actualite

4 ANS DÉJÀ

Merci à toute la population de Cookshire et des environs qui depuis 4 ans, participe à la cueillette du verre. Déjà 4 ans que l’AFEAS de Cookshire et l’AFEAS de Sawyerville avaient entrepris la démarche auprès des conseillers de la municipalité de Cookshire-Eaton pour qu’un conteneur soit installé à la salle Guy-Veilleux. Quelle belle réalisation pour notre communauté. Merci à tous !

Lucille Chabot, présidente
AFEAS Cookshire

Aeroport de sherbrooke

Rapport sévère sur l’aéroport de Sherbrooke : Peu d’impact sur les projets à venir estime le préfet

La vérificatrice générale de la Ville de Sherbrooke, Andrée Cossette, a déposé un rapport accablant concernant la gestion de l’aéroport de Sherbrooke. Elle propose 26 recommandations pour corriger les lacunes.

Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François et membre du conseil d’administration de la Corporation de développement de l’aéroport de Sherbrooke (CDAS), situé sur le territoire de Cookshire-Eaton, ne croit pas que le rapport de la vérificatrice générale de la Ville de Sherbrooke, identifiant plusieurs lacunes quant à la gestion de l’organisme, cause préjudice sur les divers projets en cours.
Reconnaissant le travail effectué par la vérificatrice, Andrée Cossette, M. Roy précise que cela « ne signifie pas la fin de l’aéroport. Pour les autres projets, ça va continuer », insiste-t-il.
Rappelons que la vérificatrice générale a récemment déposé son rapport, qualifié d’accablant par la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, et rapporté dans le quotidien régional La Tribune. Le rapport soulève plusieurs lacunes entre autres, l’absence de planification stratégique, la composition du conseil d’administration, des mécanismes de contrôle insuffisant et des données financières dépassées notamment dans le projet de desserte commerciale. La vérificatrice suggère 26 recommandations en lien avec les problématiques identifiées.
M. Roy n’était pas en mesure de commenter le rapport au moment de l’appel téléphonique précisant qu’il était en voie d’en faire la lecture. « Elle (vérificatrice) a fait une présentation; à savoir si je suis tout en accord, c’est autre chose. Je vais lire le rapport pour bien comprendre et après je vais en discuter avec les gens (membres du conseil d’administration). »
M. Roy mentionne retrouver des éléments importants à l’intérieur du rapport et souhaite prendre le temps de bien les analyser. Il avoue être surpris de la teneur du document sur certains aspects, mais veut prendre le temps d’approfondir sa réflexion et compréhension. Le préfet souhaite que le contenu du rapport soit discuté en conseil d’administration.
M. Roy voit d’un bon œil que Mme Beaudin siège au sein de la CDAS.

DCI

Démarche de concertations intégrées (DCI) : Le mouvement est en marche

Le coordonnateur de la Démarche de concertations intégrées (DCI) du Haut-Saint-François, Samuel Dupuis, s’adresse aux représentants des différents organismes du territoire.

La démarche de concertations intégrées (DCI) visant à augmenter l’impact social des actions collectives dans le Haut-Saint-François semble bien amorcée et les intervenants des diverses concertations s’apprêtent à passer à l’action.
Ils étaient plusieurs représentants d’organismes du territoire et même de la région estrienne à participer récemment à une rencontre visant à faire le point sur l’évolution de la démarche auquel chacun apporte sa contribution sous forme de concertation.
Le rôle de la DCI, d’expliquer Samuel Dupuis, agent de développement et coordonnateur de la démarche, est d’intervenir sur plusieurs tableaux, dont celui d’augmenter l’interconnexion entre les acteurs et actrices du Haut-Saint-François. L’objectif, poursuit-il, est d’apporter un appui pour que tout le monde puisse travailler ensemble et augmenter l’efficacité des interventions. L’action s’articule autour des trois enjeux parapluies comme la jeunesse, les services de proximité ainsi que l’isolement et l’exclusion sociale. Rappelons que plusieurs thèmes se retrouvent sous chaque parapluie, que ce soit le logement, le transport, l’alimentation, les services de garde, le décrochage scolaire, les relations intimes pour les jeunes, la maltraitance des personnes aînées, le racisme, le sexisme et autres.
La DCI bénéficie d’une aide financière de la Fondation Lucie et André Chagnon de 810 000 $ sur trois ans. De ce montant, 430 000 $ serviront à financer les coordinations des différentes concertations au cours de ces années. Quatre concertations bénéficient déjà de l’aide financière pour supporter des coordinations au sein de leur groupe. Un montant global de 92 542 $ a été consacré à cet effet. La DCI dispose également d’une enveloppe de 90 000 $ qui pourra être utilisée comme effet levier pour propulser des projets multisectoriels.
Plusieurs coordonnateurs et coordonnatrices des diverses concertations ont profité de l’occasion pour présenter l’évolution de leurs discussions et les projets en voie de développement. Les responsables de la DCI ont poussé l’exercice plus loin en formant divers groupes qui ont eu à réfléchir sur différentes thématiques en atelier de travail. L’objectif, d’expliquer M. Dupuis, est de donner l’opportunité à l’ensemble des acteurs en développement social sur le territoire, de travailler ensemble.  « On voulait amener les participants à mieux cerner les perceptions des partenaires et comprendre les besoins et capacités des acteurs en développement social sur le territoire », explique-t-il. Au terme de la rencontre, les représentants de chaque atelier présentaient le contenu de leurs discussions. Les informations recueillies serviront à réorienter la suite du travail de la DCI, de compléter M. Dupuis.

Eric Mageau

Le maire d’Ascot Corner, Éric Mageau, démissionne : L’ex-mairesse, Nathalie Bresse, parmi les candidats intéressés

Le maire d’Ascot Corner, Éric Mageau, a remis sa démission le 25 mai dernier.

Coup de théâtre à Ascot Corner. À peine six mois après son élection, le maire d’Ascot Corner, Éric Mageau, a remis sa démission le 25 mai dernier. Il explique son départ au fait d’avoir mal évalué la conciliation entre son travail professionnel et celui de maire. Les citoyens devront donc retourner aux urnes le 11 septembre prochain si nécessaire.
« Il a fallu que je fasse un choix. Le job de maire, c’est une erreur de ma part. J’avais pensé être capable de sortir l’ouvrage que le maire a à faire avec mon job principal. Mais je rentrais trop en conflit. Je suis directeur de territoire pour Strongco, c’était beaucoup trop. Je pensais être capable de faire une vingtaine d’heures par semaine à la municipalité, mais c’est un job à temps plein. »
Pourtant, M Mageau comptait deux mandats d’expérience comme conseiller et devait avoir une petite idée de la tâche qui incombe au maire. Il mentionne avoir songé à refaire des comités afin de se libérer un peu ainsi que le directeur général. L’ex-maire ajoute que les réunions de comité à la MRC étaient, fréquemment de jour, et posaient problème avec ses disponibilités.
M. Mageau ne cache pas qu’il est arrivé au poste de maire avec une vision et que cela ne faisait pas l’affaire de tous, mais insiste pour dire que la principale raison de son départ est l’incompatibilité de l’horaire au niveau professionnel.
En se retirant, M. Mageau mentionne que la vie politique est terminée pour lui. « J’ai donné. J’ai fait huit ans et demi. J’aurais aimé finir mon mandat de maire, mais c’était trop exigeant. Ce n’est pas comme ça qu’on veut partir. J’aurais aimé être capable d’aller au bout de ça, mais ça devenait trop compliqué pour moi. »
Élections
L’ex-mairesse, Nathalie Bresse, qui avait démissionné de son poste pour se présenter candidate du Bloc Québécois lors des dernières élections fédérales, a la ferme intention de se présenter à nouveau au poste de mairesse de la municipalité. Elle entend déposer son bulletin dès l’ouverture des mises en candidature le 29 juillet. « Le 29 juillet au matin, je vais être là pour déposer ma candidature. J’ai toujours fait ça à chaque élection. J’essaie d’être la première à déposer, comme ça, j’ai comme pas l’impression de déposer ma candidature contre quelqu’un. »
Mme Bresse mentionne avoir toujours le goût de la politique. Consciente que le poste de maire demande beaucoup de temps, elle entend réduire ses heures de travail à son salon de coiffure afin de se donner de la disponibilité. Dans l’hypothèse d’une réélection, l’ex-mairesse croit qu’elle n’aura pas de difficulté à faire équipe avec les élus, mentionnant connaître les quatre femmes conseillères. « Les hommes, je les connais un peu moins, mais je pense que c’est une belle équipe.» Si elle devait être élue, l’ex-mairesse croit que la transition devrait se faire assez rapidement. « Je suis quand même les dossiers autant à la MRC qu’à Ascot Corner. Je me garde encore au courant », confie-t-elle.
D’autre part, le candidat défait à la mairie lors de la dernière élection municipale, Jacques de Léséleuc, admet être en phase de réflexion. « Je n’ai pas pris de décision, mais j’y songe sérieusement, mais tout va dépendre qui va se présenter, etc. » Lors de la dernière élection, l’ex-maire de Hatley avait obtenu 16,98 % des votes, soit 117 bulletins en sa faveur.
Mentionnons que la période des mises en candidature est du 29 juillet au 12 août. S’il devait avoir la tenue d’élection, elle se déroulera le 11 septembre.

