Gala

Gala Récolte du syndicalisme agricole et forestier de l’Estrie

Trois entreprises du Haut-Saint-François se sont démarquées lors de la 4e édition du Gala Récolte du syndicalisme agricole et forestier de l’Estrie, qui se déroulait récemment à Orford. L’événement organisé par la Fédération de l’UPA-Estrie a dirigé les projecteurs vers la ferme La JoualVert SENC, Ferme Referjean SENC, toutes deux de Cookshire-Eaton, et la Ferme laitière de Weedon inc. Les responsables ont profité de l’occasion pour rendre hommage à un bâtisseur, Réal Marcoux, de Weedon.
Plus de 300 personnes participaient à cette activité triennale. Parmi les dix prix remis dans sept catégories, trois sont dévolus à des producteurs du Haut-Saint-François. Deux prix ont été décernés dans la catégorie Relève et établissement – SCF Estrie inc. dont un à la ferme La JoualVert SENC de Cookshire-Eaton pour le démarrage et acquisition ainsi qu’à la Ferme laitière de Weedon inc. de Weedon pour le transfert. La distinction remise pour le démarrage et acquisition vise à reconnaître un jeune ou un groupe de jeunes entrepreneurs agricoles qui ont complété un processus visant à devenir propriétaire d’une entreprise agricole et de devenir ceux qui nourriront le Québec de demain. Stéphanie Leclerc et Andrès Rousseau ont eu l’idée de créer en 2014 La JoualVert pour relever le défi de devenir maraîchers biologiques. Malgré une année prometteuse au niveau de la clientèle, en 2015, les caprices de Dame nature ont détruit 85 % de leurs cultures par les inondations, la grêle et les vents. Le couple a su faire face à l’adversité au cours de 2016 et réussi à doubler son chiffre d’affaires en améliorant leur établissement et cultivant en serre en plein sol. Ils produisent avec l’aide de deux bénévoles stagiaires des paniers de légumes frais débordant de vitamines, de saveurs, exempts de pesticides, fongicides, herbicides, OGM, totalisant environ 130 paniers par semaine.
« On est bien content de cette reconnaissance de nos pairs. Ça va vraiment bien. C’est un baume pour nous après avoir traversé une période difficile en 2015. Nous avons eu l’aide de nos collègues maraîchers, ça nous a bien aidés à passer au travers », d’exprimer Andrès Rousseau, copropriétaire de l’entreprise avec Stéphanie Leclerc. M. Rousseau est d’avis que cette reconnaissance propulsera l’entreprise. « On prévoit faire 30 % de plus de volume de production avec la même surface soit 180 paniers sur 1,2 acre. » Ce dernier profite de l’occasion pour mentionner qu’ils sont à la recherche d’un producteur agricole qui serait prêt à morceler 10 acres de terre cultivable. Le couple serait preneur.
Pour leur part, Raphaël Laroche et Valérie Perreault, copropriétaires de la Ferme laitière de Weedon inc. sont retournés chez eux avec le prix dans leurs poches. Le couple est en voie de réaliser leur rêve de posséder une ferme laitière notamment celle qui les a fait craquer en 2015. M. Laroche devient actionnaire de la ferme pour une période de cinq ans avec l’ancien propriétaire, qui vient encore aujourd’hui lui donner un coup de main dans diverses tâches et lui apporter d’importants conseils. Au cours des prochaines années, M. Laroche souhaite se perfectionner et améliorer la production annuelle. Il souhaite également augmenter les rendements de ses fourrages et de ses grains tout en accroissant leur qualité.
Agroenvironnement
Cette catégorie reconnaît l’excellence et le savoir-faire des entreprises agricoles de l’Estrie ou d’un groupe d’entreprises agricoles, en matière de protection de l’environnement et de développement durable. Guillaume et Jérémie St-Pierre de la Ferme Referjean SENC à Cookshire-Eaton, sont deux jeunes entrepreneurs qui démontrent une grande sensibilité face à l’environnement, à la protection des sols et à la santé humaine. La ferme a entrepris un virage environnemental pour permettre une meilleure conservation de ses sols. De nombreux travaux de conservation des sols ont été réalisés en collaboration avec le MAPAQ et le CASE de l’Estrie. Ils contrôlent rigoureusement le passage de la machinerie afin de favoriser une meilleure conservation des sols.
Ces jeunes producteurs utilisent des engrais verts dans la rotation des cultures pour éviter de laisser les sols à nu. Au niveau de la fertilisation, l’entreprise utilise d’abord ses propres fumiers et lisiers et comble les besoins des cultures par des engrais minéraux. Les deux jeunes hommes ont également à cœur la protection des abords des cours d’eau et des bandes riveraines.
Hommage
Le prix hommage a été décerné à un homme qui s’est impliqué depuis plus de 35 ans dans le monde syndical agricole soit Réal Marcoux, de Weedon. Producteur de bovins depuis 1973, le lauréat est convaincu de l’importance de l’Union. Déjà en 1974, il participe à la mise sur pied du Réseau d’encans spécialisés de veaux d’embouche en Estrie. En 1981, il s’implique dans son syndicat de base de Weedon comme administrateur et en devient président en 1989. En 1993, il est élu 2e vice-président du conseil exécutif de la Fédération régionale et en 1996, il est élu 1er vice-président et ce, jusqu’en octobre 2016.
Évidemment ému d’un tel hommage, M. Marcoux avoue néanmoins sa surprise. « Je ne m’attendais pas pantoute à ça. Je croyais que c’était réglé au congrès. » M. Marcoux a été honoré à l’annonce de son retrait lors du congrès de l’UPA-Estrie tenu en octobre dernier. Faisant référence au dernier gala, le lauréat mentionne « c’est gratifiant de se faire honorer chez nous devant notre monde que j’ai représenté. » M. Marcoux qui a toujours joué le rôle de vice-président avoue humblement ne jamais avoir été attiré par le poste de présidence. « Moi, j’aimais m’occuper de dossiers spécifiques. C’est le syndicalisme que j’aimais faire. » Un des dossiers dont semble le plus fier le producteur est d’avoir contribué à la création du CIBLE. « On a commencé ça en 1996 avec Marcel Normandeau, directeur du MAPAQ. C’est une des belles réalisations pour aider les producteurs qui n’avaient pas de mise en marché ordonné. Je suis extrêmement fier d’avoir contribué à le mettre en place et d’avoir participé à son maintien et le faire évolué. » M. Marcoux explique son retrait de la vie syndicale en mentionnant « je veux me donner plus de temps pour moi. Faire les choses que je mettais de côté et profiter un peu de la vie. »

Désilet

Léo Désilets, maître herboriste à Scotstown achète le bâtiment Aux mille et une saisons

L’entreprise Léo Désilets, maître herboriste inc., à Scotstown, propriétaire des sociétés Laboratoire Léo Désilets M.H. inc. et Emballages Façotek inc., ne cesse de se développer. Elle vient d’acquérir le bâtiment-entrepôt d’Aux mille et une saisons, situé tout près du siège social de la rue Victoria. Le projet global incluant l’acquisition, l’achat d’équipements et l’aménagement des lieux nécessite un investissement de 1,8 M$. Cela permettra la consolidation des 35 emplois actuels en plus de créer sept emplois additionnels.
Benoit Fortin, directeur de l’entreprise, mentionne que l’achat n’est pas finalisé, mais « on a signé un bail avec option d’achat en dedans de deux ans. » Il mentionne que l’entreprise était confrontée à deux hypothèses soit agrandir ou faire l’acquisition du bâtiment Aux milles et une saisons. Le nouvel actif servira d’espace entrepôt. Cette option permettra à l’entreprise de libérer de l’espace dans son édifice de la rue Victoria pour y accueillir de la nouvelle machinerie, notamment une machine pour emplir des capsules, communément appelée encapsuleuse et une autre à blister. « On récupère un espace précieux pour la mise en capsule et l’emballage de produits finis. » Cela nécessitera l’aménagement de nouvelles salles de production. Le tout devrait être fonctionnel début juin, d’expliquer M. Fortin.
La croissance de l’entreprise est attribuable principalement à l’augmentation de volume de la division les Emballages Façotek inc. « Les probiotiques sont très populaires aux États-Unis. Il faut donc être plus productif et acheter des équipements plus sophistiqués. C’est grâce au dynamisme, à la compétence et à la souplesse de notre équipe de travail que nos partenaires nous ont fait confiance pour la production accrue de probiotiques et de crèmes analgésiques de grande qualité appréciées par une clientèle fidèle dont la moitié se trouve aux États-Unis et en Europe. Notre ambition est de devenir le leader en conditionnement de produits probiotiques en Amérique du Nord, et ce dans le respect de notre entourage », de mentionner M. Fortin.
D’autre part, ce dernier ajoute que Laboratoire Léo Désilets M.H. inc., dont les produits sont commercialisés sous la marque Léo Désilets, maître herboriste inc. depuis 42 ans, continue d’accentuer sa présence sur le marché québécois. « L’embauche d’une directrice des ventes et l’application de très hautes normes de qualité à la fabrication ont sans doute contribué à ce succès qui rayonnera bientôt dans le reste du Canada. »
Présentement, Léo Désilets, maître herboriste inc. occupe une superficie de 35 000 pieds carrés à son édifice de la rue Victoria. La nouvelle acquisition qui sera utilisée principalement comme entrepôt offre une superficie de 40 000 pieds carrés. Avec le nouvel espace disponible, l’entreprise est en voie de compléter l’aménagement d’un gymnase pour les employés. M. Fortin mentionne qu’il s’agit d’aménager les lieux afin de permettre aux employés d’apporter leurs appareils de mise en forme.

