Bloc Québécois David Benoit mise sur sa disponibilité

David Benoit, Bloc Québécois

Épaulé par l’ancienne députée bloquiste de Compton-Stanstead, France Bonsant, le candidat du Bloc Québécois, David Benoit, estime avoir toutes les chances de convaincre les électeurs de lui faire confiance en marge de la présente campagne électorale.


« Le comté de Compton-Stanstead a hérité d’une députée candidate qui a été très tôt nommée ministre, délaissant beaucoup la présence dans le comté. Les électeurs ont eu plus une ministre qui n’a pas eu la chance d’être très présente justement à cause de ses responsabilités, donc il n’y a pas eu énormément de gains pour la circonscription », d’exprimer M. Benoit. Il ajoute que les producteurs agricoles ont eu un peu d’espoir lorsque Mme Bibeau est devenue ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. En raison de l’importance de ce secteur dans le comté, il estime que les producteurs auraient eu droit à plus. « Les brèches dans la gestion de l’offre ne sont pas un gain pour la circonscription », précise le bloquiste. Il souligne que les producteurs porcins et avicoles attendent toujours leur indemnisation. « Elle a pris en otage un peu nos producteurs porcins et avicoles. Ils n’ont même pas l’ombre d’une promesse. » M. Benoit prétend que le Parti libéral souhaite s’attirer les votes de ces producteurs en laissant miroiter des chèques qui, estime-t-il, « ne répondront même pas à leurs besoins. C’est épouvantable. »


Établi à Sherbrooke depuis 3 ans, M. Benoit mentionne être situé à la frontière de Compton-Stanstead qu’il découvre de plus en plus. Sa récente visite sur le terrain dans le cadre de la Journée portes ouvertes sur les fermes lui a permis de rencontrer plusieurs producteurs. D’ailleurs, il entend leur donner toute la visibilité qu’il mérite. « Je veux les sortir de l’isolement. Ils accumulent beaucoup de stress, ce sont des passionnés. Je veux les faire parler de leur réalité, que les gens les découvrent. » Pour ce faire, le candidat prévoit produire des capsules web. « Les gens n’ont pas idée de ce que vivent nos producteurs. »


« On a eu des promesses pour l’aéroport depuis très longtemps et on n’a eu absolument rien, il va falloir faire avancer le dossier. Valoris, ça touche énormément de municipalités, je m’embarquerai pas trop là-dedans, mais encore là c’est un dossier que Mme Bibeau était très, très proche. On n’a pas l’impression qu’elle fait pression pour que les choses changent. » Le candidat souhaite également apporter sur le terrain des enjeux nationaux, dont un, qu’il qualifie de particulier : la loi 21 sur la laïcité. « Faut s’assurer que ce soit respecté, qu’on n’empiète pas sur les compétences du Québec en la matière. Ce n’est pas un enjeu à négliger dans Compton-Stanstead. » La protection de la langue française et particulièrement s’assurer que la population francophone ait accès à des services de qualité en français partout au pays préoccupe le candidat. L’environnement, la protection des cours d’eau, les transports retiendront également son attention.


Scénographe de profession, M. Benoit dit s’intéresser à la politique depuis l’âge de 13 ans. Membre du Bloc Québécois depuis quatre ans, il cumule le poste de vice-président du forum jeunesse. « J’ai toujours eu besoin de m’exprimer, de partager avec les gens, de pouvoir représenter du monde, de défendre leurs intérêts, d’être le porte-voix des personnes qui n’arrivent pas à se faire entendre. Je ne crois pas qu’il y ait un parti au fédéral qui puisse défendre les intérêts du Québec. Ils ont une ligne de parti et intérêts à couvrir d’un océan à l’autre. Inévitablement à un moment donné, ils n’auront pas le choix de bafouer les promesses qu’ils ont fait à leurs concitoyens. Moi, je voulais aller en politique fédérale pour défendre d’abord et avant tout les intérêts des Québécois. C’est le seul parti (Bloc Québécois) qui peut faire ça de façon cohérente. » Le candidat qui admet découvrir le comté tous les jours, de plus en plus, précise qu’il n’est pas exclusivement agricole. Il comporte un côté urbain avec un bon bassin de population et de jeunes familles qui s’installent, ce qui fait que les intérêts sont divers.


Convaincu d’être l’homme de la situation, M. Benoit lance en riant : « je suis une grande gueule. Je n’hésite pas à intervenir, j’ai du front tout le tour de la tête et j’ai une grande écoute. » Il admet avoir hâte d’en découdre avec ses adversaires dans les débats à venir. « Je ne ferai pas une campagne de salissage. Je n’attaquerai pas l’individu, mais à la fonction, à la candidature et au parti. Je veux que les choses soient dites par exemple et que les responsabilités soient prises par les personnes. »

NPD Naomie Mathieu Chauvette veut faire partie du changement

Naomie Mathieu Chauvette, NPD

Étudiante à l’Université d’Ottawa, Naomie Mathieu Chauvette se présente sous la bannière du NPD parce qu’il correspond à ses valeurs, dit-elle. « C’est un parti très ouvert, proche de la population, à l’écoute des enjeux. » Représentant la nouvelle génération de politiciens, elle précise : « je veux vraiment faire partie du changement et travailler à l’amélioration de la qualité de vie des gens. »


La jeune candidate de 22 ans croit qu’il est possible de reproduire dans Compton-Stanstead l’exploit réalisé, il y a huit ans, par le député NPD de Sherbrooke Pierre-Luc Dusseault. Depuis janvier, elle dit s’impliquer auprès du bureau du député et constate ce que l’équipe est en mesure de faire pour la population. Elle est convaincue de ce qu’elle veut faire. Le cours de Monde contemporain s’est révélé le moment déclencheur pour la candidate alors qu’elle était sur les bancs d’école au Salésien. « Ça m’a vraiment ouvert l’esprit sur l’actualité et les enjeux socio-économiques. » Elle a poursuivi son cheminement au Cégep en sciences humaines profil international. « C’est là que ç’a confirmé mon intérêt pour la politique. » Poursuivant son cheminement, Mlle Mathieu Chauvette en est à la deuxième année d’un baccalauréat en études des conflits et droits humains avec une mineure en sciences politiques.


Cette Sherbrookoise dit bien connaître le comté de Compton-Stanstead, la région de Weedon, le mont Mégantic, Coaticook, Stanstead et autres secteurs. Elle définit le territoire étant composé à 60 % de producteurs agricoles et 40 % de gens qui habitent en ville. Elle ajoute que le territoire comprend « beaucoup de diversités. » Du même souffle, la candidate affirme que les agriculteurs ont beaucoup perdu sous le gouvernement libéral, particulièrement les producteurs laitiers québécois. Elle estime qu’ils ont été sacrifiés aux dépens des ententes de l’ALENA et transpacifique.


À l’aube de la campagne qui s’amorce, Mlle Mathieu Chauvette s’engage à travailler sur l’environnement et favorise des actions concrètes. Elle mentionne avoir rencontré plusieurs agriculteurs tout en réitérant l’importance de les encourager, de leur dire d’encourager les marchés locaux. Il faut également prendre le temps d’écouter les agriculteurs pour savoir ce qui s’est passé au cours des dernières années, comprendre leurs problèmes pour être capable d’aller chercher les ressources nécessaires pour les aider.  


À un niveau plus large, elle fait part de la volonté de sa formation politique d’assurer tous les Canadiens d’une assurance médicament. Au chapitre de l’environnement, la diminution des effets de gaz à effet de serre demeure une préoccupation importante. Une façon d’y contribuer est de favoriser le transport ferroviaire. Quant au développement de l’aéroport de Sherbrooke, la candidate mentionne ne pas être suffisamment au fait pour se prononcer.


