site devraient plaire aux festivaliers.
Le spectacle d’ouverture, présenté le vendredi soir, permettra d’entendre l’Orchestre du Septième Art qui s’était produit lors de la première édition du festival. La soirée du samedi devrait attirer une foule impressionnante puisqu’elle sera consacrée à la prestation Pour une histoire d’un soir, avec Joe Bocan, Marie Denise Pelletier et Marie Carmen. Le dimanche après-midi sonnera au son de musique et de danse country avec les Winslow Dancers qui performeront devant public.
Outre le volet spectacle, il y aura aussi plusieurs activités à faire à Chartierville. Les visiteurs auront la chance de marcher dans le sentier de la mine d’or, sur 7 km aller-retour, de visiter le centre d’interprétation, et de participer à la batée (extraction de l’or). Il sera aussi possible de marcher dans le sentier pédestre du parc Riverain (1,2 km), de constater la loi de la physique à la côte magnétique et de visiter l’atelier d’André Philibert. Un petit train fera aussi le tour de la municipalité, permettant d’admirer tranquillement le paysage.
Le festival Musique aux Sommets est aussi un endroit parfait pour y passer un moment en famille. Une ferme familiale sera sur le site samedi ainsi que de la danse avec Deadly Daisies dès 15 h. Sur place, samedi et dimanche, il y aura aussi un village de la famille et des jeux gonflables pour amuser les plus petits. Le village allemand reviendra aussi pour cette édition 2022 avec, entre autres, plusieurs artisans du coin et produits du terroir pour les amateurs de produits locaux.
L’engouement est palpable au sein de l’équipe d’organisation. Tous sont excités de reprendre les activités normales du festival. Jean Bellehumeur, président du comité organisateur, espère avoir un bel achalandage. « On espère avoir beaucoup de gens sur le site, pour les spectacles, mais aussi pour toutes les activités qu’on propose. Depuis quelques années, les gens achètent de moins en moins de billets à l’avance. Peut-être par crainte d’avoir une mauvaise météo, peut-être aussi parce qu’en ces temps “postpandémie”, les gens ne savent pas si des mesures surviendront ou si les artistes annuleront leurs présences à la dernière minute, comme on le voit un peu partout. Dans cette optique, ça a été plus compliqué d’avoir autant de commandites que les années précédentes. Mais nous sommes sûrs d’offrir une fin de semaine de festivités qui vaut le déplacement. »
Pour se procurer des billets pour les spectacles de vendredi et de samedi soir, il est possible de le faire via le site internet musiqueauxsommets.ca

actualite

Club de golf East Angus : Le tournoi Putter Bernier de retour

Le tournoi de golf-bénéfice Putter Bernier est de retour et se déroulera le 9 septembre prochain sur les allées du parcourt du Club de golf East Angus.
En raison de la pandémie, la classique a fait relâche au cours des deux dernières années, mais Lyne Bernier, membre du comité organisateur, souhaite reprendre l’événement pour le plus grand plaisir des golfeurs et des enfants dans le besoin. Rappelons que les profits amassés servent à venir en aide aux enfants démunis. L’argent récolté sert, entre autres, à soutenir les jeunes pour des activités sportives, sociales et culturelles. Lors de la dernière édition tenue en 2019, l’organisation avait réussi à amasser plus de 10 000 $. Souhaitant recueillir le plus d’argent possible, Mme Bernier n’ose pas s’avancer sur l’objectif. « Cette année, on le fait et c’est une véritable boîte à surprise. On ne sait pas comment les gens et commanditaires vont réagir. On va prendre selon la générosité des gens. »
Bien que la classique ait fait relâche au cours des deux dernières années, cela n’a pas empêché l’organisme de venir en aide à certains enfants. « On avait des sous d’accumulés, on est venu en aide selon les demandes formulées. »
Tournois
Le comité organisateur, composé de Claude Giroux, David Fournier, Étienne Bouchard et Lyne Bernier, souhaite accueillir plus de 100 joueurs pour la classique Putter Bernier. Le coût d’inscription est de 340 $ par équipe. Trois bourses seront remises aux gagnants de la catégorie amateur, pouvant atteindre un maximum de 1 200 $ selon le nombre d’inscriptions. L’emplacement des jalons sera fourni lors de l’inscription selon le handicap des joueurs. Un souper est également prévu. Différents prix seront tirés au cours de la soirée. Une vente de billets permettant l’accès aux cadeaux précédera le tirage. Pour obtenir de plus amples informations, il est possible de communiquer avec Lyne Bernier au 819 832-4786 ou par courriel lettly@videotron.ca et également auprès de Claude Giroux au 819 566-6869. Mentionnons que deux commanditaires majeurs participent à la classique soit Promutuel Assurance Centre-Sud et Graphic Packaging.