Conseils

Cinq conseils pour faire une déclaration d’amour inoubliable

Vous fréquentez quelqu’un depuis quelque temps et, visiblement, l’attirance est réciproque ? Vous avez pris le temps d’échanger à propos de vos valeurs, de vos intérêts, de vos projets d’avenir… et la chimie opère ? Vous êtes tous les deux complètement libres ? Vous pensez à elle ou à lui jour et nuit ? Profitez de la Saint-Valentin pour lui faire une déclaration d’amour mémorable !
1. Le look
Portez des vêtements et des accessoires qui vous mettent en valeur. Surtout, prenez soin d’avoir l’haleine fraîche et vérifiez votre sourire devant un miroir avant de déclarer votre flamme, un morceau de brocoli coincé entre vos dents pourrait sérieusement compromettre le romantisme de la situation…
2. Le moment
Avouer son amour pendant les heures de travail, ou pire encore, au beau milieu de la nuit, n’est jamais une bonne idée. Assurez-vous que «l’Autre» est disponible physiquement et mentalement pour ne pas gâcher l’évènement.
3. L’endroit
Si l’envie de lui dire « Je t’aime » pour la première fois vous prend pendant une soirée entre amis bien (trop) arrosée ou dans une file d’attente au supermarché, de grâce, retenez-vous ! Trouvez plutôt un endroit tranquille et intime où vous ne risquez pas d’être dérangé.
4. Les mots
Selon la personnalité de celui ou celle qui vous intéresse, vous pouvez opter pour une déclaration d’amour toute simple ou plus élaborée (poème, chanson, vidéo, etc.). L’essentiel est de laisser parler votre cœur en toute sincérité !
5. Le cadeau
Accompagnez votre déclaration d’un cadeau symbolique : un objet décoratif ayant un lien avec vos intérêts communs, un bijou personnalisé, des fleurs, des billets pour le spectacle d’un artiste que vous aimez tous les deux, etc.

CHSLD

Débordements des lits au CHSLD d’East Angus

La crise des lits de courte et de longue durée au CIUSSS de l’Estrie – CHUS semble se stabiliser bien que la situation demeure préoccupante et fragile, mais stable, d’indiquer un court communiqué de presse émis vendredi passé. Au CHSLD d’East Angus, le nombre de lits occupés a diminué passant de 69 au pire de la crise à 65.
« Tout le monde a sa chambre », d’exprimer Annie-Andrée Émond, adjointe au directeur et responsable des communications au CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Les deux salons de famille transformés pour accueillir quatre patients sont fermés. « Il reste neuf personnes qui sont hébergées en attendant d’avoir une chambre à Sherbrooke. Parmi eux, il y en a deux qui souhaitent rester à East Angus », de mentionner Mme Émond. Mentionnons que le CHSLD possède un permis pour 55 lits et que présentement 65 sont occupés avec chambre individuelle.
Rappelons que la crise a connu son apogée pour le CHSLD d’East Angus le 20 janvier dernier alors qu’on y accueillait huit patients dans la même journée. Sylvie Moreault, directrice des programmes de soutien à l’autonomie des personnes âgées du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, mentionnait lors d’un point de presse, tenu en janvier dernier, être confrontée à une situation sans précédent concernant la gestion de lits ce qui a amené la prise de décision d’ouvrir des lits de surcapacité dans les CHSLD. « Nous n’admettons jamais huit personnes dans une seule journée au même endroit. Il s’agit d’une situation de crise. On s’attendait à ce genre d’impacts et nous les avons minimisés le plus possible. » Par ailleurs, Claude-Gilles Gagné du Comité de citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon, interpellait les autorités pour dire que le CHSLD de Weedon était en mesure d’accueillir des patients et que des lits étaient disponibles. Les autorités responsables confirmaient qu’aucun transfert n’avait été effectué à Weedon, et ce par respect pour les patients et leur famille, tous de Sherbrooke. Dans des situations semblables, on essaie de déplacer les patients le plus près possible de leur lieu de résidence, explique-t-on. Toutefois, l’hypothèse de déplacer des personnes à Weedon n’est pas exclue si jamais la situation empirait.
Travailleurs
Michelle Routhier, déléguée syndicale membre de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) pour le Haut-Saint-François, admet que la situation s’est améliorée, mais demeure précaire. Elle reconnaît que la direction du CIUSSS de l’Estrie – CHUS a délégué des ressources additionnelles, mais le problème, selon elle, demeure entier et réside dans le manque d’effectifs pour la structure de base. « Nous avons eu 16 admissions du 9 au 31 janvier. Ça demande beaucoup d’adaptation de nos gens. On a appris le jeudi que huit personnes entraient le lendemain. Il faut prendre le temps d’évaluer les dossiers, prendre en note les spécificités de chacun des clients, les besoins d’assistance. » L’équipe de base était déjà incomplète, d’ajouter la déléguée syndicale. Malgré la fatigue et l’épuisement du personnel, Mme Routhier assure « je ne suis pas inquiète pour les soins, le personnel se donne à 100 %. »
Les résidants du CHSLD d’East Angus ont aménagé dans un nouveau bâtiment appelé Centre multiservices de santé et de services sociaux, en novembre dernier. Mme Routhier mentionne que l’adaptation aux nouveaux espaces tant de la part des résidants que du personnel demande un certain temps et que l’ajout de lits faisait beaucoup en même temps. « Ça fait beaucoup de tension sur les épaules et l’atmosphère de travail n’est pas idéale. Les travailleurs portent sur leurs épaules les choix de la gestion qui n’est pas toujours idéale. Ce que l’on veut, c’est du recrutement, de l’attraction, rétention et bonification des postes. »
Comité des résidants
Le journal a appris qu’une réunion incluant les membres des familles des résidants et représentants de la direction du CHSLD et du CIUSSS de l’Estrie – CHUS s’était déroulée la semaine dernière. Participant à la rencontre, Monique Bibeau, présidente du Comité des usagers, mentionne qu’une foule de questions nourrissant plusieurs inquiétudes ont été posées et que les gens semblaient satisfaits des réponses obtenues au terme de la réunion. « Je fais le tour des chambres et je n’ai rien vu de croche. Je ne suis pas là tous les jours, mais quand j’y suis, je fais le tour de tous les résidants. Je ne fais pas juste pousser des chaises roulantes, je discute et les gens et tout me semblaient corrects », d’exprimer Mme Bibeau.

Cabaret

Un cabaret bingo pour financer le nouveau parc-école à Scotstown

De concert avec le comité de l’école Saint-Paul de Scotstown, l’équipe de Léo Désilets, maître herboriste inc. prépare une collecte de fonds pour la rénovation du parc-école. Grâce à la présentation du cabaret bingo qui se déroulera le 25 février prochain, les responsables souhaitent remettre 10 000 $ pour la réalisation du projet, évalué à plus de 50 000 $.
Benoit Fortin, directeur de l’entreprise Léo Désilets, maître herboriste inc. souhaite la participation de 400 personnes. « On nous a sollicités pour contribuer financièrement. On pensait donner des sous, mais on a décidé de s’impliquer. » M. Fortin mentionne s’être inspiré d’une activité similaire pour l’adapter à la réalité de Scotstown. « Il s’agit d’un amalgame de bingo et de soirée récréative. On a trouvé des humoristes de la relève. Il y en aura peut-être d’autres », mentionne M. Fortin. Pour l’instant, le volet spectacle mettra en vedette les humoristes Adam Desmarais, Guy Bernier ainsi que le chanteur Jonathan MacAulay.
La soirée se déroulera à l’intérieur du bâtiment abritant autrefois Aux mille et une saison. Les billets sont en vente au coût de 40 $ l’unité permettant de jouer au bingo et courir la chance de remporter plusieurs prix dont un de 1 000 $. Outre le volet spectacle, la soirée comprend un petit goûter mettant en vedette les produits de la Charcuterie de Scotstown et de IGA Cookshire. Pour les personnes désireuses de se procurer davantage de cartes de bingo, il sera possible de le faire. Un bar sera aménagé sur place. M. Fortin mentionne que divers organismes du milieu contribuent également à la réussite que ce soit sous une forme ou une autre.
Parc-école
Le projet évalué à plus de 50 000 $ prévoit le réaménagement complet du parc-école. Actuellement à cheval sur une parcelle de terrain de la municipalité de Scotstown, de la fabrique et de l’école, le futur parc sera aménagé entièrement sur le terrain de l’institution scolaire. L’initiative permettra l’acquisition d’au moins un module, peut-être deux, selon le succès de la campagne de collecte de fonds. À cela s’ajouteront quatre balançoires, un jeu du genre planche à roulettes dans un tube, une bascule et un carré de sable. On souhaite également installer des bancs et deux grandes tables. Par beau temps, il pourrait être intéressant qu’une classe s’installe à l’extérieur, d’exprimer le directeur de l’école, Matthew Maclure. Ce dernier aimerait bien que le projet soit complété pour la rentrée scolaire de septembre prochain.
Parmi les contributeurs au projet, mentionnons la municipalité de Scotstown avec 10 000 $, la municipalité de Hampden 5 000 $ en argent et 2 500 $ de temps ou équipements. À cela s’ajoutent les bénéfices de 10 000 $ souhaités par le cabaret bingo et 7 000 $ de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Le ministère de l’Éducation devrait verser un montant équivalent à 40 % du montant global du projet jusqu’à un maximum de 25 000 $.
Les personnes désireuses de se procurer des billets peuvent le faire par courriel au info@facotek.com ou par téléphone en composant le 819 657-4733 et faites le zéro.