Pour la présente campagne électorale, Naomie Mathieu Chauvette entend concilier études et campagne terrain. Mais pour atteindre son plein potentiel, elle misera sur les réseaux sociaux et Facebook. « Je vais essayer d’être là le plus possible et à l’écoute. Je suis à l’école du lundi au jeudi, mais dès le vendredi, samedi, dimanche, je serai sur le terrain, faire du porte-à-porte, rencontrer les gens, savoir leurs besoins, c’est quoi qui les préoccupent. Je compte faire une campagne sur l’inclusion sociale. Moi, je ne suis vraiment pas là pour dénigrer les candidats ou les partis. Je veux vraiment qu’on travaille tous ensemble pour améliorer la qualité de vie. » La représentante NPD est bien consciente qu’elle ne pourra participer aux débats qui seront en semaine. « Malheureusement, il y a des événements ou des débats que je ne pourrai pas être présente. Par contre, on compte faire une grande campagne sur les réseaux sociaux. Ça sera une façon d’aller chercher les électeurs. Je serai très active sur ma page Facebook, j’ai un Instagram, j’informe les gens de ce que je fais dans la journée. Je compte faire des vidéos sur ma page Facebook, pour me présenter un petit peu et dire ce que je veux faire. Ça permettra aux gens de mieux me connaître. »
La jeune femme se définit comme étant pleine d’énergie, très dynamique et prête à s’investir de façon concrète même si elle est présentement à l’école. Quant à la députée sortante, Marie-Claude Bibeau, Mlle Mathieu Chauvette estime qu’elle sera plus présente dans le comté pour répondre aux besoins des citoyens.

Parti vert Jean Rousseau souhaite sonner des cloches

Jean Rousseau, Parti vert

Le candidat dans Compton-Stanstead, Jean Rousseau, qui entame sa quatrième campagne électorale, cette fois sous la bannière du Parti vert, fait preuve de réalisme. Conscient que ses chances de l’emporter sont plutôt minces, il entend néanmoins profiter des prochaines semaines pour mettre à l’oreille des gens les choses à travailler, dit-il, que ce soit en environnement, foresterie, agriculture, salaire minimum garanti et autres. Il dit également ne pas croire en l’avenir de l’aéroport de Sherbrooke sous la forme de vols commerciaux.
Celui qui a été député de Compton-Stanstead sous les couleurs du NPD de 2011 à 2015 souligne que son transfert au Parti vert s’inscrivait dans la force des choses. « Ça faisait longtemps que je parlais d’environnement. Le décès de Jack (Jack Layton, ex-chef du NPD), ça éteint un peu le feu. Le NPD n’a jamais été le même après. » Loin d’être abattu, le candidat reprendra le bâton du pèlerin et fera du porte-à-porte pour diffuser son message. « J’aurai des dépliants et quelques pancartes, mais ma campagne sera axée sur le porte-à-porte. J’ai toujours été bien accueilli, les gens me reconnaissent. »
Les sujets qu’entend débattre M. Rousseau sont directement liés à l’environnement, mais sa position sur l’avenir de l’aéroport de Sherbrooke tranche avec les efforts déployés. Le candidat ne croit pas que l’aéroport prendra son envol avec une desserte pour vols commerciaux. « Ça, c’est aberrant, moi, j’ai vraiment changé. J’ai fait un 180 degrés là-dessus. Moi, je suis pu d’accord avec ça. Le projet qui depuis maintes années d’avoir une desserte à l’aéroport de Sherbrooke pour faire des vols commerciaux, moi, j’ai tout le temps été septique pour ça. Mais à l’époque, je me disais ben oui je suis en faveur parce que ça va créer du développement tout ça. Oubliez ça, ce qu’on a besoin, c’est du train. Il faut développer les voies ferroviaires, passagères, ça bien plus d’importance avec des trains électriques, ça réduirait les gaz à effet de serre. T’as pas besoin d’aller longtemps en Europe pour voir que ça marche. » M. Rousseau se montre sans équivoque, il ne mettrait aucun effort dans le dossier de vols commerciaux, même qu’il suggère « que la ville de Sherbrooke vende l’aéroport à la MRC du Haut-Saint-François et ils vont la développer. ».
Dans un autre ordre d’idée, le candidat estime que la députée-ministre de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a effectué du bon travail dans l’ensemble, mais lui reproche de ne pas avoir suffisamment défendu la gestion de l’offre. « Mme Bibeau n’a fait aucune pression pour protéger la gestion de l’offre. » Dans le même esprit, M. Rousseau estime qu’il est nécessaire de faciliter le transfert de fermes familiales. « Elles sont vivantes, mais très fragiles. Il faut protéger les petits producteurs. » Le candidat du Parti vert estime que Mme Bibeau s’est bien tirée d’affaire à titre de ministre, mais négligé son comté en étant peu présente. « Je suis déçu. Je m’attendais à ce qu’elle crée des emplois. Concrètement des emplois stables à temps plein bien rémunérés, ça il y en a pas de nouveaux. Ce qu’on a dans les shop, c’est encore des emplois à 13 $ de l’heure pis à temps partiel, à contrat, on sait pas quand tu vas être slaqué ou rappelé. Je pense que là-dessus, ça n’a pas changé. On s’attendait à ce qu’elle en crée de bons emplois, de hauts niveaux et ça, on n’en a pas eu. »
Dans un autre ordre d’idée, M. Rousseau souhaite que l’état favorise davantage le développement d’automobiles électriques et pourquoi pas des pick-up électriques, lance-t-il. Au chapitre de la foresterie, il estime que les propriétaires sont sous-payés. « Les gens n’ont pas le prix adéquat pour ce qu’ils font. »
Préserver la qualité de l’eau, l’éducation, la justice sociale, le revenu minimum garanti, la qualité de vie, les vétérans, les personnes âgées sont des thèmes auxquels le gouvernement doit se concentrer. Une façon d’y arriver, estime M. Rousseau, est « de couper dans les 27 G$ de subventions données directement et indirectement aux grandes pétrolières. » Il suggère également de faire le ménage dans les échappatoires fiscales afin de récupérer cet argent.
La préservation du territoire préoccupe le candidat. On compte sept postes frontaliers dans le comté et les gouvernements libéraux et conservateurs n’ont cessé de réduire les effectifs. « Il y avait 35 agents de la GRC qui patrouillaient les frontières à une époque et c’est descendu à 17 et je pense qu’ils vont être cinq ou six avant longtemps. »
Conscient que ses chances de l’emporter sont minces, le candidat Rousseau serait satisfait d’une troisième place, mais laisse la porte ouverte à une surprise.

La Nuit du pont couvert : Un événement chaleureux et propre

Les participants regroupés à l’intérieur du pont couvert tout près des artistes font en sorte de créer une atmosphère particulière qu’on ne retrouve dans aucune salle de spectacle.

Même s’il y a eu légèrement moins d’achalandage lors de la récente édition de la Nuit du pont couvert, probablement en raison de la température fraîche, l’ambiance, la bonne humeur, la qualité des spectacles avaient de quoi réchauffer le cœur des festivaliers. « Je suis très content de l’ambiance. Je suis satisfait de ce que ç’a donné », d’exprimer Jonatan Audet, un des organisateurs de l’événement.


Le volet spectacle se déroulant à l’intérieur du pont était tout simplement « malade » selon M. Audet. Faut dire que le coup d’envoi a frappé fort avec la prestation de la reine du ragtime, Mimi Blais. « C’était extraordinaire. Entre les chansons, elle parlait du ragtime, de l’histoire des compositeurs de rag. Ç’a duré pendant 1 h 30 », ajoute-t-il avec émotion. Parmi les artistes et groupes se succédant au cours de la soirée, on retrouvait Danty Tchernish Carcajou Nicolas et les groupes Coyote Bill, We are Wolves, The Sainte Catherines et Hugo Mudie & The White Goldens. S’est ajoutée à la programmation une belle surprise Benoit Paradis de Trio. « Les nouveaux n’en reviennent pas de la “crowd”; ils disent tous, c’est malade. Le pont est étroit, ça crée une énergie particulière », d’expliquer M. Audet.


La Nuit du pont couvert, ce n’est pas que des spectacles, c’est aussi de l’art littéraire avec la lutte des mots, inspiré du premier livre du pont de l’an dernier. Cette année, on a poursuivi l’œuvre avec un deuxième livre orchestré sous la direction de Michel Vézina. Animation, peinture sur roche pour les plus jeunes, peinture sur pots à fleurs, le BarbArt et la mosaïque à gogo avaient de quoi occuper les festivaliers. Quatre artistes peintres ont également réalisé autant d’œuvres au cours de la journée.


L’œuvre de la mosaïque à gogo marquera le temps puisqu’elle sera installée sur une structure de banc à l’extérieur du pont couvert. Cette réalisation se fait conjointement avec la municipalité de Lingwick, de préciser M. Audet.
La Nuit du pont couvert attire les amateurs d’un peu partout. Selon la vente de billets en ligne, 50 % proviendraient de la région montréalaise, 30 % de la région sherbrookoise et 20 % du grand Québec. Le camping gratuit pour tous est fort populaire. Encore cette année, ils étaient près de 200 campeurs. M. Audet souligne la participation de la Brasserie rurale 11 comtés qui était sur place avec ses produits. Le lendemain matin au réveil, les participants avaient la possibilité de déguster un petit déjeuner du Cuisinier déchaîné.