Multi Sport Weedon

Weedon : Une surface multisports pour le secteur Fontainebleau

Les résidents du secteur Fontainebleau à Weedon et particulièrement les jeunes auront de quoi s’amuser puisque la municipalité investira dans une surface bétonnée multisports, permettant de pratiquer des sports toute l’année.
Le maire, Eugène Gagné, semble particulièrement fier de confirmer la nouvelle. Il rappelle que Weedon fait partie des cinq municipalités les plus dévitalisées du Haut-Saint-François. À cet effet, ces dernières bénéficient de l’aide du gouvernement provincial d’un montant global de 250 000 $, provenant du Fonds région et ruralité volet IV Soutien à la vitalisation.
Le projet sera soumis à la MRC pour approbation et le maire est confiant d’obtenir une réponse positive. Le fonds prévoit accorder 50 000 $ aux municipalités, d’expliquer M. Gagné. Or, le conseil municipal a déjà convenu de combler la différence si cela était nécessaire. Le montant exact du projet n’était pas arrêté au moment de l’entrevue puisque la municipalité venait juste de faire une demande de soumission, d’exprimer le maire.
Le maire insiste pour dire que tous les membres du conseil sont d’accord avec la démarche. Il mentionne que « le secteur Fontainebleau à Weedon, c’est un secteur qui a été oublié quelque part à un moment donné, ça même pas de bon sang. Il y a un parc qui n’a pas d’allure; on va revitaliser ce secteur-là de la municipalité. »
M. Gagné siège sur le comité de dévitalisation de la MRC du Haut-Saint-François et a demandé aux conseillers lors d’une séance de travail si quelqu’un avait un bon projet en loisir pour investir dans la municipalité. Le conseiller, Denis Rondeau, responsable des loisirs, a levé la main pour dire que le secteur Fontainebleau avait besoin d’une intervention. Ce dernier a rencontré les citoyens du secteur afin de connaître les besoins de la population et est revenu avec un projet, d’expliquer le maire Gagné.
Projet
Le projet prévoit une surface bétonnée multisports qui sera installée à l’endroit même où se trouve la patinoire. Les bandes qui sont enlevées pour la saison estivale resteront de façon permanente. On y installera des ancrages pour le tennis, le volleyball, le nécessaire pour du basketball. D’autres équipements pourraient s’ajouter, permettant la pratique de sport sur la plateforme. La municipalité doit obtenir des autorisations, mais si tout va bien, le maire est confiant que le tout pourrait être complété pour l’automne ou au pire au printemps.
M. Gagné souligne le désir de la municipalité de réinvestir dans les loisirs, et ce dans les différents secteurs, pour que les citoyens s’approprient leur municipalité.

Shed Dudswell

Dudswell s’ajoute au circuit des sheds panoramiques

La shed de Dudswell est la neuvième qui s’ajoute au circuit des sheds panoramiques.

Le circuit des sheds panoramiques s’agrandit. Le trajet des plus pittoresques compte désormais neuf sheds avec la nouvelle à Dudswell. Ces endroits privilégiés offrant un panorama unique ainsi qu’une page d’histoire des différentes localités se retrouvent tous répartis sur le territoire du Haut-Saint-François.
La toute nouvelle, Dudswell, offre aux visiteurs un magnifique point de vue sur le lac Adolphe. L’arrêt au cœur de la municipalité permet de faire une pause à la halte Éva-Tanguay. La shed met en valeur les créateurs locaux d’hier à aujourd’hui par des œuvres artistiques, des photos et des textes relatant le contexte historique de la municipalité. On retrouve, entre autres, des œuvres de Stewart Main et de sa fille Windy.
Cette réalisation est le fruit d’une collaboration de plusieurs intervenants, dont la firme Pittoresco qui a assuré le design, le graphisme et la construction. Anne Dansereau a complété les recherches et rédigé les textes. Les habiles charpentiers Steven et Paul St-Cyr ainsi que Rock St-Pierre ont également mis la main à la pâte.
La réalisation de cet attrait touristique a été orchestrée par le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. La shed de Dudswell a été financée grâce à l’entente de développement culturel signée entre le gouvernement du Québec et la MRC du Haut-Saint-François.
La municipalité a également contribué à la réalisation du projet avec ses équipes pour la préparation du terrain, facilité l’installation de la shed ainsi que l’aménagement complet de la halte Éva-Tanguay. La tournée du circuit des sheds panoramiques permet aux visiteurs de découvrir d’autres attraits, dont des haltes gourmandes.

Cookshire

Cookshire-Eaton : Trois projets en attente au MTQ

Les trois projets adressés par la ville de Cookshire-Eaton auprès du MTQ sont toujours à l’étude.