Brunch

Belle participation au brunch des maires

Le traditionnel brunch des maires organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François donne l’occasion aux élus de présenter les réalisations de la dernière année dans leur municipalité. Certains profitent de ce moment pour dresser un portrait de la situation alors que d’autres saisissent l’opportunité pour passer des messages comme l’a fait le maire de La Patrie, Bruno Gobeil, et le préfet de la MRC, Robert G. Roy.
L’activité, qui se déroulait en janvier dernier au Club de golf East Angus, n’est pas dénuée d’intérêt puisque 9 maires sur une possibilité de 14 se sont fait un devoir d’y participer, ainsi que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, Jacqueline Belleau, attachée politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie, et le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert. Seulement, les municipalités de Westbury, Lingwick, Newport, Hampden et Chartierville étaient absentes.
Le maire de La Patrie a profité du temps qui lui était alloué pour lancer un vibrant plaidoyer en faveur de l’avenir de la ruralité. Consultez le texte à ce sujet. Pour sa part, le nouveau préfet de la MRC, Robert G. Roy, a lancé un message aux élus des paliers supérieurs. Faisant référence à l’aéroport de Sherbrooke, le préfet y va d’un « donnez-nous les sommes pour créer des infrastructures et avec Cookshire et Sherbrooke, on va développer. Le vol régulier, c’est un atout important, mais y a pas juste ça. Laissez-nous bâtir notre parc industriel et vous allez voir venir les avions après. » Ce dernier a poursuivi sa présentation en tentant de démystifier la MRC. « Beaucoup de gens pensent que c’est une bibite inventée et qui n’a pas d’utilité. » Pour contrer cette image, le préfet a présenté une nomenclature des divers services offerts sans oublier de mentionner au passage le rôle de développeur joué par le CLD.
La représentante de la députée de Compton-Stanstead a réitéré les points importants sur lesquels travaillait Mme Bibeau. « L’aéroport demeure la priorité », de mentionner Mme Belleau, en ajoutant que les producteurs laitiers l’étaient tout autant. La recherche de financement récurrent pour l’Observatoire du Mont-Mégantic, la qualité de l’eau des lacs, l’avenir de Postes Canada et autres font partie des quelques exemples retenant l’attention de la députée-ministre.
Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, mentionne le dénouement heureux du CHSLD-CLSC à Weedon, la poursuite des efforts pour dénicher des médecins pour East Angus sans oublier de mentionner au passage le fameux dossier de la route 257. M. Bolduc précise qu’il faudra aborder la problématique de façon globale en y incluant une partie du Val-Saint-François. Selon le député, une somme de 25 M$ serait nécessaire pour régler ce dossier qui traîne depuis plusieurs années.
Maires
Pour Richard Tanguay, maire de Weedon, la dernière année s’est révélée intense. Les élus sont à compléter le plan d’urbanisme sans oublier l’application de la planification stratégique qui se fait dans une démarche de développement durable. Le projet d’écoquartier avec des maisons LEED et à 100 % à énergie solaire se concrétise davantage. La municipalité poursuit son aide à l’achat de résidences et travaille avec le comité de développement sur un volet d’aide à la rénovation. Jouant le rôle de préfet suppléant, M. Tanguay rappelle la démarche globale et intégrée présentement en cours pour l’ensemble de la MRC. Le diagnostic est complété et on y a dégagé les forces et faiblesses. « La démarche débouchera sur cinq grands enjeux et après on va s’attaquer au plan d’action » complète-t-il.
L’année 2017 revêt une signification particulière pour la municipalité de Scotstown puisqu’elle marque le 125e anniversaire de sa fondation. La mairesse Chantal Ouellet mentionne que les activités usuelles au sein de la corporation seront rehaussées d’un cachet particulier marquant cet anniversaire. Elle est fière de rappeler l’adhésion de la municipalité au concept de Coeur villageois pour lequel on souhaite obtenir l’accréditation en cours d’année. Elle souligne la participation à la piste cyclable ainsi que la volonté d’implanter un bureau touristique au parc municipal.
Pour sa part, Yann Vallières, maire de Saint-Isidore-de-Clifton, soutient « on a commencé à investir dans nos infrastructures. En planifiant à long terme, on est capable de beaucoup de choses. » Le camping a également fait l’objet de rénovation. Quant à la patinoire, on songe à un projet de réfrigération ou l’installation d’une toiture. L’eau potable préoccupe également les élus. La municipalité travaillera sur la mise aux normes des fosses septiques sur son territoire. « On veut une étiquette de municipalité verte », d’exprimer le maire.
Le conseiller représentant de la municipalité d’East Angus, Dany Langlois, rappelle brièvement les projets pour l’année en cours en poursuivant les efforts de promotion de la municipalité. La volonté de ramener un ou des médecins sur le territoire s’inscrit toujours parmi les priorités, rappelle-t-il. Le dépôt du plan d’urbanisme, le projet de conduite d’eau sous le pont Taschereau, le changement des lampadaires dans un souci d’économie et la poursuite des négociations avec Cascades quant au système d’épuration figurent parmi les nombreux projets de la nouvelle année.
Le maire de Dudswell, Jean-Pierre Briand, qualifie 2016 de « grosse année. On achève la réforme des règlements municipaux. On a ajusté le personnel avec un urbanisme, un employé à la voirie et un coordonnateur communautaire. » Des investissements majeurs de plus de 600 000 $ sont prévus en 2017, d’ajouter le maire, en mentionnant qu’ils se retrouveront dans divers projets comme la descente de bateau, le gymnase de l’école primaire Notre-Dame-du-Paradis et l’étude d’un bâtiment pouvant regrouper la Maison de la culture et le Centre communautaire.
L’implantation du concept Coeur villageois à Cookshire-Eaton et l’inauguration du Centre de qualification des incendies sont deux réalisations que le maire Noël Landry ne manque pas de rappeler avec une fierté évidente. Le développement du secteur résidentiel à Johnville et la reconstruction du Centre communautaire sont d’importants dossiers qu’entend mener à terme le maire Landry. Le développement du parc Morand et du sentier pédestre à Sawyerville s’ajoutent aux nombreux projets pour la municipalité.
À l’instar de ces confrères, l’eau potable préoccupe le maire de Bury, Walter Dougherty. Outre l’investissement dans un camion et la réfection de la patinoire, la municipalité prépare des plans d’agrandissement de la caserne d’incendie, du réseau d’aqueduc et égout.
Tout sourire, la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, était fière de mentionner que la population avait augmenté de 20 % au cours des huit dernières années. « C’est chez nous que les gens viennent pour notre dynamisme. On a investi dans un directeur des loisirs. Pour certains, ça peut sembler une dépense, mais c’est un investissement. C’est ça que les jeunes familles regardent. » La mairesse souligne les efforts déployés par la municipalité pour trouver une solution afin d’éviter que des élèves de l’école primaire soient déplacés dans une autre institution à l’extérieur d’Ascot Corner.
Présent au brunch des maires, le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, mentionne que les élus scolaires sont porteurs d’innovation et qu’ils peuvent jouer un rôle dans les projets du milieu. À titre d’exemple, le président souligne le projet de réfection de l’auditorium de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus. Il signale également la belle complicité avec les municipalités qui soulignent la réussite de leurs finissants sur le territoire du Haut-Saint-François. « Il est important que les municipalités et la commission scolaire soient en étroite collaboration. Je veux que les commissaires soient reconnus dans leur milieu; invitez-les », de lancer M. Gilbert.
Guy Boulanger, président de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, est satisfait de la participation. « Ça rapproche les gens et ça permet aux maires d’exprimer la fierté de leur village et dire ce qui s’en vient. Ça permet aussi aux gens de parler directement à leur député. »