Événement vert
Soucieux de protéger l’environnement, les organisateurs font en sorte que l’événement produise le moins de déchets possible destinés à l’enfouissement. « Les gens sont disciplinés et on les aide en ne donnant rien qui peut aller aux poubelles. On demande aux gens de rapporter leurs déchets. » Les concessionnaires sont invités à être écoresponsables dans leur façon de faire. L’année dernière, on a récolté pour 1 kilogramme de déchets, d’exprimer M. Audet. « Je pense que cette année, ça sera moindre. » Les efforts déployés par l’organisation lui ont valu la mention des jurés en gestion des matières résiduelles remise lors des Vivats 2018. Cet événement provincial est une réalisation du Conseil québécois des événements écoresponsables. La Nuit du pont couvert est associée depuis 2016 à l’organisme Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE).

Un bilan annuel positif pour l’organisme Intro-Travail

Nous apercevons l’équipe d’Intro-Travail incluant le personnel du Haut-Saint-François et du Carrefour jeunesse-emploi du Granit ainsi que les membres du conseil d’administration d’Intro-Travail.

Ce sont plus de 700 personnes qui ont bénéficié de l’accompagnement des intervenants (es) et des conseillers  (ères) d’Intro-Travail et Carrefour jeunesse-emploi du Granit en 2018-2019, tel que révélé lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 18 juin dernier, à Lac-Mégantic.


Il importe de rappeler que l’organisme Intro-Travail et Carrefour jeunesse-emploi du Granit a été constitué il y a 31 ans sur le territoire du Granit. Un centre de services, comportant le volet Intro-Travail seulement, a vu le jour à East Angus 5 ans plus tard. C’est donc depuis plus de 25 ans, que les conseillers (ères) chez Intro-Travail accompagnent les chercheurs (euses) dans leur démarche de retour en emploi ou aux études dans la MRC du Haut-Saint-François.


C’est avec un sentiment de fierté que Monsieur Mathieu Allard, président du conseil d’administration, et Madame Nathalie Gervais, directrice générale de l’organisme, ont présenté le rapport annuel de toutes les activités réalisées en cours d’année. Parmi les faits saillants de la dernière année, soulignons, entre autres, que sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François, 205 personnes ont participé à un processus complet de counseling d’emploi et/ou d’orientation, ce qui a généré 939 visites de clients. Également, 222 personnes ont été rencontrées dans le cadre des sessions d’information sur le marché du travail.


Toujours soucieux d’offrir des services de qualité à une clientèle variée, le conseil d’administration et la direction misent sur le développement des ressources. « À cet égard, plusieurs conférences et formations ont été offertes à l’équipe de travail. Le soutien et la valorisation de l’expertise de l’équipe sont essentiels, car cela nous permet d’offrir des services adaptés aux besoins des clients, en plus de créer de solides partenariats sur nos deux territoires » déclare Nathalie Gervais, directrice de l’organisme.
C’est avec un niveau d’engagement élevé que tous les membres de l’équipe entament la prochaine année, qui sera assurément débordante de réalisations.

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Une première à Dudswell !

Le 28 septembre prochain de 9 h à 12 h, Dudswell ouvrira les portes de son premier marché public en inaugurant la Journée des récoltes. Le tout se déroulera au parc patrimonial, dans le secteur de Bishopton, en face de l’Hôtel de Ville, 167 rue Main. En collaboration avec la municipalité, un comité de citoyens a mis en place en début d’été, un jardin collectif La Potagerie où une dizaine de citoyens de tous âges se partagent les produits de leur récolte et ce comité travaille aussi sur l’implantation d’un marché public pour 2020. Pour donner un avant-goût du marché public de Dudswell, une Journée des récoltes est organisée à laquelle participeront Ferme Clodel s.e.n.c (ail), O’Gousses d’ail (ail), Fromagerie Maison grise (fromagerie), Le Domaine des Petits (œufs), Boutique Tribu-terre (produits en vrac), Boulangerie Des pains et des roses (boulangerie), Le jardin du Roy (légumes), Les jardins d’Etc (courge, cantaloup, fleurs et citrouille à tarte). Limonade, épluchette de blé d’Inde et jeux gonflables accueilleront les visiteurs. Des ateliers sur la conservation des aliments, des idées-recettes et une transformation d’aliments à partir des produits qu’on retrouvera sur le site seront présentés par Les Cuisines collectives.


Pour les citoyens de Dudswell et des municipalités avoisinantes, c’est un rendez-vous.
Ces projets sont réalisés grâce au Programme Nouveaux Horizons pour ainés.

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Intersection route 112 et chemin Paul à Ascot Corner : Le MTQ songe à réduire la vitesse

Bien qu’il n’y ait aucun engagement ferme, le ministère des Transports (MTQ) envisage la possibilité de réduire la limite de vitesse à la hauteur du chemin Paul, à Ascot Corner. Une décision devrait être prise au cours des prochains jours ou semaines. Voilà ce qui ressort d’une rencontre tenue la semaine dernière, avec les représentants du MTQ et de la municipalité d’Ascot Corner, qui était prévue avant même l’accident survenu à l’intersection du chemin Paul et de la route 112.


Rappelons que la collision frontale survenue, au début du mois, causant deux morts et cinq blessés, dont deux étaient toujours dans un état grave au moment d’écrire ces lignes, a ravivé le débat que mène la municipalité d’Ascot Corner avec le ministère des Transports du Québec depuis plusieurs années.


Une première intervention à court terme pourrait être mise de l’avant par le MTQ, explique la mairesse, Nathalie Bresse. La limite de vitesse de 70 km/h à la sortie de la municipalité en direction d’East Angus serait prolongée jusqu’au chemin Paul, voire un peu après, précise-t-elle.


Sans dire qu’elle soit satisfaite de la rencontre, Mme Bresse la qualifie de correcte. « Depuis 2005 qu’on dit au ministère, faites quelque chose avec la 112, ça va aller juste en empirant. Ça fait 14 ans et on est encore en train de leur dire : faites quelque chose. Je comprends le MTQ, il y a les budgets, plein d’études; faut qu’ils se fassent. Je comprends qu’il y ait une complexité, mais on veut que notre dossier se retrouve en haut de la pile, depuis le temps qu’on en parle. Il y a eu assez de décès, on en veut plus, c’est assez. S’il (MTQ) accepte de réduire la vitesse, ce n’est pas ben ben dur, ça ne coûte pas cher, planter des petits poteaux avec de petites pancartes en blanc marquées en noir 70 km/h. Ça, ça ne coûte rien. » Mme Bresse assure que cette mesure sera efficace. Pour y arriver, elle compte mettre la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François dans le coup en demandant de mener des opérations radar tandis que la municipalité installera des panneaux lumineux pour sensibiliser les gens. « On va tout faire pour que les gens respectent la limite de vitesse », d’assurer la mairesse d’Ascot Corner.
Dominique Gosselin, conseillère en communication au MTQ, rappelle que le ministère avait effectué en 214, à la demande de la municipalité, une étude de sécurité pour l’intersection de la route 112 et du chemin Paul. L’analyse avait démontré que l’intersection ne représentait pas de risque élevé d’accident et que l’installation de feux de circulation ou l’aménagement d’une voie de virage à gauche pour les véhicules en provenance d’East Angus et se dirigeant vers Sherbrooke n’était pas justifié. Elle ajoute qu’une autre étude réalisée récemment à la suite d’une pétition de citoyens arrive aux mêmes conclusions.


Mme Gosselin souligne que l’installation de feux de circulation pourrait entraîner d’autres problématiques. Quant à l’aménagement d’une voie pour effectuer le virage à gauche sur le chemin Paul, il pourrait augmenter le risque d’accident pour les véhicules du chemin Paul qui s’engagent sur la route 112, car elle pourrait être utilisée comme voie de dépassement. Selon Mme Gosselin, l’étude démontre que 445 véhicules empruntent quotidiennement le chemin Paul.


La conseillère en communication rappelle que l’analyse effectuée en 2014 recommandait l’installation de feux clignotants ce qui a été fait en juillet 2016 pour rendre l’intersection plus visible. Mme Gosselin ajoute que la partie granulaire de l’accotement de droite de la route 112, en direction de Sherbrooke, à la hauteur de l’intersection, a été revêtue pour faciliter la manœuvre d’évitement ou de contournement.


