Ouverture des restaurants : Un lent début, mais en croissance

De façon générale, même si les restaurants ont ouvert leurs portes la semaine dernière, la clientèle ne s’est pas ruée aux tables. Le journal a effectué une tournée de quatre restaurants et pour la majorité, on note un début lent à modéré, mais en croissance au fil des journées.

Au Restaurant des Cantons à Weedon, la propriétaire, Johanne Lisée, parle d’un lent départ, mais en croissance. « Les déjeuners, ça va relativement bien. Les dîners, c’est assez tranquille. D’habitude, le midi, c’est des gens de bureau ou de travail, pis quand ils n’ont pas la même adresse, ils sont à six pieds. Bien souvent, ils prennent un take out ou ils mangent à job; c’est plus compliqué. » Pour les déjeuners, plusieurs personnes mangent au comptoir et la propriétaire a réduit le nombre de sièges de 10 à 4. « Il y a une adaptation graduelle », exprime-t-elle. À l’intérieur du restaurant, une table sur deux est accessible au public. Les bancs et tables sont désinfectés au fur et à mesure que les clients quittent les lieux. Évidemment, les mesures d’usage avec les stations de lavage de mains sont de rigueur. On a même réduit le menu sur une seule feuille plastifiée recto verso qui est nettoyée après chaque client. Le personnel porte la visière. Bien que la direction ait agrandi la terrasse extérieure, Mme Lisée ne croit pas atteindre le rythme de croisière d’avant la COVID-19. « Tant que ça tombera pas à un mètre, ça va être compliqué. » La propriétaire mentionne obtenir une belle collaboration de la clientèle quant au respect des mesures de sécurité.

Mme Lisée rappelle que le restaurant offrait le service de livraison à domicile pendant la pandémie et que ça fonctionnait très bien. Elle assure que l’entreprise tourne bien et qu’elle n’est pas menacée.

Au Resto bar Rive Sud, la copropriétaire, Chantale Duhaime, qualifie le début de « correct, mais tu vois que les gens ont encore des restrictions. Ils ont peur encore un peu. Je n’ai pas mon monde habituel, ça part tranquillement. » Mme Duhaime avoue qu’elle s’attendait à un départ plus fulgurant. « Les dîners, soupers, c’est correct, mais les déjeuners, je pensais que ça partirait plus fort. » Elle anticipait une recrudescence pour la fin de semaine dernière particulièrement pour la fête des Pères. Au niveau sanitaire, les règles sont respectées, les employées portent la visière, les tables sont espacées. La copropriétaire croit que le fait d’offrir deux salles à manger pourra faciliter la chose pour accueillir la clientèle. Quant au service de livraison, il fonctionne bien, complète-t-elle
Le gérant du Restaurant du Club de golf East Angus, Yves Beaudoin, est satisfait du début. « J’ai mon monde régulier, même c’est plus fort cette année parce qu’on a plus de monde qui joue au golf; donc la cantine, c’est meilleur et le resto aussi. » M. Beaudoin mentionne avoir récupéré 90 % de sa clientèle de déjeuner. « C’est ça que les gens s’ennuyaient le plus, les déjeuners. » Les soupers semblent bien aller. « Les dîners, c’est plus tranquille, le monde, les travailleurs, je n’ai pas eu de rendez-vous. Les gars sont habitués d’être tous à la même table et avoir du plaisir. Il y a juste ça, le reste, ça va bien. » Le gérant souligne avoir agrandi la terrasse extérieure permettant d’accueillir davantage de personnes. Le restaurateur affirme respecter les mesures de distanciation et autres à la lettre. Il laisse entendre que ce n’est pas le cas de tous.