film

Lancement du court-métrage sur la maltraitance aux aînés : Une réalité et des solutions

Nous apercevons une partie de l’équipe de bénévoles ainsi que Sébastien Croteau et France Lebrun réunis sur la scène au terme de la présentation du film.

C’est devant une salle presque pleine, au Centre culturel de Weedon, que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François a récemment procédé au lancement du court-métrage L’automne où le bonheur sombra, traitant de la maltraitance envers les aînés.
L’œuvre réalisée par Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, s’appuie sur la participation de plusieurs aînés qui ont mis bénévolement de leur temps et leur cœur à produire le court-métrage. L’objectif, d’expliquer France Lebrun, directrice générale du CAB, est de sensibiliser les aînés, mais également les personnes gravitant autour de ces derniers. « Les gens ne se rendent pas toujours compte que peut-être leurs gestes vont au-delà de ce que veut la personne. On y présente les différents types de violences, mais également les alternatives et pistes de solution » pour contrer ce phénomène malheureusement trop répandu.
Louisette Gosselin, assistante à la réalisation, en plus d’occuper plusieurs autres postes dont celui de diriger les acteurs, mentionne que l’objectif était de rendre le film simple et réaliste. « On ne voulait pas que ce soit un psychodrame. Notre objectif était de sensibiliser la population en général à la situation existante de maltraitance envers les aînés. On met en vedette des aînés, tous bénévoles sans formation. En même temps, on brise l’isolement, on donne la chance à des gens d’expérimenter de nouvelles choses. » Mme Gosselin, ex-présidente et directrice générale du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, a puisé à même son expérience dans le domaine de la santé pour contribuer au scénario. « On voulait qu’il y ait des messages qui passent, la maltraitance, ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand, mais il y a des services. Il faut les reconnaître qu’on est peut être en situation de vulnérabilité et d’exploitation et il faut accepter de l’aide. L’autre message qu’on voulait lancer, c’est qu’il y a de l’espoir, on peut en sortir. Les messages ont été passés », précise-t-elle.
Mme Lebrun a bien l’intention de se servir du film pour entreprendre dès l’automne prochain une tournée de sensibilisation auprès des différentes clientèles. « On prévoit, dès l’automne, aller dans des municipalités, voir des groupes d’aînés pour diffuser le film et avoir des échanges avec eux et sensibiliser la violence faite aux aînés, sensibiliser les gens à la bientraitance. »
Réactions
Au terme de la projection, Robert Lebeau, de Dudswell, mentionne que « c’est une belle façon de nous sensibiliser, une fois de plus, au problème de la maltraitance. C’est sûr qu’on en entend parler, mais je trouve que ce n’est jamais assez. Pour des amateurs, j’ai trouvé que le film avait été bien réalisé, de belles prises de vue et les acteurs ont été bien dirigés. » M. Lebeau avouait ne pas avoir appris de nouveaux éléments tout en ajoutant que « c’est toujours bon de se le faire rappeler. » Pour Nicole Morel, Raynald Breton, Claire et Léopold Fillion, de Dudswell, le film reflète bien la réalité et « très réaliste. On voit que c’est une question d’argent », d’exprimer M. Fillion. Pour Mme Fillion, le film démontre « qu’il faut être attentif envers nos voisins. » Ces personnes ont bien apprécié le court-métrage et elles ont bien l’intention de le recommander auprès de leur entourage le moment venu.
Mentionnons que le film relate l’histoire d’une dame aînée autonome qui se blesse lors d’une vilaine chute. Une membre de sa famille (cousine) avec son conjoint lui offre de l’aide. De façon progressive, le couple abuse financièrement de la dame en plus de lui imposer des sévices physiques. La dame a tendance à s’isoler. Heureusement, elle reçoit de l’aide et découvre qu’il existe des moyens de se défaire de cette emprise. Ce qu’elle fait avec succès.
La réalisation du film a été rendue possible grâce à l’initiative du CAB qui a déposé une demande d’aide dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés du gouvernement du Canada. Fort de ce premier succès, l’organisme est en voie de produire, toujours avec la contribution de Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, un documentaire. Sans trop en dévoiler le contenu, Mme Lebrun mentionne que le film traitera des abus intergénérationnels et autres, sous toutes sortes de formes. Si tout va bien, le produit pourrait être disponible vers la fin de l’automne prochain ou au printemps 2023.

Gravel Bike

Projet de vélo de montagne à Chartierville : Le sentier pourrait être accessible à l’été 2023

Si tout va bien, le sentier de vélo de montagne à Chartierville pourrait être complété vers le milieu de l’été 2023.

Le sentier de vélo de montagne à Chartierville, un projet approximatif de 160 000 $ subventionné à 80 % par le palier provincial et comprenant une piste de 6 à 7 kilomètres sur les terres publiques dans le secteur du mont d’Urban et accessible par Chartierville au bout du rang St-Paul, va bon train. Si tout va bien, la piste pourrait être accessible à l’été 2023.
Jean Bellehumeur, membre du comité de bénévoles, mentionne que la totalité de la subvention demandée soit quelque 128 400 $ a déjà été versée. Les responsables se préparent donc à lancer les appels d’offres, si ce n’est déjà fait. Le sentier de type intermédiaire prévoit 7 kilomètres dont 3 à la montée et 4 km à la descente avec une section plus facile, en bas de pente. M. Bellehumeur précise que la montagne représentera le deuxième plus haut dénivelé au Québec.
Calendrier
Le porte-parole du comité mentionne que l’engouement du vélo de montagne est tellement fort que les entreprises spécialisées dans ce type de construction sont littéralement débordées. Toutefois, il aimerait que le comité soit en mesure d’accorder le contrat vers la mi-juillet ou le début d’août. Quant à savoir le moment du début des travaux, l’intervenant dit l’ignorer en laissant entendre l’automne prochain ou le printemps 2023. On prévoit approximativement un délai de 11 semaines pour exécuter les travaux. Si tout va comme souhaité, on aimerait que la piste soit accessible dès le milieu de l’été 2023. Au moment de l’entretien téléphonique, M. Bellehumeur mentionnait être en attente de l’obtention d’un bail du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles, condition nécessaire, avant d’autoriser le début des travaux.
Le porte-parole du comité mentionne que le projet obtient l’assentiment d’une grande majorité de la population ainsi que de tous les membres du conseil municipal. De fait, la municipalité s’est déjà engagée par voie de résolution à assumer un engagement financier de 20 % plus les frais non admissibles pour la réalisation du projet.
M. Bellehumeur est confiant que le sentier de vélo de montagne attirera plusieurs visiteurs au même titre que le festival de Musique aux Sommets. L’objectif de ces activités, précise-t-il, est « d’attirer des gens de l’extérieur à venir découvrir notre région. » L’intervenant pense qu’il pourrait éventuellement y avoir des compétitions provinciales de vélo de montagne et Chartierville pourrait avantageusement faire partie du circuit.