Mme Gosselin signale que le MTQ allait entamer une étude plus approfondie du secteur et « ne portera pas juste sur l’intersection parce que la situation problématique ne se limite pas juste à l’intérieur du chemin Paul. » L’étude portera sur le tronçon Ascot Corner jusqu’à l’intersection de la 214 à East Angus. Elle visera à déterminer les interventions qui seraient appropriées à réaliser sur la 112. Les résultats sont attendus pour 2020.

Un dernier concert pique-nique en douceur

Sur la photo, nous apercevons les artistes de gauche à droite, Lydia Gasse et Isabelle Longpré au violon, Julie Garriss, alto et Marie-Ève Beaulé, violoncelle.

Une trentaine de personnes se sont régalées en assistant à la troisième et dernière représentation de la saison des concerts pique-nique qui se déroulaient récemment à l’intérieur du Victoria Hall à Cookshire-Eaton. Le quatuor à corde Estrielle, composé de deux violons, un violon alto et violoncelle, a interprété des œuvres de Bach, Mozart et autres au grand plaisir de l’auditoire. Lydia Gasse introduisait les pièces en expliquant leur petite histoire, ce que voulait rendre l’auteur de façon à bien placer l’auditoire dans le contexte. Manon Élisabeth Carrier, présidente du comité culturel à Cookshire-Eaton, était fort satisfaite de la participation du public à une ou l’autre des diverses activités présentées au cours de l’été. « Cette année, on a plus de 1 600 personnes qui ont participé soit au concert, à la visite de la galerie d’art, au théâtre, à la projection d’images sur le mur ou au bureau d’information touristique. On est très contents. Nous sommes une petite équipe, on a beaucoup de plaisir à travailler ensemble. Nous sommes une équipe de feu », lance-t-elle en riant.

De la tubulure contre nature

Parents et amis de la Cabane chez Arthur à Cookshire-Eaton ont démantelé des centaines de mètres de tubulures d’érablière afin que l’équipement, qui datait d’une vingtaine d’années, puisse être recyclé au lieu d’être simplement jeté.

Afin d’éviter l’enfouissement à l’écocentre de Bury, les nouveaux propriétaires de La Cabane chez Arthur, anciennement l’Érablière Landry, à Cookshire-Eaton, ont dû transporter une remorque pleine de tubulures désuètes jusqu’en Chaudière-Appalaches afin qu’elles puissent être recyclées convenablement.


Arthur Iltis et Vanessa Leblanc ont fait appel à une quinzaine de leurs proches pour démanteler ces centaines de mètres de plastique. « On fait ça pour la nature. On trouve pas ça normal qu’il y ait pas plus d’aide pour les acériculteurs », déplore M. Iltis qui a fait le trajet jusqu’à Saint-Malachie en camion. L’option la plus proche aurait été d’apporter le chargement à l’écocentre de la MRC afin que la grande quantité de polyéthylène et de PVC soit simplement enfouie. « On trouve ça plate de tirer du sirop d’érable des arbres et d’aller enfouir ça là-bas », poursuit-il.


C’est donc en poussant ses recherches que le couple Iltis-Leblanc a découvert l’entreprise Environek, qui possède l’équipement nécessaire au traitement et à la transformation de cette matière pour le recyclage. Une fois le tri fait, elle transforme en granules les anciennes tubulures pour fabriquer différents objets comme des drains agricoles, des contenants en plastique ou des accessoires pour les jeux dans les parcs.


Certains proches des jeunes acériculteurs arrivaient d’aussi loin que Montréal pour leur prêter main-forte. Une fois la nouvelle tubulure installée, celle-ci aura une durée de vie d’environ 20 ans. La Cabane chez Arthur servira ses premiers clients au printemps 2020.

Festival de l’histoire de la cuisine à Bury : une harmonie de saveurs

Festival de l’histoire de la cuisine à Bury.

Histoires de révolutions culinaires, saveurs aux nombreuses origines, ustensiles de cuisine d’une époque révolue, spécialités de notre région, visiteurs d’ici et d’ailleurs, et plus encore : Voilà ce que le Festival de l’histoire de la cuisine en Estrie au Centre communautaire manège militaire de Bury offrait aux 113 personnes présentes le 31 août dernier.


Organisé par la Société d’histoire et du patrimoine de Bury, le festival présentait des producteurs alimentaires locaux, des équipements de cuisine et de ferme ancestraux, une diversité d’orateurs et des aliments à déguster. Assis à des tables à café, les participants ont entendu de courtes présentations bilingues. Faisant suite à chaque conférencier, des bénévoles servaient des échantillons d’aliments.


La présidente de la Société, Praxède Lévesque-Lapointe, a fait la description de trois révolutions culinaires dans notre région. Il y a des milliers d’années, les Iroquois ont créé la première. Les colons européens ont apporté la seconde. Puis, vers les années 1900, l’immigration et l’industrialisation ont créé la troisième.


Les participants ont pu déguster 13 aliments illustrant les 150 ans d’histoire dont la truite fumée, la soupe à l’orge écossaise, le boxty irlandais, le pot-au-feu français, les haricots loyalistes au four, les grands-pères au sirop d’érable et le pudding aux bleuets.


Une équipe de huit bénévoles a préparé et servi la nourriture, sous la direction de Doris Bolduc. De joyeuses conversations et des exclamations de « Délicieux ! » et « Parfait ! » se faisaient entendre de la bouche des participants.


Yvon Audet a présenté diverses céréales à l’ancienne. Sylviane Bégin a parlé de l’ail et des fleurs d’ail. Gilles Denis a offert une présentation graphique de la distribution alimentaire. Gilles Gaulin a décrit les sucres d’érable traditionnels. Rémi Robert, de la Brasserie 11 comtés, a parlé de la bière.


La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, madame Marie-Claude Bibeau, nous a parlé de la nouvelle politique alimentaire du Canada. Elle a rencontré de nombreux participants, dont Mme Awa Ba du Sénégal qui est ici, dans les Cantons-de-l’Est, pour en apprendre davantage sur l’agriculture biologique. Elle est organisatrice communautaire du projet L’eau pour les femmes africaines, dirigé par Jonathon Ellison qui est de notre région.
Un Livret de 11 recettes d’antan a été mis en vente par la Société, ainsi que des étalages de diverses antiquités de cuisine et de plantes sauvages comestibles. Le musée Eaton Corner avait installé une cuisine à l’ancienne, équipée d’une baratte à beurre.


Autres expositions : Conserves et vin faits maison avec Joel Barter. Produits à base d’argousier par l’herboriste Christiane Chartier des Jardins de Paromel. Semences du patrimoine avec Brian Creelman, sur l’histoire des semences et le chemin de retour de la quasi-destruction de notre diversité alimentaire locale. Beurres et gelées d’érable biologiques primés de Virgin Mady à Bury. Produits de la ferme et conserves par Mysie Paul. Bières de 11 comtés de Cookshire.


À l’extérieur, les musiciens Janice LaDuke et Dave Gillies ainsi que France Thibault et Laurent Hubert jouaient de la musique à l’ancienne. Dallas Campbell d’Island Brook a présenté son tracteur Fordson de 1925 et le maire de Bury, Walter Dougherty, a conduit un tracteur de la municipalité, un Fairway 1929.


Le festival était organisé par un comité composé de Mme Lévesque-Lapointe, John Mackley, Céline Martineau et Edward Pederson, avec l’aide de dizaines de bénévoles et de sept organismes partenaires, dont la Fondation des Townshippers, le bureau de madame Bibeau, le Réseau du patrimoine anglophone du Québec et le IGA Cookshire.
« Bravo, et merci à tous ceux qui nous avons aidés ! » a conclu Mme Lévesque-Lapointe.

Rachel Garber

Greta is Coming

Escorted by hurricanes, tornadoes, floods, heat waves, and wildfires, climate change is here.


In August 2018, teenager Greta Thunberg was so alarmed by the complacency of her government that she sat alone outside the Swedish parliament during school hours wearing a sign that read “school strike for the climate.”


Three months later, another group of students invited others around the world to skip school on the first day of the 2018 United Nations Climate Change in Conference. This climate strike was organized in more than 100 countries. Some 50,000 people participated.


They had three demands: 100% clean energy. Keep fossil fuels in the ground. Help climate refugees.