Programme Québec branché

La MRC du Haut-Saint-François entend bien saisir l’opportunité que procure le programme Québec branché, annoncé par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, pour bonifier la desserte Internet sur le territoire.
Dominic Provost, directeur général de la MRC du Haut-Saint-François, mentionne qu’un projet visant la modernisation et l’expansion de la couverture Internet via les antennes sur le territoire était déjà à l’étude. L’annonce de la ministre faite à Saint-Malo, en décembre dernier, arrive à point nommé. « On est en train de vérifier si on est admissible au programme. On sait que certaines régions ne sont pas admissibles ou que des parties de son territoire sont admissibles », d’expliquer M. Provost.
Présentement, une dizaine de municipalités du Haut-Saint-François sont desservies par le fournisseur Internet Maskatel. Un projet pour améliorer la desserte est déjà sur la table, d’expliquer M. Provost. Pour l’instant, il vise à modifier les antennes avec une nouvelle technologie. « Cela permet d’avoir une meilleure portée et une meilleure pénétration dans la forêt; on pourrait atteindre de nouveaux abonnés. On voudrait augmenter notre couverture », d’ajouter M. Provost. « L’objectif, mentionne-t-il, serait d’atteindre 100 %. » M. Provost ajoute que dans l’hypothèse où la MRC pourrait avoir accès au programme, il serait envisageable de bonifier l’offre. Cela pourrait se traduire par des antennes additionnelles. On compte sur le territoire 20 antennes. Quatre hameaux ont de la fibre optique, mais ne font pas partie du projet.
Avec ou sans le concours du programme Québec branché, il n’est pas certain que la MRC ira de l’avant avec le projet. Ce dernier sera présenté aux maires qui auront à trancher au cours des prochaines semaines.
Québec branché
Rappeleons que le programme Québec branché soutiendra des projets d’infrastructure visant à offrir aux citoyens, aux entreprises et aux organismes situés en milieu rural un service Internet haute vitesse de qualité à un coût comparable au service équivalent offert en milieu urbain. La période de dépôt de projets s’échelonnera jusqu’au 13 mars prochain. Une enveloppe de 100 millions $ est prévue à cet effet. Rappelons que le programme vise à fournir des services Internet haute vitesse aux régions rurales qui sont actuellement mal ou non desservies. Le financement des projets se fera en complémentarité avec le nouveau programme du gouvernement fédéral, intitulé Brancher pour innover.

Ainés

Judy Smith n’a pas l’intention d’arrêter

Je ne vous dévoilerai pas l’âge de Mme Judy Smith et je vous mets au défi de le découvrir. Cette petite dame, dont j’avais l’impression d’être une géante du haut de mes 5,2 pieds, est vive d’esprit, animée et jeune de cœur. Elle détrompe les pronostics, par sa personnalité pleine de vie.
Mme Smith, maintenant retraitée, n’a jamais cessé de s’impliquer, de l’époque où elle était maître de poste au village de Bishopton, secteur Dudswell, à aujourd’hui. Elle n’a jamais arrêté d’aider son prochain, qui pour elle est juste de la normalité. « Je viens d’une époque où on aidait notre voisin, aujourd’hui, on le salue une fois sur deux », lance la dame.
Terre à terre, elle s’exclame: « Je ne vois pas pourquoi on en ferait une histoire. Il y a des gens que j’admire et qui en font dix fois comme moi », lance-t-elle humblement. Pour montrer au public que ce n’est pas parce qu’on est âgée qu’on ne peut rien faire et pour leur donner le goût d’aider son prochain, lui dis-je. Lorsqu’elle était maître de poste, c’est par son métier que le bénévolat a été confirmé. « Mon travail me permettait d’être à l’écoute des gens. » Mme Smith prêtait une bonne oreille aux citoyens, on a donc considéré par le biais de son travail, qu’elle était impliquée. Au sein de l’organisme La Joie de vivre, la dame donne de son temps. « On aide les gens qui sont seuls, qui s’ennuient ou qui sont malades, on leur rend visite ou on leur téléphone ». Mme Smith explique que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François aide grandement les bénévoles, « une chance qu’on les a », dit-elle. « Il nous aide beaucoup à comprendre les personnes, la maladie et offre des conférences. » Elle souligne l’implication de Johanna Dumont, coordonnatrice de bénévole en maintien à domicile, qui est responsable de leur groupe au CAB. « Elle travaille fort et elle est bien documentée ».
Mme Smith explique que le bénévolat, ce n’est pas toujours facile. Cela apporte son lot d’angoisse et c’est parfois dur émotionnellement, laisse entendre la dame. Elle raconte entre autres qu’elle prend soin d’un vieil homme qui ne lui a pas toujours rendu la vie facile, mais Mme Smith n’a jamais cessé de l’aider parce qu’elle sait, au fond, qu’il a besoin. En autres, elle l’apporte à la poste et à son magasin, qui est au fait le dépanneur du coin. « Moi je ne considère pas ça comme du bénévolat », lance-t-elle.
« Le retour qu’on reçoit d’être bénévole est extraordinaire. Avant Noël, j’ai visité une dame qui juste avant son arrivée, se disait qu’elle aimerait donc ça avoir de la visite. J’ai bien choisi mon moment sans le savoir. Des fois, ce n’est pas grand-chose, un sourire, une petite tape sur l’épaule, ça fait la différence. Moi je reçois ce que je donne, juste les yeux des gens, à quel point ils apprécient le petit geste qu’on peut faire », déclare Mme Jydy Smith.
À votre âge, vous n’êtes pas fatiguée ? « On a l’âge de nos projets, c’est ça qui nous tient et si on s’implique. J’ai l’âge de mon cœur ! », conclut-elle.

Bumper

Bumper to Bumper procède à son dévoilement

Isabelle Blais, propriétaire de Pièces d’Auto Angus, n’a pas fait les choses à moitié, lors du dévoilement officiel de sa nouvelle bannière Bumper to Bumper. Plus d’une centaine d’invités se sont présentés au commerce, sous la formule d’un 5 à 7 convivial, récemment. Passant de père en fille en 2000, l’entreprise est dans la famille depuis 1984 et compte une vingtaine d’employés. Le réseau de service s’étend dans le Haut-Saint-François, Sherbrooke, Magog et les environs. « L’entreprise c’est hier, mais c’est aussi demain », témoigne la propriétaire. L’accent a été mis sur l’importance de témoigner au public qu’ils ont changé de bannière, mais n’ont pas changé de personnes, mentionne Marc Brazeau, vice-président marketing de Uni-Sélect. « Faire des affaires dans le respect est la valeur première de l’entreprise », souligne Isabelle Blais. Le seul but est la réussite de l’entreprise. Dans cette optique, passer de la marque maison parfois moins connue, à une bannière connue tout en respectant les standards de l’entreprise, s’imposait. « On s’est vraiment questionné », explique Mme Blais. L’avantage de la visibilité, l’emphase sur le développement et le marketing qu’offrent la nouvelle bannière et son soutien arrivent dans le bon temps, explique-t-elle. Musique, animation, service de traiteur, visite des lieux, aucun détail n’a été négligé pour l’occasion.

Bébé

Bébé de l’année 2016

Décidément, Sylvianne Lagueux d’East Angus semble avoir une bonne étoile. Elle remporte à nouveau le premier prix du concours Bébé de l’année 2016, survenu lors du récent tirage au sort. L’année dernière, la jeune femme l’avait emporté en présentant sa dernière-née la petite Laurence Pelchat. Cette année, elle récidive avec Éden, portant la famille à quatre enfants. La gagnante se mérite donc le montant de 250 $ pour un régime enregistré d’épargne-études gracieuseté de la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François. Par ailleurs, Maryse Champagne également d’East Angus, remporte le second prix en présentant les jumelles Kassandra et Meggan Cavanagh. La jeune maman gagne des chèques cadeaux de la Pharmacie Proxim d’East Angus et Cookshire d’une valeur de 65 $ et d’un chèque cadeau d’une valeur de 40 $ de Bébé Maude d’Ascot Corner. Nous apercevons au centre Sylvianne Lagueux avec le petit Éden Pelchat, accompagnés de gauche à droite de Jean-Claude Cassidy et de Rémi Vachon, respectivement président de la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François. Nous remarquons à l’arrière Guy Boulanger, président du journal régional Le Haut-Saint-François. Était absent au moment de la photo le papa David Pelchat.