Trois projets majeurs concernant la signalisation et la limite de vitesse dans la municipalité de Cookshire-Eaton sont toujours à l’étude au ministère des Transports du Québec (MTQ) et on devrait en connaître les résultats dès l’automne prochain.
Le premier projet concerne l’intersection des routes 108 et 253 qui s’avère problématique depuis quelques années et les citoyens ont mentionné à plusieurs reprises l’importance d’agir. La municipalité souhaiterait donc installer, en essai, un projet pilote de feu de circulation. Celle-ci a aussi demandé au MTQ de revoir à la baisse la vitesse sur une portion de la route 108. Ce tronçon se situe entre l’école Alexander Galt et la route 251. Présentement à 90 km/h, la vitesse maximum demandée par la ville serait de 70 km/h. Enfin, la dernière requête de la municipalité consiste en une demande d’ajout de traverse piétonnière sur la route 108, en face de l’usine Moulinage 3 A.
Contacté quant à l’avancement des dossiers, le MTQ a indiqué être toujours à l’étude dans les trois projets adressés par la ville de Cookshire-Eaton, mais a affirmé par voix téléphonique être en mesure de dévoiler le résultat des analyses d’ici l’automne.

Concours Journal HSF

Concours Bonjour Printemps : Deux gagnantes

Francine Jacques de Bury et Lucienne Bolduc de Cookshire-Eaton sont les heureuses gagnantes du concours Bonjour Printemps, organisé par le Journal régional Le Haut-Saint-François. Nos gagnantes se
partagent donc des prix d’une valeur globale de 600 $
répartis en divers chèques-cadeaux de la part de nos 12 marchands participants. Le journal remercie les annonceurs pour leur grande générosité et les lecteurs pour leur belle participation. De gauche à droite, Francine Jacques et Lucienne Bolduc, heureuses de toucher leurs prix.

Weedon

Boom domiciliaire à Weedon

On travaille à développer des rues du côté de Weedon.

Le maire de Weedon, Eugène Gagné, a le sourire facile et pour cause, sa municipalité connaît un boom domiciliaire qui était impensable il y a à peine quelques années. L’acquisition par le promoteur immobilier Sherplex de Sherbrooke de trois terrains incluant le développement Ferry permet au maire d’envisager l’avenir avec optimisme.
Sherplex a fait l’acquisition de tous les terrains disponibles des phases I et 2 du développement Ferry en plus d’acquérir un lot de 42 acres adjacent, qui appartenait au Groupe Paré, de mentionner le maire. L’entreprise prévoit en faire un développement privé d’une quarantaine de résidences. Au départ, l’espace était prévu pour la construction de mini-maisons, mais sera désormais consacré principalement à la construction de résidences unifamiliales régulières. Toutefois, on entend réserver un secteur pour la construction de mini-maisons. Ces phases de développement se situent dans le secteur des chemins Ferry, Fontainebleau et de la rue des Pionniers. De nouvelles rues seront aussi construites, d’ajouter le maire Gagné.
Sherplex ne s’arrête pas là. Il a également acquis des lots sur la 5e et la 6e Avenue, dans le but de construire six immeubles à logements. Ceux-ci permet tront notamment de loger les travailleurs responsables de la construction du nouveau quartier, mais également de bonifier l’offre locative pour les années à venir. Heureux du développement, le maire mentionne néanmoins que certains résidants ont manifesté leur mécontentement.
« Les travaux, ça va bousculer tout le monde, on le sait. Après les vacances de la construction, ils vont commencer à bâtir 50 logements. » Le maire a pleine confiance envers le promoteur. Ils ont des moyens illimités par rapport à ce qu’une municipalité peut avoir. C’est sûr à Weedon, ça grouille, pis ça fait l’affaire de tout le monde. On est un village qui était après mourir, là on est en train de le ressuscité. On a deux choix, on avance ou on recule, on a décidé d’avancer. » Le maire rappelle que de 2011 à 2020, la population de Weedon n’a pas arrêté de décroître. « En 2021, on est allé chercher toute la perte qu’on a eue. Ça fait que 2022 pour nous, c’est du bonbon. Tous nos terrains de la phase I et 2 sont vendus. Ils ont deux ans pour mettre des maisons là-dessus. On en a qui s’en viennent à la fin de l’été, on ramène du monde à Weedon. Faut que les gens comprennent, plus qu’on va être de monde à payer, moins que ça va coûter cher de taxes. » D’ailleurs, le maire mentionne que les travaux immobiliers devraient faire bondir l’évaluation de 20 M$. De cela, il anticipe des revenus de taxes entre 150 000 et 200 000 $ d’ici la fin des projets prévus dans trois ans. Le développement domiciliaire devrait permettre la création de quelque 80 unités de logement.
« Pour nous autres, c’est positif. » Selon M. Gagné, l’équation est simple, plus de logements devraient attirer également des entreprises. « Tout ça va faire qu’on va être vivant et on va enlever de la pression sur la taxation. »