It’s grown. On March 15, about 1.4 million students participated in a global climate strike. The organizers’ open letter in The Guardian said:
“We, the young, are deeply concerned about our future… We finally need to treat the climate crisis as a crisis. It is the biggest threat in human history and we will not accept the world’s decision-makers’ inaction that threatens our entire civilisation… United we will rise until we see climate justice. We demand the world’s decision-makers take responsibility and solve this crisis.”


On May 24 was a second global climate strike, in more that 1,600 towns in 125 countries, aiming to influence the 2019 European Parliament election. Other actions followed in Europe and Asia.


But where is Canada? CBC reported that Canada is warming twice as fast as the rest of the world. We have our wildfires, heatwaves and other extreme weather. And oh yes, we’re good at setting targets to tackle climate pollution. But we’re terrible at working towards them.


In fact, the National Observer has observed that we’re now just 11 years away from our Paris Accord deadline of 2030, by when we pledged to reduce emissions by 30% compared to 2005. We’re more than halfway there. By now, we should have cut emissions by about 17%. Instead, we’ve managed only 2%.


At our current pace, we’ll have reached our 2030 target by – steady now! – 2230. And we’ll have reached our 2050 target in – gasp! – a thousand years.
Sixteen-year-old Greta has the good sense to be shocked. So do many other people. A worldwide Intergenerational Global Climate Strike and activities have been set for September 20-27. And per CTV news, Greta herself is coming to Montreal on Friday, September 27. The place to be is in the Mont-Royal park, near the George-Étienne Cartier statue near Park Avenue. The time: high noon. Info: https://globalclimatestrike.net


STORIES IN EATON CORNER, 21st
Reminder: On Saturday, September 21, at 3 p.m., Ann Rothfels will be telling three personal stories born of the Townships, at the Eaton Corner Museum (in the Foss House). She will be accompanied musically by France Thibault and Laurent Hubert who will perform Irish music. Donations will go to the support of the Eaton Corner Museum. Refreshments will be served. To reserve a place, please phone Elaine at 819-563-8700.

SPAGHETTI IN LAWRENCE, 21st
A Spaghetti Supper to raise funds for the Lawrence Community Centre is to be at the Centre, 449 Lawrence Road, Newport. Saturday, September 21, with two sittings: 4 p.m. and 5:30 p.m. Info: 819-875-5227.

VALORIS CONSULTATION, 25th
The September 25th consultation regarding the proposed expansion of the engineered landfill site will focus on the economic aspects of the project, communications and community contributions. When? At 6:45 p.m. Where? In the Salle des commissaires of the École du Parchemin, 162 Saint-Jean E. Avenue in East Angus. Info, or to register: 819-560-8403 x 2916, email communication-valoris@hsfqc.ca, or visit the website letvaloris.com. Note: The previous consultations are also available for perusal on the letvaloris.com website.

CARDS IN BULWER, 26th
The 500 Card Parties are at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, on Thursdays, September 26 and October 10 and 24, at 1:30 p.m. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes, to be distributed after the card games.

HARVEST FESTIVAL, 28th
The final Sawyerville Community Garden’s Village Market of the season is on Saturday, September 28, along with the Harvest Festival. The Community Garden is at 70 Randboro Road. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CRUISE IN MAGOG, 28th
Last call for the annual group outing for Newport residents, aboard the Grand Cru in Magog on Saturday, September 28, for a three-hour supper cruise and music show. Tickets: $120 per person. Reservations or info: 819-889-1340 or 819-875-5227 or 819-560-8565.

VIACTIVE
Bilingual Viactive exercises for seniors on Wednesdays: At the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury, at 10 a.m. At the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East, at 10 a.m. At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 a.m. And at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook, at 1:30 p.m. with Christiane Coté and Ruth Shipman, beginning September 25.

CHURCH SERVICES
Anglican. The September 22nd Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. at St. Peter’s in Cookshire. On September 29, there are no local services, but a service is at 11 a.m. at St. George’s Church in Lennoxville. Info: 819-887-6802.


United. Sunday services are at the Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and the Sawyerville United at 11 a.m. Also, on September 22 is a service at 2:30 p.m. at the Bishopton United Church. Info: 819-889-2838 (listen to message).


Messy Church. On Monday, September 23, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury (red brick church on Main Street). A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.


Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.


Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by September 23 for publication October 2, and by October 7 for October 16.

Un frigo partage accessible à tous

Nous retrouvons devant le frigo partage de gauche à droite, Marc Alexandre Fonda, représentant de Marie-Claude Bibeau, Emmanuel Sfiligoi, représentant de François Jacques, Blaise Cantin, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Jacky Mathieu, Geneviève Guénette, Adèle Grenon-LeMaître et Sabrina Denault Lapointe. Voir autre photo sur le site web du journal.

La Relève du Haut-Saint-François a procédé à l’inauguration du concept frigo partage. Aménagés à l’intérieur d’une remise adjacente l’organisme, situé au 54, rue Bibeau à Cookshire-Eaton, les deux frigos sont accessibles à toute la population 24 h sur 24 et ce tout au long de l’année.


L’objectif du frigo partage, explique la directrice de l’organisme, Sabrina Denault Lapointe, est « d’éviter le gaspillage alimentaire et de partager les denrées. C’est un lieu où les gens peuvent venir chercher des aliments, porter des aliments ou simplement les échanger. » L’accessibilité est ouverte à tous. « Nous, on fait confiance aux gens. Ils prennent ce qu’ils ont besoin. On ne fait pas de discrimination. On peut être riche et vivre une mauvaise passe. On ne porte pas de jugement. » Mme Denault Lapointe mentionne que les utilisateurs sont respectueux. « Il n’y a pas eu de vandalisme. »
La Relève du Haut-Saint-François avait amorcé le concept de frigo partage il y a deux ans en disposant d’un petit frigo à l’extérieur du local. Grâce à l’aide financière de 100 degrés, une initiative de Québec en forme, l’organisme régional a obtenu 8 645 $. Cet appui a permis l’aménagement, l’été dernier, d’un abri suffisamment isolé pour y maintenir deux frigos à l’année. Avec l’aide financière, on a également installé des bacs à jardin de chaque côté de la remise. On y retrouvera des fines herbes, des carottes, de la salade. Des bacs sont également disposés dans les haltes-garderies du secteur Cookshire et de Scotstown.


Les frigos, explique Mme Denault Lapointe, sont régulièrement remplis grâce à la générosité de plusieurs partenaires dont le principal IGA Cookshire, Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François ainsi que des maraîchers en saison. Des citoyens viennent également déposer des choses, ajoute-t-elle. Les frigos contiennent généralement des légumes, du fromage, du pain, de la viande et des mets cuisinés.


Signe de l’importance de l’initiative, les représentants des députés de Mégantic, François Jacques, et de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ont participé à l’inauguration tout en soulignant l’apport d’une telle initiative au sein de la communauté.

Gestion de Valoris : Les élus de Cookshire-Eaton déçus et inquiets

Le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, a fait l’objet d’un barrage de questions lors de la dernière assemblée régulière du conseil d’administration.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, accompagnée des conseillers Louise Gosselin et Mario Gendron, a tiré à boulets rouges sur le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, lors de la dernière assemblée régulière du conseil d’administration. Mme Lapointe demandant même à M. Lussier s’il était assis sur la bonne chaise comme président du C.A.


« Je pense que oui. J’ai mis énormément d’efforts. Si vous regardez au cours des dernières années, il n’y avait pas de maire au niveau de Sherbrooke. Le maire a tout intérêt à être ici. Je suis fier d’être président et je vais continuer », de rétorquer M. Lussier.


Au terme de la rencontre, les trois élus de Cookshire-Eaton se disaient déçus, affirmant ne pas avoir eu de réponses à leurs questions. « Les explications données ne sont pas satisfaisantes », d’exprimer Mme Gosselin. « On nous dit, il faut avoir confiance, mais on ne l’a pas », d’ajouter la mairesse Lapointe. Rappelons que Mme Lapointe avait invité M. Lussier à participer à une rencontre dans le but d’obtenir de l’information quant au plan de redressement, le plan d’affaires et les projections de rendement.

Tout ça afin de préparer les prévisions budgétaires 2019. La rencontre avait été annulée à la dernière minute. M. Lussier mentionnait que des éléments de réponse ne pouvaient être donnés puisqu’ils sont en développement et que les membres du conseil d’administration devaient en être avisés au préalable. Il est prévu que le plan de redressement de Valoris sera communiqué en même temps que le budget en octobre prochain.