Comme à plusieurs endroits, l’ouverture de la salle à manger au Resto 108 à Cookshire-Eaton s’est faite de façon plus modeste avec les déjeuners. Le propriétaire, Éric Leclerc, parle d’un début tranquille pour les déjeuners, mais qui s’améliore chaque matin. La salle à manger et la terrasse permettent d’étaler la clientèle en toute sécurité. Évidemment, le restaurateur respecte les mesures sanitaires d’usage. Quant aux dîners et soupers, cela semble correct. M. Leclerc mentionne que son chiffre d’affaires a réduit de moitié avec l’annulation du service de traiteur. Toutefois, la livraison à domicile offerte tout au long du confinement s’est avérée excellente.

Clients
Pour Joe Beaulieu, un habitué du Resto bar Rive Sud à East Angus, l’ouverture des restaurants est plus que bienvenue. « Je suis content, je suis heureux, j’ai du pep de revoir mes vieux chums. Pas des chums de six mois, des chums, des années qu’on se retrouve, on parle de politique, on parle de n’importe quoi. Ce qui est le fun ici, on s’est toujours accordé. Un peu de brassage dans les élections et après, c’est fini. C’est comme une habitude, une passion. Tu te lèves le matin, tu vas aux nouvelles, tu entends parler le monde, ça fait partie de la vie. Je suis heureux que ce soit ouvert, j’ai vu les petites waitress, c’est familial et je suis content. » Ce doyen du restaurant tient à remercier les serveuses pour leurs petites attentions comme lui servir son café à l’extérieur par beau temps ensoleillé. Son comparse, Robert Vallière, est heureux, « ça fait différent d’être dans la maison tout le temps, on reprend notre petite routine. » Un autre habitué, Jacques Gourde, apprécie le côté social qu’offre le restaurant. « Les gens qu’on peut rencontrer ici, c’est très plaisant et valorisant. » Ce client constate les efforts pour les mesures de sécurité et dit se sentir bien. Une autre habituée, Chantal Bellavance, admet « j’avais hâte de venir, prendre mon café, mon petit déjeuner, voir les gens. C’est sûr que les gens sont distancés, mais on est quand même capable de se parler et l’hygiène est bien respectée. »

Saison touristique : Il y en aura une dans le HSF

La MRC du Haut-Saint-François se prépare pour la saison touristique 2020 en suivant de près les différentes consignes gouvernementales. Malgré l’annulation de plusieurs activités, Tourisme Haut-Saint-François travaille son offre pour attirer un maximum de touristes dans la région.

La clientèle touristique habituelle dans le HSF, c’est les Québécois, selon Isabelle Couture, intervenante à Tourisme Haut-Saint-François. Or, cette année, avec la pandémie, l’achat et le tourisme local sont mis de l’avant et l’organisme prévoit ramener le tout à son avantage. Des campagnes publicitaires seront faites pour attirer, d’abord les gens des Cantons-de-l’Est, ensuite plus largement dans la province. « Les gens vont chercher des destinations proches de chez eux, je pense qu’on serait capable de tirer notre épingle du jeu. Un avantage qu’on a, c’est qu’on a beaucoup d’attraits de plein air qui permettent très facilement la distanciation », explique Mme Couture. De plus, certaines attractions sont gratuites telles que le Marécage-des-Scots.

Presque toutes les entreprises touristiques du HSF prévoient rouvrir. « Il y en a quelques-unes qui ne pourront pas ouvrir ou qui ont choisir de ne pas le faire pour des raisons de santé ou d’insécurité », explique l’intervenante. Chaque secteur d’activité a son propre cahier de charge à respecter selon des normes particulières. Pour certaines entreprises, l’ouverture est plus difficile à envisager, principalement en raison des restrictions.