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La Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) : Les jeunes se mettent à la tâche

Le lancement officiel des activités de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) se déroulera le 7 juillet prochain au Bumper to Bumper d’East Angus, de 10 h à 16 h. À l’occasion, les huit jeunes entrepreneurs, âgés de 13 à 17 ans, du Haut-Saint-François (HSF), pourront laver votre véhicule pendant que vous mangez des petites bouchées vendues par le groupe.
Ce projet collectif est une belle façon pour les jeunes d’apprendre ce qu’est une entreprise et ce que représente la gestion de celle-ci. Ils auront à gérer leurs affaires du début à la fin. Pour la plupart, ce sera une première expérience de travail, ce qui favorisera certains apprentissages tels que l’engagement, le fait de bien se présenter à un employeur et développera le savoir-être et la maturité entre autres.
« Pour la plupart, ce sera une opportunité d’apprendre davantage à se connaître, à développer des liens avec les autres jeunes de la coop et finalement d’amasser des sous pendant l’été. La majorité arrive à l’âge où ils cherchent à atteindre une certaine forme d’autonomie financière. Et ce projet entrepreneurial est une belle façon d’y parvenir », s’est exprimée Roxanne Shank, conseillère en emploi au Carrefour jeunesse-emploi du HSF.
Chaque été depuis 22 ans maintenant, des jeunes de 13 à 17 ans du Haut-Saint-François participent au CIEC et se lancent en affaires sous une forme de coopérative et offrent leurs services à la communauté. La Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif est un exemple de projet entrepreneurial dans le HSF. Cette initiative vise l’expérimentation de l’entrepreneuriat coopératif et favorise l’autonomie et l’intégration sociale des jeunes participants.
Les services offerts sont variés et peuvent autant être de la tonte de pelouse, de la peinture que ramasser des fraises dans les champs de fermes maraîchères. Tout au long des 8 semaines où ils seront amenés à réaliser divers travaux, les jeunes participants pourront suivre des ateliers en lien avec le marché du travail, le budget, les finances, la santé et la sécurité au travail. Le type de formation peut varier selon le choix des adolescents.
Si vous avez besoin d’un coup de main pour de petits travaux ou de l’aide pour accomplir certaines tâches, vous pouvez communiquez avec l’équipe du Carrefour jeunesse-emploi (819 832-1513) et demander les services de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif.

Concerts de la gare

East Angus : Les concerts de la gare reviennent

Les concerts de la gare à East Angus reviennent pour une dixième édition. Tous les jeudis dès 19 h 30, à la Vieille Gare du Papier, se mettra en branle une série de neuf spectacles du 30 juin au 25 août. Encore cette année, les amateurs de musique seront servis à souhait avec des spectacles de différents styles, rock/pop/disco/funky, country, folk/pop, rock et blues. Parmi les spectacles, mentionnons Midnight Groove, Rosalie Trio, Joslin B. & Rocky Mountain Blues Friends, Karine Perreault Band-Country, The Vinyls, Rotin and the Princes, Les Respectables, Something New Hommage aux Beatles et The Deadly Daisies. Il est possible de consulter la programmation en visitant le Facebook de la municipalité de East Angus. À noter que tous les spectacles sont gratuits. Les concerts de la gare sont présentés par Desjardins, en collaboration avec la Ville de East Angus.

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La traditionnelle fête du Canada à Bury se poursuit

Cette année, il y aura bel et bien une soirée de fête en l’honneur du Canada à Bury, et ce en présentiel après deux ans d’absence. C’est devenu une habitude pour les citoyens du Haut-Saint-François puisque Bury est l’hôte de cette fête depuis plus de 90 ans. Pour cette édition, les festivités se dérouleront majoritairement au parc Mémorial dès vendredi soir et s’étaleront jusqu’à samedi en fin de soirée.
Les activités débuteront le vendredi 1er juillet en soirée et permettront aux participants d’assister à un concours de talents et à la sélection des gagnants du concours Décorez votre maison pendant que les plus petits pourront profiter de l’installation de jeux gonflables. Les convives pourront se délier les jambes sur la piste de danse avec la prestation du musicien Sidney Aulis.
La fête se poursuivra toute la journée du lendemain, et ce dès 7 h, avec un tournoi de pêche pour les petits dans le plan d’eau devant l’école Pope Memorial et la distribution, au Manège militaire, d’un shortcake aux fraises offert par la Société historique de Bury. Sur l’heure du dîner, il y aura un grand défilé qui se déroulera en majeure partie sur la rue Main. Un service de repas sera offert sur place et les activités familiales reprendront dès 13 h avec un trampoline acrobatique, un clown, une station de maquillage et les jeux gonflables seront toujours à la disposition des petits. En après-midi, un gymkhana aura lieu ainsi qu’un concours de pelle mécanique et une compétition de bûcherons se tiendront pendant que le groupe Movin’on fera résonner ses instruments de musique. En soirée, ce sera le band Slightly Haggard qui enflammera la scène avec sa musique country.
Des feux d’artifice sont prévus pour 22 h samedi et le groupe provenant de la région se produira jusqu’à 1 h pour permettre aux amateurs de s’époumoner sur le plancher de danse.
Cette fête est possible grâce au soutien et au temps d’un groupe de bénévoles de moins de dix personnes faisant partie de l’organisme à but non lucratif (OBNL), l’Association Athlétique de Bury, qui travaille très fort pour rendre cette journée agréable, dynamique et mémorable. Cette association organise aussi les fêtes d’Halloween et la journée de Noël au Village en collaboration avec la municipalité de Bury.

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Bury’s Traditional Canada Day Carries On

This year, Bury will indeed host a celebration in honour of Canada, and it will be in person after two years of absence. It has become a habit for the citizens of the Haut-Saint-François; Bury has hosted this celebration for over 90 years. For this edition, the festivities will mainly take place in the Memorial Park, starting Friday evening and lasting until late Saturday evening.
The activities will begin on Friday evening, July 1st, when participants can attend a talent contest and the selection of the winners of the Decorate your House contest, while the little ones can enjoy the installation of inflatables. Guests can stretch their legs on the dance floor to the performance of musician Sidney Aulis.
The party will continue all day the next day, starting at 7 a.m. Young children are invited to a fishing tournament in the pond in front of the Pope Memorial School. At the Armoury, the Bury Historical Society will offer strawberry shortcake. At lunchtime will be a grand parade, mostly on Main Street. A meal service will be offered on site and family activities will resume at 1 p.m. with an acrobatic trampoline, a clown, a make-up station and inflatables always available for children. In the afternoon, a gymkhana will take place, as well as a mechanical shovel competition and a lumberjack competition. At the same time, the group Movin’ On will play and in the evening, the Slightly Haggard band will ignite the stage with their country music.
Fireworks are scheduled for 10 p.m. Saturday, and the local band will perform until 1 a.m. to allow fans to exhaust their energy on the dance floor.
This celebration is possible thanks to the support and time of a group of volunteers of fewer than ten people who are part of the non-profit organization, the Athletic Association de Bury, which works very hard to make this day enjoyable, dynamic and memorable. This association also organizes Halloween parties and Christmas Day at the village in collaboration with the municipality of Bury.