actualite

Espaces de VR à Weedon : Le projet inquiète quant au respect des milieux humides

La récente annonce de l’entreprisse immobilière de Sherbrooke, Sherplex, d’aménager un espace pouvant accueillir 200 VR dans une zone considérée largement couverte par des milieux humides, près de la rivière Saint-François à Weedon, inquiètent plusieurs citoyens.
Outre l’aménagement de 200 sites pour VR, le projet intitulé Destination W prévoit également un restaurant, des glissades d’eau, une marina privée avec service de location de ponton, de paddle board. Le promoteur a précisé dans un article publié dans le quotidien régional La Tribune, qu’il ne s’agissait pas d’un terrain de camping. Les terrains seront vendus selon une formule de type «cond o». Plusieurs riverains s’inquiètent des possibles conséquences sur l’écosystème et l’impact de l’affluence pour le cours d’eau et le lac Louise.
L’article de La Tribune du 21 juillet dernier rapportait l’inquiétude du Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) envers le projet. On prétend qu’une grande partie du lot se trouve en zone inondable à fort risque.
Maire
Le maire de Weedon, Eugène Gagné, admet que certains riverains sont en colère et demande à la municipalité d’intervenir. Selon lui, plusieurs manifestaient leur intention d’envahir la prochaine séance du conseil municipal de lundi dernier pour se faire entendre. M. Gagné précise que « la municipalité n’a aucun pouvoir dans le dossier. Il s’agit d’une entreprise privée qui fait l’acquisition d’un terrain privé. Le promoteur a fait une demande de dézonage à la CPTAQ et reçu une autorisation sur 15 acres. » Le maire reconnaît que l’appellation d’une marina peut soulever des craintes, mais ajoute qu’il ne serait pas possible de le faire dans ce secteur. « Ils n’ont pas le droit de construire, c’est une zone humide. Il y a 40 hectares qu’ils n’ont pas le droit de toucher. » Il croit qu’il s’agit plutôt d’un endroit pour faire de la location de matériel nautique.
Malgré cela, M. Gagné est d’avis que le projet apportera un fort potentiel pour sa municipalité. « Pour nous autres, 200 VR, ça va amener 400 personnes dans la région. Bien que cela représente des avantages aux yeux du maire, il ajoute que cela ne saurait se faire au détriment de la rivière et du lac. « On travaille à protéger le lac, c’est clair qu’on ne veut pas le faire détruire. Demain matin, il n’y a plus de lac à Weedon, ça n’a pas la même valeur. On n’est pas fou », insiste-t-il.
Un appel a été fait auprès de l’entreprise Sherplex pour obtenir leur version. Cependant, le journal n’avait pas reçu de retour d’appel au moment de mettre sous presse. Précisons que le journal est fermé au cours des vacances de la construction et qu’il a été envoyé pour impression avant les vacances. Donc, il se peut qu’il y ait une évolution dans le dossier au moment que vous lirez ce texte.

actualite

La région de l’Estrie conserve son nom

Après de nombreux débats et à la suite d’une consultation publique menée par la Commission municipale du Québec (CMQ) concernant la demande de changement de nom de la région administrative de l’Estrie, le gouvernement du Québec a décidé de conserver le nom d’Estrie.
La décision a été rendue publique par la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec, Andrée Laforest, par voie de communiqué plus tôt cet été. Cette décision s’appuie notamment sur l’absence d’un consensus au sein de la population. Au total, c’est plus de 500 personnes et organismes qui ont fait entendre leur opinion au cours de la consultation.
La CMQ avait pour mandat de tenir une consultation publique sur cette question. Une demande de la Table des Municipalités régionales de comté (MRC) de l’Estrie est à l’origine de cette consultation afin de réviser la dénomination de la région pour qu’elle puisse devenir Cantons-de-l’Est.
Dans son rapport final, la CMQ a relevé que 37,1 % des personnes interrogées souhaitaient conserver le nom Estrie tandis que 60 % préconisaient l’appellation Cantons-de-l’Est. « Nous avons pu constater qu’un bon nombre d’intervenants ont exprimé l’avis que l’utilisation des deux appellations peut continuer de coexister, à quelques nuances près », a indiqué la CMQ dans son rapport. En revanche, le nom Cantons-de-l’Est demeure pour le secteur touristique.
Pour Étienne-Alexis Boucher, président de la Société nationale de l’Estrie, c’est une bonne nouvelle. « La SNE salue la décision gouvernementale annoncée concernant l’Estrie, à savoir que notre belle et attrayante région sera toujours désignée par ce vocable adopté il y a désormais plus de 40 ans ».

Lave-auto

Lancement officiel de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif

L’équipe de la CIEC composée de 8 jeunes du HSF et des deux coordonnatrices du CJE.

La Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) du Haut-Saint-François amorçait sa saison 2022 avec un lave-auto chez Bumper to Bumper à East Angus, avec comme coût, une contribution volontaire des clients potentiels.
La CIEC du HSF est une équipe de huit jeunes de 13 à 15 ans désirant créer leur premier emploi sous une forme d’entrepreneuriat. Se présentant comme étant débrouillards, ces jeunes entrepreneurs proposent leurs services dans plusieurs domaines tels que le lavage de voiture, la tonte de gazon, le désherbage, la peinture, la cueillette de fruits ou encore pour du gardiennage.
Sous la supervision de deux coordonnatrices du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, Mathilde et Angélic, l’expérience de la CIEC vise à favoriser l’autonomie des jeunes, leur intégration sociale ainsi que leur permettre de vivre une première expérience de travail stimulante et enrichissante.
L’équipe de jeunes entrepreneurs sera disponible du lundi au vendredi jusqu’au 4 août. Déjà active à travers le HSF, la CIEC compte déjà plus d’une dizaine de contrats à venir. Pour réserver leurs services, contactez-les au 819 832-1513 ou au cjehsfciec@gmail.com. Il est également possible de les retrouver sur Facebook (Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif du HSF).

Exposition en mouvance

Une exposition en mouvance : Les contributeurs d’ascendance africaine au développement de nos régions

L’exposition comprenant une cinquantaine de plaques circulera sur l’ensemble du territoire du Haut-Saint-François.

La Fédération des communautés culturelles de l’Estrie et le Centre des Femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, ont annoncé le lancement d’un projet dans la MRC du HSF, de Coaticook et de Sherbrooke.
Cette initiative veut favoriser l’ouverture et vise à obtenir une meilleure reconnaissance des personnes d’ascendance africaine en lien avec le développement de la société québécoise. Jusqu’à octobre 2022, par le biais de plaques de style commémoratives, qui se déplaceront dans le HSF, il sera possible d’en apprendre plus sur cette communauté et à l’apport de celle-ci dans notre belle région. Jusqu’à présent, on parle d’une cinquantaine de plaques qui devrait se promener un peu partout en Estrie.
Ces pièces parcourront tout le Haut-Saint-François en plus de passer du temps à Sherbrooke et à Coaticook. Sur chacune des plaques, il est possible de voir une photo ainsi qu’une brève description de ce que cette personne a fait pour la communauté. Un code QR est aussi disponible et permet de se faire rediriger directement sur un site Web contenant beaucoup plus d’informations sur chacun des exposés. « La population noire a participé pleinement à construire et à enrichir le Québec dans divers domaines tels que la culture, la politique, la science, l’éducation, la santé et le développement des institutions québécoises », s’est exprimée Mariame Cissé, directrice adjointe pour la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie.
Lorsqu’on prend le temps d’y penser, plusieurs noms peuvent venir facilement en tête, par exemple : Boucar Diouf, Régine Laurent, Pedro D’Orléans Juste, Juanita Westmoreland-Traoré ou encore les musiciens Oscar Peterson, Charles Biddle ou Oliver Jones. Dans les années 1970, l’arrivée d’un grand nombre d’enseignants haïtiens fuyant la dictature de Duvalier furent invités à prendre une part active dans la scolarisation massive des jeunes Québécoises et Québécois. Plus récemment, rappelons, par exemple, les œuvres littéraires marquantes de Dany Laferrière ou la médaille d’or en patinage de vitesse de Jordan Pierre-Gilles.
Également, des événements contemporains, comme Vues d’Afrique, les nombreux festivals ou les activités du Mois de l’histoire des Noirs, qui attirent chaque année des centaines de milliers de spectatrices et de spectateurs, mettent en lumière la contribution des communautés noires à la société québécoise et enrichissent la vie culturelle au Québec. « Cependant, malgré tous ces apports à la construction du Québec contemporain, les contributions des communautés noires sont largement méconnues dans l’ensemble de la société. Le manque de reconnaissance de ces multiples contributions amplifie le clivage, les préjugés et les inégalités qui sont des obstacles à leur pleine participation », conclut Mme Cissé.
Ce n’est pas un mythe, les personnes d’ascendance africaine sont sous-représentées dans les médias d’informations et de divertissements, mais aussi dans les instances où le développement économique, social et politique du Québec se joue.
Ce projet sensibilisera la communauté à l’apport de la population noire au développement de notre province tout en permettant un rapprochement et des discussions enrichissantes. Lors du mois de février prochain se tiendra, dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, un grand forum où il sera possible de rencontrer une majorité des gens mis en lumière sur les plaques et d’échanger avec eux.