« Présentement, il y a beaucoup de demandes de l’industrie touristique pour avoir des fonds particuliers, mais pour l’instant, elles sont admissibles aux différents programmes qui sont sortis », exprime Mme Couture.
Si plusieurs bénéficient de l’aide gouvernementale, ce n’est pas le cas de tous. Certains entrepreneurs ont l’impression d’avoir été oubliés. Gérald Ostiguy, propriétaire du gîte Le Bonheur à Scotstown, n’est pas très optimiste pour cet été. D’après lui, avec toutes les restrictions, il ne pense pas pouvoir ouvrir son service d’hébergement. Selon les statistiques, dans la plupart des cas, les gîtes sont tenus par des personnes retraitées et âgées. De plus, les clients entrent dans leur maison. Cette situation les met très à risque, mais selon M. Ostiguy, s’il le fait quand même, c’est parce qu’il aime ça. Pour lui, ne pas ouvrir les gîtes va grandement affecter l’industrie touristique. « Si on sort des grandes villes, la majorité des sources d’hébergement ce sont les gîtes », explique-t-il. Des lettres ont été envoyées au gouvernement et aux deux députés, mais il se désole de n’avoir reçu aucun retour. Financièrement, c’est très angoissant aussi puisqu’à partir de juillet, il n’aura plus accès à la Prestation canadienne d’urgence (PCU). Il explique que si pour certains ça ne change rien, pour d’autres, comme les propriétaires de gîtes, c’est ce qui leur permet de survivre. Selon lui, les différentes offres du gouvernement telles que les rabais dans les attractions touristiques et les différents forfaits, bien qu’ils soient intéressants, sont adaptées aux hôtels et nuisent aux gîtes. Iain MacAulay, maire de Scotstown, est bien conscient de la difficulté des gîtes, mais reste tout de même optimiste face à l’offre touristique de la région. « On mise là-dessus pour avoir un très bel été à Scotstown avec le tourisme qui devrait rester local », exprime-t-il.

Pour prendre connaissance des différentes attractions, visitez le site tourismehsf.ca.

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Fire in a Shed in Bury : A 5th in Less Than a Month

On the night of June 12 to 13, a fire broke out in a shed behind Pope Memorial Elementary School in Bury. The fifth fire in less than a month is causing public concern.

The fire is of suspicious origin and the Sûreté du Québec (SQ) is investigating it. A fire technician inspected the scene to find the cause. The building is a total loss, but luckily no one was injured.

On May 18 a first house was destroyed by fire. Another burned down on May 28 and 30, and on May 31, it was the turn of a shed in Memorial Park.
For the moment, the SQ has not said whether these events are related, and is continuing the investigations.

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Incendie d’un cabanon à Bury : Un 5e en moins d’un mois

Dans la nuit du 12 au 13 juin, un incendie s’est déclaré dans un cabanon derrière l’école primaire Pope Memorial à Bury. Le cinquième en moins d’un mois sème l’inquiétude des citoyens.

Le feu est d’origine suspecte et la Sûreté du Québec (SQ) enquête. Un technicien en scène d’incendie a inspecté les lieux pour découvrir les causes. Le bâtiment est une perte totale, mais heureusement personne n’a été blessé.

Rappelons que le 18 mai dernier, une première maison a été la proie des flammes. Une autre a brûlé les 28 et 30 mai et le 31 mai, c’était au tour d’un cabanon dans le parc Memorial.

Pour l’instant, la SQ ne s’avance pas à relier tous ces événements et poursuit ses investigations.

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Nouvelle administration à Dudswell : Des changements qui font jaser

Quelques changements seront apportés au niveau de l’administration municipale de Dudswell. La directrice générale, Marie-Ève Gagnon et l’inspecteur en urbanisme, Simon Provençal, quittent leur poste. La municipalité mettra sur pied un comité de conseillers qui prendra en charge les entrevues.

Faisant autrefois appel à une agence de recrutement, le conseil municipal décide de faire autrement pour combler les deux postes. Selon Marianne Paré, mairesse de Dudswell, faire appel à une firme est très dispendieux. « On pense qu’on a des forces au niveau du conseil qui peut aussi bien faire la job », explique-t-elle. Cette décision ne fait toutefois pas l’unanimité auprès des citoyens. Certains n’ont pas confiance en l’expertise des conseillers pour accomplir une telle tâche et croient que la municipalité devrait, à l’instar des autres villes, faire appel à des chasseurs de têtes.
Le poste de directeur général est très exigeant selon la mairesse, qui explique en partie la raison du départ de Mme Gagnon. Cette dernière mentionne que son contrat de trois ans arrivait à la fin. « En parlant avec le conseil municipal, j’ai décidé de ne pas renouveler », exprime-t-elle, ajoutant n’avoir rien de négatif envers le conseil. Concernant le départ de M. Provençal, les raisons sont compréhensibles aux dires de la mairesse, « il fait une heure et quart de route soir et matin et là il a trouvé quelque chose à côté. Il est en fin de carrière, on peut comprendre que c’est plus avantageux pour lui. »