Caserne pompier de Weedon

2,9 M$ pour améliorer le service des paramédics dans le comté de Mégantic

Nous apercevons, au centre, le député de Mégantic, François Jacques, en compagnie de divers intervenants.

Le gouvernement du Québec a annoncé un investissement de 4,5 M$ pour améliorer la présence des paramédics sur le territoire estrien, ce qui aura pour effet de réduire l’impact des horaires de faction. Les municipalités de Lac-Mégantic, Disraeli, East Angus et Weedon bénéficieront de 2 988 447 $.
Le député, François Jacques, accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, en a fait l’annonce pour le comté de Mégantic.
Le territoire de la Coopérative de travailleurs d’ambulance de l’Estrie (CTAE) East Angus obtient une somme de 259 917 $ pour transformer 8760 heures de faction en 5840 heures à l’heure. Une équipe sera disponible et déjà prête à intervenir dans le véhicule ambulancier. Cela permettra de retirer une ambulance habituellement utilisée par une équipe de faction (disponible en tout temps pendant une période donnée à une distance maximale de cinq minutes pour prendre possession de l’ambulance et se rendre sur l’appel). Weedon bénéficiera de 851 110 $ pour 8760 heures par année en mode horaire. La municipalité qui ne comptait qu’une équipe de paramédics de faction aura maintenant accès à une équipe prête à répondre dans l’immédiat.

Dribbleur HSF

Festival d’ouverture des Dribbleurs du Haut-Saint-François

Joueurs, parents et bénévoles étaient présents pour le festival d’ouverture des Dribbleurs du Haut-Saint-François.

La saison de soccer est lancée. Les Dribbleurs du Haut-Saint-François ont récemment donné le coup d’envoi à la saison au parc de l’aréna Robert-Fournier à East Angus et ont vu près de 300 personnes fouler les terrains de soccer. Durant la journée, toutes les équipes associées au club des Dribbleurs ont joué au moins une partie sur les terrains adjacents à la polyvalente Louis-Saint-Laurent.
Avec quelque 510 joueurs inscrits cette année, ce qui constitue un record pour le club, l’engouement pour le soccer est bel et bien présent dans le HSF. Dès le début de la journée, les U4 ont ouvert le festival qui s’est tenu toute la journée jusqu’aux joutes des équipes seniors du club qui étaient prévues vers 19 h 30.
Le soccer est en pleine expansion au Québec et après plus de deux ans sans pouvoir fouler les terrains, les jeunes et les parents étaient très excités à l’idée de la reprise des activités. Le président du club, Samuel Bibeau, est très fier de la progression dans le HSF du sport qu’il chérit. Pour lui, l’engouement est là et la pandémie n’a fait qu’augmenter le désir des jeunes de recommencer le sport. « La pandémie a restreint l’accès au sport, et avec le déconfinement, les jeunes voulaient juste jouer, profiter de l’été à l’extérieur et revoir leurs amis et coéquipiers ».
Sur le site, il était possible de se sustenter à la petite cantine qui offrait breuvages, grilled cheese et hot-dogs entre autres. Il y avait d’énormes jeux gonflables qui permettaient aux plus petits de s’amuser avant ou après leurs matchs ainsi qu’une station maquillage.
C’est dans une atmosphère de fête que s’est déroulée cette journée ensoleillée qui a permis aux jeunes de se retrouver sur le terrain et aux parents d’en faire de même dans les estrades, au plaisir de tous.

concert apero

Saison estivale : Ça grenouillera d’activités à Cookshire-Eaton

Les concerts apéro, présentés en fin de journée, sont un moment privilégié pour relaxer et se détendre en plein air.

L’été promet d’être chargé en activités culturelles, particulièrement au Cœur villageois de Cookshire-Eaton, secteur Cookshire.
D’abord, la Galerie d’art Cookshire-Eaton présentera trois expositions. Pensée irisée du collectif du Corbeau présentement en cours avec les artistes Yong Sook Kim-Lambert, Robert Peloquin, Laurence Bacon, Ann Bilodeau et Normand Gladu. Suivra du 23 juillet au 9 octobre Vert de gris présentant l’œuvre de Louis-Pierre Bougie. Du 22 octobre au 20 novembre, Profondeurs, produite par le collectif Osh’n de Coaticook, occupera tout l’espace avec les artistes Andy Bourgeois, Claude-Andrée Rocheleau, Benoît Converset et Sébastien Croteau.
Concerts
Les populaires concerts apéro, présentés gratuitement en plein air au parc des Braves dès 17 h, reviennent. Le premier concert fera place à la relève en présentant le maître et l’élève soit un duo de guitares composé de Tommy Dupuis, diplômé de l’Université de Sherbrooke et son professeur, Jean-François Desroby.
Le 17 juillet ça sera au tour du populaire groupe Quintette DeVito mettant en vedette des gens de la place, Robin Doyon et Stéphane Beaulac, trompettes. Gabriel Gauthier Beaudoin au cor, Martin Ringuette, trombone et Jean-Philippe Dutil, tuba, compètent le groupe. Le 14 août mettra en vedette Ragtimes et compagnie avec Catherine Meunier, percussions et Steve Normandin, accordéon.
Le 13 juin sera le traditionnel arrêt des concerts Orford sur la route. Les amateurs découvriront des stagiaires de l’Académie Orford. Le spectacle sera présenté dès 20 h à l’église Saint-Camille de Cookshire.
Les spectacles se clôtureront le 17 septembre par l’Univers musical de Louis-Pierre Bougie. Myriam Genest-Denis mentionne que la présentation se veut en lien avec l’exposition Vert de gris qui sera en cours. « Ce concert présentera un panorama musical en lien avec les différents goûts musicaux de l’artiste, décédé en 2021. En alternance avec les extraits musicaux, des citations, poèmes et projections sonores et/ou vidéo permettront au public de s’initier aux différentes inspirations artistiques qui ont pu aider à forger la démarche créative de Bougie », d’exprimer Mme Genest-Denis. Cette flûtiste accompagnera le Quatuor Molinari composé de Olga Ranzenhofer et Antoine Bareil, violons, Frédéric Lambert, alto et Pierre-Alain Bouvrette, violoncelle. Le spectacle sera présenté à l’intérieur. L’endroit reste à déterminer. Mentionnons que des billets seront en vente pour cette représentation au coût de 25 $. Tous les autres concerts sont offerts gratuitement.
Mme Genest-Denis est fière d’offrir une programmation relevée et variée. « Chaque année, j’essaie de faire découvrir de nouveaux instruments. »
Théâtre
Les amateurs de théâtre, particulièrement la communauté anglophone, auront la chance de se divertir en assistant à la pièce Réguines et fantômes : Enquête sur le Chemin des Cantons. Le spectacle présenté en anglais se fait en collaboration avec les Productions Traces et Souvenances, le Chemin des Cantons. Le spectacle se tiendra le 24 juillet au parc des Braves à compter de 16 h. La présentation est offerte gratuitement.
Murmures du canton
La populaire présentation Murmures du canton, une production audiovisuelle projetée simultanément sur les murs du Victoria Hall, de l’école Elementary School de Cookshire et de l’église St-Peters, reviendra. Il y aura une représentation par soir du jeudi au dimanche, du 23 juin au 17 septembre à la tombée de la nuit.
D’autre part, mentionnons que l’exposition permanente John-Henry-Pope sera accessible tout l’été à l’intérieur de l’église St-Peters. D’ailleurs, la Maison de la culture John-Henry-Pope accueillera le bureau d’information touristique du 25 juin au 24 août tous les jours de la semaine. Il sera également ouvert les samedis et dimanches 27, 28 août, les 3, 4 septembre de 10 h à 17 h et les fins de semaine du 10 septembre au 9 octobre. D’autres activités sont prévues d’ici la fin de l’année.

fraise

Souvenirs de cueillette se préparent pour une nouvelle saison

De gauche à droite: – Olivier Simard, Ferme au Pré Bleu, Ascot Corner – Stephan et Viviane Perreault, Plantations Stephan Perreault, Val-Joli – Annie Plamondon, Créateurs de Saveurs Cantons-de-l’Est – Yves Vaillancourt, Les 3 Pouces Verts, Cookshire-Eaton – Jennifer Crawford, directrice générale Association des producteurs de fraises et framboises du Québec.