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Un litige qui durait depuis 2017 réglé à l’amiable : Valoris s’entend avec le Consortium des professionnels

Plus tôt cet été, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) s’est entendue avec la compagnie d’assurances représentant le Consortium des professionnels avec lequel elle était en conflit depuis la construction du centre de tri multimatières de Bury, en 2017.
Lors des travaux et de la fourniture des équipements, quelques problèmes sont survenus. Conséquemment, plusieurs tâches supplémentaires ont été nécessaires pour compléter la construction du centre de tri. Selon Valoris, une partie de ces coûts supplémentaires provenaient d’erreurs des professionnels du Consortium SMI/Genivar. Valoris a alors intenté une action en justice contre le consortium, réclamant une somme de 3,6 M$. De l’autre côté, le consortium réclamait 1 M$ à Valoris pour des honoraires non payés.
De nombreuses discussions entre les deux parties n’ont pas abouti et il aura fallu une séance de médiation afin de trouver un règlement d’entente. La juge de la Cour Supérieure, Line Samoisette, a émis ses recommandations le 10 juin dernier, lesquelles ont été adoptées par le conseil administratif de Valoris, le 23 juin, lors d’une séance ordinaire du conseil d’administration.
Finalement, l’entente prévoit que la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du HSF et de Sherbrooke recevra 700 000 $ dont 250 000 $ seront remis par Les Consultants S.M. et 450 000 $ par WSP Canada. Pour sa part, Valoris devra verser 150 000 $ pour les honoraires professionnels impayés.
Pour le président du conseil d’administration, Robert G. Roy, cette entente est la possibilité de regarder de l’avant et de se consacrer à plein temps sur sa mission. « Ce règlement nous permet de clore un chapitre important de Valoris et de vraiment regarder vers l’avenir. Comme lors de sa construction et sa mise en opération en 2015, Valoris croit que son centre de tri multimatières peut jouer un rôle important dans la diminution de l’enfouissement des déchets au Québec. »
Christelle Lefèvre, vice-présidente de Valoris, abonde dans le même sens que M. Roy. « Certains sites d’enfouissement approchent de leur pleine capacité et d’autres pourraient même fermer. Dans cette optique, nous croyons que Valoris peut jouer son rôle de leader pour gérer de manière responsable les matières résiduelles issues de la région. Le règlement de ce litige nous permettra de nous concentrer à 100 % sur une valorisation maximum de matières reçues et ainsi réduire l’enfouissement. »

Arbres Dudswell

Distribution d’arbres à Dudswell : La population répond à l’invitation

La distribution d’arbres et arbustes a connu un vif succès.

Plus de 250 citoyens se sont récemment présentés dans le stationnement de l’hôtel de ville de Dudswell à l’occasion de la Journée de l’arbre. Plusieurs bénévoles ont distribué quelque 700 arbres, gracieuseté du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. À cela, s’ajoutaient près de 300 arbustes distribués par des associations riveraines pour la renaturalisation de leur bande riveraine.
Les personnes ont également eu la chance de visiter les différents kiosques aménagés sur place. Le Conseil régional de l’Environnement de l’Estrie (CREE) a tenu un kiosque sur la gestion des eaux de ruissellement ainsi que sur la protection des bandes riveraines. L’organisme a également fait tirer, parmi les participants, un baril de récupération d’eau de pluie et trois différents arbustes spécifiquement choisis pour les bandes riveraines. L’Association protectrice du lac d’Argent (APLAD), la Corporation des résidents du lac Miroir (CRLM) ainsi que l’Association des riverains de la rivière Saint-François de Dudswell étaient également sur place afin de sensibiliser, éduquer et recruter de nouveaux membres pour la protection de leur plan d’eau.
Les organisateurs de la journée remercient les citoyens pour leur participation et manifestent leur hâte de voir le magnifique travail d’aménagement des divers terrains.

Selena Roy

Selena Roy, infirmière auxiliaire dévouée et honorée : Récipiendaire du Prix relève 2022

Selena Roy avec le prix de la Relève 2022 de l’OIIAQ.

Selena Roy, infirmière auxiliaire, travaillant aux CHSLD de Weedon et d’East Angus depuis 2019, a reçu le Prix relève de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ). Cette distinction souligne entre autres son implication et la différence qu’elle fait au quotidien dans la vie des résidents et de leur famille.
Au fil des années, elle a eu l’occasion de travailler dans les deux installations du Haut-Saint-François en alternance. Celle qui s’occupe quotidiennement de 40 résidents se fait un devoir de prendre soin de chacun d’eux, comme s’il s’agissait de ses propres parents. « Ce sont des gens qui ont travaillé fort toute leur vie, c’est important de les traiter avec dignité, et respect », explique-t-elle.
Au quotidien, elle s’occupe notamment de la distribution de médicaments, contribue au plan de traitement des plaies, fait des suivis post-chute et aide à l’alimentation, tout en s’assurant du bien-être des résidents. Lorsqu’elle a appris qu’elle serait honorée, Mme Roy était à la fois surprise et enchantée. « Je ne m’y attendais vraiment pas. Ça fait du bien de savoir que je suis à ma place et que je suis appréciée de mes collègues. »
Une de ses consœurs précise « Selena se démarque par son désir profond et sincère d’améliorer constamment les soins et les relations avec les résidents. »
En plus de prendre soin de ses résidents, elle s’implique aussi au sein du comité de la relève infirmière du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, où elle contribue à l’intégration des nouvelles infirmières et infirmiers auxiliaires de la région. « Durant la pandémie, j’ai eu l’occasion de voir différentes méthodes de travail, ce qui m’a permis de développer mes façons de faire. En m’impliquant dans le comité, j’ai vraiment l’occasion de partager mes expériences et ma vision de ce que constituent de bons soins », explique Selena.
Celle qui a trouvé sa voie en travaillant dans les CHSLD souhaite continuer à s’améliorer et à apprendre, afin d’offrir les meilleurs soins possibles aux résidents. « J’adore m’impliquer au sein de comité et suivre des formations. Les choses changent tout le temps, alors c’est important d’échanger avec ses pairs et de rester à l’affut », conclut-elle.