Loin d’accepter cette réponse, la mairesse Lapointe revient à la charge. « Nous, à Cookshire-Eaton, c’est 200 000 $ d’ici fin 2019 qu’on doit trouver. J’imagine qu’il va falloir faire notre budget en conséquence, on ne peut pas avoir le vôtre avant mi-octobre. Va falloir prévoir un 300 000 $ au budget sans savoir ce qui va résulter de vos états. » Le vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, rappelle que la régie a donné des indications en fixant le coût de l’enfouissement à 241 $ et 243 $ la tonne avec une indexation de 2 % pour les années 2020 et 2021. « On est réticent un peu à ça parce qu’en 2019, on a été augmenté deux fois. C’est plate, mais je crois pas à ça que ça va rester là. » M. Roy rappelle que c’est l’objectif fixé. « Ce sont des prévisions. Le gouvernement est en train de revoir la Politique québécoise de la gestion des matières résiduelles. Nous n’avons aucun contrôle là-dessus. M. Gélinas (Denis Gélinas, directeur général) est en train de monter une belle structure. Je vous le dis, vous allez être satisfaits de voir le travail qui a été fait. »


Le conseiller Mario Gendron a poursuivi la salve de questions et de remarques en direction du président Lussier, en affirmant dans les médias avoir été étonné d’entendre qu’il était surpris de la sortie de Cookshire-Eaton. « Quand on fait une augmentation de 78 % la tonne et on a un rapport de la vérificatrice qui dit que la gestion de Valoris est une gestion troublante, que nous, on va rester les bras croisés. On a pris action, le directeur de la ville a fait un rapport. On vous a invité à venir nous parler pis vous n’êtes pas venu. Je comprends que vous attendez toutes sortes d’affaires, des réponses du gouvernement. Mais juste venir nous voir et nous dire : on a un plan de redressement. On va vous dire : où est-ce qu’on en est. Juste ça, ça aurait calmé le jeu. » Mme Gosselin ajoute : « on a été très déçus de ne pas vous avoir rencontré. Je peux comprendre comment fonctionnent les conseils d’administration, mais je comprends aussi comment fonctionne une crise et quand il y a crise habituellement, on essaie de faire attention pour ne pas l’amplifier. Ne pas avoir jugé pertinent de venir nous rencontrer, pour nous dire minimalement ce que vous faites, je trouve que ça, c’est un manque de respect envers nous qui travaillons pour les citoyens. Je suis extrêmement surprise de voir l’ampleur des dépenses administratives. Aviez-vous commencé à travailler sur l’ensemble de la dette de 44 M$ avant le rapport de la vérificatrice générale ? Pour faire de la gestion, on n’a pas besoin de l’alarme de la vérificatrice générale. »

M. Lussier soutient qu’un travail avait été entamé préalablement, que le conseil d’administration avait déjà identifié plusieurs problèmes et travaillait à trouver des solutions avant que ceux-ci soient mentionnés dans le rapport de la vérificatrice. Il rappelle que le CA avait demandé à la vérificatrice générale de regarder l’ensemble depuis les débuts de Valoris.


Le président se dit conscient que les lacunes des administrations passées viennent jouer dans la confiance des gens envers la Régie intermunicipale du centre de valorisation du Haut-Saint-François et de Sherbrooke. Il réitère sa confiance envers les membres de son conseil d’administration et la décision d’ajuster le tarif du tonnage pour les municipalités membres. Du montant imposé de 237 $ la tonne, une partie est dévolue au tarif d’enfouissement, la gestion des eaux de lixiviation, le traitement des biogaz, l’administration et le remboursement de la dette. Soulignons que le prix pour les non-membres est de 133 $ la tonne et de 95 $ pour les entreprises privées.


Appui partagé
Une brève tournée téléphonique auprès de quelques municipalités démontre que les opinions sont partagées envers la démarche de Cookshire-Eaton. À Westbury, on est en faveur de l’initiative entreprise, même qu’on songeait à l’appuyer d’une résolution lors de la séance du conseil de cette semaine. « Nous, on n’acceptera aucune autre augmentation », d’exprimer le maire Gray Forster. « Moi, je comprends tout à fait la mairesse. Sylvie a sonné une clochette. Moi, je n’étais pas offusquée », d’exprimer Céline Gagné, mairesse du canton de Lingwick. Toutefois, Mme Gagné mentionne avoir une grande confiance envers le préfet et vice-président de Valoris, Robert Roy. « Je trouve Robert honnête avec nous autres. J’ai confiance en notre préfet. » À Scotstown, le maire Ian MacAulay a laissé savoir sur les ondes de Radio-Canada qu’il était préoccupé par la gestion de Valoris.
La position est à l’opposé du côté de La Patrie. « On n’appuie pas du tout », de trancher la mairesse Johanne Delage. « Je la comprends (Sylvie Lapointe), mais faut être stratégique. Il faut laisser la chance aux administrateurs de prendre ça en main. » La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, n’appuie pas la démarche et dit faire confiance au conseil d’administration de Valoris. En avouant être dans l’attente d’une date pour rencontrer les gens de Valoris, le maire de Weedon, Richard Tanguay, se montre prudent dans ses propos. Il dit comprendre le conseil de Cookshire-Eaton de vouloir poser des questions et ajoute que lui et son conseil en ont également, mais préfère faire preuve de patience. « Je trouve un peu dangereux de crier au loup. Je ne suis pas sûr qu’on s’aide. Je pense que les gens qui nous représentent font une bonne job. Faut juste leur laisser la chance. » La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, fait preuve de retenue.

« Je suis un peu moins d’accord. On a constaté qu’on avait des faiblesses et là faut peut-être regarder pour améliorer. Je crois qu’à long, long terme, on ne regrettera pas d’avoir ça. Pour l’instant, ça fait mal, ça coûte cher, on paye pour nos erreurs. »

Palettes Perron investit 12 M$ et s’installe dans l’ancienne usine Shermag

Le président et directeur général, Hugo Brunelle, et son frère, directeur ingénierie, Patrick Brunelle, devant le nouveau logo de l’entreprise.

Un an jour pour jour après l’incendie ayant rasé l’usine de Sawyerville, Palettes Perron a procédé à l’inauguration de sa nouvelle place d’affaires soit à l’ancienne usine Shermag, située à la limite de Cookshire-Eaton, tout près de Lennoxville. L’investissement de 12 M$ permettra de doubler sa production en plus de développer des projets connexes.


Le président et directeur général, Hugo Brunelle, mentionnait lors d’une conférence de presse que le site utilisé au départ comme refuge temporaire s’est imposé comme solution permanente. « Après l’incendie, on a dû prendre des décisions rapidement. On a dû prendre position d’abord pour les employés. On n’a jamais hésité à savoir si on rebâtissait ou pas Palettes Perron. Dans ma tête, ç’a toujours été très clair, on rebâtissait et on repartait. L’usine avait le vent dans les voiles, tout allait très bien. Cette décision-là a été très facile à prendre. On aurait aimé rester à Sawyerville, mais un paquet de facteurs nous empêchait d’être aussi efficaces. Le site n’offrait pas la capacité au niveau des gicleurs. Ici, il y a un bassin de rétention sur place. L’usine était déjà prête à être giclée. »
Dès le lendemain de l’incendie, les responsables travaillaient à la relance. Cinq semaines plus tard, de mentionner M. Brunelle, « on livrait nos premières palettes à nos clients. Neuf semaines après le feu, on recevait une première machine achetée, livrée, branchée et en production alors que ça prendrait plus d’un an normalement. Au début novembre, on recommençait à produire des palettes en série. »


Visiblement fier de cet exploit, le PDG en a attribué le mérite aux employés qui avaient interrompu le travail pour assister à la conférence de presse. « Ça paraît bien de mon côté, on a fait une bonne job, tout ça, mais je peux vous dire aujourd’hui que la seule et unique raison pour laquelle on a réussi à être aussi efficace et aussi productif, c’est à cause des gens qui sont en arrière. Les employés de Palettes Perron se sont retroussé les manches. J’ai une équipe extraordinaire. Moi aujourd’hui, je ne peux pas croire qu’on a réussi à faire ça en si peu de temps. Ce n’est pas rien que des jobs, il y en a qui ont donné du cœur, du monde qui ont donné du temps, du monde qui y ont cru. Moi j’y ai cru, mais que vous autres vous l’ayez fait de cette façon-là, c’est quelque chose. Je vous en remercie et vous félicite », d’exprimer M. Brunelle avec une certaine émotion.