Le projet Souvenirs de cueillette, porté par Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, lance ce matin la saison d’autocueillette chez Plantations Stéphan Perreault à Val-Joli. Les 50 producteurs du regroupement ont dévoilé plusieurs nouveautés pour la 7e édition de cette campagne gourmande.

Cette année, Souvenirs de cueillette atteint le cap des 50 fermes sur le territoire des 9 MRC des Cantons-de-l’Est en accueillant 5 nouvelles entreprises. Fraîchement sorti des presses, le nouveau dépliant a maintenant un volet supplémentaire qui permet de partager des trucs et astuces des producteurs. Afin d’annoncer le début de certaines cultures, 4 nouvelles vidéos promotionnelles seront diffusées sur nos réseaux sociaux. En effet, les récoltes de fraises, de framboises et bleuets, de pommes et raisins et de citrouilles y seront mises en valeur. Pour répondre aux consommateurs de plus en plus soucieux de leur alimentation, le guide pratique élaboré l’année dernière a été bonifié et rassemble encore plus de trucs simples, d’astuces de conservation et des recettes provenant de nos producteurs. Ce guide est téléchargeable sur le site de Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est.

De plus, 2 nouvelles cultures en autocueillette s’ajoutent à celles déjà existantes, soit celle de la fleur d’ail, dès le mois de juin et celle du maïs, en août. La clientèle aura le privilège de vivre une expérience unique. « L’autocueillette de maïs est très peu offerte et n’est pas dans nos habitudes au Québec, mais nous trouvions intéressant d’offrir cette culture, car le maïs n’est pas difficile à cueillir et la fraîcheur est primordiale lorsque les gens l’achètent. Il n’y a rien de plus frais qu’un maïs cueilli soi-même, directement dans le champ! », s’est plu à dire Olivier Simard, de la Ferme Au Pré Bleu. Les cueilleurs auront donc un vaste choix tout au long de l’année avec 24 cultures différentes, en commençant par la camerise jusqu’à l’arbre de Noël, en passant par l’argousier.

Pour répondre aux besoins de leur clientèle, les producteurs ne cessent d’innover en proposant des activités diversifiées sur place. « En plus de l’autocueillette des fraises, des citrouilles et des arbres de Noël, nous désirons faire vivre une expérience inoubliable à notre clientèle. Nous avons installé des panneaux explicatifs et de nouveaux jeux éducatifs qui vont plaire aux petits comme aux grands. Des visites guidées de groupe sont planifiées pour faire découvrir l’entreprise et les cultures durant la saison », s’est exprimé Viviane Perreault, de Plantations Stéphan Perreault.

« Il est bien de constater qu’avec la venue de la 7e année d’existence de Souvenirs de cueillette, les productrices et les producteurs sont au rendez-vous et croient en la force du regroupement. De nouvelles cultures font leur apparition et la clientèle ne cesse d’augmenter et d’apprécier cette activité! », a expliqué Yves Vaillancourt, de la Ferme les 3 Pouces Verts à Cookshire-Eaton et président du Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE).

Des concours

Des cadres égoportraits à l’image de la campagne ont été installés dans la moitié des fermes participantes. Ils permettent aux visiteurs de se prendre en photo dans un décor enchanteur. Pour les cueilleurs qui souhaitent ajouter le cliché parfait à leurs récoltes, chaque photographie prise dans un cadre égoportrait et publiée avec l’inscription #souvenirsdecueillette sur les réseaux sociaux sera éligible au concours et courra la chance de gagner un panier de produits régionaux d’une valeur de 100 $. La photo gagnante aura l’honneur d’apparaître sur le dépliant d’autocueillette 2023. Après tout, que serait l’expérience d’autocueillette sans la traditionnelle photo? N’est-ce pas le meilleur moyen de faire vivre longtemps ses Souvenirs de cueillette?

Restez à l’affût de nos médias sociaux, car plusieurs chèques-cadeaux à dépenser chez les producteurs participants y seront donnés. En plus, seront indiquées les dates de début de l’autocueillette pour chacune des cultures.

Finalement, un deuxième concours est lancé conjointement avec l’Association des producteurs de fraises et framboises du Québec (APFFQ). « Nous avons toujours beaucoup de plaisir à collaborer avec le CIBLE. Aujourd’hui, nous sommes dans la région de l’Estrie qui compte 16 entreprises membres de notre association dont Plantations Stéphan Perreault », a expliqué Jennifer Crawford, directrice générale de l’APFFQ.

Souhaitons-nous, à toutes et à tous, une belle saison de récoltes de fruits et de légumes frais de la région.

Ce projet a été réalisé grâce au financement provenant d’une entente entre les municipalités régionales de comté (MRC) de l’Estrie, incluant la Ville de Sherbrooke ainsi que les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) contribue aussi au financement du développement de l’agrotourisme et de la concertation du secteur bioalimentaire régional. Tourisme Cantons-de-l’Est et la Fédération de l’UPA-Estrie sont aussi des partenaires majeurs.

Sources :
Valéry Martin
Conseillère aux communications

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Fête de la pêche : Belle participation pour son retour

La participation de près de 300 amateurs témoigne la popularité de la Fête de la pêche à Scotstown.