Altitude centre de l'Aviation

Altitude Centre de l’Aviation prend son envol

L’ouverture d’Altitude Centre de l’Aviation, basée sur les terrains de l’aéroport de Sherbrooke à Cookshire-Eaton, s’est officialisée le mois dernier. L’entreprise proposera un bel éventail de cours et il sera possible de suivre de la formation allant de pilote de loisir jusqu’à celle de pilote de ligne. L’équipe comptera de 5 à 10 personnes comprenant les instructeurs, les administrateurs et on prévoit former entre 50 et 75 élèves par année. Le propriétaire, Alexis Etienne, est examinateur pour Industrie Canada pour les examens de radio-aéronautique et est aussi agent autorisé pour l’émission de licences de Transports Canada, donc l’école comprendra une salle pour les examens écrits de Transports Canada. Les formations se donneront sur simulateur. Déjà en possession d’un avion, la compagnie attend la livraison de deux appareils qui s’ajouteront à celui en fonction. Dès la journée inaugurale, six personnes se sont inscrites à des cours de pilotage. Le fondateur de l’école, M. Etienne, s’est dit agréablement surpris. « Il y a des gens passionnés. Des gens qui rêvent d’être pilotes depuis toujours. Les gens nous disent qu’ils attendaient qu’une école dynamique vienne ici. » Pour lui, l’aéroport de Sherbrooke était l’endroit idéal. « On a découvert que cet aéroport était l’un des derniers fleurons de l’aviation disponibles sur le marché, même au Canada quasiment, mentionne-t-il. » Peut-être verrons-nous un jour une compagnie de vols commerciaux s’y installer. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, est très optimiste à ce sujet, « Je pense qu’il faut commencer à le construire et c’est de cette façon-là qu’on le construit pour l’avenir. C’est en faisant des petits pas qu’on va faire le grand pas final. »

cdc

Lutte et prévention du racisme en milieu rural : Un projet innovant pour le Haut

De gauche à droite, la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, Nawel Amokrane, vice-présidente de la CDC, Johanne Delage, mairesse de la Patrie, Mariame Cissé, adjointe à la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie, et Jinny Mailhot, directrice générale de la CDC.

La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François fait preuve de leadership sur le territoire en matière de racisme. Elle va de l’avant avec son projet innovateur RurALTÉRITÉ : mobilisation et connaissance des moyens d’intervention en lutte au racisme en contexte rural.
Convaincue du bien-fondé de l’initiative, la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, contribue au projet avec une aide financière de 88 639 $. Cet appui s’inscrit dans le cadre du Programme canadien de soutien aux communautés, au multiculturalisme et à la lutte contre le racisme.
« La CDC du Haut-Saint-François propose une initiative qui vise à combattre les préjugés, la discrimination et les actes racistes avant qu’ils ne s’enracinent. L’organisme va aussi aider les communautés à mieux comprendre les réalités des autres cultures et religions qui sont encore plus minoritaires dans un contexte rural », de mentionner Mme Bibeau. Elle ajoute que la CDC fait office de leader en ruralité pour le Haut-Saint-François.
Projet
Outre ce qui a été mentionné précédemment par Mme Bibeau, le projet vise également à aider les communautés à mieux comprendre les réalités des autres cultures et religions qui sont encore plus minoritaires en contexte rural. La démarche, explique Nawel Amokrane, vice-présidente de la CDC, au moment de l’entrevue, se divise en deux parties. Une première se traduisant par une recherche sur le racisme systémique, la discrimination, les bonnes pratiques en matière de lutte au racisme. « On veut savoir ce qui se passe sur le territoire », d’exprimer Mme Amokrane. La seconde sera de développer des outils, des ateliers avec les acteurs du milieu. On entend travailler, d’abord, avec les partenaires communautaires et par la suite étendre l’intervention auprès des commerces, des entreprises. « On veut faire beaucoup de sensibilisation et d’éducation avant d’aller à la population. Il faut commencer avec les acteurs principaux » d’ajouter la vice-présidente. Parmi les activités à venir, on prévoit organiser un atelier sur les processus d’embauche anti-oppressifs pour les organismes communautaires et les organisations en éducation, en santé et services sociaux. On souhaite également faire de la formation sur les statuts d’immigrants et la gestion de la diversité culturelle destinée aux entreprises privées du territoire. On désire créer une liste de livres pour les enfants, les adolescents et les adultes qui promeut la diversité culturelle et qui combat le racisme, la discrimination et les préjugés pour les proposer aux bibliothèques du Haut-Saint-François. L’organisation d’une petite tournée du Continuum HSF, une campagne de sensibilisation ainsi qu’un forum de RurALTÉRITÉ figurent au programme.
Johanne Delage, mairesse de La Patrie, est bien sensible à la cause pour avoir notamment travaillé pendant 14 ans comme agente d’immigration. Son implication, à titre personnel, vise à faire avancer la cause, dit-elle. « Sensibiliser, éduquer le milieu, c’est extrêmement important. Souvent, les gens portent un jugement par ignorance. Faut préparer le milieu à recevoir ces gens-là, surtout en milieu rural », insiste Mme Delage. La Patrie compte déjà quelques travailleurs étrangers et la mairesse mentionne qu’il s’agit « d’une ressource extrêmement précieuse surtout en pénurie de main-d’œuvre. »
Rappelons que le projet fait suite au colloque sur la ruralité et diversité culturelle de novembre 2018.