Rachel

GOLDEN

Would age be as golden by any other name? I ask because Shakespeare’s Juliet said “that which we call a rose, by any other name would smell as sweet.” She was asking Romeo to give up his family name – his family were bitter rivals of her own family – in order to marry her. She was proposing that the names of things do not affect what they really are. But alas, the whole affair ended badly, with both of them dying. Therefore, Wikipedia sagely noted, “we can clearly see this is false.”
Well, that’s quite a leap of illogic! A name may influence how one perceives a thing, but how can it affect what the thing really is? Which came first – the thing or the name? I say Romeo and Juliet did not die in vain if their deaths can lead us to reflect on our prejudices and perceptions.
So, what about golden age? Might the Fédération de l’âge d’Or du Québec – FADOQ – be just as sweet as the golden age association? Well, check it out. FADOQ Sawyerville invites us to an Activity Day every Tuesday at 1 to 4 p.m. for various card games and beanbag baseball. And on Thursdays at 1:30 p.m. you can play darts. Both activities are at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, Sawyerville. Beanbag baseball could be just as sweet by any other name, such as baseball poche, for example.
Are you a Quebecer over 50? If so, while you’re there, you can ask how to join FADOQ and take advantage of some 1000 discounts and privileges that various businesses offer FADOQ members. Info: 819-875-3422.
HEALTHY SNACKS
The healthy snacks research project results are to be presented next week in Bury. The researchers? Pope Memorial Elementary School’s Cycle 3 class in Bury. The research? Each student chose a snack food and researched its nutritional value. The goal? To help students become more aware of healthy food and lifestyle choices. The presentation? Along with the research results, the class will share their pick for healthiest snack.
The presentation is part of a Health Link session on nutrition and healthy food choices. It’s on Wednesday, February 1, from 11:30 a.m. to 3 p.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street in Bury. It includes a lunch of hearty soup and sandwiches, and a presentation by François Bergeron, nutritionist for the CIUSSS de l’Estrie – CHUS’s Haut-Saint-François local network. He will offer information, and also answer questions about nutrition.
The Health Link event is offered in English, and is open to all. Reservations are not required, but the organizers would appreciate knowing if you plan to be there for lunch. To confirm your presence, please contact Kim Fessenden: 819-872-3771, ext. 2. All are welcome!
Health Link is a series of English-language health information sessions for residents of the Haut-Saint-François MRC. Watch for more information about upcoming sessions.
CAB OFFICE MOVED
The Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François – CAB, or volunteer action centre – has moved its Cookshire office to East Angus. It’s a large, bright office on the main floor of the East Angus Cultural Centre, 288 Maple Street (former English High School). “It’s beautiful. I love it,” said its inhabitant, Diane Grenier. “It’s bright. It’s got life.”
Grenier coordinates services in English for the CAB, and she invites us to stop by and see her. Opening hours are Monday to Thursday, 8:30 a.m. to 12 noon, and 1 to 4:30 p.m., but she suggests phoning first to make sure she’s in the office when you come. Other community groups and courses are in the same building. Info: 819-560-8540 x 9 for English.
COLOUR CAFÉ
There’s still time to catch an open house at the new Colour Café on Tuesday, January 31, from 6 to 8 p.m., and learn about the winter colouring sessions. One is every second Tuesday morning starting February 7, and the other is every second Tuesday evening, starting February 14. The groups are open to all – no colouring experience is necessary. The Colour Café is at the Relève, 54 Bibeau Street,
Cookshire, about a block off Principale Street. Info: Michelle, at 819-566-5717, ml@townshippers.org, or Townshippers.org/ColourCafe.

SEED FESTIVAL
In the next Rachel Writes, look for details about the Festival of Seeds organized by the Sawyerville Community Garden on Saturday, February 18, from 9 a.m. to 4:30 p.m., at the Ramana Hotel, 18 Principale N. In the works are presentations, kiosks and lunch. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.
AMATEUR NIGHT
Amateur Night at the Plaisirs d’hiver in Sawyerville, also on February 18, still has a call out for all kinds of musicians and all types of music, solo or group. It will also take place at the Ramana. Info: Martine Perras at 819-553-8500.
CHURCHES
United: Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Messy Church. A joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge. Stories, crafts and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury, 5:15 to 7 p.m. Everyone is welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.
Anglican: On January 29, a Deanery service is at 10:30 a.m. at the St. Ephrem’s Syrian Orthodox Church, 150 13th Avenue South, Sherbrooke. On February 5, services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire. The Cookshire services are in the basement of the Trinity United Church, 190 Principale W. Info: 819-887-6802.
Baptist: In Sawyerville, the worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by January 30 for publication February 8 and by February 13 for February 22.

Suicide

La prévention du suicide, c’est l’affaire de tous !

Du 29 janvier au 4 février 2017 se tient la 27e Semaine nationale de prévention du suicide. Pour l’occasion, l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) organise des activités de sensibilisation un peu partout dans la province sur le thème Le suicide n’est pas une option. L’AQPS vise principalement à faire connaître les ressources d’aide existantes et à encourager la population à se mobiliser pour contrer ce fléau qui affecte encore trop de Québécois.
À ce sujet, saviez-vous qu’à l’échelle canadienne le Québec se range au troisième rang des provinces où le taux de suicide est le plus élevé ? Ici, ce phénomène alarmant entraîne plus de 1100 décès chaque année, 3 Québécois en moyenne s’enlèvent la vie chaque jour !, et représente la troisième cause de décès, après les cancers et les maladies du cœur, parmi la population âgée de 18 à 64 ans (source: Institut national de santé publique du Québec).
Ajoutez votre voix
Lorsqu’il est question d’aider une personne qui est confrontée à la détresse psychologique, tout le monde peut faire une différence, et ce, que ce soit à la maison, à l’école ou en milieu de travail. Alors, ajoutez votre voix à celles des milliers de professionnels, de bénévoles, de parents, d’amis et de collègues qui ont à cœur la prévention du suicide, plus de 44 000 Québécois ont déjà pris position en signant la déclaration de l’AQPS au www.aqps.info/sengager.
Pour obtenir plus de renseignements sur la Semaine nationale de prévention du suicide, visitez le www.aqps.info.

Cité-École

Cité-école Louis-Saint-Laurent

Les 560 élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent se sont surpassés cette année en offrant 1718 denrées à Moisson Haut-Saint-François, dans le cadre de la guignolée 2016. C’est trois fois plus de denrées que le nombre d’élèves inscrits.
Initiateur du projet, le comité Enviro-cité, composé de 13 étudiants (es), a développé une foule d’idées et de scénarios combatifs pour inciter les élèves à se mobiliser.
Tous les jours de décembre, les responsables se sont impliqués. Périodiquement, ils ont participé à la cueillette des collectes, à l’annonce des résultats, ils se sont promenés dans les classes, motivant sans cesse les étudiants. Par un discours touchant d’un élève du comité, expliquant en quoi il était important de donner, en se servant de sa propre histoire, il a touché son auditoire. La responsable des communications lançait un message à l’interphone pratiquement chaque matinée. Une chanson à caractère humoristique composée par un élève, dans l’objectif de lancer un message clair, était diffusée couramment. La chance de gagner un ordinateur venait mousser la collecte. « La différence cette année était dans la publicité », souligne Françoise Petitclerc, responsable du comité Enviro-cité.
L’annonce fréquente des résultats de la course aux denrées sous une formule compétitive défiait les écoliers en allant chercher leurs esprits, combattant entre filles et garçons et différentes classes. Le tout chatouillant légèrement leur amour propre, ce qui les a conditionnés à se surpasser. Leurs efforts ont été soulignés et récompensés lorsque Moisson HSF a fait mention qu’il était l’organisme ayant le plus donné.
Il faut également mentionner qu’une vingtaine d’étudiants du 1er et 2e secondaire au cheminement particulier et de la classe adaptée ont offert deux demi-journées de leur temps à Moisson HSF, pour la préparation des boîtes de denrées.
« Une des valeurs de la Cité-école est d’impliquer les jeunes dans la communauté et d’en faire de bons citoyens », explique Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire. Le bénévolat est une bonne façon de s’initier.

NAC

Les Armoires de cuisine NAC nouvellement installées à Cookshire-Eaton

Installées depuis décembre dernier dans les anciens locaux de Boiserie Impérial à Cookshire-Eaton, les Armoires de cuisine NAC doublent leur superficie d’usine et entrevoient une croissance de 40 % pour l’année 2017.
Anciennement située dans le parc industriel à Sherbrooke, l’entreprise a procédé au déménagement au cours de la période des fêtes, amenant avec elle une soixantaine d’employés, dont une vingtaine résidant sur le territoire Haut-Saint-François. « On pensait perdre des employés, mais ils ont tous suivi. Certains parlent de se relocaliser dans la région », mentionne le président et directeur général, Stéphane Fortier. « Déménager une entreprise, ce n’est pas le premier choix, ajoute-t-il. On a regardé à Sherbrooke, dans la région ici. On a décidé d’aller de l’avant avec le projet Cookshire. Ici, c’est une bâtisse qu’on connaissait ». M. Fortier, propriétaire de Boiserie Impérial, à l’époque, a vendu l’entreprise à MAAX en 1999 et demeuré en poste jusqu’en 2005. « Je suis dans le même bureau que j’étais », lance-t-il.
M. Fortier mentionne que le déménagement est avant tout une décision d’affaires. « On a pesé le pour et le contre et c’était la meilleure solution pour nous de s’en venir ici. » Le coût d’acquisition des deux bâtiments, celui donnant sur la route 108 et l’autre en retrait derrière Vêtements Cookshire, le taux de taxation et la bonne participation de la ville de Cookshire-Eaton et du CLD sont les facteurs qui ont influencé ce choix, d’expliquer M. Fortier. « On a eu une bonne participation de la ville de Cookshire et du CLD. Quand tu es en affaires, c’est agréable d’avoir des réponses rapidement, pas dans quatre ou cinq jours. Que ce soit pour des dérogations, des permis, c’était très facile de faire affaire avec la municipalité de Cookshire. Ça a bien fonctionné avec MM. Ricard et Landry. » La municipalité accorde un congé de taxes pour les cinq premières années alors que le CLD apporte une aide financière. Les deux ensemble totalisant plus de 100 000 $. Le projet global impliquant l’achat des bâtiments du propriétaire Fabritek, l’achat d’équipements et le déménagement s’élève à 2 millions $.
Les Armoires de cuisine NAC étaient locataire à Sherbrooke et occupaient une superficie de plus de 20 000 pieds, dont 18 000 consacrés à l’usine. Avec la nouvelle acquisition, l’entreprise utilise une superficie totale de 35 000 pieds carrés. Elle a procédé en janvier dernier à l’ouverture de leur nouvelle salle de montre du 2334, rue King Ouest, à Sherbrooke. Outre la superficie consacrée à la production, représentant près du double, les nouveaux bâtiments procurent plusieurs avantages comme la hauteur et les quais d’embarquement, d’exprimer Sébastien Madore, vice-président à la production. « On a quatre docks. On n’en avait pas avant. On a investi dans notre propre système de dépoussiérage, on a une machine shop qu’on n’avait pas et on a un chipper pour éliminer nos rebuts », mentionne-t-il.
Bien que la production ait repris le 9 janvier dernier, l’usine ne tourne pas encore à plein régime, de mentionner le vice-président aux opérations. « On opère à 30 %. Il faut que tout le monde trouve ses repaires. On en a pour quelques semaines. » L’installation des équipements et l’aménagement des lieux sont complétés à 80 %, estime M. Madore. D’autres machineries vont s’ajouter au cours des prochains jours. « On est en train de s’ajuster pour être le plus efficace possible. »
D’ailleurs, les responsables ont bien l’intention d’utiliser les nouveaux espaces à leur maximum. Fort d’une croissance des ventes de 30 % au cours de la dernière année, M. Fortier prévoit l’augmenter à 40 % pour 2017. « Notre croissance passe par la salle de montre en Estrie et le marché américain », précise le président et directeur général. De fait, 80 % des ventes sont effectuées chez nos voisins du Sud principalement sur la côte Est, le Texas et la région de Chicago. L’entreprise qui possède déjà un réseau de ventes avec des agents manufacturiers et des distributeurs a l’intention de développer davantage le marché de ce côté de la frontière. L’arrivée du nouveau président des États-Unis, Donald Trump, avec sa politique protectionniste, n’inquiète pas M. Fortier. L’entreprise compte également développer le marché québécois, local et ontarien. « On a déjà de bons contacts en Ontario », mentionne-t-il.
Produits
Mentionnons que les Armoires de cuisine NAC œuvrent dans la conception et production d’armoires de cuisine, de vanités de salle de bains ainsi que de mobiliers sur mesure. De l’étape de la prise de commande jusqu’à la livraison, l’équipe de NAC se démarque par la qualité de ses produits, sa capacité d’innover et de proposer des décors qui repoussent les limites.