D’autres sujets amènent beaucoup de discussions chez les citoyens, tels que le projet de l’Église anglicane. Celle-ci appartient à la municipalité et nécessite divers travaux de restauration. Plusieurs projets ont été proposés, mais rien n’est encore décidé officiellement selon Mme Paré. Certains résidents déplorent l’absence d’informations notamment en lien avec les coûts. « On travaille encore sur le dossier, c’est une planification à long terme, c’est pas pour demain matin », explique-t-elle. « On avait annoncé qu’on avait un cadre budgétaire d’un certain montant et qu’on respecterait ça à la municipalité », ajoute-t-elle. Si toute l’information n’est pas divulguée aux citoyens, selon la mairesse, c’est « parce qu’on n’est pas préparé pour ça encore. »

Des citoyens reprochent également un manque de transparence au niveau du conseil municipal. La mairesse soutient qu’il y a plus de transparence qu’il n’y a jamais eu. « On a fait des consultations publiques, une planification stratégique, on répond à toutes les questions et on en donne plus qu’on n’en a jamais donné. »

Pour plus d’informations sur les projets en développement, les résidents peuvent visiter le site Internet de la ville au http://municipalitededudswell.ca/.

Coop La Patrie : Un don de 2 500 $ pour Moisson

La Coop La Patrie fait don d’une valeur marchande de 2 500 $ aux banques alimentaires de la région. Grâce à l’initiative De nous à vous de Sollio Groupe Coopératif, l’entreprise souhaite soutenir les citoyens pendant la crise actuelle.

« Le CA de la Coop La Patrie est conscient des problèmes pécuniaires qu’entraînent pour les familles la quarantaine imposée par la COVID-19. Dans l’optique du mouvement d’entraide coopératif, nous voulons aider l’organisme Moisson Estrie et par la bande, Moisson Haut-Saint-François qui s’y approvisionne, dans son rôle de distributeur de denrées aux familles dans le besoin », explique Steve Jacques, président de la Coop La Patrie. Le don est offert sous forme de produits provenant de producteurs locaux, d’un montant de 1 000 $ et multiplié par 2.5 par Sollio, totalisant donc 2 500 $. La valeur marchande approximative des denrées provenant de ce réseau s’élève à un total de 450 000 $.

Sollio Groupe Coopératif, auparavant La Coop fédérée, a été fondée en 1922 et fait partie des plus grandes entreprises agroalimentaires au Québec. Elle est également l’unique coopérative d’approvisionnement agricole pancanadienne et la 27e plus importante coopérative agroalimentaire au monde. Elle regroupe plus de 122 000 membres, producteurs agricoles et consommateurs.

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Fonds d’aide et de relance régionale (FARR) : La SADC dispose d’un million $

La SADC du Haut-Saint-François dispose de 1 059 701 $ pour venir en aide aux entreprises du territoire qui n’ont pu, jusqu’à maintenant, bénéficier de l’appui du gouvernement du Canada. Ce montant fait partie d’une enveloppe de 6,3 M$ provenant de Développement économique Canada (DEC) dans le cadre du Fonds d’aide et de relance régionale (FARR) pour les PME de l’Estrie.
L’aide octroyée par la SADC du HSF peut se faire sous forme de fonds de roulement pouvant aller jusqu’à 40 000 $. Elle peut également se faire sous forme de contribution financière non remboursable pour des besoins d’aide technique comme des expertises spécialisées, l’adaptation aux mesures sanitaires, le développement de plans financiers de continuité pour préparer l’avenir ou encore d’adoption des technologies pour le commerce en ligne.