La traditionnelle Fête de la pêche s’est tenue les 3, 4 et 5 juin derniers dans le Haut-Saint-François, comme partout ailleurs au Québec. Une journée ensoleillée qui a permis à plusieurs centaines d’amateurs de pêche de profiter des activités offertes par trois de nos municipalités : Dudswell, Weedon et Scotstown.
Les habitués et les plus petits en ont profité pour taquiner la truite lors de cette fin de semaine où il était possible de pêcher, dans le respect de la réglementation en matière de pêche et des consignes sanitaires, sans permis et à l’exception du saumon d’atlantique.
Dudswell accueillait les participants dès 9 h pour permettre aux enfants n’allant pas à l’école Notre-Dame-du-Paradis de recevoir, sous forme de tirage, un ensemble de pêche. La majorité des poissons a été relâchée dans le lac d’Argent, mais les organisateurs ont pris soin de garder près d’une soixantaine de truites destinées au bassin des enfants, qui ont tenté de les attraper à mains nues. Sur le site de la plage P.E Perreault, la municipalité offrait des breuvages chauds ainsi que des boissons pour les enfants en plus d’offrir des hot dogs pour dîner. Les pêcheurs de tous âges avaient la possibilité de faire éviscérer leurs prises et de les faire apprêter pour les déguster une fois à la maison. Près de 200 personnes se sont présentées pour profiter de cette belle journée. M. Laurier Côté, un des organisateurs, était très heureux de voir la participation à cette fête tant attendue. « C’est plaisant de voir l’engouement des familles pour cette fête. Chaque année, je vois de plus en plus de jeunes et c’est excellent pour la pérennité de cette fête et de ce sport. C’est une tradition qu’on n’est pas près de voir partir, ici à Dudswell. »
Du côté de Weedon, l’activité a débuté vers 8 h 30 et a rassemblé les familles et les amis de la région. Des cannes à pêche ainsi que des permis ont été distribués aux jeunes âgés de 6 à 17 ans pour leur permettre de s’exercer dans le lac Vaseux. Près d’une soixantaine de personnes étaient présentes vers l’heure du dîner où des hot dogs étaient distribués gratuitement par la Maison des jeunes Vagabond. Le soleil était à son zénith et les poissons étaient plus difficiles à repérer à cause de la chaleur, mais ça n’a pas empêché les jeunes de continuer à lancer leurs lignes à l’eau. Pour Stéphane Poliquin et sa conjointe, Marie, c’était une journée idéale pour pêcher. « Ça fait du bien que la fête reprenne. Nos enfants adorent vraiment ça et nous aussi. Ça nous permet de passer la journée dehors avec plein d’autres familles du coin. Même si, au final, on ne pêche presque rien, c’est le fait d’être entre amis et avec la famille qui fait que cette journée est si agréable. »
Sous le coup de 13 h, la fête battait son plein à Scotstown. En collaboration avec le Canton de Hampden, elle a attiré approximativement 300 personnes qui se sont pointé le bout du nez pour participer à l’activité. Plusieurs familles étaient agglutinées près du barrage du parc Walter-MacKenzie et certains même pêchaient en kayak, sur le plan d’eau lui-même. Plusieurs prix de présence ont été tirés pour les enfants et les adultes. Les prix variaient entre une slush au Dépanneur Victoria, pour les enfants, et pour les adultes, des heures de location d’équipement de loisirs, une carte annuelle de la SÉPAQ et des bons d’achat de commerçants de la municipalité. Le service d’une cantine était sur place et permettait aux pêcheurs de manger des hamburgers et des hot dogs. Les enfants pouvaient se faire maquiller et les jeux du parc étaient accessibles à tous ceux qui le voulaient. La Fête de la pêche de Scotstown est l’une des plus prisées dans le HSF et ce sont des familles d’un peu partout en Estrie qui y ont participé. Mélina Guay, résidente de Sherbrooke, est venue rejoindre sa famille sur le site. « Je suis réellement heureuse que cette fête puisse de nouveau avoir lieu. Chaque année, c’est un rendez-vous pour mes enfants et ma famille. On adore venir passer la journée ici et prendre part aux festivités. Il y en a pour tous les goûts ici, pour les plus vieux et pour les plus jeunes et c’est ce qui fait que nous revenons chaque fois que cela est possible. La première fois que je suis venue ici, je ne pêchais pas, je n’osais pas mettre de vers sur la ligne de mes enfants. D’édition en édition, j’ai pris de l’expérience et maintenant, je pense que c’est moi la plus excitée à l’approche de cette journée. »

CLD HSF

Assemblée annuelle du CLD : Moins de dossiers réalisés, mais plus d’investissement

Les représentants du CLD étaient heureux de renouer en présentiel avec la communauté.

L’année 2021 en a été une comprenant son lot d’inquiétudes pour plusieurs entreprises. Malgré un contexte incertain, l’équipe du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François a participé à la réalisation de 23 dossiers pour un investissement global de 8,7 M$ contribuant à créer et sauvegarder 151 emplois en plus d’apporter une aide technique à 104 entreprises.
L’organisme prépare également le terrain pour du développement dans l’est du territoire en prévision de la fin des travaux de réfection de la route 257 et prévoit aussi bénéficier des retombées attendues du projet au sommet de l’Astrolab du parc national du Mont-Mégantic.
Voilà deux éléments qui se dégagent du rapport annuel pour l’année 2021 présenté la semaine dernière lors de l’assemblée générale annuelle qui se déroulait au Centre Paul-Lessard à Ascot Corner. Quelque 25 personnes participaient à la rencontre.
Visiblement fier de ces chiffres, le président du CLD et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, n’a pu s’empêcher, en début de rencontre, d’avoir une pensée pour le regretté Bernard Ricard, adjoint au directeur général décédé en mars dernier.
Du côté du service aux entreprises, la dernière année s’est révélée passablement mouvementée avec l’ajout de personnel dans le cadre du financement d’Accès entreprise Québec qui a permis au CLD de lancer le projet AmbassadeuRHsf. Cette initiative vise à accompagner les entreprises dans leur gestion des ressources humaines. Plusieurs ont complété la démarche de dix heures avec les conseillers ce qui leur a permis de mieux s’outiller pour faire face aux défis qu’impose la pénurie de main-d’œuvre, d’exprimer M. Roy.
Les 23 dossiers réalisés sur le territoire se répartissent dans 8 municipalités. Cookshire-Eaton et Weedon comptent respectivement six dossiers, Bury en voit quatre complétés tandis que Dudswell et East Angus enregistrent chacun deux projets. Les municipalités d’Ascot Corner, La Patrie et Saint-Isidore-de-Clifton comptent respectivement un dossier.
D’autre part, Rémi Vachon, directeur adjoint au CLD, est particulièrement fier de l’efficacité de l’intervention de l’organisme auprès des entreprises dans le cadre du programme Aide d’urgence aux PME (PAUPME). Parmi les 33 entreprises à avoir bénéficié d’aide, une seule a fermé ses portes depuis.
Dominic Provost, directeur général du CLD, a dressé un survol du Plan d’action local pour l’économie et l’emploi (PALÉE) et des projets collectifs. Le parc éco-industriel et l’écoparc de Bury, l’aéroport de Sherbrooke incluant les vols commerciaux et le parc aéro-industriel, le Massif du Mont-Mégantic, la gestion du parc régional du marécage des Scots, le projet  au sommet de l’Astrolab, la Route des sommets, le Circuit
des sheds panoramiques,
Chemin des Cantons, les Cœurs villageois, les secteurs agricole et forestier avec le suivi du PDZA, le parc écoforestier de Johnville et la piste multifonctionnelle Cookshire-Eaton font partie des nombreux dossiers traités.
Parmi les projets collectifs, l’organisme souligne le travail effectué pour les Étoiles du terroir. Marc-Sylvain Pouliot, conseiller en développement agroforestier, a présenté l’évolution du projet de mise en valeur et de vente des produits agroalimentaires du territoire de la Réserve internationale de ciel étoilé comprenant les MRC du HSF, Granit et la Ville de Sherbrooke. La dernière année a été marquée par la mise en place de la phase 2 de déploiement. On a développé une plateforme de vente en ligne et on songe à multiplier les points de distribution.
D’autre part, les intervenants sont en attente d’une réponse de la demande d’aide financière pour conclure le projet du pavillon d’accueil au parc écoforestier de Johnville. Le développement du circuit des sheds panoramiques et l’appui aux Cœurs villageois de Cookshire-Eaton et Scotstown se poursuivent.
Lors de la rencontre, Julien Massonneau, président de Protéina Innovation, a présenté son entreprise de culture de grillon pour l’alimentation humaine et pour animaux de compagnie. L’entreprise gagnante régionale du Défi OSEntreprendre Estrie représente la région au niveau national.
Tenant compte du contexte pandémique, le président du CLD est satisfait de la dernière année. « Vu la pandémie, je considère qu’on a fait du bon travail. En 2020, la pandémie est venue mêler les activités. Il a fallu avoir une vision différente, s’attarder plus sur les programmes d’aide. » M. Roy estime que 2021 a permis d’aider les entreprises, mais également faire des liens avec d’autres intervenants permettant la réalisation des projets. Tout ça, insiste M. Robert, « pour aider les entreprises à traverser la crise ou apporter leur projet à un autre niveau. »
M. Vachon est satisfait de la dernière année. Bien que le nombre de dossiers réalisés en 2021 soit inférieur à celui de l’année précédente (39), cela est attribuable, précise-t-il, au nombre de dossiers traités pour le programme d’aide d’urgence. Cependant, les 23 projets réalisés marquent un investissement global nettement supérieur à l’année précédente avec 6 M$ de plus. « On a été quand même été sollicités, mais peu de projets se sont concrétisés ou sont en train de se concrétiser. D’après moi, il va y avoir des démarrages à retardement. En raison de la pandémie, ils attendent peut-être le moment opportun pour démarrer. » D’ailleurs, le début de l’année s’annonce prometteur. « Depuis le début de 2022, on a déjà trois fois plus de projets que dans l’année 2021 dans nos financements normaux. On a vu une réelle différence. » M. Vachon prévoit un été relativement calme, mais un automne occupé. Je crois que ça va déboucher en 2022 avec plusieurs autres projets d’entreprises ou des projets d’investissement d’entreprises existantes », complète-t-il.