Usine
Avec un investissement de 12 M$, Palettes Perron disposera d’une usine au goût du jour, d’exprimer son PDG. La superficie du bâtiment de 100 000 pieds carrés soit du double de l’ancienne ainsi qu’un terrain de 500 000 pieds carrés permettra à l’entreprise de faire face à l’avenir. « On va avoir les installations pour faire face à notre future progression. Au niveau des machines de production, on va être beaucoup plus équipé, plus efficace. On va avoir une très grande autonomie au niveau de la coupe de bois. On a investi énormément d’argent au niveau de la préparation de la matière première. » L’entreprise disposera de deux lignes de coupe de bois, une de bois franc et l’autre de bois mou. « Au niveau de la coupe de bois, on va avoir 10 fois la capacité qu’on avait dans notre autre usine. Ça va nous donner une grande autonomie et une plus grande capacité de palettes différentes. » M. Brunelle mentionne que la fabrication de palettes n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire. Un seul client peut demander jusqu’à 400 palettes de grandeurs et modèles différents. En plus d’être à la fine pointe de la technologie, l’usine dont l’aménagement sera complété dans les prochaines semaines tient compte du bien-être des travailleurs en offrant notamment un milieu de travail fonctionnel et sécuritaire.


L’entreprise est à 80 % de son ancien volume de production. Elle devrait le dépasser au cours des prochaines semaines. Palettes Perron compte présentement 25 travailleurs et prévoit grimper ce nombre autour de 45 dans les mois à venir.


M. Brunelle a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble de ses partenaires financiers et autres. Il a souligné l’apport de la municipalité de Cookshire-Eaton, de sa volonté à faciliter les choses pour la relance, le Centre local de développement (CLD) ainsi que Cookshire-Eaton Innovation.

Cookshire-Eaton
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement. « On est vraiment partenaires, on s’est assis plusieurs fois. On a fait plusieurs plans. Moi, je voulais garder l’entreprise et le monde. On leur a donné un congé de taxes sur 10 ans. Maintenant, on voudrait voir avec les conseillers ce qu’on peut faire pour les employés qui viennent s’installer à Cookshire-Eaton. » Cette mesure pourrait s’appliquer à tous les travailleurs des entreprises œuvrant au sein de la municipalité, d’ajouter Mme Lapointe.

Une rentrée dans la bonne humeur

C’est dans la bonne humeur que les élèves du primaire et secondaire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons ont envahi les écoles réparties aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François. Plusieurs d’entre elles comme à Weedon, Dudswell, Saint-Isidore-de-Clifton, Scotstown et La Patrie avaient prévu des activités spéciales pour l’occasion. La Cité-école Louis-Saint-Laurent avait également des allures festives avec une rentrée sous le thème de la fête foraine. Nous apercevons sur la photo les élèves de l’école du Parchemin, côté Collège, à East Angus.

Portes ouvertes sur les fermes du Québec : Quatre fermes du Haut seront accessibles

À l’instar des autres producteurs participants, Liette Poulin et Pierre Laliberté de Tradition d’Antan attendent les visiteurs.

À l’instar d’une centaine de fermes au Québec, quatre producteurs agricoles du Haut-Saint-François rendront leur ferme accessible, gratuitement, au grand public le 8 septembre prochain, à l’occasion de la journée provinciale Portes ouvertes sur les fermes du Québec.


Dès 10 h le matin jusqu’à 16 h, les producteurs de la Ferme F. Côté et fils, située au 921, chemin Côté à Cookshire-Eaton, et ceux de Tradition d’Antan, du 891 chemin de Learned Plain à Cookshire-Eaton, accueilleront les visiteurs. Il en sera de même pour la Ferme Renaissance, au 1120 rang 2 Sud à Weedon et de la Pisciculture Jacques Roy, située au 1253 route 112 à Weedon.


Les propriétaires se préparent depuis plusieurs semaines pour bien accueillir les visiteurs et profiter de l’occasion pour démystifier la nature de leur travail. La Ferme F. Côté et fils, spécialisée en production laitière, dispose d’un troupeau de 85 vaches en lactation et 70 taures pour la relève. Sa nouvelle étable, en stabulation libre, à la fine pointe de la technologie, comprend deux robots de traite. Ventilation adaptée, installation de toiles amovibles pour contrôler la température de l’étable ainsi qu’un robot pour pousser le mélange alimentaire des bêtes ne sont que quelques aspects dont les visiteurs seront à même de constater.


Liette Poulin et Pierre Laliberté, propriétaires de la Ferme Tradition d’Antan, aidés de leur fils Alexandre et sa petite famille, travaillent à la production et vente de poussins de différentes races: poules Chanteclerc, cailles, perdrix Choukar, Colins de Virginie et de faisans. On retrouvera également sur place une plantation de petits fruits, une autre de 300 arbres et arbustes fruitiers ainsi qu’une érablière de 1 500 entailles. Pour l’occasion, les visiteurs auront la chance de visiter la cabane, déguster des produits de l’érable, visiter et participer à un atelier dans la voilière, ainsi que des ateliers dans le jardin de petits fruits et sur la fabrication de la laine. Un Food truck de l’Orchidée sera sur place et autres surprises.


La Ferme Renaissance à Weedon est spécialisée dans l’élevage de sangliers et cerfs rouges depuis 2012. Elle dispose d’un troupeau de 40 laies, 9 cerfs rouges et 3 truies Tamworth. Elle compte une production annuelle de plus de 400 marcassins et dispose d’une maternité pour les laies, corral et cage de contention. La ferme possède environ 20 acres clôturés. Elle est membre de l’Association des producteurs de sangliers du Québec et de la Fédération des éleveurs de grands gibiers du Québec.


La Pisciculture Jacques Roy, spécialisée dans la production de l’omble de fontaine, produit annuellement 55 000 poissons. Elle approvisionne plusieurs pourvoiries des régions de Lanaudière, la Mauricie et la Gaspésie. Elle transporte sa production dans un camion favorisant le confort et la sécurité des poissons. La pisciculture est partenaire depuis 23 ans du Centre de transfert et de sélection des salmonidés, situé à Nouvelles, en Gaspésie. Les propriétaires Jacques Roy et Micheline Cloutier vous attendent.


La journée portes ouvertes, organisée par l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) avec la collaboration de partenaires, présentera une centaine de fermes situées aux quatre coins de la province. Le Parc olympique à Montréal accueillera également son lot de producteurs. Sous le thème L’environnement c’est dans notre culture !, les producteurs mettront davantage l’accent sur l’environnement

Circonscription de Compton-Stanstead : Cinq candidats dans la course

Les dés sont jetés dans Compton-Stanstead. Tous les candidats des principaux partis politiques sont connus en marge de la prochaine campagne électorale dont l’issue sera le jour du scrutin, le 21 octobre prochain.


Sans surprise, Marie-Claude Bibeau, actuelle députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, a remporté l’investiture de sa formation politique le Parti libéral du Canada (PLC), il y a plusieurs mois déjà. Jesse Mc Neil défendra les couleurs du Parti conservateur (PC). Il a été entrepreneur dans la région de l’Estrie pendant 10 ans et est actuellement officier d’infanterie, au grade de major pour le Régiment Les Fusiliers de Sherbrooke. Il est diplômé de l’Université de Sherbrooke en administration des affaires et du collège de commandement et d’état-major de Kingston. Jean Rousseau représentera les valeurs du Parti vert (PV) du Canada. Député battu par Marie-Claude Bibeau lors de la dernière campagne électorale, il revient à la charge, soucieux de défendre les préoccupations des citoyens en matière d’environnement. Naomie Mathieu Chauvette fera la lutte sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD). Elle est présentement étudiante à l’Université d’Ottawa. Considéré comme un jeune engagé et militant indépendantiste, David Benoit sera le candidat du Bloc Québécois (BQ).


Rappelons que les électeurs seront appelés aux urnes le 21 octobre prochain pour désigner le parti qui formera le prochain gouvernement du Canada.

Chanvre en ville

Sébastien Bélec, de Nature Fibres à Asbestos, a parlé du défibrage et du nappage du chanvre faits dans les installations de l’entreprise, processus menant à diverses formes d’isolants.

La Grappe industrielle du cannabis médical et du chanvre industriel tenait sa deuxième activité depuis sa mise sur pied l’automne dernier. Les quatre conférences au programme ont porté sur la culture, l’exploitation et les débouchés du chanvre industriel. Elles étaient dispensées par des représentants d’Agro Fibres dans Lanaudière, de Nature Fibres à Asbestos ou, encore, de Hemp It directement de la France.