Les SADC ou CAE pourront aussi réaliser ou collaborer à des initiatives de développement économique local comme des formations aux entreprises, la promotion d’achat local, des opérations de revitalisation de centre-ville et des campagnes publicitaires.

« Ces investissements sont très attendus dans le milieu et les SADC et CAE s’assureront de livrer rapidement cette aide au cours des prochaines semaines afin que nous puissions répondre aux besoins urgents de nos clientèles », d’exprimer Daniel Dumas, président de la SADC des Sources et président du Réseau des SADC et CAE. La députée Mélanie Joly, ministre du Développement économique et des Langues officielles et ministre responsable de DEC, estime que les SADC et CAE sont des services de proximité dont l’expertise et le dynamisme permettront d’aider rapidement les entrepreneurs à relever les défis liés à la COVID-19. « Ensemble, nous passerons à travers cette période difficile. Retroussons nos manches pour relancer l’économie de nos régions », complète-t-elle.

Soulignant le travail des SADC et CAE depuis 50 ans, la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, souligne que « l’accompagnement professionnel de qualité et le financement conséquent seront plus utiles que jamais pour nos entrepreneurs touristiques, nos jeunes pousses et nos plus petites entreprises. En soutenant nos PME en cette période de pandémie, on répond aussi aux besoins de première nécessité de nos citoyens. »

Grève des employés municipaux d’Ascot Corner : Les négociations traînent en longueur

Les employés municipaux d’Ascot Corner déclenchent une première journée de grève dans l’intention de donner un «sérieux avertissement» à leur employeur. Confrontés à des blocages en table de négociation, ils espèrent, avec cette action, faire avancer les choses.

La convention collective s’est terminée le 31 décembre 2018 et depuis, le syndicat a une principale demande, soit le rattrapage salarial. « Les cols bleus ont en moyenne 2 $ de moins que les autres municipalités dans notre région », explique Denis Beaudin, président du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie – CCSNE. Ce dernier affirme avoir tout fait pour tenter d’éviter ce conflit, mais obtient difficilement un dialogue positif. « La grande problématique de la table de négociation, c’est la façon de négocier de l’employeur. Il est clair qu’après 18 mois, malheureusement, on fait affaire avec un employeur qui manque d’expérience dans la négociation et qui fait des erreurs majeures qui ne sont pas admissibles. Après 18 mois, ils ont amené une nouvelle demande, ça ne se fait pas ça en négociations », exprime-t-il. Selon lui, 18 mois de négociations coûtent plus cher à la municipalité en frais d’avocat que les demandes des travailleurs.

Jean-Pierre Bourgault, vice-président-trésorier de la Fédération des employées et employés des services publics (FEESP-CSN), estime que les demandes qui sont sur la table ne sont pas exagérées, que c’est pour être équitable avec les autres villes. La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, n’est toutefois pas de cet avis. « Une moyenne de presque 9 % d’augmentation en temps de pandémie, je trouve que c’est énorme », affirme-t-elle.

Une négociation a été faite et l’employeur proposait la transformation de deux postes de salarié en cadre. M. Beaudin considère cette offre comme inacceptable. « Je pense qu’on a fait une très bonne offre, mais ils ne l’ont pas accepté. C’était une bonne proposition avec les moyens qu’on a », explique Mme Bresse.

Pour le président, les pourparlers ne sont pas terminés, « on espérait que ça puisse faire réagir et faire avancer la négociation, on va voir ce qui va se passer, mais c’est sûr qu’il y a d’autres jours de grève qui s’en viennent très prochainement. » Il tient toutefois à préciser que pendant les jours de grève, les services essentiels pour la population tels que la désinfection des aires de jeux seront maintenus. Le syndicat regroupe environ 10 employés à la ville d’Ascot Corner.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François