Les éPATants

Relais pour la vie le Cœur des Cantons : Les éPATants contribuent à la cause

Pandémie ou pas, cela n’empêche pas l’équipe Les éPATants Relais pour la vie le Cœur des Cantons de contribuer à la cause. Leur récente participation à la vente de garage à East Angus a permis d’amasser 1 366 $. Ce montant s’ajoutera au profit des autres activités, ce qui constituait au moment d’écrire ces lignes près de 9 800 $. Lynne Martel-Bégin, membre de l’équipe, souhaitait atteindre l’objectif de 10 000 $ qui sera remis pour cette cause. L’année dernière, l’équipe avait contribué pour pas moins de 11 819 $, franchissant le plateau des 40 000 $ au cours des cinq dernières années. Rappelons que les profits amassés par le Relais pour la vie le Cœur des Cantons sont remis à la Société canadienne du cancer Estrie.

Hann

Logements pour les personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel : Inauguration Les habitations l’Apoticaire à East Angus

Marc Rousseau, Mireille Daoust et Roch Poulin sont satisfaits pleinement de leur nouvelle résidence.

L’organisation sans but lucratif, Han-Logement, dont sa mission est de construire des logements adaptés à coût abordable, pour les personnes aux prises avec un handicap physique ou intellectuel, a récemment procédé à l’inauguration des deux bâtiments réalisés au coût de 3,6 M$ à East Angus, Les habitations l’Apoticaire.
L’honneur de baptiser les deux bâtiments regroupant respectivement huit logements est revenu au principal donateur, les propriétaires des Pharmacies Proxim à East Angus et Cookshire-Eaton. Daniel Desruisseaux, porte-parole du groupe comprenant Nathalie Chouinard, Pauline Beaudry, Gérard Laliberté et Francis Breault, rappelle qu’ils songeaient depuis longtemps à redonner à la communauté. « On cherchait comment on pouvait redonner un petit peu à la population. Les gens nous encouragent, on a développé une relation vraiment spéciale et on se disait comment on peut faire pour leur montrer que tout l’encouragement qu’ils nous ont donné on est prêt à leur en donner un petit peu aussi. On voulait quelque chose qui resterait, qui aurait une pérennité dans le temps, qui reste beau, qui reste entretenu. Le projet tombait exactement dans ce qu’on voulait faire. On est très heureux de faire partie de ce projet-là », d’exprimer M. Desruisseaux.
Le porte-parole du groupe explique qu’il était difficile de donner le nom des cinq propriétaires aux bâtiments, cela aurait été laborieux. « On voulait trouver un nom qui rejoint un peu l’appellation de pharmacien et qui fait appel un peu à nos racines; ça fait qu’on a appelé ça Les habitations l’Apoticaire qui est le nom ancien des pharmaciens. »
Rappelons que l’organisme avait déjà procédé, l’automne dernier, à l’inauguration du premier bâtiment sans dévoiler le nom officiel. Les deux bâtiments se retrouvent sur l’ancien stationnement des employés de Cascades sur la rue Warner à East Angus. Le premier comprenant huit logements de 3 ½ pièces est déjà occupé au maximum de sa capacité. Pour le second, il ne restait que deux logements de 4 ½ pièces disponibles au moment de l’inauguration. Le directeur général de Han-Logement, Jocelyn Jussaume, est confiant de les combler rapidement. D’autre part, tout indique que l’aventure de cet organisme à East Angus ne se limitera pas à deux bâtiments. Bien que ça ne soit pas encore officiel, un troisième pourrait s’ajouter à moyen terme. « C’est à l’étude. On travaille sur un troisième projet, les ficelles ne sont pas complètement attachées encore, mais oui, c’est un objectif qu’on a à court et moyen terme d’ici trois ans. »
Pour la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, les résultats sont au-delà des espérances. « De voir ça réaliser, ça fait du bien à notre cœur. On voulait tellement apporter une belle qualité de vie à nos personnes qui vivent ici avec un handicap et quand on entend des témoignages des locataires qui disent: on est au paradis ici. C’est beau, je veux rester ici toute ma vie. Ça fait du bien d’entendre ça. » Mme Boulanger remerciait le conseil municipal d’avoir pris une orientation dans ce sens qui a permis la réalisation d’un dossier amorcé en 2018. Le projet, souligne la mairesse, est une première dans la MRC du Haut-Saint-François et répond à un réel besoin. « Nous voulions donner une qualité de vie à ces personnes qui souvent sont délaissées dans des appartements qui sont non adaptés pour eux. Il nous fallait trouver des gens d’une grande générosité avec un grand cœur pour embarquer dans ce beau projet, c’est alors que j’ai pensé à nos pharmaciens. » Outre les donateurs principaux, d’autres se sont joints au projet sans oublier les partenaires financiers.
Plusieurs autres intervenants, dont les représentants des députés, Marie-Claude Bibeau de Compton-Stanstead, et François Jacques de Mégantic, ont pris la parole pour souligner l’implication de leur gouvernement respectif dans le projet.
Résidents
Trois résidents du complexe résidentiel Marc Rousseau, Mireille Daoust et Roch Poulin sont pleinement satisfaits de leur résidence respective. M. Rousseau est satisfait « le logement est adapté pour notre condition. C’est comme si on était dans un logement bien ordinaire. » Mme Daoust apprécie la salle, « c’est tout adapté avec les barres de soutien, les prises de courant sont toutes plus basses pour nous que dans un logement ordinaire. » Elle ajoute également les différents interrupteurs qui sont facilement accessibles notamment pour la hotte de poêle. M. Poulin, qui est né dans le secteur, apprécie de pouvoir résider dans le même giron « c’est une belle place tranquille, j’adore ça. »
Marie-Josée Pellerin, directrice générale des Étincelles de Bonheur du Haut-Saint-François, mentionne que l’organisme s’est impliqué dans le projet en faisant la promotion auprès de ses membres et voir qui pouvait vivre dans ce type de logement. L’organisme offre également un soutien sur le maintien de l’autonomie à domicile. On pense même à développer une vie communautaire sur place que ce soit pour de petites activités comme une épluchette de blé d’Inde, une décoration commune pour Noël « afin de créer une facilité pour la vie communautaire. » Mentionnons que huit membres des Étincelles de Bonheur résident dans Les habitations l’Apoticaire.