La demi-journée d’ateliers et conférences était organisée conjointement par la municipalité de Weedon et le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Une quarantaine de personnes assistaient à l’événement, soit un peu plus que prévu au départ. Parmi elles, on retrouvait trois représentants de MYM et Gervais Laroche, DG du groupe coopératif Vivaco.


Le maire de Weedon, Richard Tanguay, a ouvert l’événement tenu au centre culturel de la municipalité. « Cette plante-là a un immense potentiel. On peut en faire 2500 produits dérivés. Ce serait une plante fantastique au niveau environnemental pour remplacer bien des produits à base de pétrole. »


Une filière porteuse
Sébastien Bélec, cofondateur de Nature Fibres à Asbestos, a eu l’opportunité pendant sa présentation de démontrer que le chanvre avait de multiples débouchés. Son entreprise conçoit des biomatériaux, tels que des isolants. À son avis, on aurait également intérêt à substituer la plante au coton utilisé dans l’industrie du vêtement. Selon ses statistiques, bien que le coton ne représente que 3 % des surfaces cultivées sur la planète, 50 % des pesticides mondiaux sont utilisés pour sa culture.


Le développement durable est souvent au cœur des entreprises évoluant dans la filière chanvre. C’est aussi le cas pour Agro Fibres, dont l’usine de Lavaltrie transforme la tige végétale pour en faire de la fibre, de la chènevotte et des poussières résiduelles. Son responsable de la chaine d’approvisionnement, Olivier Lalonde, disait s’attendre à rencontrer plus de producteurs agricoles ce jour-là, eux qui étaient absents de l’activité en ce début de saison tardif.


C’est pour contrer ce problème que le directeur adjoint du CLD, Bernard Ricard, souhaite créer un prochain rendez-vous l’automne prochain, cette fois dans le but d’attirer les producteurs potentiels. « Tout ce système-là prend un sens principalement quand on part de notre production agricole locale. Donc il faut trouver le moyen d’impliquer et de mieux connaitre l’intérêt de nos producteurs. »

Musique aux Sommets : Participation satisfaisante malgré la pluie

Accompagné de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS), sous la direction de Stéphane Laforest, le Boogie Wonder Band a fait bouger l’assistance au rythme du disco.

Pour une deuxième année consécutive, Dame Nature a fait des siennes au cours de la fin de semaine marquant le festival Musique aux Sommets à Chartierville. Évidemment, cela a eu un impact sur l’achalandage, mais compte tenu des circonstances, les organisateurs sont satisfaits de la dernière édition


« On est en train de faire le décompte, mais l’achalandage est à peu près comme l’an dernier », de mentionner Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur. Satisfait de l’implication et de la participation locales, l’intervenant rappelle « le but de l’exercice, c’est pas de faire un party pour les gens de Chartierville et La Patrie. Le but de l’exercice, c’est pour faire venir les gens de l’extérieur à découvrir notre région. » Ce dernier rappelle que les chances d’amener de nouveaux résidents en attirant les entreprises à Chartierville sont limitées. Par contre, elles sont plus élevées en misant sur le sport extérieur, le récréotouristique et la nature. C’est ce que le festival permet de faire découvrir aux visiteurs. D’ailleurs, il souligne que le développement du complexe Lauz Altitude fait partie des retombées anticipées pour la municipalité.


Malgré Dame Nature, les activités se sont déroulées comme prévu que ce soit les spectacles, le défilé du samedi en après-midi, le village Allemand avec ses 27 artisans et autres. Le point fort de la fin de semaine était le spectacle du samedi soir du Boogie Wonder Band avec l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS). « On est bien content du spectacle. Même si la température en a découragé quelques-uns, il y a eu beaucoup de gens de l’extérieur; on est bien content. » D’ailleurs, Paul Lacroix, de Saint-Joseph-de-Beauce, a fait le trajet exprès pour voir le groupe. « Ça faisait longtemps que je voulais les voir. Je voulais pas manquer ça. J’ai bien aimé, ça valait la peine », dit-il sous le regard approbateur de sa conjointe.


Selon M. Bellehumeur, le spectacle du vendredi soir attire davantage les gens en périphérie de Chartierville. « Les gens de l’extérieur, Magog, Drummondville et ailleurs arrivent le samedi tôt et ils s’installent. »
Les chances que le festival revienne l’an prochain semblent excellentes estime M. Bellehumeur, d’autant plus que la municipalité célèbrera le 150e anniversaire de sa fondation. La ferveur des gens à organiser la fête est encore là, précise-t-il. Le membre du comité organisateur estime que près de 80 bénévoles s’impliquent sous une forme ou une autre, représentant près de 2 000 heures de bénévolat. Musique aux Sommets semble bien implanté au sein de la communauté.

Charte de la bientraitance : Plus d’une quarantaine de signatures

Nous apercevons les représentants de divers organismes publics, communautaires, entreprises privées et municipalités endossant la charte de bientraitance.

Plus d’une quarantaine de personnes, représentants des municipalités du Haut-Saint-François, des organismes publics, communautaires, résidences privées pour personnes âgées et autres ont participé à la signature de la Charte de la bientraitance des personnes aînées de l’Estrie.


La signature organisée par la Table des aînés du Haut-Saint-François s’est déroulée au Centre culturel d’East Angus. Les représentants des députés Marie-Claude Bibeau et François Jacques participaient à l’activité forte de sens.


« La Charte de la bientraitance est un outil concret et significatif que l’on peut utiliser dans les milieux de travail. Pour les organismes, se sont des gestes à poser qui ont une grande valeur », d’exprimer Carole Fredette Plante, présidente de la Table des aînés du HSF.


« La charte, c’est une façon de bien agir. On veut prendre soin de quelqu’un. Chaque petit geste peut amener des effets positifs sur l’autre », d’ajouter Marie-Ève Nadeau, directrice de la Table de concertation estrienne contre la maltraitance. La charte rappelle entre autres des valeurs fondamentales comme le bien-être, le respect, la dignité et l’insertion.
Chaque représentant d’organisme et autres ont procédé à tour de rôle à la signature de la charte. Le document sera laminé et remis à chacun pour qu’il puisse être visiblement affiché. Au total, 41 organismes communautaires et privés, résidences de personnes âgées privées et municipalités auront apposé leur signature sur le document.

Nouvelle entente de 2,3 M$ à la SADC

Nous apercevons de gauche à droite Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, en retrait Sébastien Croteau de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, Richard Tanguay, maire de Weedon et président de la SADC du Haut-Saint-François, et Mohika Tremblay, de Tred’Si.

Les entrepreneurs pourront compter à nouveau sur l’appui de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François au moins pour les cinq prochaines années. À l’instar des SADC et des CAE (Centre d’aide aux entreprises) de la région, elle a renouvelé l’entente la liant avec le gouvernement du Canada.


Le renouvellement prévoit un montant de 12,8 M$ pour ces organismes de développement à l’échelle estrienne. De ce montant, une enveloppe globale de 2 328 666 $ est attribuée à la SADC du Haut-Saint-François pour une majoration de son enveloppe budgétaire de 13 %. « Ça nous donne une petite marge de manœuvre intéressante. Cela permettra d’adapter les services selon les besoins de nos entreprises. Ça nous donne plus de moyens pour répondre aux entreprises », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de la SADC. À titre d’exemple, elle mentionne que l’organisme pourrait défrayer les coûts d’une formation, entreprendre des actions ou faire des activités avec les entreprises. L’organisme n’offrira pas de nouveaux services puisqu’ils sont déjà tous disponibles sur notre territoire.
Nouveauté dans la distribution des enveloppes. Les nouveaux fonds sont octroyés aux SADC et CAE en fonction de la situation socio-économique et le potentiel de développement de chacune des MRC et des municipalités du Québec. En moyenne, les SADC ont obtenu une majoration de 10 % alors que celle du Haut-Saint-François en obtient 13 % en fonction des nouveaux critères.


Le renouvellement de l’entente à l’échelle de l’Estrie a été annoncé par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, lors d’une conférence de presse qui se déroulait, en juillet dernier, à la Brasserie 11 comtés de Cookshire-Eaton. Deux entrepreneurs du Haut-Saint-François, Sébastien Croteau, de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, et Mohika Tremblay, de Tred’Si, ont témoigné de l’aide apportée par la SADC au sein de leur entreprise.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François