Chalets

Chal’Isba conçoit des chalets écologiques

Ayant une grande expertise dans le domaine de la récupération de bois recyclé, Jean-Yves Tremblay et sa fille Pelji Tremblay démarrent Chal’Isba. L’entreprise située à Westbury offre la possibilité de faire l’achat de la structure de petit chalet trois saisons, en bois rond récupéré, pour autoconstructeur.
L’entreprise conçue avec d’anciens poteaux recyclés offre plusieurs modèles dans le choix de la coupe du bois. Le client peut choisir une finition extérieure en bois rond et un intérieur rond ou plat, tout va selon les goûts. Le style scandinave, à l’ancienne, est possible et est encore en développement afin d’étudier quelques aspects de conception. Ce modèle possédera la valeur ajoutée d’être plus isolé. Le bois provient d’anciens poteaux en cèdre de l’Ouest. Le fini extérieur peut rester au naturel, celui-ci finira pas avoir une teinte de gris avec le temps ou on peut opter pour un choix de teinture. La présidente souhaite offrir plusieurs variétés différentes à coût abordable.
Pour les curieux, le nom Chal’Isba vient de Chal pour chalet et Isba qui signifie en russe: petite maison en bois, explique la propriétaire.
L’entreprise est prête à desservir sa future clientèle. Déjà, le tour qui sculpte le billot est en place. Les installations sont à proximité de Trèd’si, principal fournisseur du matériau, auquel le patriarche en est également le fondateur. « Le bois récupéré a déjà 75 à 125 ans d’âge lorsqu’il arrive ici et on lui redonne une autre vie pour les cinquante prochaines années », explique M. Tremblay. Le cèdre, en plus d’être de grande qualité, est durable. Comme celui-ci est sec depuis longtemps, il offre l’avantage de ne plus travailler, ayant perdu son humidité. Le squelette du chalet sera offert en quelques dimensions différentes et inclut la structure du toit en poutre apparente. L’acheteur peut donc décider, à son goût, le type de revêtement qu’il veut mettre tout comme pour le choix de sa finition tant intérieure qu’extérieure. La formule laisse le loisir au propriétaire de concevoir le chalet selon ses préférences et besoins correspondants à son budget.
Pelji Tremblay et son père ont bien des projets à venir, tels concevoir une habitation 100 % autonome ainsi que plusieurs autres idées de développement et possibilité. Cependant, « on ne veut pas se tirer dans le pied, une chose à la fois », indique l’homme d’affaires expérimenté. La présidente, soucieuse du service qu’elle souhaite offrir, ajoute: « je ne voudrais pas décevoir ma clientèle. »
Prochainement, la présidente et le vice-président procéderont au dévoilement de leur chalet démonstrateur. Le site Internet est présentement en construction, les deux associés vous invitent, dans l’attente, à communiquer avec eux directement chez Trèd’si au 550, avenue de La Tuilerie, Westbury ou par téléphone au 819 832-4898.

Microbrasserie

Construction d’une microbrasserie à Cookshire-Eaton

Deux fondateurs du Boquébière de Sherbrooke, Martin St-Pierre et Sébastien Authier, avec deux autres collaborateurs, Émilie Fontaine et un autre dont l’identité sera dévoilée ultérieurement, sont en marge de construire une microbrasserie à Cookshire-Eaton. L’investissement de 3 millions $ permettra la création de six emplois pour la première année. La construction devrait s’amorcer au printemps et l’ouverture est prévue vers la fin du mois d’août prochain.
Originaire de Weedon, Émilie Fontaine y demeure avec son conjoint Sébastien Authier depuis une dizaine d’années. Pour le couple, c’était essentiel que le projet voie le jour dans le Haut-Saint-François. « On ne voulait pas appeler ça Boquébière 2. Ici, c’est une autre entreprise. C’est une autre histoire qu’on veut créer. Le concept est différent. Ici, on a un permis industriel qui permet de commercialiser la bière. Ici, c’est une usine à bière, ce n’est pas un bar, pas un restaurant. Le but est de faire de la bière », d’exprimer à l’unisson les deux copropriétaires.
Habitués à faire le trajet Weedon Sherbrooke avec une halte à la garderie, il leur semblait pratique de s’établir à Cookshire-Eaton. La microbrasserie d’une superficie de 6 000 pieds carrés sera érigée au 225, rue Pope, pratiquement en face de la caserne d’incendie. Pour les promoteurs, l’endroit est stratégique, la facilité d’accès et le fort volume de circulation sur la route 108 constituent un atout. L’usine produira et embouteillera de la bière, une dizaine de nouvelles recettes pour la première année avec certaines bières spécialisées et vieillies en fût de chai. M. Authier mentionne qu’il s’agit dans le domaine d’une petite microbrasserie. « Nous allons produire 1 200 hectolitres soit 120 000 litres. Nous préférons partir lentement, mais sûrement. »
Concept
« Le concept n’est pas complètement défini, mais nous avons une ligne de départ », d’exprimer M. Authier. L’idée s’inspire un peu des microbrasseries américaines, d’expliquer le couple. En plus de produire de la bière, les propriétaires souhaitent attirer le public. Pour ce faire, on prévoit aménager une boutique au centre de l’usine où les gens pourront s’y arrêter et se procurer des bières sur place. « La boutique sera au cœur de l’usine. Ça sera à aire ouverte. Les gens seront plongés dans la fabrication et pourront voir comment on fait la bière, mais ils ne pourront pas se promener dans l’usine », précise Mme Fontaine. Les visiteurs pourront faire des dégustations, choisir leurs bières et celles en fût. Ils pourront même remplir sur place leur cruchon. Pour les propriétaires, le milieu rural est fort important. La présentation du concept à commencer par le style du bâtiment doit se fondre et respecter le patrimoine bâti. Pour ce faire, la structure aura la forme d’une grange. Les promoteurs souhaitent également mettre le milieu à contribution pour développer leurs recettes. « On veut s’inspirer du Haut-Saint-François, trouver des producteurs agricoles qui produisent des céréales, du sarrasin, des fruits, du sirop d’érable. Il y a plein de richesse; c’est incroyable », d’expliquer le couple. D’ailleurs, le nom de microbrasserie 11 comtés s’inspire d’une expression autrefois utilisée pour nommer les Cantons-de-l’Est, expliquent-ils. Pour les promoteurs, c’est une façon de souligner l’importance à la région et à ce qui a façonné son image comme l’histoire agricole.
Négociations
Les discussions avec les autorités municipales de Cookshire-Eaton quant à la faisabilité du projet se sont amorcées en 2014. L’initiative a été mise sur la glace à la suite de l’incendie du Boquébière à Sherbrooke, survenu au cours de cette même année. Toutefois, les discussions ont repris par la suite. L’implication de la nouvelle Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation a permis la réalisation du projet. Cette dernière assumera les frais de construction du bâtiment avec un bail de location incluant une option d’achat. D’autres partenaires comme la Capital Financière agricole, le CLD et la SADC du Haut-Saint-François ainsi que Desjardins Entreprises-Estrie ont contribué à la réalisation du projet. Les promoteurs sont heureux du dénouement et confiants en l’avenir.