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Nouveau service pour les patients sans médecin de famille : Un guichet d’accès à la première ligne

Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS bonifie l’offre de service pour les personnes sans médecin de famille afin de leur permettre d’avoir accès à des soins de première ligne. Le guichet téléphonique communément appelé GAP sera accessible le 15 juin et vise à détourner les patients orphelins des urgences et faciliter leur accès aux services appropriés.
On compte 83 000 patients orphelins, soit sans médecin de famille, en Estrie, dont 3 500 sur le territoire du Haut-Saint-François. Les intervenants mentionnent que cette clientèle consulte principalement les urgences des hôpitaux, ce qui exerce une pression sur les services dans les urgences. Avec le guichet téléphonique, des infirmières vont évaluer leurs besoins et vont référer le patient soit à un médecin dans un GMF (Groupe de médecine de famille), clinique médicale, ou encore un autre professionnel susceptible de répondre au besoin.
Selon Dre Stéphanie Blais-Boilard, chef adjointe au département régional de médecine générale et responsable du GMF du Haut-Saint-François, on évalue que 35 % de la clientèle qui se présente aux urgences dans les hôpitaux nécessitent des soins sur place alors que 65 % pourraient être référés à un autre professionnel dans une autre ressource de la région.
Selon Gaëlle Simon, directrice des services généraux CIUSSS de l’Estrie, l’initiative constitue « une avancée pour la population estrienne en termes d’accessibilité aux services de première ligne. Cela va permettre à la population d’obtenir une aide qui va être adaptée à leurs besoins par un bon professionnel au moment opportun. Notre objectif est d’offrir une solution à la population afin qu’elle puisse consulter un professionnel lorsqu’elle a un problème de santé au bon moment pour éviter le recours à l’urgence. »
Lors de l’appel, si les lignes sont toutes occupées, il est recommandé de laisser un message et le patient sera rappelé à l’intérieur d’un délai de 4 heures. Si la personne appelle à l’extérieur des heures d’ouverture, elle sera rappelée le lendemain matin pour procéder à l’évaluation. « Dans notre offre de service, on y est allé avec l’offre de tous les professionnels de notre réseau avec des partenaires, infirmières, travailleurs sociaux, pharmaciens, des médecins. On veut vraiment que tout le personnel de la santé qui offre des services actuellement soit intégré dans notre offre de service. », d’exprimer Dre Blais-Boislard. Elle ajoute qu’un effort sera fait pour répondre à proximité du domicile du patient le plus possible.

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Service d’animation estivale (SAE) dans le Haut-Saint-François dès le 27 juin : Des inscriptions à la hausse

La saison des SAE est près de débuter et on dénote une forte participation.

L’engouement pour les camps de jour dans le Haut-Saint-François est indéniable. Le Service d’animation estivale (SAE) sera offert dans neuf municipalités du Haut-Saint-François (Ascot Corner, East Angus, Cookshire-Eaton, Dudswell, Bury, Weedon, Scotstown-Hampden, Saint-Isidore-de-Clifton et La Patrie) et sera en vigueur de la fin du mois de juin à la mi-août.
À East Angus, on note une forte croissance dans les inscriptions. L’an dernier, le nombre total s’élevait à 139 pour les huit semaines, alors que cette année le compte était de 180 au moment d’écrire ces lignes, à deux jours de la fin des inscriptions. Une vingtaine d’animateurs devrait superviser les groupes cet été autant à East Angus que lors des sorties extérieures. Cette année, les jeunes participants au camp de jour de la municipalité auront la chance d’aller au Centre d’amusement Funtropolis et aux glissages d’eau de Bromont entre autres. Une multitude d’activités se fera aussi à East Angus, comme des ateliers culinaires, la présence d’un magicien et de la Ferme Ô P’tits Soins.
Du côté d’Ascot Corner, 130 jeunes sont inscrits jusqu’à présent au SAE et seront supervisés par treize animateurs qui seront épaulés par 14 aides-animateurs. Ces derniers sont des jeunes de 13 à 14 ans qui apporteront leur soutien aux animateurs des groupes. Pour la plupart, ce sera une première expérience de travail en plus d’être un bon moyen pour l’organisme de former la relève pour les années à venir. Le camp de jour aura pour base le parc Pomerleau et plusieurs activités devraient s’y dérouler telles que des ateliers sportifs et d’art. De plus, les jeunes participeront à une sortie au parc aquatique de Bromont, à une journée au Centre d’amusement Tikito, journée de vélo, randonnée au mont Élan ainsi qu’une visite au Théâtre de la Dame de Cœur.
Dans la municipalité de Cookshire-Eaton, on parle de 15 animateurs qui se chargeront d’animer près de 120 jeunes du coin. Les inscriptions se terminent le 10 juin et le comité organisationnel prévoit atteindre les 150 inscriptions. Basés à la salle Guy-Veilleux, les jeunes pourront participer à plusieurs activités sur place, telles que des ateliers d’ombrages et de maquillage, mais aussi une guerre avec des fusils NERF. Tout au long de l’été, des thèmes précis seront proposés comme une journée pyjama par exemple. Le camp de jour de Cookshire-Eaton fera aussi des sorties à l’extérieur de la municipalité comme aux glissades d’eaux de Bromont et les jeunes iront faire une randonnée au mont Pinacle. Les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François y feront des ateliers culinaires et les jeunes recevront la visite de la patrouille verte.
Les activités du SAE dans les autres municipalités seront tout aussi amusantes que celles mentionnées. Si vous désirez inscrire vos enfants dans l’un des camps de jour de notre MRC, toutes les informations nécessaires se retrouvent sur le site Web respectif de chacune des municipalités.

ciel étoilé

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont- Mégantic présente son nouveau guide d’éclairage

L’Observatoire du Mont-Mégantic.

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) présente son nouveau guide d’éclairage pour les citoyens et entreprises non seulement du territoire de la Réserve, mais aussi pour toute personne soucieuse de réduire son impact sur l’environnement et intéressée à faire partie du grand mouvement de protection du ciel étoilé et de l’environnement nocturne.
Ce nouveau guide est l’outil idéal pour bien comprendre les enjeux de la pollution lumineuse et les meilleures pratiques pour la contrôler et deviendra rapidement un incontournable. Les notions présentées s’appuient sur la recherche scientifique et les meilleures pratiques d’éclairage au niveau international.
Le guide d’éclairage explique de manière claire et illustrée les différents impacts de la pollution lumineuse et les solutions à adopter. Un résumé réglementaire est illustré pour appuyer les citoyens et entreprises de la Réserve de ciel étoilé et orienter les autres territoires intéressés à se doter de telles normes pour diminuer leur impact sur l’environnement nocturne.
À l’avant-garde des normes internationales et leader en écoéclairage à travers le monde, la Réserve voit de plus en plus de territoires s’intéresser à leurs pratiques et à s’en inspirer.
Centrée sur le parc national et l’Observatoire du Mont-Mégantic, la RICEMM s’étend actuellement sur une superficie totalisant tout près de 5300 km carrés. Afin d’inclure les principales sources de pollution lumineuse des environs, le territoire de la RICEMM couvre une grande zone d’un rayon approximatif de 50 km autour du mont Mégantic.
On y retrouve ainsi les 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François et les 19 municipalités de la MRC du Granit. Située à 60 km, la ville de Sherbrooke fait aussi partie de la Réserve de ciel étoilé et en est un partenaire très important.
Qu’est-ce qu’une RICE (Réserve internationale de ciel étoilé) ?
Selon la définition qu’en donne l’International Dark-Sky Association (IDA), une réserve de ciel étoilé (RICE) est un espace public ou privé de grande étendue jouissant d’un ciel étoilé d’une qualité exceptionnelle et qui fait l’objet d’une protection à des fins scientifiques, éducatives, culturelles ou dans le but de la préservation de la nature.
La réserve doit comprendre une zone centrale où la noirceur naturelle est préservée au maximum ainsi qu’une région périphérique où les administrateurs publics, les individus et les entreprises reconnaissent l’importance du ciel étoilé et s’engagent à le protéger à long terme.
Inaugurée en 2007, la RICEMM est la toute première Réserve internationale de ciel étoilé certifiée par l’International Dark-Sky Association. Elle est aussi certifiée par la Société royale d’astronomie du Canada.
La mission
La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic vise à préserver, aujourd’hui et pour l’avenir, l’accès pour tous à l’expérience du ciel étoilé et la conservation des environnements nocturnes.
Mené par l’ASTROLab et grâce à la collaboration du parc national du Mont-Mégantic, de l’Observatoire du Mont-Mégantic, des communautés locales, des MRCs et des élus municipaux et fédéraux, le projet de protection du ciel nocturne permet de répondre adéquatement aux besoins d’éclairage extérieur tout en réalisant d’importantes économies d’énergie. De plus, la protection du ciel étoilé et la mise en valeur des paysages nocturnes contribuent à donner à la région un caractère distinctif et une notoriété internationale.

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