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Pourquoi vos papilles raffolent-elles des fruits et légumes locaux ?

Comme vous le savez, privilégier l’achat local est un geste intelligent et écoresponsable qui encourage l’économie de votre région. Mais lorsque vient le temps de se procurer des carottes ou des pommes, par exemple, vos papilles ont aussi leur mot à dire… Et la bonne nouvelle, c’est qu’elles raffolent des délices cultivés avec amour par vos producteurs locaux !
Fraîcheur inégalée
D’abord, le secret d’un fruit ou d’un légume savoureux réside en grande partie dans le moment de sa cueillette. Lorsqu’il est récolté au summum de sa maturité, il est un véritable concentré de sucres naturels et de nutriments essentiels. Seul l’achat local permet d’accéder à de tels produits, parce que ces derniers peuvent être acheminés très rapidement au marché. Quant aux fruits et légumes importés depuis de longues distances, ils doivent généralement être cueillis très hâtivement et se contenter de mûrir dans l’obscurité d’un entrepôt ou d’un camion-remorque afin de pouvoir parvenir à votre assiette dans un état acceptable.
Expérience inaltérée
L’achat local réduit également la nécessité d’arroser les aliments d’enrobages protecteurs. Cela signifie que lorsque vous humez une tomate qui a été produite régionalement et n’est pas couverte de paraffine ou d’huile minérale, rien ne s’interpose entre vous et son suave parfum. En la dégustant, vous profitez d’une expérience totale et pouvez abreuver tous vos sens de ce pur plaisir maraîcher !
De surcroît, puisque les produits locaux sont écoulés rapidement, les agriculteurs n’ont pas à choisir les variétés de fruits et légumes qu’ils cultivent en fonction de leur résistance au transport. Ils peuvent plutôt miser sur les variétés qui feront vraiment le bonheur des clients, soit celles qui sont reconnues pour leur texture et leur goût exquis.
En résumé, acheter le fruit du labeur de vos producteurs locaux, ce n’est pas seulement brillant : c’est parfaitement gourmand !

Marche Bury

Bury et son marché public : Une première année pleine de couleurs

Le soleil et les clients étaient au rendez-vous à Bury.

Le marché public de Bury en est à sa première année d’existence, mais déjà un engouement très fort se fait sentir dans la municipalité. Ouvert un samedi sur deux, jusqu’au 17 septembre inclusivement, il sera possible d’aller visiter ce nouveau marché de 10 h à 14 h.
Sur place, plusieurs producteurs et marchands ont fait saliver les clients venus découvrir le marché avec leurs produits frais et leur passion telle que la Ferme Les deux courants proposant une panoplie de légumes frais. Racine Santé – Vrac mobile était sur place, avec ses produits en vrac autant ménagers qu’alimentaires et Virgin Mady avec ses produits de l’érable. Le Café l’Orchidée avait préparé, à l’occasion de cette journée, de superbes pains frais pendant qu’une musique traditionnelle irlandaise était jouée par un duo de musiciens. La compagnie Alpaga Libby Mill proposait une sélection de bougies hydratantes et de produits faits à base de laine d’alpaga alors que Eyvy’s Candles présentait plusieurs bougies, sels de bain et vaporisateurs d’aromathérapie. La Ferme Évolution, qui se spécialise dans le dessin animalier et en élevage de bœuf, avait aussi un kiosque. Une conseillère de bijoux Tocara ainsi que Caroline Brière avec ses produits Épicure étaient sur place pour faire découvrir leurs articles.
Chaque samedi du marché, il sera possible de manger puisqu’une vente de hot-dogs et de hamburgers se fera sur place et tous les profits iront au fonds du marché en plus d’avoir un ou des chansonniers pour animer la journée en musique.

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