Troy

Confections Troy de Weedon tournée vers l’avenir

Fondée en 1945, Confections Troy, de Weedon, spécialisée dans la fabrication de pantalons pour professionnels, en est à sa 3e génération. Marc Beaudoin, directeur de production et propriétaire associé, multiplie les initiatives pour adapter l’entreprise et la cinquantaine d’employés aux réalités d’aujourd’hui en conciliant travail-famille et développement.
Conciliation et amélioration du travail
Dans un contexte de rareté de main-d’œuvre qualifiée et stable, M. Beaudoin a effectué des ajustements permettant de concilier travail-famille et ce, même s’il s’agit de travail à la chaine. L’entrée au travail traditionnellement à 7 h 20 est maintenant plus flexible. « Ça permet aux mères de famille d’avoir du temps pour leurs enfants », indique le propriétaire. À présent, pour elles, le travail débute à 8 h.
L’avancement en âge des travailleurs prédisposés à une semi ou une retraite est à l’ordre du jour. « Beaucoup ont commencé dans les mêmes temps que moi. Dans 10 ans, ce sera mon tour », indique M. Beaudoin. L’entreprise a mis en place une possibilité d’arrangement de réduction de leur horaire hebdomadaire. « Faut le comprendre, c’est un métier dur et ça nous accommode aussi lorsqu’on embauche, ça nous laisse du temps pour bien former », mentionne-t-il.
L’entreprise entraine son personnel sur un principe appelé le « compagnage » et explique que le métier ne s’apprend pas à l’école. Les anciens possèdent l’expérience et l’expertise; conserver leur emploi en assouplissant leur horaire permet de bien former la relève.
Afin d’être plus polyvalent, le manufacturier a également formé le personnel sur 3 à 4 opérations différentes. « Donc, on diversifie leurs connaissances et s’il manque quelqu’un, c’est plus facile de combler le poste », explique le directeur.
De la confection au produit fini
Confections Troy ne vend pas directement au public, ses clients sont de grands fournisseurs qui offrent, selon le secteur d’activité, une vaste gamme d’uniformes complète pour des professionnels. Le directeur explique: « On fait ce que le client veut, ça va du plus bas de gamme au plus haut de gamme ». La conception de pantalon, tantôt pour les chauffeurs des grands services de transport, les ambulanciers, agents de la faune ou les policiers, demande patience et minutie. Chaque pantalon ou commande a son lot de particularités. Celui-ci peut demander jusqu’à 75 opérations, d’étapes de travail de confection différente, toutes à la chaine, avant d’arriver au produit fini. Passant du modèle, de la couleur, les choix du modèle de la poche, offerts en grande variété, le bas du pantalon et bien plus.
Ce qui justifie le nombre de tâches à effectuer et le coût de vente est la multitude d’étapes à effectuer, toutes calculées à la minute près. Allant du classement des pièces de tissu, suivi de la mise en production sur la chaine de montage, d’où partent plusieurs opérations spécifiques. Le personnel attitré s’affaire à une tâche à la fois. Le démêlage des pièces de tissu, la vérification, l’assemblage des dos et devant du vêtement, la préparation et la couture des petites pièces, tels les poches, les dos, la fermeture, les attaches et boutonnières sont des exemples du procédé de confection.
Développement et recherche
M. Beaudoin et son acolyte Mario Nolet, le mécanicien toujours intéressé à imaginer et concevoir une amélioration dans la chaine, réfléchissent constamment à une nouvelle façon d’organiser une machine ou un poste de travail pour le rendre plus efficace. Les machines spécialisées à l’achat se vendent à des prix exorbitants allant dans les 30 000 $ plus ou moins. Ce qui motive en grande partie les deux hommes à les concevoir d’eux-mêmes, réduisant les coûts de façon considérable.
Un jour, ils ont repensé un poste de travail, en ajustant trois machines et les composantes nécessaires au bon fonctionnement du poste de façon ergonomique. Maintenant, une personne peut à la fois faire trois opérations soit la boutonnière, le bouton et l’étiquette. Les presses qui repassent le pantalon et font le pli permanent sont robotisées. Vendus dans les 25 000 $, chez Troy, ils ont conçu un boitier de programmation qui contrôle le processus pour 2000 $ en utilisant les services d’un programmeur du secteur. Cette façon de faire permet à l’ouvrier, quelle que soit sa cadence, de travailler, ni trop vite ni trop lentement, ou de mettre plus ou moins de pression.
En 2011, M. Beaudoin s’est associé à parts égales avec Alain Bergeron de Technofil. Cette union a permis aux deux parties d’aller chercher l’expertise de l’un et l’autre, de répondre à la demande et de combler le manque à gagner. Pour l’avenir, le défi est de se robotiser. « Les jeunes sont plus technos et moins manuels, ils sont plus intéressés s’ils travaillent sur une machine robotisée que sur une machine à coudre traditionnelle », explique M. Beaudoin. Ce dernier assure que cela ne se fera pas aux dépens des travailleurs. Il souhaite préserver tous les emplois.

Biathlon

Club plein air Biathlon Estrie

Pas moins de 80 athlètes ont pris part dernièrement à la coupe Québec 3 et NORAM, au Club plein air Biathlon Estrie, situé à La Patrie. Parmi les athlètes, 14 d’entre eux se sont classés pour la Coupe du monde ainsi que pour le Championnat canadien de biathlon, informe Pascal Russel, président du Club de Biathlon Estrie.
Du groupe, trois jeunes de l’Estrie, dont Charlotte Hamel, Léo Grandbois et Jules Burnotte, se sont classés pour participer au Championnat du monde qui aura lieu à Osrblie, en Slovaquie, du 21 au 28 février. Sandrine Charron, originaire de La Patrie, est l’entraîneur-chef du Québec et responsable du club de Biathlon Estrie. Tous les athlètes de biathlon en province passent sous sa responsabilité. Elle affirme que les trois jeunes athlètes classés au mondial ont des chances de tirer leurs épingles du jeu. D’autre part, Daniel Harvey, chef de compétition, mentionne que 11 autres biathloniens de 15 à 20 ans ont réussi à se qualifier et participeront au Championnat canadien de biathlon, qui se tiendra en Colombie-Britannique en mars prochain.
Pascal Russel explique les détails de la discipline: « Le biathlon est une épreuve combinant deux disciplines. Ce sport d’origine militaire combine endurance, nécessaire au ski de fond, calme et adresse, nécessaires au tir. La maîtrise des deux disciplines est le principe même de ce sport olympique. Il est très apprécié par son caractère spectaculaire où les retournements de situation sont légion. On a d’ailleurs coutume de dire que la course n’est pas jouée tant que le dernier tir et le dernier tour de piste n’ont pas été effectués », informe-t-il.
Le Club plein air Biathlon Estrie présentera également le 4 et 5 février prochains la Coupe Québec 4 au Club de Biathlon de La Patrie. Les 14 athlètes classés devraient tous y être « ça fait partie de leur plan d’entraînement », souligne l’entraîneur. Lors de la dernière compétition, Vincent Blais de Mégantic, un ancien ayant fait les championnats du monde, a gagné le sprint chez les hommes sénior. « Il est toujours performant et il se met au défi pour le plaisir », exprime l’entraîneur.
Le principal centre d’entraînement en Estrie est le club situé à La Patrie. « C’est un vrai site de compétition, avec une belle variété de pistes et 20 lignes de tirs », explique Sandrine Charron.
M. Harvey est tombé dans la soupe du biathlon le jour où il est devenu le conjoint d’Érika, la jumelle de Sandrine, toutes deux imprégnées de ce sport. Aujourd’hui, leurs trois enfants font du biathlon et Geneviève, leur grande fille de 15 ans, a été sélectionnée pour le Championnat canadien. Il souhaite témoigner d’une belle histoire. Un citoyen de La Patrie, Claude Morin, possédant une gravière, a un jour proposé au club de venir pratiquer le tir chez lui. « Depuis ce temps, on a toujours un beau champ de tir, il travaille fort et il entretient le site avec son voisin, on le remercie grandement », témoigne M. Harvey. Il souligne également l’implication des quelque 70 bénévoles présents.

St-Paul

École St-Paul de Scotstown

Les quelque 24 élèves de la petite école conviviale St-Paul de Scotstown ont été les hôtes d’une réception traditionnelle du temps des fêtes. Près de 90 personnes se sont déplacées, pour prendre part au goûter, préparé entièrement par les élèves.
Sous la supervision des deux uniques enseignantes, Caterina Maillé et Janie Larivière, une organisation entrepreneuriale s’est créée. Fière de ses étudiants, Mme Maillé témoigne « Notre école est vivante, nos élèves sont capables de réaliser de belles choses ». Les élèves ont participé activement à toutes les étapes de l’évènement. Tristan Gilbert et Mathieu Valcourt, 12 ans, étaient aux relations publiques. Ils ont préparé les invitations, ils sont partis à la recherche de commanditaires et en bons représentants, ils ont même relancé certains partenaires. Chaque élève de l’école avait la responsabilité d’inviter deux personnes. En plus des invitations régulières, ils ont pensé faire des invitations coup de cœur. Elles étaient définies comme étant des gens n’ayant pas d’enfant à l’école, mais qui assurent un rôle important à la réussite de celle-ci par leur dévouement en temps ou en argent.
S’en est suivi de la préparation du repas qui a apporté son lot d’anecdotes cocasses. La cuisson et désosser la dinde a été assez comique. « Y en a des os dans une dinde, exprimaient quelques élèves, il y a des enfants qui pensaient que ça arrivait direct dans une boîte », raconte en riant Mme Larivière, faisant allusion à une boîte du Saint-Hubert.
Les élèves ont aussi mis la main à la pâte pour la décoration de la salle, la fabrication des napperons personnalisés pour les invités, la mise en place de la table ainsi que le service aux tables et au comptoir. Les convives ont eu droit à un accueil chaleureux et un repas de roi.

Skelling

Marc-André Skelling peut maintenant songer à l’avenir

Marc-André Skelling et tous les membres de sa famille ont passé des fêtes détendues sans stress, libérés d’un énorme poids. La nouvelle, tombée juste avant la période des réjouissances, à l’effet qu’il n’y avait plus de trace de la maladie de Hodgkin dans le corps du jeune homme d’East Angus, a eu un effet libérateur. Bien qu’il soit tôt dans le processus de réhabilitation, Marc-André songe déjà à reprendre une vie dite normale avec un travail. « Mon médecin m’a dit d’attendre, il m’a dit: ce n’est pas une grippe que tu as eue et ça fait cinq ans que ça dure. » Évidemment heureux des résultats, Marc-André a de la difficulté à se rappeler exactement les propos de son médecin, le Dr Jean-François Castilloux. « Quand je vais là pour avoir mes résultats d’examens, une semaine avant je dors pas. J’essaie de m’attendre à rien pour ne pas être déçu. Quand j’y suis allé, le médecin m’a dit: j’ai des supers de bonnes nouvelles, de très bonnes nouvelles, c’est au-delà de nos espérances. On détecte aucune cellule aucune masse, il n’y a plus de trace de la maladie. » Est-ce que cela signifie que la maladie est endormie ou complètement disparue ? Marc-André ne peut le dire avec précision. « Quand j’ai entendu le résultat, j’ai arrêté de suivre », d’exprimer Marc-André. Rappelons qu’il subit depuis un an et demi un traitement expérimental par molécule provenant des États-Unis et qu’il n’est pas question pour l’instant de changer quoi que ce soit. « Le médecin m’a dit: on ne change pas une formule gagnante. Je sais pas s’ils vont être espacés ou si ça va se poursuivre aux deux semaines. »
Reconnaissant envers Dr Castilloux, Marc-André mentionne: « c’est plus qu’un médecin, c’est mon ange gardien, un bon ami. Il m’a jamais lâché, c’est mon sauveur, j’y dois la vie. C’est le seul qui a suivi la formation pour donner le traitement. Il est retourné à l’école avec moi. Il y a une grosse équipe qui l’entoure, il me lâche pas. » Pour l’instant, Marc-André poursuit son traitement. « Je vais prendre mon CC aux deux semaines et je continue », de dire sourire aux lèvres le jeune homme. Sa mère Muguette précise que le CC, c’est l’équivalent d’une boisson qui était bien appréciée de son fils, soit le Canadian Club. « Il dit CC à la blague », précise-t-elle.
Celui qui a reçu une forte dose d’amour de l’ensemble du public essaie de rendre au suivant. « L’épreuve m’a fait apprendre plein de trucs. Elle m’a fait grandir. Il n’y a pas juste du négatif. En janvier, je vais rencontrer des jeunes de la polyvalente et le conseil des élèves. Je vais voir les jeunes de la classe ressource. Quand je les rencontre, c’est capotant, les jeunes écoutent. On entendrait une mouche voler. Je leur parle de mon expérience, ça les intéresse. J’ai dérapé pas mal, mais si ça peut aider deux ou trois jeunes par année, c’est pas pire. » À cela, Marc-André poursuit son travail au sein de sa fondation et invite les gens à contribuer. L’argent recueilli, précise ses parents, ne va pas à Marc-André, mais sert à venir en aide aux jeunes étudiants dans le besoin de la Cité-école Louis-Saint-Laurent.
Visiblement heureux des résultats, les parents de Marc-André n’osent crier victoire. Son père André préfère parler de maladie endormie. « On était confiant, mais on avait peur. C’est l’enfer d’attendre. Tout comme Marc-André, les parents, frères et proches vivaient des moments pénibles depuis cinq ans. Ils ont tous célébré la bonne nouvelle en faisant éclater des feux d’artifice le 24 décembre au soir. Confiants dans l’avenir, les parents et Marc-André remercient la population pour leurs encouragements. On s’est rendu compte que l’appui des gens ça nous donne de l’espoir. »

Eldorado

Montagne frontalière du secteur Chartierville

Ski Eldorado Estrie, formé d’adeptes de ski et planchistes hors-piste, met en place le développement des montagnes frontalières du territoire reliant celles de Chartierville et de Notre-Dame-des-Bois.
Un noyau regroupant des amis(es) et collèges de travail habitant tous le Haut-Saint-François, ayant en commun la passion de ce sport, se sont lancé dans un projet pilote de développement récréatif et récréotouristique. Accro et mordu, le groupe s’est donné le défi de faire quelque chose pour faire découvrir à la population le potentiel de nos montagnes. Créant un nouvel organisme à but non lucratif (OBNL), Ski Eldorado Estrie entame la phase un du projet auquel les mordus pourront s’adonner dès janvier.
Ceux qui s’y connaissent pensent généralement à la Gaspésie pour ce genre d’activité. Cependant, comme la pratique se développe rapidement et gagne en popularité, les Cantons-de-l’Est ont tout pour devenir le paradis de ce sport. La qualité de nivelé, la beauté du paysage, son accès à moins d’une heure de Sherbrooke sont des facteurs accrochant l’équipe de Ski Eldorado Estrie. « On voit que c’est un potentiel de développement énorme, il y a des montages qui ont jusqu’à 1000 mètres d’altitude et un nivelé jusqu’à 350 mètres », exprime Guillaume Poulin, nouvellement nommé responsable des communications.
Les descentes et l’accès
Le projet pilote a obtenu l’autorisation de développer deux secteurs, dont un composé de cinq descentes et un autre de deux. Un côté du versant sera dédié à l’introduction et la découverte pour les débutants, pour s’initier. « Il est tout désigné pour avoir du fun sans se péter la gueule », exprime Guillaume en riant. Un versant sera plus intermédiaire et c’est celui-là qui est en marge du projet pilote. Le public pourra s’y rendre par le rang 10, à Notre-Dame-des-Bois alors qu’un autre accès se prendra par la rue Saint-Paul à Chartierville. Des précisions pour les accès, des cartes détaillées et toutes informations se concrétiseront prochainement. Les premières descentes seront possibles dès janvier, l’équipe attend plus de précipitations. Déjà, à la mi-décembre, dans les montagnes, il y avait entre 50 à 60 cm d’accumulation d’une belle poudreuse, imaginez maintenant ! Pour toutes informations, rejoignez le groupe Ski Eldorado Estrie, sur Facebook.
Sécurité
Il n’y aura pas de frais d’accès; cependant, il est exigé que les gens soient membres de la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade (FQME), celle-ci émet une assurance. Cela protège l’organisme et le public. L’inscription se fait en ligne et prend deux minutes, informe Ski Eldorado. http://www.fqme.qc.ca/
Appui de nombreux partenaires
Se conformer et être en règle, étant les premières étapes à franchir, Ski Eldorado, est heureux de l’appui obtenu. « Nous avons eu une excellente collaboration avec le ministère; il a émis les permis nécessaires en moins d’un mois », mentionne M. Poulin, le tout assurant la conformité en vue d’effectuer les travaux d’élagage pour l’aménagement des pistes. La municipalité de Chartierville, Notre-Dame-des-Bois, le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François ainsi que la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) de la région de Mégantic sont des partenaires importants et impliqués dont M. Poulin témoigne toute sa reconnaissance. En ajoutant un remerciement particulier pour les bons conseils de Bruno Béliveau, chargé de projet à la COOP Accès Chic-Chocs, un organisme qui développe le ski hors-piste en Gaspésie.
Financement
Il est à noter qu’il n’y a pas d’appui financier dans le projet. Tout est fait bénévolement, jusqu’à présent, « pour la passion du sport et l’amour de la région et des montagnes », précise Guillaume Poulin. Encore à l’état embryonnaire, celui-ci soutient toutefois qu’il faudra penser à l’achat de quelques équipements spécifiques prochainement. « Une fois que c’est lancé, ça ne coûte pas grand-chose, il n’y a pas d’investissement de millions de dollars à faire, il n’y a pas de remontée mécanique. Les gens doivent savoir que la pratique de ce sport-là, on monte à pied, pas en remonte-pente; c’est de la randonnée », exprime-t-il. Les skieurs atteignent les sommets de leurs propres moyens à l’aide de peaux d’ascension ou de raquettes.

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